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Poème déposé sur le site le : 30/03/2006 00:00Pour toi Papy
A mon cher Grand PèrePourquoi m’as-tu quittée ? Tu as laissé derrière toi des millions de larmes, coulées sur mon visage. J’ai eu si mal, ton départ m’a brisé le cœur en mille morceaux.Je pense à toi jours et nuits, je t’avais fais une promesse lors de ton départ, t’écrire. Mais pourquoi le faire tu n’es plus là pour lire mes lettres ! Mais ne t’inquiètes pas je pense très fort à toi mon Papy. Je n’arrive plus à dessiner ton visage dans mon esprit, je m’en veux tellement, j’ai l’impression que la vie ne veut pas que je me souvienne de toi Grand Père. Ta voix, tes yeux, je ne m’en souviens plus.Je n’arrive à me souvenir que d’une chose, ta maladie.Tu étais si faible, malheureux.La dernière fois que j’ai pu entendre ta voix c’était deux jours avant ta mort. Tu me disais que tu pensais ressortir de cet hôpital le lendemain de mon appel. Mais tu n’es jamais ressorti de ce lieu immonde qui t’a volé la vie !!! Au téléphone j’ai pu t’appeler « Papy » pour la première fois sans que tu me réprimandes.Tu m’as même dis que tu m’aimais je crois bien que c’était la seule fois. C’est là que j’ai compris que tu n’allais pas bien.Car pour me dire ça c’est que tu as peur de ne plus me revoir. Mais on s’est revus une dernière fois tu étais dans ton cercueil et moi au premier rang.L’homme de cérémonie nous a dit de nous lever pour aller te voir une ultime fois Je n’ais même pas pu toucher ton cercueil, j’avais peur, j’étais effrayée Papy, effrayée de la mort, de te quitter à jamais. Mais c’est ce qui est arrivé. Quelques années plus tard, j’ai toujours mal Papy ! Je ne souhaite qu’une chose, ne jamais me réveiller pour te revoir à l’endroit où tu es loin de tout le monde, loin du bruit, loin des cris, Mais tu n’es pas loin de mes pleurs qui te harcèlent.Je prie, je pleure, je meurs d’une douleur atroce ! Curieusement, je sens une présence qui me murmure « je ne t’oublierai jamais, tu resteras ma petite fille pour le reste de l’éternité.Je t’aime » De tout en haut, tu me vois pleurer, hurler, te supplier de me revenir.Mais rien ne se passe. J’espère que cette lettre me fera comprendre que je ne te reverrai jamais. Je pense fort à toi, à moi, à nous et c’est donc pour ça que je dois faire mon deuil car je ne profite pas de la vie j’ai mal d’un amour que je ne pourrai jamais rattraper. Alors, avec toutes les larmes de mon cœur, je vais te dire Adieu papy.Je ne t’oublierai jamais. JE T’AIME Tite_louloune
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Information : Poème sur la Tristesse
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