Les 30051 Poèmes d'Amour

Triste est le ciel de ne te contempler que de loin
De ne pas sentir la chaleur de tes yeux bruns…Écrit par
Poeheist le 25/08/2026 à 23:37

Dès mon réveil, j’attends la nuit pour la retrouve
Je ferme les yeux, le sommeil est la clé…Écrit par
Poeheist le 25/08/2026 à 23:34

Mon cœur continue d’ignorer
Ce que ma raison ne cesse de lui rappeler…Écrit par
Poeheist le 25/08/2026 à 23:24

Je voudrais vivre cent ans pour encore voir ce sou
Raconter milles vannes pour entendre ce rire…Écrit par
Poeheist le 25/08/2026 à 23:02

Se nimbent nos baisers doriques du déclin
Souverain affûtant le langage au Clair alpin…Écrit par
Vermin le 25/08/2026 à 13:43

Forme l’arabesque de rêve ce baiser benoît
Éternel au ciel d’encre d’or des lys, bel exploit…Écrit par
Vermin le 25/08/2026 à 11:29

Un baiser le sais-tu, sème une partition lauréate
Rai délicat tresse nos caresses d’or sur l’agate…Écrit par
Vermin le 24/08/2026 à 14:42

Appuyé sur un bras, la marche se poursuit
Le temps lui attendra,…Écrit par
Zeugme le 23/08/2026 à 06:44

Lorsque tout ton corps plonge dans l’eau,
Je ressens des frissons de fraîcheur.…Écrit par
Naelle le 22/08/2026 à 19:21

Un éclair de caresse sait fleurir de diamant
Par ce refrain d’amour qui renvoit au pimpant…Écrit par
Vermin le 22/08/2026 à 13:06

Véronique, mon amour, mon étoile, ma lumière,
Tu es celle qui donne un sens à mes jours,…

Aussi perdue était mon âme
Lasse d’attendre une passion…Écrit par
Zeugme le 21/08/2026 à 07:48

Et dire, l’amour s’est posé sur l’arôme discret
Au charme qui enivre ce tel redoux d’un filet…Écrit par
Vermin le 20/08/2026 à 18:09

J’embaume l’instant au bal de poème printanier
Laissant son fin ruban pour l’amour grenadier…Écrit par
Vermin le 20/08/2026 à 12:49

Mais petit ange, tu m’es si précieux,
Je t’aime mon beau rayon de soleil,…

La nuance si belle au repos si ardent de l’amour
L’ardeur imprime l’éclair du triomphe des velours…Écrit par
Vermin le 18/08/2026 à 07:51

J’ai posé ma peine au bord du lit
Elle m’a parlé comme un ami…Écrit par
Vautuit le 15/08/2026 à 07:19

J’affirme par ce don si fondant, te savoir fleuret
Se souvenir de savoir fonder le ru d’une crête…Écrit par
Vermin le 13/08/2026 à 18:14

Au baiser dans sa lueur, intime ce bonheur
À fêter la couleur en parallèle d’un ailleurs…Écrit par
Vermin le 12/08/2026 à 15:01

De tous nos baisers sur les étoiles, au sillage
Forme le conte charitable des soieries d’orage…Écrit par
Vermin le 11/08/2026 à 18:58

Autant nous dire en face cette vérité :
Le sentiment n’est pas juste un passe-temps,…Écrit par
Zeugme le 11/08/2026 à 06:37

Je ris aujourd’hui sans fin, léger,
Je vis, je suis content de mon destin.…

Errant par les rues sonores,
Je ne me hâte plus vers mon logis,…

Près de la fenêtre, elle soupire amèrement,
Elle pleure, elle gémit, longuement, à voix haute.…

Sous mes yeux, tu as complètement dépéri,
Il ne t’est plus donné un demi-an de vie,…

Les kilomètres nous ont séparés,
Mais je te prie — ne me lâche pas.…

Les rêves sont oubliés dans l’enfance douce,
La tristesse perce dans un mot bref, à peine dit.…

Beaucoup de poètes se sont installés en Russie,
Mais toi seul t’es gravé, unique, dans mon cœur.…

Je ne serai pas la sage Assol,
À attendre, des années, sur le quai.…

Je l’ai aimé, comme un être vivant,
Et je marche vers le versant abandonné.…

Et le cœur ne brûlait plus, jamais,
Dans ma poitrine, le feu s’est figé.…

Encore le printemps. Mais l’air est lourd, étouffa
Et mai n’apporte que douleur, sans répit.…

Le poignard a glissé sur mon bras,
Mais la douleur, dans ma poitrine, fut plus vive.…

Changé je suis sous le rayon du printemps,
Je ne chante plus pour toi, dans la tristesse.…

Je te supplie de rester, devant toi,
En larmes, à tes pieds, je me tiens.…

Consolé de nouveau par une paix tranquille,
Je franchis le seuil de ma maison fidèle.…

Ces derniers temps, je me tais trop longtemps, san
Et je regarde le ciel gris, d’une tristesse infini…

Cet anneau — reproche si douloureusement familier,
Mémoire de deuil, ma croix pleine de peine.…

Furtivement, j’ouvrirai le tome,
Feuilletant les pages fanées.…

Par la fenêtre ouverte,
Déferle le gémissement du vent.…