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Texte : Maman.



A Propos

Un poème.

Maman.

Maman, tu fus la plus tendre, la plus gentille.
Aucune autre n’arrivait à ta cheville.
La plus sympathique, la plus empathique,
la plus magique.

Si Dieu avait daigné te laisser sur cette Terre,
c’est afin que des générations entières,
qui ta vie admirable ont connue,
s’inspirent à jamais de tes immenses vertus,

et en prennent exemple et modèle.
Je te suis éternellement fidèle.
Si tu n’es plus parmi nous ici,
tu es une grande Sainte au Paradis.
Poldereaux

PostScriptum

OK.


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Poème en Phonétique

mamɑ̃, ty fy la plys tɑ̃dʁə, la plys ʒɑ̃tijə.
okynə otʁə naʁivε a ta ʃəvilə.
la plys sɛ̃patikə, la plysz- ɑ̃patikə,
la plys maʒikə.

si djø avε dεɲe tə lεse syʁ sεtə teʁə,
sεt- afɛ̃ kə dε ʒeneʁasjɔ̃z- ɑ̃tjεʁə,
ki ta vi admiʁablə ɔ̃ kɔnɥ,
sɛ̃spiʁe a ʒamε də tεz- imɑ̃sə vεʁtys,

e ɑ̃ pʁεne εɡzɑ̃plə e mɔdεlə.
ʒə tə sɥiz- etεʁnεllmɑ̃ fidεlə.
si ty nε plys paʁmi nuz- isi,
ty ε ynə ɡʁɑ̃də sɛ̃tə o paʁadi.