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Poème déposé sur le site le : 03/10/2002 00:00Pour ma Choupi
Je t’ai dis des paroles que je ne pensais pasJe t’ai dis que je ne voulais pas de toi Je savais que j’allais te blesser Pour te dire, j’en ai même pleuré. Pourquoi avoir eu tant de haine envers toi ? Tout simplement parce que j’ai paniqué Sur cette amitié qui naissait enter toi et moi. Je n’y suis pas habituée alors par lâcheté J’ai voulu en finir même si au fond de moi je savais Que je ne pouvais pas couper les ponts avec toi car je m’en voudrais. Je t’ai demandé de me considérer comme une copine Car le rôle de meilleure amie me turbine. Rares sont les belles choses qui arrivent dans ma vie Et rares sont ces choses qui ne me font pas souffrir. J’ai connu beaucoup de personnes qui n’ont pas cessé de me mentir Qu’aujourd’hui, des personnes qui veulent ma confiance, je les fuis. Notre amitié a évolué à grands pas J’ai pris conscience que tu as besoin de moi Sans me vanter, je n’aurais pas été là, Tu serais dans le plus grand des désarrois. Désolée de te dire ça mais au début Pour moi, tu n’étais qu’une simple inconnue Et je t’ai donné conseils quand tu en voulais Je te consolais quand besoin tu en avais. Puis, au fil de nos discussions qui duraient des heures, Je me suis rendue compte que tu prenais place dans mon cœur. Mais voilà, mon passé a ressurgit Et comme je ne voulais plus le revivre, J’ai décidé de mettre fin à notre amitié Mais je savais bien que j’allais te blesser. Et je ne l’ai fais mais pas sur un coup de tête Mais comme tu es mule et cochon de la tête Tu t’es battue contre mon envie de ne plus te parler Et c’est là que j’ai vu que tu tenais à moi et J’ai donc pas pu résister à ton courage De me donner la force de mon accrochage, M’accrocher à notre amitié, à une amitié Qui s’est déroulée de la même façon les années passées Mais j’espère que celle-ci sera à long terme Et que de nous poussera un germe Qui sera le fruit de la naissance D’une amitié durable, dans la confiance, La franchise même si la mienne parfois est blessante Mais je ne cherche pas à te faire réticente. Je ne veux plus me faire marcher sur les pieds Et pour cela, j’ai décidé de jouer avec la sincérité. Et c’est cette sincérité qui me permet de te dire : Reste celle que tu es, ne me fais pas souffrir. Donc joue de ta sincérité comme tu ne cesse de le faire Et là tu verras que noter amitié sera dure comme fer Mais surtout, elle durera très longtemps Si on applique ces quelques commandements Et ça, je ne peux que l’espérer Car grâce à toi, mon rêve est devenu réalité. Oui aujourd’hui, tu es mon amie Une véritable amie car tu es La première personne à qui je me confie Quand dans ma tête, dans ma vie, tout s’emmêle… Je pense à toi, tu me manques terriblement Ta tristesse, tes pleurs que j’effacerai avec le temps Car tout comme toi, je serais toujours là Dans les moments où toi, ça ne va pas. Je serais là aussi pour te dire ce que je pense Mais tout en restant sincère, je ne serais plus blessante. Il y a aussi nos joies, nos délires, Avec toi, qu’est-ce que je peux rire ! Ça, je veux continuer à le vivre Avec toi car jamais tu ne me feras souffrir. Ça s’appelle tout simplement l’amitié Et cette chance, c’est toi qui me l’as donné. Je ne peux donc que t’aimer, ne rien refuser de toi Mais attention, qu’il n’y ait pas de confusions ! Ne pense pas que je me fais des illusions. Quand je te dis que je t’aime, c’est que je tiens à toi Mais rien d’autre quand toute amitié. Mon amour à mon Chéri qui lui est donné, C’est parce que je l’aime, je le désire, je l’envie Mais mon amour pour toi, c’est qu’entre amie ! Je t’adore ma Choupi, je suis et reste ta Nenette Garde bien mon kinder bueno mais si tu l’oublies, Ce n’est pas une raison valable pour te faire la tête, Tu te rattraperas, j’en ai pas le moindre souci. Vivement qu’on se retrouve sur le net Car là, je suis plus toute nette. Les lettres ne me suffisent plus Un écran d’ordi, j’en ai plus… Oui, je prendrai le train wagon B Pour venir te voir, bientôt, j’te le promets. Mais je te demanderai qu’une seule chose Entre nous deux, il faut qu’on se l’impose : Il faudra que l’on retienne nos larmes Au moment où l’on se dira au revoir. Je sais que c’est dur mais faut se dire Que c’est pas un adieu, que je vais revenir Ou pourquoi pas à toi de venir me voir ? Tu sais, la gare n’est pas loin de chez moi Et les échanges se font autant en amitié qu’en amour Et je t’assure, j’échangerai plein de choses avec toi pour toujours. ¤ Ingrid VALLETTE ¤ Sholdina
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Information : Poème d' Amitié
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