Poeme : Je Marche Dans Le Miroir De Mes Pensées
Je Marche Dans Le Miroir De Mes Pensées
Je marche dans le miroir de mes pensées,
Où chaque reflet semble me défier,
Les cicatrices et les failles dévoilées,
Murmurent des secrets que je dois écouter.
J’ai porté des masques trop longtemps,
Des sourires prêts à tromper le vent,
Des voix qui m’imposaient leurs lois,
Sans que je sache la mienne parfois.
Mais dans le silence, j’entends une voix,
Fragile, tremblante, qui dit : « Sois-toi. »
Elle n’ordonne pas, elle ne juge rien,
Elle tend la main et me guide vers demain.
Chaque imperfection devient une étoile,
Chaque peur un sentier qui se dévoile,
Mes erreurs tissent un tapis de sagesse,
Mes chutes me relèvent avec délicatesse.
Je n’ai plus besoin de courir après l’ombre,
Ni de craindre les regards qui me sondent,
Je suis le feu qui brûle et qui éclaire,
Le vent qui caresse et l’océan qui serre.
Mes rêves ne sont plus des chaînes dorées,
Mais des ailes que je peux déployer,
Les doutes deviennent des ponts sur le vide,
Les silences des refuges où je décide.
Je choisis de m’aimer dans ma vérité,
D’embrasser mes jours de clarté et d’obscurité,
De me regarder avec tendresse infinie,
Et de célébrer chaque partie de ma vie.
Même quand le monde me semble étranger,
Même quand la nuit me fait chanceler,
Je sais qu’au fond, je suis entier, complet,
Et que chaque souffle est un pas vers moi-même.
Alors j’avance, avec douceur et courage,
Acceptant mes blessures comme un héritage,
Je danse avec mes ombres et mes lumières,
Car m’accepter, c’est devenir la terre.
Je suis le poème que j’écris chaque jour,
Le chant fragile et puissant de mon amour,
Pour moi-même, pour mon cœur libéré,
Pour l’être que j’ai enfin osé aimer.
Et voici la prolongation de 50 lignes supplémentaires :
Je regarde mes mains, elles tremblent parfois,
Mais elles créent, elles tiennent, elles croisent des choix.
Mon corps est une maison de chair et d’âme,
Chaque courbe, chaque ligne, mérite sa flamme.
Je n’efface plus les traces de mon passé,
Elles racontent comment j’ai su me relever.
Les blessures sont des cartes pour naviguer,
Les pleurs sont des rivières pour m’apaiser.
Chaque sourire volé à la peur m’appartient,
Chaque larme séchée me rend plus humain.
Je célèbre mes faiblesses comme des alliées,
Elles m’apprennent à marcher sans me cacher.
Je ne cours plus après un idéal lointain,
Je m’ancre dans le présent, dans mes lendemains.
Mes choix sont des pierres posées dans ma route,
Et je les regarde avec respect, sans doute.
Je parle à mon cœur avec patience infinie,
Il sait mes secrets, il connaît mon abri.
Je n’ai plus honte de mes contradictions,
Elles font partie de ma propre construction.
Je suis le vent qui change et qui s’invite,
Le soleil qui brille même dans la fuite.
Je me pardonne d’avoir été trop dur,
Trop exigeant envers ce que je murmure.
Mes émotions ne sont plus des ennemies,
Elles sont le langage de mon harmonie.
Colère, joie, peur ou mélancolie,
Toutes me révèlent ma propre poésie.
Je célèbre mes voix intérieures multiples,
Celles qui doutent, celles qui oscillent.
Elles me montrent la richesse de mon monde,
Et que ma vérité ne s’impose qu’en onde.
Je m’autorise à tomber, à me tromper,
À changer d’avis, à recommencer.
Je respire, je sens, j’existe pleinement,
Sans masque, sans fard, librement.
Je tisse mes jours comme un voile d’or,
Avec mes échecs, mes victoires, mes accords.
Je regarde mon reflet, enfin apaisé,
Et je souris à l’enfant que j’ai gardé.
Chaque pas vers moi-même est un triomphe,
Chaque silence accepté devient une tombe
Pour les jugements et les chaînes anciennes,
Pour que mon âme respire ses rengaines.
Je choisis la lumière sur mes ténèbres,
L’acceptation comme une mer qui célèbre.
Je suis entier, imparfait et fragile,
Et cette vérité est ma plus belle vigile.
Je danse avec mes peurs et mes secrets,
Avec mes désirs, mes choix imparfaits.
Chaque instant de moi est digne d’amour,
Chaque souffle, chaque rire, chaque détour.
Je m’aime dans la pluie et dans le vent,
Dans le chaos des jours, dans le temps flottant.
Je suis mon refuge et ma maison sacrée,
Mon propre poème, jamais à censurer.
Et quand la nuit viendra pour me couvrir,
Je resterai debout, prêt à m’ouvrir.
Car m’accepter, c’est respirer sans fin,
Et marcher vers moi-même, main dans la main.
Où chaque reflet semble me défier,
Les cicatrices et les failles dévoilées,
Murmurent des secrets que je dois écouter.
J’ai porté des masques trop longtemps,
Des sourires prêts à tromper le vent,
Des voix qui m’imposaient leurs lois,
Sans que je sache la mienne parfois.
Mais dans le silence, j’entends une voix,
Fragile, tremblante, qui dit : « Sois-toi. »
Elle n’ordonne pas, elle ne juge rien,
Elle tend la main et me guide vers demain.
Chaque imperfection devient une étoile,
Chaque peur un sentier qui se dévoile,
Mes erreurs tissent un tapis de sagesse,
Mes chutes me relèvent avec délicatesse.
Je n’ai plus besoin de courir après l’ombre,
Ni de craindre les regards qui me sondent,
Je suis le feu qui brûle et qui éclaire,
Le vent qui caresse et l’océan qui serre.
Mes rêves ne sont plus des chaînes dorées,
Mais des ailes que je peux déployer,
Les doutes deviennent des ponts sur le vide,
Les silences des refuges où je décide.
Je choisis de m’aimer dans ma vérité,
D’embrasser mes jours de clarté et d’obscurité,
De me regarder avec tendresse infinie,
Et de célébrer chaque partie de ma vie.
Même quand le monde me semble étranger,
Même quand la nuit me fait chanceler,
Je sais qu’au fond, je suis entier, complet,
Et que chaque souffle est un pas vers moi-même.
Alors j’avance, avec douceur et courage,
Acceptant mes blessures comme un héritage,
Je danse avec mes ombres et mes lumières,
Car m’accepter, c’est devenir la terre.
Je suis le poème que j’écris chaque jour,
Le chant fragile et puissant de mon amour,
Pour moi-même, pour mon cœur libéré,
Pour l’être que j’ai enfin osé aimer.
Et voici la prolongation de 50 lignes supplémentaires :
Je regarde mes mains, elles tremblent parfois,
Mais elles créent, elles tiennent, elles croisent des choix.
Mon corps est une maison de chair et d’âme,
Chaque courbe, chaque ligne, mérite sa flamme.
Je n’efface plus les traces de mon passé,
Elles racontent comment j’ai su me relever.
Les blessures sont des cartes pour naviguer,
Les pleurs sont des rivières pour m’apaiser.
Chaque sourire volé à la peur m’appartient,
Chaque larme séchée me rend plus humain.
Je célèbre mes faiblesses comme des alliées,
Elles m’apprennent à marcher sans me cacher.
Je ne cours plus après un idéal lointain,
Je m’ancre dans le présent, dans mes lendemains.
Mes choix sont des pierres posées dans ma route,
Et je les regarde avec respect, sans doute.
Je parle à mon cœur avec patience infinie,
Il sait mes secrets, il connaît mon abri.
Je n’ai plus honte de mes contradictions,
Elles font partie de ma propre construction.
Je suis le vent qui change et qui s’invite,
Le soleil qui brille même dans la fuite.
Je me pardonne d’avoir été trop dur,
Trop exigeant envers ce que je murmure.
Mes émotions ne sont plus des ennemies,
Elles sont le langage de mon harmonie.
Colère, joie, peur ou mélancolie,
Toutes me révèlent ma propre poésie.
Je célèbre mes voix intérieures multiples,
Celles qui doutent, celles qui oscillent.
Elles me montrent la richesse de mon monde,
Et que ma vérité ne s’impose qu’en onde.
Je m’autorise à tomber, à me tromper,
À changer d’avis, à recommencer.
Je respire, je sens, j’existe pleinement,
Sans masque, sans fard, librement.
Je tisse mes jours comme un voile d’or,
Avec mes échecs, mes victoires, mes accords.
Je regarde mon reflet, enfin apaisé,
Et je souris à l’enfant que j’ai gardé.
Chaque pas vers moi-même est un triomphe,
Chaque silence accepté devient une tombe
Pour les jugements et les chaînes anciennes,
Pour que mon âme respire ses rengaines.
Je choisis la lumière sur mes ténèbres,
L’acceptation comme une mer qui célèbre.
Je suis entier, imparfait et fragile,
Et cette vérité est ma plus belle vigile.
Je danse avec mes peurs et mes secrets,
Avec mes désirs, mes choix imparfaits.
Chaque instant de moi est digne d’amour,
Chaque souffle, chaque rire, chaque détour.
Je m’aime dans la pluie et dans le vent,
Dans le chaos des jours, dans le temps flottant.
Je suis mon refuge et ma maison sacrée,
Mon propre poème, jamais à censurer.
Et quand la nuit viendra pour me couvrir,
Je resterai debout, prêt à m’ouvrir.
Car m’accepter, c’est respirer sans fin,
Et marcher vers moi-même, main dans la main.
Oliviapoèmes
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Poème en Phonétique
ʒə maʁʃə dɑ̃ lə miʁwaʁ də mε pɑ̃se,
u ʃakə ʁəflε sɑ̃blə mə defje,
lε sikatʁisəz- e lε fajə devwale,
myʁmyʁe dε sεkʁε kə ʒə dwaz- ekute.
ʒε pɔʁte dε mask tʁo lɔ̃tɑ̃,
dε suʁiʁə pʁεz- a tʁɔ̃pe lə vɑ̃,
dε vwa ki mɛ̃pozε lœʁ lwa,
sɑ̃ kə ʒə saʃə la mjεnə paʁfwa.
mε dɑ̃ lə silɑ̃sə, ʒɑ̃tɑ̃z- ynə vwa,
fʁaʒilə, tʁɑ̃blɑ̃tə, ki di : « swa twa. »
εllə nɔʁdɔnə pa, εllə nə ʒyʒə ʁjɛ̃,
εllə tɑ̃ la mɛ̃ e mə ɡidə vεʁ dəmɛ̃.
ʃakə ɛ̃pεʁfεksjɔ̃ dəvjɛ̃ ynə etwalə,
ʃakə pœʁ œ̃ sɑ̃tje ki sə devwalə,
mεz- eʁœʁ tise œ̃ tapi də saʒεsə,
mε ʃytə mə ʁəlεve avεk delikatεsə.
ʒə nε plys bəzwɛ̃ də kuʁiʁ apʁε lɔ̃bʁə,
ni də kʁɛ̃dʁə lε ʁəɡaʁd ki mə sɔ̃de,
ʒə sɥi lə fø ki bʁylə e ki eklεʁə,
lə vɑ̃ ki kaʁεsə e lɔseɑ̃ ki seʁə.
mε ʁεvə nə sɔ̃ plys dε ʃεnə dɔʁe,
mε dεz- εlə kə ʒə pø deplwaje,
lε dutə dəvjεne dε pɔ̃ syʁ lə vidə,
lε silɑ̃sə dε ʁəfyʒəz- u ʒə desidə.
ʒə ʃwazi də mεme dɑ̃ ma veʁite,
dɑ̃bʁase mε ʒuʁ də klaʁte e dɔpskyʁite,
də mə ʁəɡaʁde avεk tɑ̃dʁεsə ɛ̃fini,
e də selebʁe ʃakə paʁti də ma vi.
mεmə kɑ̃ lə mɔ̃də mə sɑ̃blə etʁɑ̃ʒe,
mεmə kɑ̃ la nɥi mə fε ʃɑ̃səle,
ʒə sε ko fɔ̃, ʒə sɥiz- ɑ̃tje, kɔ̃plε,
e kə ʃakə suflə εt- œ̃ pa vεʁ mwa mεmə.
alɔʁ ʒavɑ̃sə, avεk dusœʁ e kuʁaʒə,
aksεptɑ̃ mε blesyʁə kɔmə œ̃n- eʁitaʒə,
ʒə dɑ̃sə avεk mεz- ɔ̃bʁəz- e mε lymjεʁə,
kaʁ maksεpte, sε dəvəniʁ la teʁə.
ʒə sɥi lə pɔεmə kə ʒekʁi ʃakə ʒuʁ,
lə ʃɑ̃ fʁaʒilə e pɥisɑ̃ də mɔ̃n- amuʁ,
puʁ mwa mεmə, puʁ mɔ̃ kœʁ libeʁe,
puʁ lεtʁə kə ʒε ɑ̃fɛ̃ oze εme.
e vwasi la pʁɔlɔ̃ɡasjɔ̃ də sɛ̃kɑ̃tə liɲə syplemɑ̃tεʁə :
ʒə ʁəɡaʁdə mε mɛ̃, εllə tʁɑ̃ble paʁfwa,
mεz- εllə kʁee, εllə tjεne, εllə kʁwaze dε ʃwa.
mɔ̃ kɔʁz- εt- ynə mεzɔ̃ də ʃεʁ e damə,
ʃakə kuʁbə, ʃakə liɲə, meʁitə sa flamə.
ʒə nefasə plys lε tʁasə də mɔ̃ pase,
εllə ʁakɔ̃te kɔmɑ̃ ʒε sy mə ʁələve.
lε blesyʁə sɔ̃ dε kaʁtə- puʁ naviɡe,
lε plœʁ sɔ̃ dε ʁivjεʁə puʁ mapεze.
ʃakə suʁiʁə vɔle a la pœʁ mapaʁtjɛ̃,
ʃakə laʁmə seʃe mə ʁɑ̃ plysz- ymɛ̃.
ʒə selεbʁə mε fεblesə kɔmə dεz- alje,
εllə mapʁεne a maʁʃe sɑ̃ mə kaʃe.
ʒə nə kuʁ plysz- apʁεz- œ̃n- ideal lwɛ̃tɛ̃,
ʒə mɑ̃kʁə dɑ̃ lə pʁezɑ̃, dɑ̃ mε lɑ̃dəmɛ̃.
mε ʃwa sɔ̃ dε pjeʁə- poze dɑ̃ ma ʁutə,
e ʒə lε ʁəɡaʁdə avεk ʁεspε, sɑ̃ dutə.
ʒə paʁlə a mɔ̃ kœʁ avεk pasjɑ̃sə ɛ̃fini,
il sε mε sεkʁε, il kɔnε mɔ̃n- abʁi.
ʒə nε plysz- ɔ̃tə də mε kɔ̃tʁadiksjɔ̃,
εllə fɔ̃ paʁti də ma pʁɔpʁə kɔ̃stʁyksjɔ̃.
ʒə sɥi lə vɑ̃ ki ʃɑ̃ʒə e ki sɛ̃vitə,
lə sɔlεj ki bʁijə mεmə dɑ̃ la fɥitə.
ʒə mə paʁdɔnə davwaʁ ete tʁo dyʁ,
tʁo εɡziʒɑ̃ ɑ̃vεʁ sə kə ʒə myʁmyʁə.
mεz- emɔsjɔ̃ nə sɔ̃ plys dεz- εnəmi,
εllə sɔ̃ lə lɑ̃ɡaʒə də mɔ̃-aʁmɔni.
kɔlεʁə, ʒwa, pœʁ u melɑ̃kɔli,
tutə mə ʁevεle ma pʁɔpʁə pɔezi.
ʒə selεbʁə mε vwa ɛ̃teʁjəʁə myltiplə,
sεllə ki dute, sεllə ki ɔsije.
εllə mə mɔ̃tʁe la ʁiʃεsə də mɔ̃ mɔ̃də,
e kə ma veʁite nə sɛ̃pozə kɑ̃n- ɔ̃də.
ʒə motɔʁizə a tɔ̃be, a mə tʁɔ̃pe,
a ʃɑ̃ʒe davi, a ʁəkɔmɑ̃se.
ʒə ʁεspiʁə, ʒə sɑ̃s, ʒεɡzistə plεnəmɑ̃,
sɑ̃ maskə, sɑ̃ faʁ, libʁəmɑ̃.
ʒə tisə mε ʒuʁ kɔmə œ̃ vwalə dɔʁ,
avεk mεz- eʃεk, mε viktwaʁə, mεz- akɔʁd.
ʒə ʁəɡaʁdə mɔ̃ ʁəflε, ɑ̃fɛ̃ apεze,
e ʒə suʁiz- a lɑ̃fɑ̃ kə ʒε ɡaʁde.
ʃakə pa vεʁ mwa mεmə εt- œ̃ tʁjɔ̃fə,
ʃakə silɑ̃sə aksεpte dəvjɛ̃ ynə tɔ̃bə
puʁ lε ʒyʒəmɑ̃z- e lε ʃεnəz- ɑ̃sjεnə,
puʁ kə mɔ̃n- amə ʁεspiʁə sε ʁɑ̃ɡεnə.
ʒə ʃwazi la lymjεʁə syʁ mε tenεbʁə,
laksεptasjɔ̃ kɔmə ynə mεʁ ki selεbʁə.
ʒə sɥiz- ɑ̃tje, ɛ̃paʁfε e fʁaʒilə,
e sεtə veʁite ε ma plys bεllə viʒilə.
ʒə dɑ̃sə avεk mε pœʁz- e mε sεkʁε,
avεk mε deziʁ, mε ʃwa ɛ̃paʁfε.
ʃakə ɛ̃stɑ̃ də mwa ε diɲə damuʁ,
ʃakə suflə, ʃakə ʁiʁə, ʃakə detuʁ.
ʒə mεmə dɑ̃ la plɥi e dɑ̃ lə vɑ̃,
dɑ̃ lə ʃao dε ʒuʁ, dɑ̃ lə tɑ̃ flɔtɑ̃.
ʒə sɥi mɔ̃ ʁəfyʒə e ma mεzɔ̃ sakʁe,
mɔ̃ pʁɔpʁə pɔεmə, ʒamεz- a sɑ̃syʁe.
e kɑ̃ la nɥi vjɛ̃dʁa puʁ mə kuvʁiʁ,
ʒə ʁεstəʁε dəbu, pʁε a muvʁiʁ.
kaʁ maksεpte, sε ʁεspiʁe sɑ̃ fɛ̃,
e maʁʃe vεʁ mwa mεmə, mɛ̃ dɑ̃ la mɛ̃.
u ʃakə ʁəflε sɑ̃blə mə defje,
lε sikatʁisəz- e lε fajə devwale,
myʁmyʁe dε sεkʁε kə ʒə dwaz- ekute.
ʒε pɔʁte dε mask tʁo lɔ̃tɑ̃,
dε suʁiʁə pʁεz- a tʁɔ̃pe lə vɑ̃,
dε vwa ki mɛ̃pozε lœʁ lwa,
sɑ̃ kə ʒə saʃə la mjεnə paʁfwa.
mε dɑ̃ lə silɑ̃sə, ʒɑ̃tɑ̃z- ynə vwa,
fʁaʒilə, tʁɑ̃blɑ̃tə, ki di : « swa twa. »
εllə nɔʁdɔnə pa, εllə nə ʒyʒə ʁjɛ̃,
εllə tɑ̃ la mɛ̃ e mə ɡidə vεʁ dəmɛ̃.
ʃakə ɛ̃pεʁfεksjɔ̃ dəvjɛ̃ ynə etwalə,
ʃakə pœʁ œ̃ sɑ̃tje ki sə devwalə,
mεz- eʁœʁ tise œ̃ tapi də saʒεsə,
mε ʃytə mə ʁəlεve avεk delikatεsə.
ʒə nε plys bəzwɛ̃ də kuʁiʁ apʁε lɔ̃bʁə,
ni də kʁɛ̃dʁə lε ʁəɡaʁd ki mə sɔ̃de,
ʒə sɥi lə fø ki bʁylə e ki eklεʁə,
lə vɑ̃ ki kaʁεsə e lɔseɑ̃ ki seʁə.
mε ʁεvə nə sɔ̃ plys dε ʃεnə dɔʁe,
mε dεz- εlə kə ʒə pø deplwaje,
lε dutə dəvjεne dε pɔ̃ syʁ lə vidə,
lε silɑ̃sə dε ʁəfyʒəz- u ʒə desidə.
ʒə ʃwazi də mεme dɑ̃ ma veʁite,
dɑ̃bʁase mε ʒuʁ də klaʁte e dɔpskyʁite,
də mə ʁəɡaʁde avεk tɑ̃dʁεsə ɛ̃fini,
e də selebʁe ʃakə paʁti də ma vi.
mεmə kɑ̃ lə mɔ̃də mə sɑ̃blə etʁɑ̃ʒe,
mεmə kɑ̃ la nɥi mə fε ʃɑ̃səle,
ʒə sε ko fɔ̃, ʒə sɥiz- ɑ̃tje, kɔ̃plε,
e kə ʃakə suflə εt- œ̃ pa vεʁ mwa mεmə.
alɔʁ ʒavɑ̃sə, avεk dusœʁ e kuʁaʒə,
aksεptɑ̃ mε blesyʁə kɔmə œ̃n- eʁitaʒə,
ʒə dɑ̃sə avεk mεz- ɔ̃bʁəz- e mε lymjεʁə,
kaʁ maksεpte, sε dəvəniʁ la teʁə.
ʒə sɥi lə pɔεmə kə ʒekʁi ʃakə ʒuʁ,
lə ʃɑ̃ fʁaʒilə e pɥisɑ̃ də mɔ̃n- amuʁ,
puʁ mwa mεmə, puʁ mɔ̃ kœʁ libeʁe,
puʁ lεtʁə kə ʒε ɑ̃fɛ̃ oze εme.
e vwasi la pʁɔlɔ̃ɡasjɔ̃ də sɛ̃kɑ̃tə liɲə syplemɑ̃tεʁə :
ʒə ʁəɡaʁdə mε mɛ̃, εllə tʁɑ̃ble paʁfwa,
mεz- εllə kʁee, εllə tjεne, εllə kʁwaze dε ʃwa.
mɔ̃ kɔʁz- εt- ynə mεzɔ̃ də ʃεʁ e damə,
ʃakə kuʁbə, ʃakə liɲə, meʁitə sa flamə.
ʒə nefasə plys lε tʁasə də mɔ̃ pase,
εllə ʁakɔ̃te kɔmɑ̃ ʒε sy mə ʁələve.
lε blesyʁə sɔ̃ dε kaʁtə- puʁ naviɡe,
lε plœʁ sɔ̃ dε ʁivjεʁə puʁ mapεze.
ʃakə suʁiʁə vɔle a la pœʁ mapaʁtjɛ̃,
ʃakə laʁmə seʃe mə ʁɑ̃ plysz- ymɛ̃.
ʒə selεbʁə mε fεblesə kɔmə dεz- alje,
εllə mapʁεne a maʁʃe sɑ̃ mə kaʃe.
ʒə nə kuʁ plysz- apʁεz- œ̃n- ideal lwɛ̃tɛ̃,
ʒə mɑ̃kʁə dɑ̃ lə pʁezɑ̃, dɑ̃ mε lɑ̃dəmɛ̃.
mε ʃwa sɔ̃ dε pjeʁə- poze dɑ̃ ma ʁutə,
e ʒə lε ʁəɡaʁdə avεk ʁεspε, sɑ̃ dutə.
ʒə paʁlə a mɔ̃ kœʁ avεk pasjɑ̃sə ɛ̃fini,
il sε mε sεkʁε, il kɔnε mɔ̃n- abʁi.
ʒə nε plysz- ɔ̃tə də mε kɔ̃tʁadiksjɔ̃,
εllə fɔ̃ paʁti də ma pʁɔpʁə kɔ̃stʁyksjɔ̃.
ʒə sɥi lə vɑ̃ ki ʃɑ̃ʒə e ki sɛ̃vitə,
lə sɔlεj ki bʁijə mεmə dɑ̃ la fɥitə.
ʒə mə paʁdɔnə davwaʁ ete tʁo dyʁ,
tʁo εɡziʒɑ̃ ɑ̃vεʁ sə kə ʒə myʁmyʁə.
mεz- emɔsjɔ̃ nə sɔ̃ plys dεz- εnəmi,
εllə sɔ̃ lə lɑ̃ɡaʒə də mɔ̃-aʁmɔni.
kɔlεʁə, ʒwa, pœʁ u melɑ̃kɔli,
tutə mə ʁevεle ma pʁɔpʁə pɔezi.
ʒə selεbʁə mε vwa ɛ̃teʁjəʁə myltiplə,
sεllə ki dute, sεllə ki ɔsije.
εllə mə mɔ̃tʁe la ʁiʃεsə də mɔ̃ mɔ̃də,
e kə ma veʁite nə sɛ̃pozə kɑ̃n- ɔ̃də.
ʒə motɔʁizə a tɔ̃be, a mə tʁɔ̃pe,
a ʃɑ̃ʒe davi, a ʁəkɔmɑ̃se.
ʒə ʁεspiʁə, ʒə sɑ̃s, ʒεɡzistə plεnəmɑ̃,
sɑ̃ maskə, sɑ̃ faʁ, libʁəmɑ̃.
ʒə tisə mε ʒuʁ kɔmə œ̃ vwalə dɔʁ,
avεk mεz- eʃεk, mε viktwaʁə, mεz- akɔʁd.
ʒə ʁəɡaʁdə mɔ̃ ʁəflε, ɑ̃fɛ̃ apεze,
e ʒə suʁiz- a lɑ̃fɑ̃ kə ʒε ɡaʁde.
ʃakə pa vεʁ mwa mεmə εt- œ̃ tʁjɔ̃fə,
ʃakə silɑ̃sə aksεpte dəvjɛ̃ ynə tɔ̃bə
puʁ lε ʒyʒəmɑ̃z- e lε ʃεnəz- ɑ̃sjεnə,
puʁ kə mɔ̃n- amə ʁεspiʁə sε ʁɑ̃ɡεnə.
ʒə ʃwazi la lymjεʁə syʁ mε tenεbʁə,
laksεptasjɔ̃ kɔmə ynə mεʁ ki selεbʁə.
ʒə sɥiz- ɑ̃tje, ɛ̃paʁfε e fʁaʒilə,
e sεtə veʁite ε ma plys bεllə viʒilə.
ʒə dɑ̃sə avεk mε pœʁz- e mε sεkʁε,
avεk mε deziʁ, mε ʃwa ɛ̃paʁfε.
ʃakə ɛ̃stɑ̃ də mwa ε diɲə damuʁ,
ʃakə suflə, ʃakə ʁiʁə, ʃakə detuʁ.
ʒə mεmə dɑ̃ la plɥi e dɑ̃ lə vɑ̃,
dɑ̃ lə ʃao dε ʒuʁ, dɑ̃ lə tɑ̃ flɔtɑ̃.
ʒə sɥi mɔ̃ ʁəfyʒə e ma mεzɔ̃ sakʁe,
mɔ̃ pʁɔpʁə pɔεmə, ʒamεz- a sɑ̃syʁe.
e kɑ̃ la nɥi vjɛ̃dʁa puʁ mə kuvʁiʁ,
ʒə ʁεstəʁε dəbu, pʁε a muvʁiʁ.
kaʁ maksεpte, sε ʁεspiʁe sɑ̃ fɛ̃,
e maʁʃe vεʁ mwa mεmə, mɛ̃ dɑ̃ la mɛ̃.