Prose : L’ennuie
A Propos
juste un témoignage, surtout pas donneur de leçon.
L’ennuie
Causes de tant de désordre
Dans les esprits, et les corps
Ou la technologie peut apporter du bonheur
Comme du malheur
Nous sommes des hommes
De bien, comme du mal
Avec notre libre arbitre
Et notre éducation.
Je vais vous raconter une histoire,
j’espère ne pas vous ennuyer
Il était une foi.
Dans une autre époque
Un enfant, un homme maintenant
Né dans une famille d’ouvrier
De sept enfants, nés à la queue leu leu
Dans un petit deux pièces, avec une seule chambre.
Le père se levait à cinq heures trente
Tous les matins, pour aller travailler à l’usine
Par tous les temps, avec sa mobylette bleue
Et rentrait à dix-huit heures.
Pour lui faire réciter ses devoirs.
La mère restait travailler à la maison (sans salaire) .
Souvent devant la cuisinière a charbon
Qui chauffait l’appartement, le repas, et l’eau du bain
Dans une grande bassine.
Tous les enfants avaient le nécessaire
Pour s’habiller, et manger de la panade en fin de mois.
Nounours, Pimprenelle et Nicolas mettaient les enfants au lit
A huit heures, les parents écoutaient la famille Duraton.
L’ennui n’existait pas.
L’école commençait le matin à huit heures trente
Ouverte depuis huit heures (pour ne pas traîner dans la rue
Ou faire de mauvaise rencontre)
Elle fermait après l’étude, les devoirs, à dix huit heures
Il rentrait seul à la maison sans problème, même l’hiver dans la nuit
(Rentre vite, ne tarde pas, disait sa maman. )
Parfois les dimanches, il voyait des invités surprise
Des camarades d’usine de son père
Des Polonais, des Italiens, Espagnols, Algériens ou Marocains
Pour un repas bien arrosé, c’était la vraie gauche.
Les jeudis, les samedis, étaient occupés
Le matin il avait catéchisme, (ça fait pas de mal)
L’après-midi patronage avec les copains (le vivre ensemble)
Les curés passaient des films de Laurel et Hardy dans la crypte
Jouaient au foot avec les jeunes, leurs conseils de vie les aidaient dans leur malheur
On côtoyait les scouts, les cœurs vaillants, tous les jeunes du quartier
Se retrouvaient là, pour jouer, et passer du bon temps ensemble.
Il remercie tous ses hommes d’église, a qui il doit tant d’années de bonheur
Car sans eux, certains jeunes auraient mal tournés.
Dommage qu’ils soient si mal jugés aujourd’hui
Ils ont beaucoup de choses à enseigner.
Il a aussi eu la chance de partir découvrir la montagne
En partant en classe de neige, apprendre le ski, revenu avec deux étoiles
Les centres aérés, où il a appris à nager, fait du voilier, du tennis, etc.
En été, il avait deux mois et demi de vacance
Comme ses parents n’avaient pas les moyens de partir
Son père avait trois semaines de congé, pas plus.
Alors ils l’envoyaient en vacances avec l’organisation de la Croix-Rouge
Dans le Doubs, pendant deux mois dans une ferme, avec deux ou trois autres enfants
Les fermiers, des gens adorables, la force tranquille, la parole juste, une douzaine de vaches pas plus
Conduire le tracteur, faire les foins, apprendre à traire,
Se lever à cinq heures seul pour aller chercher les vaches au champ
En les appelant par leurs prénoms, accordant aux fermiers une heure supplémentaire au lit
Quelle humanité, quelle aventure, qui reste collée aux souvenirs après tant d’années !
Les gamins du village lui criaient parigo tête de veau, parisien tête de ch…
Deux trois coups de poing, et après ils jouaient tous aux cow-boys et aux indiens
Pas de couteaux, non, peut-être une petite pierre jetée dans les jambes.
Le soir il tombait de fatigue, l’ennui il le passait à dormir.
Lui et tous ses frères et sœurs ont trouvé du travail, et ont un casier judiciaire vierge.
Pauvre, oui, mais le savait-il ? non, il était heureux, et ne s’ennuyait pas.
Cette époque a disparu, c’est la vie qui avance, les enfants ne sont plus les mêmes, d’accord
Mais par quoi avons-nous remplacé ce bonheur passé. ? ? ?
Guy
Dans les esprits, et les corps
Ou la technologie peut apporter du bonheur
Comme du malheur
Nous sommes des hommes
De bien, comme du mal
Avec notre libre arbitre
Et notre éducation.
Je vais vous raconter une histoire,
j’espère ne pas vous ennuyer
Il était une foi.
Dans une autre époque
Un enfant, un homme maintenant
Né dans une famille d’ouvrier
De sept enfants, nés à la queue leu leu
Dans un petit deux pièces, avec une seule chambre.
Le père se levait à cinq heures trente
Tous les matins, pour aller travailler à l’usine
Par tous les temps, avec sa mobylette bleue
Et rentrait à dix-huit heures.
Pour lui faire réciter ses devoirs.
La mère restait travailler à la maison (sans salaire) .
Souvent devant la cuisinière a charbon
Qui chauffait l’appartement, le repas, et l’eau du bain
Dans une grande bassine.
Tous les enfants avaient le nécessaire
Pour s’habiller, et manger de la panade en fin de mois.
Nounours, Pimprenelle et Nicolas mettaient les enfants au lit
A huit heures, les parents écoutaient la famille Duraton.
L’ennui n’existait pas.
L’école commençait le matin à huit heures trente
Ouverte depuis huit heures (pour ne pas traîner dans la rue
Ou faire de mauvaise rencontre)
Elle fermait après l’étude, les devoirs, à dix huit heures
Il rentrait seul à la maison sans problème, même l’hiver dans la nuit
(Rentre vite, ne tarde pas, disait sa maman. )
Parfois les dimanches, il voyait des invités surprise
Des camarades d’usine de son père
Des Polonais, des Italiens, Espagnols, Algériens ou Marocains
Pour un repas bien arrosé, c’était la vraie gauche.
Les jeudis, les samedis, étaient occupés
Le matin il avait catéchisme, (ça fait pas de mal)
L’après-midi patronage avec les copains (le vivre ensemble)
Les curés passaient des films de Laurel et Hardy dans la crypte
Jouaient au foot avec les jeunes, leurs conseils de vie les aidaient dans leur malheur
On côtoyait les scouts, les cœurs vaillants, tous les jeunes du quartier
Se retrouvaient là, pour jouer, et passer du bon temps ensemble.
Il remercie tous ses hommes d’église, a qui il doit tant d’années de bonheur
Car sans eux, certains jeunes auraient mal tournés.
Dommage qu’ils soient si mal jugés aujourd’hui
Ils ont beaucoup de choses à enseigner.
Il a aussi eu la chance de partir découvrir la montagne
En partant en classe de neige, apprendre le ski, revenu avec deux étoiles
Les centres aérés, où il a appris à nager, fait du voilier, du tennis, etc.
En été, il avait deux mois et demi de vacance
Comme ses parents n’avaient pas les moyens de partir
Son père avait trois semaines de congé, pas plus.
Alors ils l’envoyaient en vacances avec l’organisation de la Croix-Rouge
Dans le Doubs, pendant deux mois dans une ferme, avec deux ou trois autres enfants
Les fermiers, des gens adorables, la force tranquille, la parole juste, une douzaine de vaches pas plus
Conduire le tracteur, faire les foins, apprendre à traire,
Se lever à cinq heures seul pour aller chercher les vaches au champ
En les appelant par leurs prénoms, accordant aux fermiers une heure supplémentaire au lit
Quelle humanité, quelle aventure, qui reste collée aux souvenirs après tant d’années !
Les gamins du village lui criaient parigo tête de veau, parisien tête de ch…
Deux trois coups de poing, et après ils jouaient tous aux cow-boys et aux indiens
Pas de couteaux, non, peut-être une petite pierre jetée dans les jambes.
Le soir il tombait de fatigue, l’ennui il le passait à dormir.
Lui et tous ses frères et sœurs ont trouvé du travail, et ont un casier judiciaire vierge.
Pauvre, oui, mais le savait-il ? non, il était heureux, et ne s’ennuyait pas.
Cette époque a disparu, c’est la vie qui avance, les enfants ne sont plus les mêmes, d’accord
Mais par quoi avons-nous remplacé ce bonheur passé. ? ? ?
Guy
Guy
Pour mettre un commentaire
Poème en Phonétique
kozə də tɑ̃ də dezɔʁdʁə
dɑ̃ lεz- εspʁi, e lε kɔʁ
u la tεknɔlɔʒi pø apɔʁte dy bɔnœʁ
kɔmə dy malœʁ
nu sɔmə dεz- ɔmə
də bjɛ̃, kɔmə dy mal
avεk nɔtʁə libʁə aʁbitʁə
e nɔtʁə edykasjɔ̃.
ʒə vε vu ʁakɔ̃te ynə istwaʁə,
ʒεspεʁə nə pa vuz- ɑ̃nyie
il etε ynə fwa.
dɑ̃z- ynə otʁə epɔkə
œ̃n- ɑ̃fɑ̃, œ̃n- ɔmə mɛ̃tənɑ̃
ne dɑ̃z- ynə famijə duvʁje
də sεt ɑ̃fɑ̃, nes a la kø lø lø
dɑ̃z- œ̃ pəti dø pjεsə, avεk ynə sələ ʃɑ̃bʁə.
lə pεʁə sə ləvε a sɛ̃k œʁ tʁɑ̃tə
tus lε matɛ̃, puʁ ale tʁavaje a lyzinə
paʁ tus lε tɑ̃, avεk sa mɔbilεtə blø
e ʁɑ̃tʁε a diz- ɥi œʁ.
puʁ lɥi fεʁə ʁesite sε dəvwaʁ.
la mεʁə ʁεstε tʁavaje a la mεzɔn (sɑ̃ salεʁə) .
suvɑ̃ dəvɑ̃ la kɥizinjεʁə a ʃaʁbɔ̃
ki ʃofε lapaʁtəmɑ̃, lə ʁəpa, e lo dy bɛ̃
dɑ̃z- ynə ɡʁɑ̃də basinə.
tus lεz- ɑ̃fɑ̃z- avε lə nesesεʁə
puʁ sabije, e mɑ̃ʒe də la panadə ɑ̃ fɛ̃ də mwa.
nunuʁ, pɛ̃pʁənεllə e nikɔla mεtε lεz- ɑ̃fɑ̃z- o li
a ɥi œʁ, lε paʁɑ̃z- ekutε la famijə dyʁatɔ̃.
lɑ̃nɥi nεɡzistε pa.
lekɔlə kɔmɑ̃sε lə matɛ̃ a ɥi œʁ tʁɑ̃tə
uvεʁtə dəpɥiz- ɥi œʁəs (puʁ nə pa tʁεne dɑ̃ la ʁy
u fεʁə də movεzə ʁɑ̃kɔ̃tʁə)
εllə fεʁmε apʁε letydə, lε dəvwaʁ, a diz- ɥi œʁ
il ʁɑ̃tʁε səl a la mεzɔ̃ sɑ̃ pʁɔblεmə, mεmə livεʁ dɑ̃ la nɥi
(ʁɑ̃tʁə vitə, nə taʁdə pa, dizε sa mamɑ̃. )
paʁfwa lε dimɑ̃ʃə, il vwajε dεz- ɛ̃vite syʁpʁizə
dε kamaʁadə dyzinə də sɔ̃ pεʁə
dε pɔlɔnε, dεz- italjɛ̃, εspaɲɔl, alʒeʁjɛ̃z- u maʁɔkɛ̃
puʁ œ̃ ʁəpa bjɛ̃ aʁoze, setε la vʁε ɡoʃə.
lε ʒødi, lε samədi, etε ɔkype
lə matɛ̃ il avε kateʃismə, (sa fε pa də mal)
lapʁε midi patʁɔnaʒə avεk lε kɔpɛ̃s (lə vivʁə ɑ̃sɑ̃blə)
lε kyʁe pasε dε film də loʁεl e-aʁdi dɑ̃ la kʁiptə
ʒuε o fu avεk lε ʒənə, lœʁ kɔ̃sεj də vi lεz- εdε dɑ̃ lœʁ malœʁ
ɔ̃ kotwajε lε sku, lε kœʁ vajɑ̃, tus lε ʒənə dy kaʁtje
sə ʁətʁuvε la, puʁ ʒue, e pase dy bɔ̃ tɑ̃z- ɑ̃sɑ̃blə.
il ʁəmεʁsi tus sεz- ɔmə deɡlizə, a ki il dwa tɑ̃ dane də bɔnœʁ
kaʁ sɑ̃z- ø, sεʁtɛ̃ ʒənəz- oʁε mal tuʁne.
dɔmaʒə kil swae si mal ʒyʒez- oʒuʁdɥi
ilz- ɔ̃ boku də ʃozəz- a ɑ̃sεɲe.
il a osi y la ʃɑ̃sə də paʁtiʁ dekuvʁiʁ la mɔ̃taɲə
ɑ̃ paʁtɑ̃ ɑ̃ klasə də nεʒə, apʁɑ̃dʁə lə ski, ʁəvəny avεk døz- etwalə
lε sɑ̃tʁəz- aeʁe, u il a apʁiz- a naʒe, fε dy vwalje, dy tεni, εtseteʁa.
ɑ̃n- ete, il avε dø mwaz- e dəmi də vakɑ̃sə
kɔmə sε paʁɑ̃ navε pa lε mwajɛ̃ də paʁtiʁ
sɔ̃ pεʁə avε tʁwa səmεnə də kɔ̃ʒe, pa plys.
alɔʁz- il lɑ̃vwajε ɑ̃ vakɑ̃səz- avεk lɔʁɡanizasjɔ̃ də la kʁwa ʁuʒə
dɑ̃ lə dub, pɑ̃dɑ̃ dø mwa dɑ̃z- ynə fεʁmə, avεk døz- u tʁwaz- otʁəz- ɑ̃fɑ̃
lε fεʁmje, dε ʒɑ̃z- adɔʁablə, la fɔʁsə tʁɑ̃kjə, la paʁɔlə ʒystə, ynə duzεnə də vaʃə pa plys
kɔ̃dɥiʁə lə tʁaktœʁ, fεʁə lε fwɛ̃, apʁɑ̃dʁə a tʁεʁə,
sə ləve a sɛ̃k œʁ səl puʁ ale ʃεʁʃe lε vaʃəz- o ʃɑ̃
ɑ̃ lεz- apəlɑ̃ paʁ lœʁ pʁenɔ̃, akɔʁdɑ̃ o fεʁmjez- ynə œʁ syplemɑ̃tεʁə o li
kεllə ymanite, kεllə avɑ̃tyʁə, ki ʁεstə kɔle o suvəniʁz- apʁε tɑ̃ dane !
lε ɡamɛ̃ dy vilaʒə lɥi kʁjε paʁiɡo tεtə də vo, paʁizjɛ̃ tεtə də se aʃ…
dø tʁwa ku də puiŋ, e apʁεz- il ʒuε tusz- o kɔw bwaz- e oz- ɛ̃djɛ̃
pa də kuto, nɔ̃, pø tεtʁə ynə pətitə pjeʁə ʒəte dɑ̃ lε ʒɑ̃bə.
lə swaʁ il tɔ̃bε də fatiɡ, lɑ̃nɥi il lə pasε a dɔʁmiʁ.
lɥi e tus sε fʁεʁəz- e sœʁz- ɔ̃ tʁuve dy tʁavaj, e ɔ̃ œ̃ kazje ʒydisjεʁə vjεʁʒə.
povʁə, ui, mε lə savε til ? nɔ̃, il etε œʁø, e nə sɑ̃nyiε pa.
sεtə epɔkə a dispaʁy, sε la vi ki avɑ̃sə, lεz- ɑ̃fɑ̃ nə sɔ̃ plys lε mεmə, dakɔʁ
mε paʁ kwa avɔ̃ nu ʁɑ̃plase sə bɔnœʁ pase. ? ? ?
ɡi
dɑ̃ lεz- εspʁi, e lε kɔʁ
u la tεknɔlɔʒi pø apɔʁte dy bɔnœʁ
kɔmə dy malœʁ
nu sɔmə dεz- ɔmə
də bjɛ̃, kɔmə dy mal
avεk nɔtʁə libʁə aʁbitʁə
e nɔtʁə edykasjɔ̃.
ʒə vε vu ʁakɔ̃te ynə istwaʁə,
ʒεspεʁə nə pa vuz- ɑ̃nyie
il etε ynə fwa.
dɑ̃z- ynə otʁə epɔkə
œ̃n- ɑ̃fɑ̃, œ̃n- ɔmə mɛ̃tənɑ̃
ne dɑ̃z- ynə famijə duvʁje
də sεt ɑ̃fɑ̃, nes a la kø lø lø
dɑ̃z- œ̃ pəti dø pjεsə, avεk ynə sələ ʃɑ̃bʁə.
lə pεʁə sə ləvε a sɛ̃k œʁ tʁɑ̃tə
tus lε matɛ̃, puʁ ale tʁavaje a lyzinə
paʁ tus lε tɑ̃, avεk sa mɔbilεtə blø
e ʁɑ̃tʁε a diz- ɥi œʁ.
puʁ lɥi fεʁə ʁesite sε dəvwaʁ.
la mεʁə ʁεstε tʁavaje a la mεzɔn (sɑ̃ salεʁə) .
suvɑ̃ dəvɑ̃ la kɥizinjεʁə a ʃaʁbɔ̃
ki ʃofε lapaʁtəmɑ̃, lə ʁəpa, e lo dy bɛ̃
dɑ̃z- ynə ɡʁɑ̃də basinə.
tus lεz- ɑ̃fɑ̃z- avε lə nesesεʁə
puʁ sabije, e mɑ̃ʒe də la panadə ɑ̃ fɛ̃ də mwa.
nunuʁ, pɛ̃pʁənεllə e nikɔla mεtε lεz- ɑ̃fɑ̃z- o li
a ɥi œʁ, lε paʁɑ̃z- ekutε la famijə dyʁatɔ̃.
lɑ̃nɥi nεɡzistε pa.
lekɔlə kɔmɑ̃sε lə matɛ̃ a ɥi œʁ tʁɑ̃tə
uvεʁtə dəpɥiz- ɥi œʁəs (puʁ nə pa tʁεne dɑ̃ la ʁy
u fεʁə də movεzə ʁɑ̃kɔ̃tʁə)
εllə fεʁmε apʁε letydə, lε dəvwaʁ, a diz- ɥi œʁ
il ʁɑ̃tʁε səl a la mεzɔ̃ sɑ̃ pʁɔblεmə, mεmə livεʁ dɑ̃ la nɥi
(ʁɑ̃tʁə vitə, nə taʁdə pa, dizε sa mamɑ̃. )
paʁfwa lε dimɑ̃ʃə, il vwajε dεz- ɛ̃vite syʁpʁizə
dε kamaʁadə dyzinə də sɔ̃ pεʁə
dε pɔlɔnε, dεz- italjɛ̃, εspaɲɔl, alʒeʁjɛ̃z- u maʁɔkɛ̃
puʁ œ̃ ʁəpa bjɛ̃ aʁoze, setε la vʁε ɡoʃə.
lε ʒødi, lε samədi, etε ɔkype
lə matɛ̃ il avε kateʃismə, (sa fε pa də mal)
lapʁε midi patʁɔnaʒə avεk lε kɔpɛ̃s (lə vivʁə ɑ̃sɑ̃blə)
lε kyʁe pasε dε film də loʁεl e-aʁdi dɑ̃ la kʁiptə
ʒuε o fu avεk lε ʒənə, lœʁ kɔ̃sεj də vi lεz- εdε dɑ̃ lœʁ malœʁ
ɔ̃ kotwajε lε sku, lε kœʁ vajɑ̃, tus lε ʒənə dy kaʁtje
sə ʁətʁuvε la, puʁ ʒue, e pase dy bɔ̃ tɑ̃z- ɑ̃sɑ̃blə.
il ʁəmεʁsi tus sεz- ɔmə deɡlizə, a ki il dwa tɑ̃ dane də bɔnœʁ
kaʁ sɑ̃z- ø, sεʁtɛ̃ ʒənəz- oʁε mal tuʁne.
dɔmaʒə kil swae si mal ʒyʒez- oʒuʁdɥi
ilz- ɔ̃ boku də ʃozəz- a ɑ̃sεɲe.
il a osi y la ʃɑ̃sə də paʁtiʁ dekuvʁiʁ la mɔ̃taɲə
ɑ̃ paʁtɑ̃ ɑ̃ klasə də nεʒə, apʁɑ̃dʁə lə ski, ʁəvəny avεk døz- etwalə
lε sɑ̃tʁəz- aeʁe, u il a apʁiz- a naʒe, fε dy vwalje, dy tεni, εtseteʁa.
ɑ̃n- ete, il avε dø mwaz- e dəmi də vakɑ̃sə
kɔmə sε paʁɑ̃ navε pa lε mwajɛ̃ də paʁtiʁ
sɔ̃ pεʁə avε tʁwa səmεnə də kɔ̃ʒe, pa plys.
alɔʁz- il lɑ̃vwajε ɑ̃ vakɑ̃səz- avεk lɔʁɡanizasjɔ̃ də la kʁwa ʁuʒə
dɑ̃ lə dub, pɑ̃dɑ̃ dø mwa dɑ̃z- ynə fεʁmə, avεk døz- u tʁwaz- otʁəz- ɑ̃fɑ̃
lε fεʁmje, dε ʒɑ̃z- adɔʁablə, la fɔʁsə tʁɑ̃kjə, la paʁɔlə ʒystə, ynə duzεnə də vaʃə pa plys
kɔ̃dɥiʁə lə tʁaktœʁ, fεʁə lε fwɛ̃, apʁɑ̃dʁə a tʁεʁə,
sə ləve a sɛ̃k œʁ səl puʁ ale ʃεʁʃe lε vaʃəz- o ʃɑ̃
ɑ̃ lεz- apəlɑ̃ paʁ lœʁ pʁenɔ̃, akɔʁdɑ̃ o fεʁmjez- ynə œʁ syplemɑ̃tεʁə o li
kεllə ymanite, kεllə avɑ̃tyʁə, ki ʁεstə kɔle o suvəniʁz- apʁε tɑ̃ dane !
lε ɡamɛ̃ dy vilaʒə lɥi kʁjε paʁiɡo tεtə də vo, paʁizjɛ̃ tεtə də se aʃ…
dø tʁwa ku də puiŋ, e apʁεz- il ʒuε tusz- o kɔw bwaz- e oz- ɛ̃djɛ̃
pa də kuto, nɔ̃, pø tεtʁə ynə pətitə pjeʁə ʒəte dɑ̃ lε ʒɑ̃bə.
lə swaʁ il tɔ̃bε də fatiɡ, lɑ̃nɥi il lə pasε a dɔʁmiʁ.
lɥi e tus sε fʁεʁəz- e sœʁz- ɔ̃ tʁuve dy tʁavaj, e ɔ̃ œ̃ kazje ʒydisjεʁə vjεʁʒə.
povʁə, ui, mε lə savε til ? nɔ̃, il etε œʁø, e nə sɑ̃nyiε pa.
sεtə epɔkə a dispaʁy, sε la vi ki avɑ̃sə, lεz- ɑ̃fɑ̃ nə sɔ̃ plys lε mεmə, dakɔʁ
mε paʁ kwa avɔ̃ nu ʁɑ̃plase sə bɔnœʁ pase. ? ? ?
ɡi