Poeme : 04 07 Plus
04 07 Plus
Bien « trumpé ». (519)
Indépendance
Le 4 juillet 1826 se produit un événement extraordinaire, l’une de ces coïncidences que certains attribuent au hasard et, ceux qui n’y croient pas, à la providence divine. Thomas Jefferson et John Adams, deux des artisans de la Déclaration d’indépendance, complices en révolution, rivaux dans la course à la présidence des Etats devenus unis, brouillés pendant des années puis réconciliés, disparaissent le même jour, à 800 kilomètres de distance. Et pas n’importe quel jour : celui du 50e anniversaire de la Déclaration.
Comme la plupart des fondateurs, Jefferson est intellectuellement opposé à l’esclavage, mais il ne peut pas s’en passer. « Sous un climat chaud, nul homme ne travaillera pour lui-même s’il peut en forcer un autre à travailler pour lui », écrit-il, entre autres remarques racistes, dans ses Notes sur l’Etat de Virginie, rédigées à l’automne 1781. Rien n’est trop beau pour le maître de Monticello, ni les statues de Jean-Antoine Houdon, qu’il rapporte de Paris, ni les vins fins. Plus il avance en âge, plus ses dettes pèsent lourd, plus les esclaves sont indispensables. « Il ne pouvait pas s’empêcher de commander des produits de luxe qu’il était incapable de payer », a commenté l’archiviste J. Jefferson Looney, qui a retrouvé en 2004 la dernière note rédigée par Jefferson. Deux jours avant sa mort, le grand homme s’enquiert du retard d’une livraison de grands crus français…
Attente de pépite (1)
Tour 26
Messie de France
L ’ élu de référence
Intensité d ’ histoire
Domaine de podium.
Jeunesse de maturité
À l ’ aimante légende
De calibrer les succès
Enquiller des résultats.
Attractions de pédale
En miroir de situation
Précocité de la pépite
Enflammer les routes.
Barcelone Barcelone 19 kms
Contre la montre par équipes
D ’ efforts. E C M (24)
Football Coupe du monde 26
Liens du football
Joies des terrains
Beauté technique
Projette avancées.
Les rêves de buts
Du songe palpable
Le regard de suites
Concrétise épisode.
Fort vent catabatique
Descend des sommets
Allongé sur les glaciers
Des chaleurs étonnées.
Uruguay 1930 Journal Le Monde
« Chouette de chouette »
Comme ils font route vers l’hémisphère Sud, ils affrontent quelques gros coups de vent, se font escorter par des dauphins, croisent des requins et des poissons volants, qui viennent s’échouer sur le pont. Dans son journal, Jules Rimet raconte la traversée comme un rêve, émerveillé par ces constellations jamais vues depuis l’hémisphère Nord, les siestes devant une mer ensoleillée « qui vous font douter qu’un hiver existe quelque part », et les escales magiques à Lisbonne, à Madère, aux Canaries.
Comme le veut la coutume, le passage de l’équateur fait l’objet d’une grande fête costumée. Les passagers improvisent des déguisements avec les moyens du bord. Après deux semaines, ils font escale à Rio de Janeiro, où doit embarquer la sélection brésilienne. La vision de la baie les enchante. « Des mouettes comme j’en vois aujourd’hui pour la première fois, des mouettes aux ailes noires volent autour du navire », décrit Pierre Billotey… Enfin, Montevideo, où les Européens, ébahis, sont accueillis par une foule en liesse de 10 000 Uruguayens.
Indépendance
Le 4 juillet 1826 se produit un événement extraordinaire, l’une de ces coïncidences que certains attribuent au hasard et, ceux qui n’y croient pas, à la providence divine. Thomas Jefferson et John Adams, deux des artisans de la Déclaration d’indépendance, complices en révolution, rivaux dans la course à la présidence des Etats devenus unis, brouillés pendant des années puis réconciliés, disparaissent le même jour, à 800 kilomètres de distance. Et pas n’importe quel jour : celui du 50e anniversaire de la Déclaration.
Comme la plupart des fondateurs, Jefferson est intellectuellement opposé à l’esclavage, mais il ne peut pas s’en passer. « Sous un climat chaud, nul homme ne travaillera pour lui-même s’il peut en forcer un autre à travailler pour lui », écrit-il, entre autres remarques racistes, dans ses Notes sur l’Etat de Virginie, rédigées à l’automne 1781. Rien n’est trop beau pour le maître de Monticello, ni les statues de Jean-Antoine Houdon, qu’il rapporte de Paris, ni les vins fins. Plus il avance en âge, plus ses dettes pèsent lourd, plus les esclaves sont indispensables. « Il ne pouvait pas s’empêcher de commander des produits de luxe qu’il était incapable de payer », a commenté l’archiviste J. Jefferson Looney, qui a retrouvé en 2004 la dernière note rédigée par Jefferson. Deux jours avant sa mort, le grand homme s’enquiert du retard d’une livraison de grands crus français…
Attente de pépite (1)
Tour 26
Messie de France
L ’ élu de référence
Intensité d ’ histoire
Domaine de podium.
Jeunesse de maturité
À l ’ aimante légende
De calibrer les succès
Enquiller des résultats.
Attractions de pédale
En miroir de situation
Précocité de la pépite
Enflammer les routes.
Barcelone Barcelone 19 kms
Contre la montre par équipes
D ’ efforts. E C M (24)
Football Coupe du monde 26
Liens du football
Joies des terrains
Beauté technique
Projette avancées.
Les rêves de buts
Du songe palpable
Le regard de suites
Concrétise épisode.
Fort vent catabatique
Descend des sommets
Allongé sur les glaciers
Des chaleurs étonnées.
Uruguay 1930 Journal Le Monde
« Chouette de chouette »
Comme ils font route vers l’hémisphère Sud, ils affrontent quelques gros coups de vent, se font escorter par des dauphins, croisent des requins et des poissons volants, qui viennent s’échouer sur le pont. Dans son journal, Jules Rimet raconte la traversée comme un rêve, émerveillé par ces constellations jamais vues depuis l’hémisphère Nord, les siestes devant une mer ensoleillée « qui vous font douter qu’un hiver existe quelque part », et les escales magiques à Lisbonne, à Madère, aux Canaries.
Comme le veut la coutume, le passage de l’équateur fait l’objet d’une grande fête costumée. Les passagers improvisent des déguisements avec les moyens du bord. Après deux semaines, ils font escale à Rio de Janeiro, où doit embarquer la sélection brésilienne. La vision de la baie les enchante. « Des mouettes comme j’en vois aujourd’hui pour la première fois, des mouettes aux ailes noires volent autour du navire », décrit Pierre Billotey… Enfin, Montevideo, où les Européens, ébahis, sont accueillis par une foule en liesse de 10 000 Uruguayens.
Svalbard
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Poème en Phonétique
bjən « tʁœ̃pe ». (sɛ̃- sɑ̃ diz- nəf)
ɛ̃depɑ̃dɑ̃sə
lə katʁə ʒɥjε milə ɥi sɑ̃ vɛ̃t- si- sə pʁɔdɥi œ̃n- evenəmɑ̃ εkstʁaɔʁdinεʁə, lynə də sε kɔɛ̃sidɑ̃sə kə sεʁtɛ̃z- atʁibɥe o-azaʁ e, sø ki ni kʁwae pa, a la pʁɔvidɑ̃sə divinə. tɔma ʒefεʁsɔ̃ e ʒɔn adam, dø dεz- aʁtizɑ̃ də la deklaʁasjɔ̃ dɛ̃depɑ̃dɑ̃sə, kɔ̃plisəz- ɑ̃ ʁevɔlysjɔ̃, ʁivo dɑ̃ la kuʁsə a la pʁezidɑ̃sə dεz- əta dəvənysz- yni, bʁuje pɑ̃dɑ̃ dεz- ane pɥi ʁekɔ̃silje, dispaʁεse lə mεmə ʒuʁ, a ɥi sɑ̃ kilɔmεtʁə- də distɑ̃sə. e pa nɛ̃pɔʁtə kεl ʒuʁ : səlɥi dy sɛ̃kɑ̃tə ə anivεʁsεʁə də la deklaʁasjɔ̃.
kɔmə la plypaʁ dε fɔ̃datœʁ, ʒefεʁsɔ̃ εt- ɛ̃tεllεktɥεllmɑ̃ ɔpoze a lεsklavaʒə, mεz- il nə pø pa sɑ̃ pase. « susz- œ̃ klima ʃo, nyl ɔmə nə tʁavajʁa puʁ lɥi mεmə sil pø ɑ̃ fɔʁse œ̃n- otʁə a tʁavaje puʁ lɥi », ekʁi til, ɑ̃tʁə otʁə- ʁəmaʁk ʁasistə, dɑ̃ sε nɔtə syʁ ləta də viʁʒini, ʁediʒez- a lotɔmnə milə sεt sɑ̃ katʁə vɛ̃- œ̃. ʁjɛ̃ nε tʁo bo puʁ lə mεtʁə də mɔ̃tisεllo, ni lε statɥ də ʒɑ̃ ɑ̃twanə udɔ̃, kil ʁapɔʁtə də paʁi, ni lε vɛ̃ fɛ̃. plysz- il avɑ̃sə ɑ̃n- aʒə, plys sε dεtə pεze luʁ, plys lεz- εsklavə sɔ̃t- ɛ̃dispɑ̃sablə. « il nə puvε pa sɑ̃pεʃe də kɔmɑ̃de dε pʁɔdɥi də lyksə kil etε ɛ̃kapablə də pεjəʁ », a kɔmɑ̃te laʁʃivistə ʒi. ʒefεʁsɔ̃ lune, ki a ʁətʁuve ɑ̃ dø milə katʁə la dεʁnjεʁə nɔtə ʁediʒe paʁ ʒefεʁsɔ̃. dø ʒuʁz- avɑ̃ sa mɔʁ, lə ɡʁɑ̃t- ɔmə sɑ̃kjεʁ dy ʁətaʁ dynə livʁεzɔ̃ də ɡʁɑ̃ kʁys fʁɑ̃sε…
atɑ̃tə də pepitə (yn)
tuʁ vɛ̃t- sis
mesi də fʁɑ̃sə
lely də ʁefeʁɑ̃sə
ɛ̃tɑ̃site distwaʁə
dɔmεnə də pɔdjɔm.
ʒənεsə də matyʁite
a lεmɑ̃tə leʒɑ̃də
də kalibʁe lε syksε
ɑ̃kje dε ʁezylta.
atʁaksjɔ̃ də pedalə
ɑ̃ miʁwaʁ də sitɥasjɔ̃
pʁekɔsite də la pepitə
ɑ̃flame lε ʁutə.
baʁsəlɔnə baʁsəlɔnə diz- nəf ka εm εs
kɔ̃tʁə la mɔ̃tʁə paʁ ekipə
defɔʁ. ə se m (vɛ̃t- katʁə)
futbal kupə dy mɔ̃də vɛ̃t- sis
ljɛ̃ dy futbal
ʒwa dε teʁɛ̃
bote tεknikə
pʁɔʒεtə avɑ̃se.
lε ʁεvə də byt
dy sɔ̃ʒə palpablə
lə ʁəɡaʁ də sɥitə
kɔ̃kʁetizə epizɔdə.
fɔʁ vɑ̃ katabatikə
desɑ̃ dε sɔmε
alɔ̃ʒe syʁ lε ɡlasje
dε ʃalœʁz- etɔne.
yʁyɡε milə nəf sɑ̃ tʁɑ̃tə ʒuʁnal lə mɔ̃də
« ʃuεtə də ʃuεtə »
kɔmə il fɔ̃ ʁutə vεʁ lemisfεʁə syd, ilz- afʁɔ̃te kεlk ɡʁo ku də vɑ̃, sə fɔ̃ εskɔʁte paʁ dε dofɛ̃, kʁwaze dε ʁəkɛ̃z- e dε pwasɔ̃ vɔlɑ̃, ki vjεne seʃue syʁ lə pɔ̃. dɑ̃ sɔ̃ ʒuʁnal, ʒylə ʁimε ʁakɔ̃tə la tʁavεʁse kɔmə œ̃ ʁεvə, emεʁvεje paʁ sε kɔ̃stεllasjɔ̃ ʒamε vɥ dəpɥi lemisfεʁə nɔʁ, lε sjεstə dəvɑ̃ ynə mεʁ ɑ̃sɔlεjeə « ki vu fɔ̃ dute kœ̃n- ivεʁ εɡzistə kεlkə paʁt », e lεz- εskalə maʒikz- a lizbɔnə, a madεʁə, o kanaʁi.
kɔmə lə vø la kutymə, lə pasaʒə də lekatœʁ fε lɔbʒε dynə ɡʁɑ̃də fεtə kɔstyme. lε pasaʒez- ɛ̃pʁɔvize dε deɡizəmɑ̃z- avεk lε mwajɛ̃ dy bɔʁ. apʁε dø səmεnə, il fɔ̃ εskalə a ʁjo də ʒanεʁo, u dwa ɑ̃baʁke la selεksjɔ̃ bʁeziljεnə. la vizjɔ̃ də la bε lεz- ɑ̃ʃɑ̃tə. « dəs muεtə kɔmə ʒɑ̃ vwaz- oʒuʁdɥi puʁ la pʁəmjεʁə fwa, dε muεtəz- oz- εlə nwaʁə vɔle otuʁ dy naviʁə », dekʁi pjeʁə bijɔte… ɑ̃fɛ̃, mɔ̃təvidəo, u lεz- əʁɔpeɛ̃, ebai, sɔ̃t- akœji paʁ ynə fulə ɑ̃ ljεsə də di- milə yʁyɡεjɛ̃.
ɛ̃depɑ̃dɑ̃sə
lə katʁə ʒɥjε milə ɥi sɑ̃ vɛ̃t- si- sə pʁɔdɥi œ̃n- evenəmɑ̃ εkstʁaɔʁdinεʁə, lynə də sε kɔɛ̃sidɑ̃sə kə sεʁtɛ̃z- atʁibɥe o-azaʁ e, sø ki ni kʁwae pa, a la pʁɔvidɑ̃sə divinə. tɔma ʒefεʁsɔ̃ e ʒɔn adam, dø dεz- aʁtizɑ̃ də la deklaʁasjɔ̃ dɛ̃depɑ̃dɑ̃sə, kɔ̃plisəz- ɑ̃ ʁevɔlysjɔ̃, ʁivo dɑ̃ la kuʁsə a la pʁezidɑ̃sə dεz- əta dəvənysz- yni, bʁuje pɑ̃dɑ̃ dεz- ane pɥi ʁekɔ̃silje, dispaʁεse lə mεmə ʒuʁ, a ɥi sɑ̃ kilɔmεtʁə- də distɑ̃sə. e pa nɛ̃pɔʁtə kεl ʒuʁ : səlɥi dy sɛ̃kɑ̃tə ə anivεʁsεʁə də la deklaʁasjɔ̃.
kɔmə la plypaʁ dε fɔ̃datœʁ, ʒefεʁsɔ̃ εt- ɛ̃tεllεktɥεllmɑ̃ ɔpoze a lεsklavaʒə, mεz- il nə pø pa sɑ̃ pase. « susz- œ̃ klima ʃo, nyl ɔmə nə tʁavajʁa puʁ lɥi mεmə sil pø ɑ̃ fɔʁse œ̃n- otʁə a tʁavaje puʁ lɥi », ekʁi til, ɑ̃tʁə otʁə- ʁəmaʁk ʁasistə, dɑ̃ sε nɔtə syʁ ləta də viʁʒini, ʁediʒez- a lotɔmnə milə sεt sɑ̃ katʁə vɛ̃- œ̃. ʁjɛ̃ nε tʁo bo puʁ lə mεtʁə də mɔ̃tisεllo, ni lε statɥ də ʒɑ̃ ɑ̃twanə udɔ̃, kil ʁapɔʁtə də paʁi, ni lε vɛ̃ fɛ̃. plysz- il avɑ̃sə ɑ̃n- aʒə, plys sε dεtə pεze luʁ, plys lεz- εsklavə sɔ̃t- ɛ̃dispɑ̃sablə. « il nə puvε pa sɑ̃pεʃe də kɔmɑ̃de dε pʁɔdɥi də lyksə kil etε ɛ̃kapablə də pεjəʁ », a kɔmɑ̃te laʁʃivistə ʒi. ʒefεʁsɔ̃ lune, ki a ʁətʁuve ɑ̃ dø milə katʁə la dεʁnjεʁə nɔtə ʁediʒe paʁ ʒefεʁsɔ̃. dø ʒuʁz- avɑ̃ sa mɔʁ, lə ɡʁɑ̃t- ɔmə sɑ̃kjεʁ dy ʁətaʁ dynə livʁεzɔ̃ də ɡʁɑ̃ kʁys fʁɑ̃sε…
atɑ̃tə də pepitə (yn)
tuʁ vɛ̃t- sis
mesi də fʁɑ̃sə
lely də ʁefeʁɑ̃sə
ɛ̃tɑ̃site distwaʁə
dɔmεnə də pɔdjɔm.
ʒənεsə də matyʁite
a lεmɑ̃tə leʒɑ̃də
də kalibʁe lε syksε
ɑ̃kje dε ʁezylta.
atʁaksjɔ̃ də pedalə
ɑ̃ miʁwaʁ də sitɥasjɔ̃
pʁekɔsite də la pepitə
ɑ̃flame lε ʁutə.
baʁsəlɔnə baʁsəlɔnə diz- nəf ka εm εs
kɔ̃tʁə la mɔ̃tʁə paʁ ekipə
defɔʁ. ə se m (vɛ̃t- katʁə)
futbal kupə dy mɔ̃də vɛ̃t- sis
ljɛ̃ dy futbal
ʒwa dε teʁɛ̃
bote tεknikə
pʁɔʒεtə avɑ̃se.
lε ʁεvə də byt
dy sɔ̃ʒə palpablə
lə ʁəɡaʁ də sɥitə
kɔ̃kʁetizə epizɔdə.
fɔʁ vɑ̃ katabatikə
desɑ̃ dε sɔmε
alɔ̃ʒe syʁ lε ɡlasje
dε ʃalœʁz- etɔne.
yʁyɡε milə nəf sɑ̃ tʁɑ̃tə ʒuʁnal lə mɔ̃də
« ʃuεtə də ʃuεtə »
kɔmə il fɔ̃ ʁutə vεʁ lemisfεʁə syd, ilz- afʁɔ̃te kεlk ɡʁo ku də vɑ̃, sə fɔ̃ εskɔʁte paʁ dε dofɛ̃, kʁwaze dε ʁəkɛ̃z- e dε pwasɔ̃ vɔlɑ̃, ki vjεne seʃue syʁ lə pɔ̃. dɑ̃ sɔ̃ ʒuʁnal, ʒylə ʁimε ʁakɔ̃tə la tʁavεʁse kɔmə œ̃ ʁεvə, emεʁvεje paʁ sε kɔ̃stεllasjɔ̃ ʒamε vɥ dəpɥi lemisfεʁə nɔʁ, lε sjεstə dəvɑ̃ ynə mεʁ ɑ̃sɔlεjeə « ki vu fɔ̃ dute kœ̃n- ivεʁ εɡzistə kεlkə paʁt », e lεz- εskalə maʒikz- a lizbɔnə, a madεʁə, o kanaʁi.
kɔmə lə vø la kutymə, lə pasaʒə də lekatœʁ fε lɔbʒε dynə ɡʁɑ̃də fεtə kɔstyme. lε pasaʒez- ɛ̃pʁɔvize dε deɡizəmɑ̃z- avεk lε mwajɛ̃ dy bɔʁ. apʁε dø səmεnə, il fɔ̃ εskalə a ʁjo də ʒanεʁo, u dwa ɑ̃baʁke la selεksjɔ̃ bʁeziljεnə. la vizjɔ̃ də la bε lεz- ɑ̃ʃɑ̃tə. « dəs muεtə kɔmə ʒɑ̃ vwaz- oʒuʁdɥi puʁ la pʁəmjεʁə fwa, dε muεtəz- oz- εlə nwaʁə vɔle otuʁ dy naviʁə », dekʁi pjeʁə bijɔte… ɑ̃fɛ̃, mɔ̃təvidəo, u lεz- əʁɔpeɛ̃, ebai, sɔ̃t- akœji paʁ ynə fulə ɑ̃ ljεsə də di- milə yʁyɡεjɛ̃.