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Poeme : Testament D’un Pupitre



Testament D’un Pupitre

J’écris mes rimes pour me mourir en ces aîtres
De millénaires révolus ; je puise céans
À la lueur orpheline de l’être.

Tous ces vastes empires impavides, océans
Sans navires, ne sont qu’un vase de fruits mort-nés ;
Une adoration sans icônes, où sont ornés
De sépulcraux chapiteaux, noyés dans leurs poussières.
Alérion Barthélémy

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Poème en Phonétique

ʒekʁi mε ʁimə puʁ mə muʁiʁ ɑ̃ sεz- εtʁə
də milenεʁə ʁevɔlys, ʒə pɥizə seɑ̃
a la lɥœʁ ɔʁfəlinə də lεtʁə.

tus sε vastəz- ɑ̃piʁəz- ɛ̃pavidə, ɔseɑ̃
sɑ̃ naviʁə, nə sɔ̃ kœ̃ vazə də fʁɥi mɔʁ nes,
ynə adɔʁasjɔ̃ sɑ̃z- ikonə, u sɔ̃t- ɔʁne
də sepylkʁo ʃapito, nwaje dɑ̃ lœʁ pusjεʁə.