Poeme : Pomone – Abondance
A Propos
Ce poème est le sixième d’un recueil nommé Ephéméride. Ce recueil raconte ma rencontre avec mon ex-copine, la naissance de notre amour, notre installation, le début de mes problèmes de santé et de nos problèmes de couple, puis enfin, mon introspection et ma repentance.
Ce recueil avait pour but de la reconquérir, je l’avais commencé avant notre fraîche séparation. J’ai appris sur les dernières semaines de mon couple qu’elle m’avait trompé avec un autre garçon et qu’elle préparait déjà la suite, après 6 ans d’une union forte, des projets de mariage et surtout la promesse que nous ne nous trahirions jamais. . que jamais elle ne me tromperait.
Ce recueil se compose en 4 parties distinctes :
OCCURSUS : La rencontre, 3 poèmes en quatrains et hexasyllabes.
Éos – L’Aube
Hébé – Jeunesse
Zéphyr – Vent de l’Ouest
INSIDERE : L’installation, 3 poèmes en quatrains et décasyllabes.
Perséphone – Passage
Hestia – Foyer
Pomone – Abondance
DISCIDIUM : La séparation, 3 poèmes en quatrains et octosyllabes.
Nyx – Nuit primordiale
Érèbe – Ténèbres profondes
Hécate – Chemins
DIMICARE : La lutte pour la reconquérir, 4 poèmes en quatrains et octosyllabes.
Minerve – Tactique
Moirai – Fatalité
Bacchus – Transformation
Mnémosyne – Mémoire
En tout, ce recueil forme 13 poèmes, le nombre symbolisant notre amour, revenant constamment dans notre quotidien, par le hasard, et le jour officiel où nous nous sommes mis ensemble, le 13 septembre 2020 pile avant mon anniversaire, le 14. Son anniversaire à elle, le 26, était deux fois 13.
Nous avions bonheur à retrouver se chiffre sans cesse autour de nous, ces poèmes sont intimes, plein de références personnelles et qui concernent notre couple fraîchement déchiré.
Bonne lecture.
Pomone – Abondance
Tu bredouillas, bonjour sur le satin.
Vil diablotin ! S’empiffre du Nutella.
Tu bafouillas, sur un ton plaisantin.
Plaisirs gourmands, envies d’adolescents.
Tournent en courant, en vie, incandescents.
Immense chaleur, sourient très tendrement.
Immense bonheur, s’embrassent très fermement.
Se multiplient, les plaisirs, les folies.
Les embellies, les rires et les guilis.
Les moments tendres, les mots qu’on veut entendre.
Les moments tendres, les temps pour se détendre.
Ce qu’on profite, de ce qui part si vite.
Santé s’effrite, interrompant nos rites.
On ne vit pas, l’ombre qui s’agrippa.
On ne vit pas, le mal nous rattrapa.
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Poème en Phonétique
ty bʁəduja, bɔ̃ʒuʁ syʁ lə satɛ̃.
vil djablɔtɛ̃ ! sɑ̃pifʁə dy nytεlla.
ty bafuja, syʁ œ̃ tɔ̃ plεzɑ̃tɛ̃.
suliɲe suliɲe suliɲe suliɲe suliɲe suliɲe suliɲe suliɲe suliɲe
plεziʁ ɡuʁmɑ̃, ɑ̃vi dadɔlesɑ̃.
tuʁne ɑ̃ kuʁɑ̃, ɑ̃ vi, ɛ̃kɑ̃desɑ̃.
imɑ̃sə ʃalœʁ, suʁje tʁε tɑ̃dʁəmɑ̃.
imɑ̃sə bɔnœʁ, sɑ̃bʁase tʁε fεʁməmɑ̃.
suliɲe suliɲe suliɲe suliɲe suliɲe suliɲe suliɲe suliɲe suliɲe
sə myltiplje, lε plεziʁ, lε fɔli.
lεz- ɑ̃bεlli, lε ʁiʁəz- e lε ɡili.
lε mɔmɑ̃ tɑ̃dʁə, lε mo kɔ̃ vø ɑ̃tɑ̃dʁə.
lε mɔmɑ̃ tɑ̃dʁə, lε tɑ̃ puʁ sə detɑ̃dʁə.
suliɲe suliɲe suliɲe suliɲe suliɲe suliɲe suliɲe suliɲe suliɲe
sə kɔ̃ pʁɔfitə, də sə ki paʁ si vitə.
sɑ̃te sefʁitə, ɛ̃teʁɔ̃pɑ̃ no ʁitə.
ɔ̃ nə vit pa, lɔ̃bʁə ki saɡʁipa.
ɔ̃ nə vit pa, lə mal nu ʁatʁapa.
suliɲe suliɲe suliɲe suliɲe suliɲe suliɲe suliɲe suliɲe suliɲe