Poeme : Pipi Et Caca Font Du Ski
Pipi Et Caca Font Du Ski
Pipi est jaune, Caca est marron,
Mais cette fois, ils rêvent de sommets blancs.
Ils enfilent leurs skis, ajustent leurs casques,
Et descendent les pistes avec un drôle de masque.
La neige vole, légère et éclatante,
Mais là où passent Pipi et Caca, la poudre est charmante… ment colorée.
Pipi trace des traits jaunes sur le blanc immaculé,
Caca laisse des traces brunes qui font toussoter les skieurs pressés.
Les vacanciers glissent, alarmés et furieux,
Leurs skis dérapent, leurs combinaisons jaunissent et brunissent.
« Mais regardez ! » crie une dame en rouge,
« Ces deux-là transforment notre piste en pipi mélangé avec du caca ! »
Les moniteurs de ski, stupéfaits et en colère,
Accourent vers eux, les mains sur les hanches, sévères :
« Pipi ! Caca ! Sortez de la piste tout de suite !
Vous mettez en danger les skieurs ! »
Pipi rit, Caca ricane, et descendent en zigzag,
Les flocons deviennent jaunes et marron, quelle bagarre enragée !
Les enfants s’accrochent aux remontées mécaniques,
Les chiens de traîneaux aboient, furieux et dramatiques.
Après quelques chutes spectaculaires et éclats rigolos,
Les deux compères sont escortés vers la sortie, tout là-haut.
Le télésiège les dépose, les vacanciers respirent,
La neige retrouve sa pureté, et la station soupire.
Mais dans les souvenirs, dans les rires et les cris,
Pipi et Caca ont laissé leur marque, joyeuse et infinie.
Même les bonhommes de neige, tremblants de stupeur,
Se souviennent encore de ces couleurs et de cette odeur.
Mais cette fois, ils rêvent de sommets blancs.
Ils enfilent leurs skis, ajustent leurs casques,
Et descendent les pistes avec un drôle de masque.
La neige vole, légère et éclatante,
Mais là où passent Pipi et Caca, la poudre est charmante… ment colorée.
Pipi trace des traits jaunes sur le blanc immaculé,
Caca laisse des traces brunes qui font toussoter les skieurs pressés.
Les vacanciers glissent, alarmés et furieux,
Leurs skis dérapent, leurs combinaisons jaunissent et brunissent.
« Mais regardez ! » crie une dame en rouge,
« Ces deux-là transforment notre piste en pipi mélangé avec du caca ! »
Les moniteurs de ski, stupéfaits et en colère,
Accourent vers eux, les mains sur les hanches, sévères :
« Pipi ! Caca ! Sortez de la piste tout de suite !
Vous mettez en danger les skieurs ! »
Pipi rit, Caca ricane, et descendent en zigzag,
Les flocons deviennent jaunes et marron, quelle bagarre enragée !
Les enfants s’accrochent aux remontées mécaniques,
Les chiens de traîneaux aboient, furieux et dramatiques.
Après quelques chutes spectaculaires et éclats rigolos,
Les deux compères sont escortés vers la sortie, tout là-haut.
Le télésiège les dépose, les vacanciers respirent,
La neige retrouve sa pureté, et la station soupire.
Mais dans les souvenirs, dans les rires et les cris,
Pipi et Caca ont laissé leur marque, joyeuse et infinie.
Même les bonhommes de neige, tremblants de stupeur,
Se souviennent encore de ces couleurs et de cette odeur.
Pipicaca
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Poème en Phonétique
pipi ε ʒonə, kaka ε maʁɔ̃,
mε sεtə fwa, il ʁεve də sɔmε blɑ̃.
ilz- ɑ̃file lœʁ ski, aʒyste lœʁ kask,
e desɑ̃de lε pistəz- avεk œ̃ dʁolə də maskə.
la nεʒə vɔlə, leʒεʁə e eklatɑ̃tə,
mε la u pase pipi e kaka, la pudʁə ε ʃaʁmɑ̃tə… mɑ̃ kɔlɔʁe.
pipi tʁasə dε tʁε ʒonə syʁ lə blɑ̃ imakyle,
kaka lεsə dε tʁasə bʁynə ki fɔ̃ tusɔte lε skjœʁ pʁese.
lε vakɑ̃sje ɡlise, alaʁmez- e fyʁjø,
lœʁ ski deʁape, lœʁ kɔ̃binεzɔ̃ ʒonise e bʁynise.
« mε ʁəɡaʁde ! » kʁi ynə damə ɑ̃ ʁuʒə,
« səs dø la tʁɑ̃sfɔʁme nɔtʁə pistə ɑ̃ pipi melɑ̃ʒe avεk dy kaka ! »
lε mɔnitœʁ də ski, stypefεz- e ɑ̃ kɔlεʁə,
akuʁe vεʁz- ø, lε mɛ̃ syʁ lεz- ɑ̃ʃə, sevεʁə :
« pipi ! kaka ! sɔʁte də la pistə tu də sɥitə !
vu mεtez- ɑ̃ dɑ̃ʒe lε skjœʁ ! »
pipi ʁit, kaka ʁikanə, e desɑ̃de ɑ̃ ziɡzaɡ,
lε flɔkɔ̃ dəvjεne ʒonəz- e maʁɔ̃, kεllə baɡaʁə ɑ̃ʁaʒe !
lεz- ɑ̃fɑ̃ sakʁoʃe o ʁəmɔ̃te mekanik,
lε ʃjɛ̃ də tʁεnoz- abwae, fyʁjøz- e dʁamatik.
apʁε kεlk ʃytə spεktakylεʁəz- e ekla ʁiɡɔlo,
lε dø kɔ̃pεʁə sɔ̃t- εskɔʁte vεʁ la sɔʁti, tu la-o.
lə telezjεʒə lε depozə, lε vakɑ̃sje ʁεspiʁe,
la nεʒə ʁətʁuvə sa pyʁəte, e la stasjɔ̃ supiʁə.
mε dɑ̃ lε suvəniʁ, dɑ̃ lε ʁiʁəz- e lε kʁi,
pipi e kaka ɔ̃ lεse lœʁ maʁkə, ʒwajøzə e ɛ̃fini.
mεmə lε bɔnɔmə də nεʒə, tʁɑ̃blɑ̃ də stypœʁ,
sə suvjεne ɑ̃kɔʁə də sε kulœʁz- e də sεtə ɔdœʁ.
mε sεtə fwa, il ʁεve də sɔmε blɑ̃.
ilz- ɑ̃file lœʁ ski, aʒyste lœʁ kask,
e desɑ̃de lε pistəz- avεk œ̃ dʁolə də maskə.
la nεʒə vɔlə, leʒεʁə e eklatɑ̃tə,
mε la u pase pipi e kaka, la pudʁə ε ʃaʁmɑ̃tə… mɑ̃ kɔlɔʁe.
pipi tʁasə dε tʁε ʒonə syʁ lə blɑ̃ imakyle,
kaka lεsə dε tʁasə bʁynə ki fɔ̃ tusɔte lε skjœʁ pʁese.
lε vakɑ̃sje ɡlise, alaʁmez- e fyʁjø,
lœʁ ski deʁape, lœʁ kɔ̃binεzɔ̃ ʒonise e bʁynise.
« mε ʁəɡaʁde ! » kʁi ynə damə ɑ̃ ʁuʒə,
« səs dø la tʁɑ̃sfɔʁme nɔtʁə pistə ɑ̃ pipi melɑ̃ʒe avεk dy kaka ! »
lε mɔnitœʁ də ski, stypefεz- e ɑ̃ kɔlεʁə,
akuʁe vεʁz- ø, lε mɛ̃ syʁ lεz- ɑ̃ʃə, sevεʁə :
« pipi ! kaka ! sɔʁte də la pistə tu də sɥitə !
vu mεtez- ɑ̃ dɑ̃ʒe lε skjœʁ ! »
pipi ʁit, kaka ʁikanə, e desɑ̃de ɑ̃ ziɡzaɡ,
lε flɔkɔ̃ dəvjεne ʒonəz- e maʁɔ̃, kεllə baɡaʁə ɑ̃ʁaʒe !
lεz- ɑ̃fɑ̃ sakʁoʃe o ʁəmɔ̃te mekanik,
lε ʃjɛ̃ də tʁεnoz- abwae, fyʁjøz- e dʁamatik.
apʁε kεlk ʃytə spεktakylεʁəz- e ekla ʁiɡɔlo,
lε dø kɔ̃pεʁə sɔ̃t- εskɔʁte vεʁ la sɔʁti, tu la-o.
lə telezjεʒə lε depozə, lε vakɑ̃sje ʁεspiʁe,
la nεʒə ʁətʁuvə sa pyʁəte, e la stasjɔ̃ supiʁə.
mε dɑ̃ lε suvəniʁ, dɑ̃ lε ʁiʁəz- e lε kʁi,
pipi e kaka ɔ̃ lεse lœʁ maʁkə, ʒwajøzə e ɛ̃fini.
mεmə lε bɔnɔmə də nεʒə, tʁɑ̃blɑ̃ də stypœʁ,
sə suvjεne ɑ̃kɔʁə də sε kulœʁz- e də sεtə ɔdœʁ.