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Poème déposé sur le site le : 28/03/2006 20:47Deux coeurs perdus.
Je me sens si seule, perdue, dans ce monde, irrascible, sans bonheur, toujours en quête de douceur, je n’aspire plus, désormais, à trouver mon âme soeur, les jours passent, tout me lasse, et mille souvenirs dans ma malle s’entassent, la nostalgie, mon amie, peu à peu, s’installe dans ma vie, je tombe dans l’oubli, mon âme s’éteint, dernière étincelle, dans le petit matin, le ciel, a rejoint, désespérée de n’avoir point rencontré l’Amour, qui fait le coeur troubadour... Dans ce monde d’adultére, tout est misére, je cherche la lumière, mon coeur s’y perd. Ici, règne l’insouciance, domine l’indifférence, je voudrais insuffler de l’espérance, pour que chacun ait enfin sa chance. Inégalité, non respect, on oublie de penser, qu’un homme peut aimer ! De par ce monde égaré, au travers des guerres, sans paix, je cherche, inanimé, le coeur d’une petite Fée. Afin de ne plus être solitaire, dans cet univers, prisonnier des habitudes, ne plus vivre sans être aimer. Mon âme s’évanouit, dans l’obscurité, me brouillant la vue, les pensées... Mon coeur au fil des jours se meurt, desséché, comme une fleur avortée, Fille étouffée, dans un univers, calfeutré, rien du dehors, je ne connais, Dans cette vie, à l’abri des regards, le soleil brille jusqu’à trés tard, le ciel d’azur, est toujours du même bleu, sans demi-mesure, Mutine, caline, divine, j’aspire à un Amour fait d’aubépine blanche et d’épine, car la vie peut être douce, mais aussi, indigne, belle composition de Bien et de Mal. Une existence normale, perdue, dans ce long dédale de sentiments, je cherche, ce garçon fait de candeur et rancoeur, passionné, avec d’éternels regrets... La lumière m’est revenue, alors que je me croyais perdu, un soir où je traînais, j’ai aperçu une Fée. Mon pauvre coeur fut éclairé, d’une lumière scintillante, toute colorée, me faisant retrouver l’espérance, arrêter ma mort lente. D’un simple regard, je vis dans ses yeux, la renaissance d’un espoir, celui d’être "Amoureux". Ce sentiment qui m’anime, de ce monde fermé, de l’abime, m’a fait sortir... et ce, depuis que l’on s’aime... Ton doux regard, s’est posé au fond de mes yeux tristes et gris, et d’un seul coup, tout m’est apparu, moins flou, dans la pénombre du soir, l’envol d’un corbeau noir, l’air est devenu tiède et parfumé de mille senteurs fleuris, dans le ciel, ainsi, les étoiles se sont animées d’incandescentes fluorescences, la lune nous a caressé de ses longs doigts pâles, comme une nouvelle naissance, nos coeurs se sont embrasés peu à peu, et sur nos lèvres, un sourire heureux...
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Information : Poème Coeur
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