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Poème déposé sur le site le : 31/03/2006 18:22Sous la lune, sous le soleil
Pendant que les loups hurlaient sous la lune, tous les deux on était resté sages durant l’arrière-saison, j’ai regardé en toi comme en aucune en apercevant ainsi surgir à l’horizon notre futur sur des terrres lointaines où seulement toi, tu vas pouvoir comprendre la langue d’ma mélancolie, de la défendre. Oh, expectative aussi sereine! J’ai découvert de la bonté dans ton sourire, d’la miséricorde pour des craintes que toi aussi, t’en avais en passant vers ces parages-là, lesquelles sont pleines d’indifférence et de souci que le hurlement des loups m’les rappela. J’ai jeté un regard vers toi, vers des terres déjà visées, tes yeux brillaient sous la lune déchiffrant mes pensées et dans la tension du bonheur je t’ai embrassée, des souvenirs pour’les moments quand’on va être séparés. J’ai pensé, non sans être éffrayé, au lieu où les pas allaient nous porter: que je vais devoir courir pour rencontrer tes yeux, qu’ils ne vont plus être dans mon regard; et que tous les deux, qu’on ne va plus pouvoir parler jusqu’au soleil levant, avoir des nuits sacrés! Sous la lumière du soleil qui commençait à se lever je t’ai vu comme t’étincelait dans un sourire éprouvé et à la chaleur du grand soleil nos esprit se sont mêlés dans une félicité suprême, éternelle, illimitée. Puis, en te fichant des gens, préjugés ou frontières tu m’as dit: " Enfant, tu vas demeurer sous mon ombre, y allant mol, tu vas rester jusque tu seras en sûreté pour prendre ton envol." Après cela tu t’es arrêté à jamais, ce que n’as pas fait le sablier. Poussières
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