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Texte : La Course En Ville.



A Propos

Un poème.

La Course En Ville.

J’étais acculé jusqu’au tréfonds du désespoir,
sans l’ombre du moindre espoir.
Sans cesse, je broyais du noir,
j’avais constamment le cafard.

Je partis alors faire ma course en ville.
Le temps fut ensoleillé.
Je vis tant de jolies filles,
au beau sourire printanier.

M’étant procuré ce qui m’était nécessaire,
je rentrai chez moi. Ainsi mes prières se réalisèrent.
Toute cette joie, tout ce beau spectacle,
ce fut, pour moi, comme un miracle.
Poldereaux

PostScriptum

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Poème en Phonétique

ʒetεz- akyle ʒysko tʁefɔ̃ dy dezεspwaʁ,
sɑ̃ lɔ̃bʁə dy mwɛ̃dʁə εspwaʁ.
sɑ̃ sεsə, ʒə bʁwajε dy nwaʁ,
ʒavε kɔ̃stamɑ̃ lə kafaʁ.

ʒə paʁtiz- alɔʁ fεʁə ma kuʁsə ɑ̃ vilə.
lə tɑ̃ fy ɑ̃sɔlεje.
ʒə vis tɑ̃ də ʒɔli fijə,
o bo suʁiʁə pʁɛ̃tanje.

metɑ̃ pʁɔkyʁe sə ki metε nesesεʁə,
ʒə ʁɑ̃tʁε ʃe mwa. ɛ̃si mε pʁjεʁə sə ʁealizεʁe.
tutə sεtə ʒwa, tu sə bo spεktaklə,
sə fy, puʁ mwa, kɔmə œ̃ miʁaklə.