Texte : Les Magiciens Du Samedi Soir
A Propos
Dans les années 1970, la télévision française connaît un âge d’or des variétés, et derrière ce phénomène se cache un couple qui allait marquer l’histoire du petit écran : Maritie et Gilbert Carpentier. Leur talent résidait dans une formule simple mais révolutionnaire : créer des émissions où la musique, l’humour et la créativité fusionnaient pour surprendre et émerveiller le public. Avec eux, les samedis soirs ne sont plus seulement des rendez-vous devant un écran, ils deviennent des moments collectifs de joie et d’émerveillement où chaque émission est une fête unique.
Les Magiciens Du Samedi Soir
L’histoire commence dès 1960, lorsque Maritie et Gilbert découvrent aux États-Unis un concept qui va les inspirer : un animateur-chanteur transformait chaque séquence en show original, mêlant sketches, musique et interactions avec ses amis artistes. De retour en France, le couple, alors producteurs à Radio Luxembourg, décide de reproduire cette magie sur le petit écran encore en noir et blanc. Ainsi naît Sacha Show, avec Sacha Distel comme tête d’affiche. Pendant une décennie, trois à quatre numéros par an permettent aux artistes d’expérimenter et d’innover, donnant aux téléspectateurs un avant-goût du spectaculaire qui deviendra leur marque de fabrique.
En 1972, la formule explose avec Top à… , émission hebdomadaire qui donne carte blanche à une star différente chaque samedi. La particularité est que les artistes ne sont pas de simples invités, mais de véritables hôtes, participant aux sketches, improvisant des chorégraphies et créant des duos inédits. Dans les coulisses, l’équipe et les artistes imaginent ensemble des idées parfois folles : Michel Sardou se montre le plus inventif et demande un jour à ce que des vaches et des moutons soient installés sur scène, une piscine est construite en plein studio, Brigitte Bardot est remplacée au pied levé par Chantal Goya pour créer un succès musical immédiat.
Le duo Carpentier se montre toujours prêt à relever ces défis, orchestrant l’ensemble avec un sens du timing et de l’originalité incomparable. Les artistes eux-mêmes se souviennent souvent des séances de répétition dans l’appartement des Carpentier donnant sur le jardin du Luxembourg, où les idées surgissaient à la volée, parfois après quelques cafés et éclats de rire. Sheila raconte qu’un soir, alors qu’un sketch paraissait impossible à réaliser, Maritie a proposé une solution improvisée en trois minutes qui a transformé le numéro en moment culte, preuve de leur génie pour la spontanéité et la créativité.
Après le bain du samedi soir et le dîner, mes frères, ma soeur et moi, nous nous installions tous ensemble sur le canapé, impatients de regarder l’émission à la télévision. Chaque numéro devenait un mélange d’inattendu et de perfection technique, car les Carpentier supervisaient tout, du moindre décor à l’harmonie des voix, tout en laissant une grande liberté aux artistes.
Le passage à Numéro un en 1974 sur la première chaîne accentue encore la portée de leur innovation. Chaque émission est un spectacle complet, avec un univers visuel, sonore et humoristique propre à l’artiste vedette. Le public découvre chaque samedi des tableaux musicaux inédits, des sketches improvisés et des duos improbables. La liste des participants est un véritable panthéon de la chanson et du spectacle français : Sheila, Salvatore Adamo, Dave, Nicoletta, Mireille Mathieu, Dalida, Johnny Hallyday, Claude François, Nana Mouskouri, Serge Lama, Françoise Hardy, Jean-Claude Brialy et bien d’autres. Des anecdotes abondent, comme la fois où Dalida a proposé un duo surprise avec Johnny Hallyday à l’issue d’un numéro, créant un moment totalement improvisé qui a été applaudi des millions de fois. Chaque numéro devenait un mélange d’inattendu et de perfection technique, car les Carpentier supervisaient tout, du moindre décor à l’harmonie des voix, tout en laissant une grande liberté aux artistes.
L’audace de Maritie et Gilbert ne se limite pas aux stars, ils innovent également sur la scène et dans les décors. Les numéros sont répétés toute la semaine, chaque détail est peaufiné, et pourtant, la spontanéité demeure. Les anecdotes abondent : Michel Sardou imposant vaches et moutons sur scène, un sketch improvisé sauvant un numéro après le désistement de dernière minute d’une star, ou encore des idées de chansons créées sur un coin de table en quelques minutes et devenant des succès mémorables.
Leurs émissions sont suivies par des audiences phénoménales, jusqu’à 15 millions de téléspectateurs, ce qui reste un record impressionnant dans l’histoire de la télévision française. La popularité ne tient pas seulement aux performances musicales, mais aussi à la créativité sans limite, à l’humour, aux surprises et aux moments partagés qui font que chaque émission devient un souvenir collectif. Les Carpentier ont su créer un espace où artistes et public cohabitent dans la magie du direct, inventant un style français de variété qui allait influencer des générations de producteurs et d’artistes. Des témoignages d’artistes racontent encore aujourd’hui la pression mais aussi l’excitation du direct, où chaque improvisation pouvait devenir un succès culte ou un moment comique inoubliable.
1960 marque la découverte du concept aux États-Unis, 1962-1972 voient se succéder les émissions Sacha Show, 1972 lance Top à… , 1974 voit le passage à TF1 avec Numéro un, 1975 Michel Sardou chante entouré d’animaux sur scène, 1975-1976 des chansons sont créées sur le plateau pour pallier des désistements et le succès immédiat d’Adieu les jolis foulards par Chantal Goya en est l’exemple, 1981-1982 voit la fin de Numéro un après 44 émissions annuelles diffusées dans une vingtaine de pays et après 1982 le couple produit encore ponctuellement des émissions spéciales laissant un héritage durable.
Maritie et Gilbert Carpentier n’étaient pas de simples producteurs, ils étaient les architectes d’un monde télévisuel où chaque émission devenait un événement unique. Leur audace, leur créativité et leur sens de la fête ont transformé la télévision française et ont marqué durablement l’histoire culturelle du pays. Grâce à eux, les samedis soirs sont devenus un moment de magie, de rire, de musique et d’émotion partagée.
Ils ont su faire de chaque numéro un spectacle vivant et marquant, capable d’émouvoir, d’inspirer et de créer des souvenirs intemporels pour des millions de téléspectateurs. Leurs émissions restent un exemple de ce que la télévision peut être lorsqu’elle combine talent, imagination et humanité. Leur héritage continue d’inspirer producteurs et artistes, et des générations entières se souviennent de ces soirs d’émerveillement, où la créativité et l’audace prenaient le pas sur la routine et où chaque chanson, chaque sketch, chaque improvisation laissait une trace indélébile dans la mémoire collective.
En 1972, la formule explose avec Top à… , émission hebdomadaire qui donne carte blanche à une star différente chaque samedi. La particularité est que les artistes ne sont pas de simples invités, mais de véritables hôtes, participant aux sketches, improvisant des chorégraphies et créant des duos inédits. Dans les coulisses, l’équipe et les artistes imaginent ensemble des idées parfois folles : Michel Sardou se montre le plus inventif et demande un jour à ce que des vaches et des moutons soient installés sur scène, une piscine est construite en plein studio, Brigitte Bardot est remplacée au pied levé par Chantal Goya pour créer un succès musical immédiat.
Le duo Carpentier se montre toujours prêt à relever ces défis, orchestrant l’ensemble avec un sens du timing et de l’originalité incomparable. Les artistes eux-mêmes se souviennent souvent des séances de répétition dans l’appartement des Carpentier donnant sur le jardin du Luxembourg, où les idées surgissaient à la volée, parfois après quelques cafés et éclats de rire. Sheila raconte qu’un soir, alors qu’un sketch paraissait impossible à réaliser, Maritie a proposé une solution improvisée en trois minutes qui a transformé le numéro en moment culte, preuve de leur génie pour la spontanéité et la créativité.
Après le bain du samedi soir et le dîner, mes frères, ma soeur et moi, nous nous installions tous ensemble sur le canapé, impatients de regarder l’émission à la télévision. Chaque numéro devenait un mélange d’inattendu et de perfection technique, car les Carpentier supervisaient tout, du moindre décor à l’harmonie des voix, tout en laissant une grande liberté aux artistes.
Le passage à Numéro un en 1974 sur la première chaîne accentue encore la portée de leur innovation. Chaque émission est un spectacle complet, avec un univers visuel, sonore et humoristique propre à l’artiste vedette. Le public découvre chaque samedi des tableaux musicaux inédits, des sketches improvisés et des duos improbables. La liste des participants est un véritable panthéon de la chanson et du spectacle français : Sheila, Salvatore Adamo, Dave, Nicoletta, Mireille Mathieu, Dalida, Johnny Hallyday, Claude François, Nana Mouskouri, Serge Lama, Françoise Hardy, Jean-Claude Brialy et bien d’autres. Des anecdotes abondent, comme la fois où Dalida a proposé un duo surprise avec Johnny Hallyday à l’issue d’un numéro, créant un moment totalement improvisé qui a été applaudi des millions de fois. Chaque numéro devenait un mélange d’inattendu et de perfection technique, car les Carpentier supervisaient tout, du moindre décor à l’harmonie des voix, tout en laissant une grande liberté aux artistes.
L’audace de Maritie et Gilbert ne se limite pas aux stars, ils innovent également sur la scène et dans les décors. Les numéros sont répétés toute la semaine, chaque détail est peaufiné, et pourtant, la spontanéité demeure. Les anecdotes abondent : Michel Sardou imposant vaches et moutons sur scène, un sketch improvisé sauvant un numéro après le désistement de dernière minute d’une star, ou encore des idées de chansons créées sur un coin de table en quelques minutes et devenant des succès mémorables.
Leurs émissions sont suivies par des audiences phénoménales, jusqu’à 15 millions de téléspectateurs, ce qui reste un record impressionnant dans l’histoire de la télévision française. La popularité ne tient pas seulement aux performances musicales, mais aussi à la créativité sans limite, à l’humour, aux surprises et aux moments partagés qui font que chaque émission devient un souvenir collectif. Les Carpentier ont su créer un espace où artistes et public cohabitent dans la magie du direct, inventant un style français de variété qui allait influencer des générations de producteurs et d’artistes. Des témoignages d’artistes racontent encore aujourd’hui la pression mais aussi l’excitation du direct, où chaque improvisation pouvait devenir un succès culte ou un moment comique inoubliable.
1960 marque la découverte du concept aux États-Unis, 1962-1972 voient se succéder les émissions Sacha Show, 1972 lance Top à… , 1974 voit le passage à TF1 avec Numéro un, 1975 Michel Sardou chante entouré d’animaux sur scène, 1975-1976 des chansons sont créées sur le plateau pour pallier des désistements et le succès immédiat d’Adieu les jolis foulards par Chantal Goya en est l’exemple, 1981-1982 voit la fin de Numéro un après 44 émissions annuelles diffusées dans une vingtaine de pays et après 1982 le couple produit encore ponctuellement des émissions spéciales laissant un héritage durable.
Maritie et Gilbert Carpentier n’étaient pas de simples producteurs, ils étaient les architectes d’un monde télévisuel où chaque émission devenait un événement unique. Leur audace, leur créativité et leur sens de la fête ont transformé la télévision française et ont marqué durablement l’histoire culturelle du pays. Grâce à eux, les samedis soirs sont devenus un moment de magie, de rire, de musique et d’émotion partagée.
Ils ont su faire de chaque numéro un spectacle vivant et marquant, capable d’émouvoir, d’inspirer et de créer des souvenirs intemporels pour des millions de téléspectateurs. Leurs émissions restent un exemple de ce que la télévision peut être lorsqu’elle combine talent, imagination et humanité. Leur héritage continue d’inspirer producteurs et artistes, et des générations entières se souviennent de ces soirs d’émerveillement, où la créativité et l’audace prenaient le pas sur la routine et où chaque chanson, chaque sketch, chaque improvisation laissait une trace indélébile dans la mémoire collective.
Albertb
PostScriptum
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Poème en Phonétique
listwaʁə kɔmɑ̃sə dε milə nəf sɑ̃ swasɑ̃tə, lɔʁskə maʁiti e ʒilbεʁ dekuvʁe oz- etaz- yniz- œ̃ kɔ̃sεpt ki va lεz- ɛ̃spiʁe : œ̃n- animatœʁ ʃɑ̃tœʁ tʁɑ̃sfɔʁmε ʃakə sekɑ̃sə ɑ̃ ʃɔw ɔʁiʒinal, mεlɑ̃ skεtʃə, myzikə e ɛ̃təʁaksjɔ̃z- avεk sεz- amiz- aʁtistə. də ʁətuʁ ɑ̃ fʁɑ̃sə, lə kuplə, alɔʁ pʁɔdyktœʁz- a ʁadjo lyksɑ̃buʁɡ, desidə də ʁəpʁɔdɥiʁə sεtə maʒi syʁ lə pəti ekʁɑ̃ ɑ̃kɔʁə ɑ̃ nwaʁ e blɑ̃. ɛ̃si nε saʃa ʃɔw, avεk saʃa distεl kɔmə tεtə dafiʃə. pɑ̃dɑ̃ ynə desεni, tʁwaz- a katʁə nymeʁo paʁ ɑ̃ pεʁmεte oz- aʁtistə dεkspeʁimɑ̃te e dinɔve, dɔnɑ̃ o telespεktatœʁz- œ̃n- avɑ̃ ɡu dy spεktakylεʁə ki dəvjɛ̃dʁa lœʁ maʁkə də fabʁikə.
ɑ̃ milə nəf sɑ̃ swasɑ̃tə duzə, la fɔʁmylə εksplozə avεk tɔp a… , emisjɔ̃ εbdɔmadεʁə ki dɔnə kaʁtə blɑ̃ʃə a ynə staʁ difeʁɑ̃tə ʃakə samədi. la paʁtikylaʁite ε kə lεz- aʁtistə nə sɔ̃ pa də sɛ̃pləz- ɛ̃vite, mε də veʁitabləz- otə, paʁtisipɑ̃ o skεtʃə, ɛ̃pʁɔvizɑ̃ dε kɔʁeɡʁafiz- e kʁeɑ̃ dε dyoz- inedi. dɑ̃ lε kulisə, lekipə e lεz- aʁtistəz- imaʒine ɑ̃sɑ̃blə dεz- ide paʁfwa fɔlə : miʃεl saʁdu sə mɔ̃tʁə lə plysz- ɛ̃vɑ̃tif e dəmɑ̃də œ̃ ʒuʁ a sə kə dε vaʃəz- e dε mutɔ̃ swae ɛ̃stale syʁ sεnə, ynə pisinə ε kɔ̃stʁɥitə ɑ̃ plɛ̃ stydjo, bʁiʒitə baʁdo ε ʁɑ̃plase o pje ləve paʁ ʃɑ̃tal ɡwaja puʁ kʁee œ̃ syksε myzikal imedja.
lə dyo kaʁpɑ̃tje sə mɔ̃tʁə tuʒuʁ pʁε a ʁələve sε defi, ɔʁkεstʁɑ̃ lɑ̃sɑ̃blə avεk œ̃ sɑ̃s dy timiŋ e də lɔʁiʒinalite ɛ̃kɔ̃paʁablə. lεz- aʁtistəz- ø mεmə sə suvjεne suvɑ̃ dε seɑ̃sə də ʁepetisjɔ̃ dɑ̃ lapaʁtəmɑ̃ dε kaʁpɑ̃tje dɔnɑ̃ syʁ lə ʒaʁdɛ̃ dy lyksɑ̃buʁɡ, u lεz- ide syʁʒisε a la vɔle, paʁfwaz- apʁε kεlk kafez- e ekla də ʁiʁə. ʃεila ʁakɔ̃tə kœ̃ swaʁ, alɔʁ kœ̃ skεtʃ paʁεsε ɛ̃pɔsiblə a ʁealize, maʁiti a pʁɔpoze ynə sɔlysjɔ̃ ɛ̃pʁɔvize ɑ̃ tʁwa minytə ki a tʁɑ̃sfɔʁme lə nymeʁo ɑ̃ mɔmɑ̃ kyltə, pʁəvə də lœʁ ʒeni puʁ la spɔ̃taneite e la kʁeativite.
apʁε lə bɛ̃ dy samədi swaʁ e lə dine, mε fʁεʁə, ma sœʁ e mwa, nu nuz- ɛ̃staljɔ̃ tusz- ɑ̃sɑ̃blə syʁ lə kanape, ɛ̃pasjɑ̃ də ʁəɡaʁde lemisjɔ̃ a la televizjɔ̃. ʃakə nymeʁo dəvənε œ̃ melɑ̃ʒə dinatɑ̃dy e də pεʁfεksjɔ̃ tεknikə, kaʁ lε kaʁpɑ̃tje sypεʁvizε tu, dy mwɛ̃dʁə dekɔʁ a laʁmɔni dε vwa, tut- ɑ̃ lεsɑ̃ ynə ɡʁɑ̃də libεʁte oz- aʁtistə.
lə pasaʒə a nymeʁo œ̃n- ɑ̃ milə nəf sɑ̃ swasɑ̃tə katɔʁzə syʁ la pʁəmjεʁə ʃεnə aksɑ̃tɥ ɑ̃kɔʁə la pɔʁte də lœʁ inɔvasjɔ̃. ʃakə emisjɔ̃ εt- œ̃ spεktaklə kɔ̃plε, avεk œ̃n- ynive vizɥεl, sonoʁə e ymɔʁistikə pʁɔpʁə a laʁtistə vədεtə. lə pyblik dekuvʁə ʃakə samədi dε tablo myzikoz- inedi, dε skεtʃəz- ɛ̃pʁɔvizez- e dε dyoz- ɛ̃pʁɔbablə. la listə dε paʁtisipɑ̃z- εt- œ̃ veʁitablə pɑ̃teɔ̃ də la ʃɑ̃sɔ̃ e dy spεktaklə fʁɑ̃sε : ʃεila, salvatɔʁə adamo, davə, nikɔlεta, miʁεjə matjø, dalida, ʒɔni-alidε, klodə fʁɑ̃swa, nana muskuʁi, sεʁʒə lama, fʁɑ̃swazə-aʁdi, ʒɑ̃ klodə bʁjali e bjɛ̃ dotʁə. dεz- anεkdɔtəz- abɔ̃de, kɔmə la fwaz- u dalida a pʁɔpoze œ̃ dyo syʁpʁizə avεk ʒɔni-alidε a lisɥ dœ̃ nymeʁo, kʁeɑ̃ œ̃ mɔmɑ̃ tɔtaləmɑ̃ ɛ̃pʁɔvize ki a ete aplodi dε miljɔ̃ də fwa. ʃakə nymeʁo dəvənε œ̃ melɑ̃ʒə dinatɑ̃dy e də pεʁfεksjɔ̃ tεknikə, kaʁ lε kaʁpɑ̃tje sypεʁvizε tu, dy mwɛ̃dʁə dekɔʁ a laʁmɔni dε vwa, tut- ɑ̃ lεsɑ̃ ynə ɡʁɑ̃də libεʁte oz- aʁtistə.
lodasə də maʁiti e ʒilbεʁ nə sə limitə pa o staʁ, ilz- inɔve eɡaləmɑ̃ syʁ la sεnə e dɑ̃ lε dekɔʁ. lε nymeʁo sɔ̃ ʁepete tutə la səmεnə, ʃakə detaj ε pofine, e puʁtɑ̃, la spɔ̃taneite dəməʁə. lεz- anεkdɔtəz- abɔ̃de : miʃεl saʁdu ɛ̃pozɑ̃ vaʃəz- e mutɔ̃ syʁ sεnə, œ̃ skεtʃ ɛ̃pʁɔvize sovɑ̃ œ̃ nymeʁo apʁε lə dezistəmɑ̃ də dεʁnjεʁə minytə dynə staʁ, u ɑ̃kɔʁə dεz- ide də ʃɑ̃sɔ̃ kʁee syʁ œ̃ kwɛ̃ də tablə ɑ̃ kεlk minytəz- e dəvənɑ̃ dε syksε memɔʁablə.
lœʁz- emisjɔ̃ sɔ̃ sɥivi paʁ dεz- odjɑ̃sə fenɔmenalə, ʒyska kɛ̃zə miljɔ̃ də telespεktatœʁ, sə ki ʁεstə œ̃ ʁəkɔʁ ɛ̃pʁesjɔnɑ̃ dɑ̃ listwaʁə də la televizjɔ̃ fʁɑ̃sεzə. la pɔpylaʁite nə tjɛ̃ pa sələmɑ̃ o pεʁfɔʁmɑ̃sə myzikalə, mεz- osi a la kʁeativite sɑ̃ limitə, a lymuʁ, o syʁpʁizəz- e o mɔmɑ̃ paʁtaʒe ki fɔ̃ kə ʃakə emisjɔ̃ dəvjɛ̃ œ̃ suvəniʁ kɔlεktif. lε kaʁpɑ̃tje ɔ̃ sy kʁee œ̃n- εspasə u aʁtistəz- e pyblik kɔabite dɑ̃ la maʒi dy diʁεkt, ɛ̃vɑ̃tɑ̃ œ̃ stilə fʁɑ̃sε də vaʁjete ki alε ɛ̃flɥɑ̃se dε ʒeneʁasjɔ̃ də pʁɔdyktœʁz- e daʁtistə. dε temwaɲaʒə daʁtistə ʁakɔ̃te ɑ̃kɔʁə oʒuʁdɥi la pʁesjɔ̃ mεz- osi lεksitasjɔ̃ dy diʁεkt, u ʃakə ɛ̃pʁɔvizasjɔ̃ puvε dəvəniʁ œ̃ syksε kyltə u œ̃ mɔmɑ̃ kɔmikə inubljablə.
milə nəf sɑ̃ swasɑ̃tə maʁkə la dekuvεʁtə dy kɔ̃sεpt oz- etaz- yni viʁɡylə milə nəf sɑ̃ swasɑ̃tə dø tiʁε milə nəf sɑ̃ swasɑ̃tə duzə vwae sə syksede lεz- emisjɔ̃ saʃa ʃɔw viʁɡylə milə nəf sɑ̃ swasɑ̃tə duzə lɑ̃sə tɔp a… , viʁɡylə milə nəf sɑ̃ swasɑ̃tə katɔʁzə vwa lə pasaʒə a te εf œ̃n- avεk nymeʁo œ̃ viʁɡylə milə nəf sɑ̃ swasɑ̃tə kɛ̃zə miʃεl saʁdu ʃɑ̃tə ɑ̃tuʁe danimo syʁ sεnə viʁɡylə milə nəf sɑ̃ swasɑ̃tə kɛ̃zə tiʁε milə nəf sɑ̃ swasɑ̃tə sεzə dε ʃɑ̃sɔ̃ sɔ̃ kʁee syʁ lə plato puʁ palje dε dezistəmɑ̃z- e lə syksεz- imedja dadjø lε ʒɔli fulaʁd paʁ ʃɑ̃tal ɡwaja ɑ̃n- ε lεɡzɑ̃plə viʁɡylə milə nəf sɑ̃ katʁə vɛ̃- œ̃ tiʁε milə nəf sɑ̃ katʁə vɛ̃- dø vwa la fɛ̃ də nymeʁo œ̃n- apʁε kaʁɑ̃tə katʁə emisjɔ̃z- anɥεllə difyze dɑ̃z- ynə vɛ̃tεnə də pεiz- e apʁε milə nəf sɑ̃ katʁə vɛ̃- dø lə kuplə pʁɔdɥi ɑ̃kɔʁə pɔ̃ktɥεllmɑ̃ dεz- emisjɔ̃ spesjalə lεsɑ̃ œ̃n- eʁitaʒə dyʁablə.
maʁiti e ʒilbεʁ kaʁpɑ̃tje netε pa də sɛ̃plə pʁɔdyktœʁ, ilz- etε lεz- aʁʃitεktə dœ̃ mɔ̃də televizɥεl u ʃakə emisjɔ̃ dəvənε œ̃n- evenəmɑ̃ ynikə. lœʁ odasə, lœʁ kʁeativite e lœʁ sɑ̃s də la fεtə ɔ̃ tʁɑ̃sfɔʁme la televizjɔ̃ fʁɑ̃sεzə e ɔ̃ maʁke dyʁabləmɑ̃ listwaʁə kyltyʁεllə dy pεi. ɡʁasə a ø, lε samədi swaʁ sɔ̃ dəvənysz- œ̃ mɔmɑ̃ də maʒi, də ʁiʁə, də myzikə e demɔsjɔ̃ paʁtaʒe.
ilz- ɔ̃ sy fεʁə də ʃakə nymeʁo œ̃ spεktaklə vivɑ̃ e maʁkɑ̃, kapablə demuvwaʁ, dɛ̃spiʁe e də kʁee dε suvəniʁz- ɛ̃tɑ̃pɔʁεl puʁ dε miljɔ̃ də telespεktatœʁ. lœʁz- emisjɔ̃ ʁεste œ̃n- εɡzɑ̃plə də sə kə la televizjɔ̃ pø εtʁə lɔʁskεllə kɔ̃binə talɑ̃, imaʒinasjɔ̃ e ymanite. lœʁ eʁitaʒə kɔ̃tinɥ dɛ̃spiʁe pʁɔdyktœʁz- e aʁtistə, e dε ʒeneʁasjɔ̃z- ɑ̃tjεʁə sə suvjεne də sε swaʁ demεʁvεjmɑ̃, u la kʁeativite e lodasə pʁənε lə pa syʁ la ʁutinə e u ʃakə ʃɑ̃sɔ̃, ʃakə skεtʃ, ʃakə ɛ̃pʁɔvizasjɔ̃ lεsε ynə tʁasə ɛ̃delebilə dɑ̃ la memwaʁə kɔlεktivə.
ɑ̃ milə nəf sɑ̃ swasɑ̃tə duzə, la fɔʁmylə εksplozə avεk tɔp a… , emisjɔ̃ εbdɔmadεʁə ki dɔnə kaʁtə blɑ̃ʃə a ynə staʁ difeʁɑ̃tə ʃakə samədi. la paʁtikylaʁite ε kə lεz- aʁtistə nə sɔ̃ pa də sɛ̃pləz- ɛ̃vite, mε də veʁitabləz- otə, paʁtisipɑ̃ o skεtʃə, ɛ̃pʁɔvizɑ̃ dε kɔʁeɡʁafiz- e kʁeɑ̃ dε dyoz- inedi. dɑ̃ lε kulisə, lekipə e lεz- aʁtistəz- imaʒine ɑ̃sɑ̃blə dεz- ide paʁfwa fɔlə : miʃεl saʁdu sə mɔ̃tʁə lə plysz- ɛ̃vɑ̃tif e dəmɑ̃də œ̃ ʒuʁ a sə kə dε vaʃəz- e dε mutɔ̃ swae ɛ̃stale syʁ sεnə, ynə pisinə ε kɔ̃stʁɥitə ɑ̃ plɛ̃ stydjo, bʁiʒitə baʁdo ε ʁɑ̃plase o pje ləve paʁ ʃɑ̃tal ɡwaja puʁ kʁee œ̃ syksε myzikal imedja.
lə dyo kaʁpɑ̃tje sə mɔ̃tʁə tuʒuʁ pʁε a ʁələve sε defi, ɔʁkεstʁɑ̃ lɑ̃sɑ̃blə avεk œ̃ sɑ̃s dy timiŋ e də lɔʁiʒinalite ɛ̃kɔ̃paʁablə. lεz- aʁtistəz- ø mεmə sə suvjεne suvɑ̃ dε seɑ̃sə də ʁepetisjɔ̃ dɑ̃ lapaʁtəmɑ̃ dε kaʁpɑ̃tje dɔnɑ̃ syʁ lə ʒaʁdɛ̃ dy lyksɑ̃buʁɡ, u lεz- ide syʁʒisε a la vɔle, paʁfwaz- apʁε kεlk kafez- e ekla də ʁiʁə. ʃεila ʁakɔ̃tə kœ̃ swaʁ, alɔʁ kœ̃ skεtʃ paʁεsε ɛ̃pɔsiblə a ʁealize, maʁiti a pʁɔpoze ynə sɔlysjɔ̃ ɛ̃pʁɔvize ɑ̃ tʁwa minytə ki a tʁɑ̃sfɔʁme lə nymeʁo ɑ̃ mɔmɑ̃ kyltə, pʁəvə də lœʁ ʒeni puʁ la spɔ̃taneite e la kʁeativite.
apʁε lə bɛ̃ dy samədi swaʁ e lə dine, mε fʁεʁə, ma sœʁ e mwa, nu nuz- ɛ̃staljɔ̃ tusz- ɑ̃sɑ̃blə syʁ lə kanape, ɛ̃pasjɑ̃ də ʁəɡaʁde lemisjɔ̃ a la televizjɔ̃. ʃakə nymeʁo dəvənε œ̃ melɑ̃ʒə dinatɑ̃dy e də pεʁfεksjɔ̃ tεknikə, kaʁ lε kaʁpɑ̃tje sypεʁvizε tu, dy mwɛ̃dʁə dekɔʁ a laʁmɔni dε vwa, tut- ɑ̃ lεsɑ̃ ynə ɡʁɑ̃də libεʁte oz- aʁtistə.
lə pasaʒə a nymeʁo œ̃n- ɑ̃ milə nəf sɑ̃ swasɑ̃tə katɔʁzə syʁ la pʁəmjεʁə ʃεnə aksɑ̃tɥ ɑ̃kɔʁə la pɔʁte də lœʁ inɔvasjɔ̃. ʃakə emisjɔ̃ εt- œ̃ spεktaklə kɔ̃plε, avεk œ̃n- ynive vizɥεl, sonoʁə e ymɔʁistikə pʁɔpʁə a laʁtistə vədεtə. lə pyblik dekuvʁə ʃakə samədi dε tablo myzikoz- inedi, dε skεtʃəz- ɛ̃pʁɔvizez- e dε dyoz- ɛ̃pʁɔbablə. la listə dε paʁtisipɑ̃z- εt- œ̃ veʁitablə pɑ̃teɔ̃ də la ʃɑ̃sɔ̃ e dy spεktaklə fʁɑ̃sε : ʃεila, salvatɔʁə adamo, davə, nikɔlεta, miʁεjə matjø, dalida, ʒɔni-alidε, klodə fʁɑ̃swa, nana muskuʁi, sεʁʒə lama, fʁɑ̃swazə-aʁdi, ʒɑ̃ klodə bʁjali e bjɛ̃ dotʁə. dεz- anεkdɔtəz- abɔ̃de, kɔmə la fwaz- u dalida a pʁɔpoze œ̃ dyo syʁpʁizə avεk ʒɔni-alidε a lisɥ dœ̃ nymeʁo, kʁeɑ̃ œ̃ mɔmɑ̃ tɔtaləmɑ̃ ɛ̃pʁɔvize ki a ete aplodi dε miljɔ̃ də fwa. ʃakə nymeʁo dəvənε œ̃ melɑ̃ʒə dinatɑ̃dy e də pεʁfεksjɔ̃ tεknikə, kaʁ lε kaʁpɑ̃tje sypεʁvizε tu, dy mwɛ̃dʁə dekɔʁ a laʁmɔni dε vwa, tut- ɑ̃ lεsɑ̃ ynə ɡʁɑ̃də libεʁte oz- aʁtistə.
lodasə də maʁiti e ʒilbεʁ nə sə limitə pa o staʁ, ilz- inɔve eɡaləmɑ̃ syʁ la sεnə e dɑ̃ lε dekɔʁ. lε nymeʁo sɔ̃ ʁepete tutə la səmεnə, ʃakə detaj ε pofine, e puʁtɑ̃, la spɔ̃taneite dəməʁə. lεz- anεkdɔtəz- abɔ̃de : miʃεl saʁdu ɛ̃pozɑ̃ vaʃəz- e mutɔ̃ syʁ sεnə, œ̃ skεtʃ ɛ̃pʁɔvize sovɑ̃ œ̃ nymeʁo apʁε lə dezistəmɑ̃ də dεʁnjεʁə minytə dynə staʁ, u ɑ̃kɔʁə dεz- ide də ʃɑ̃sɔ̃ kʁee syʁ œ̃ kwɛ̃ də tablə ɑ̃ kεlk minytəz- e dəvənɑ̃ dε syksε memɔʁablə.
lœʁz- emisjɔ̃ sɔ̃ sɥivi paʁ dεz- odjɑ̃sə fenɔmenalə, ʒyska kɛ̃zə miljɔ̃ də telespεktatœʁ, sə ki ʁεstə œ̃ ʁəkɔʁ ɛ̃pʁesjɔnɑ̃ dɑ̃ listwaʁə də la televizjɔ̃ fʁɑ̃sεzə. la pɔpylaʁite nə tjɛ̃ pa sələmɑ̃ o pεʁfɔʁmɑ̃sə myzikalə, mεz- osi a la kʁeativite sɑ̃ limitə, a lymuʁ, o syʁpʁizəz- e o mɔmɑ̃ paʁtaʒe ki fɔ̃ kə ʃakə emisjɔ̃ dəvjɛ̃ œ̃ suvəniʁ kɔlεktif. lε kaʁpɑ̃tje ɔ̃ sy kʁee œ̃n- εspasə u aʁtistəz- e pyblik kɔabite dɑ̃ la maʒi dy diʁεkt, ɛ̃vɑ̃tɑ̃ œ̃ stilə fʁɑ̃sε də vaʁjete ki alε ɛ̃flɥɑ̃se dε ʒeneʁasjɔ̃ də pʁɔdyktœʁz- e daʁtistə. dε temwaɲaʒə daʁtistə ʁakɔ̃te ɑ̃kɔʁə oʒuʁdɥi la pʁesjɔ̃ mεz- osi lεksitasjɔ̃ dy diʁεkt, u ʃakə ɛ̃pʁɔvizasjɔ̃ puvε dəvəniʁ œ̃ syksε kyltə u œ̃ mɔmɑ̃ kɔmikə inubljablə.
milə nəf sɑ̃ swasɑ̃tə maʁkə la dekuvεʁtə dy kɔ̃sεpt oz- etaz- yni viʁɡylə milə nəf sɑ̃ swasɑ̃tə dø tiʁε milə nəf sɑ̃ swasɑ̃tə duzə vwae sə syksede lεz- emisjɔ̃ saʃa ʃɔw viʁɡylə milə nəf sɑ̃ swasɑ̃tə duzə lɑ̃sə tɔp a… , viʁɡylə milə nəf sɑ̃ swasɑ̃tə katɔʁzə vwa lə pasaʒə a te εf œ̃n- avεk nymeʁo œ̃ viʁɡylə milə nəf sɑ̃ swasɑ̃tə kɛ̃zə miʃεl saʁdu ʃɑ̃tə ɑ̃tuʁe danimo syʁ sεnə viʁɡylə milə nəf sɑ̃ swasɑ̃tə kɛ̃zə tiʁε milə nəf sɑ̃ swasɑ̃tə sεzə dε ʃɑ̃sɔ̃ sɔ̃ kʁee syʁ lə plato puʁ palje dε dezistəmɑ̃z- e lə syksεz- imedja dadjø lε ʒɔli fulaʁd paʁ ʃɑ̃tal ɡwaja ɑ̃n- ε lεɡzɑ̃plə viʁɡylə milə nəf sɑ̃ katʁə vɛ̃- œ̃ tiʁε milə nəf sɑ̃ katʁə vɛ̃- dø vwa la fɛ̃ də nymeʁo œ̃n- apʁε kaʁɑ̃tə katʁə emisjɔ̃z- anɥεllə difyze dɑ̃z- ynə vɛ̃tεnə də pεiz- e apʁε milə nəf sɑ̃ katʁə vɛ̃- dø lə kuplə pʁɔdɥi ɑ̃kɔʁə pɔ̃ktɥεllmɑ̃ dεz- emisjɔ̃ spesjalə lεsɑ̃ œ̃n- eʁitaʒə dyʁablə.
maʁiti e ʒilbεʁ kaʁpɑ̃tje netε pa də sɛ̃plə pʁɔdyktœʁ, ilz- etε lεz- aʁʃitεktə dœ̃ mɔ̃də televizɥεl u ʃakə emisjɔ̃ dəvənε œ̃n- evenəmɑ̃ ynikə. lœʁ odasə, lœʁ kʁeativite e lœʁ sɑ̃s də la fεtə ɔ̃ tʁɑ̃sfɔʁme la televizjɔ̃ fʁɑ̃sεzə e ɔ̃ maʁke dyʁabləmɑ̃ listwaʁə kyltyʁεllə dy pεi. ɡʁasə a ø, lε samədi swaʁ sɔ̃ dəvənysz- œ̃ mɔmɑ̃ də maʒi, də ʁiʁə, də myzikə e demɔsjɔ̃ paʁtaʒe.
ilz- ɔ̃ sy fεʁə də ʃakə nymeʁo œ̃ spεktaklə vivɑ̃ e maʁkɑ̃, kapablə demuvwaʁ, dɛ̃spiʁe e də kʁee dε suvəniʁz- ɛ̃tɑ̃pɔʁεl puʁ dε miljɔ̃ də telespεktatœʁ. lœʁz- emisjɔ̃ ʁεste œ̃n- εɡzɑ̃plə də sə kə la televizjɔ̃ pø εtʁə lɔʁskεllə kɔ̃binə talɑ̃, imaʒinasjɔ̃ e ymanite. lœʁ eʁitaʒə kɔ̃tinɥ dɛ̃spiʁe pʁɔdyktœʁz- e aʁtistə, e dε ʒeneʁasjɔ̃z- ɑ̃tjεʁə sə suvjεne də sε swaʁ demεʁvεjmɑ̃, u la kʁeativite e lodasə pʁənε lə pa syʁ la ʁutinə e u ʃakə ʃɑ̃sɔ̃, ʃakə skεtʃ, ʃakə ɛ̃pʁɔvizasjɔ̃ lεsε ynə tʁasə ɛ̃delebilə dɑ̃ la memwaʁə kɔlεktivə.