Slam : Anne Franck
Anne Franck
Porte drapeau
Au plus profond de toi-même cherches la flamme
Cette mèche incandescente qui brûle en toi
Mets en évidence ta passion de toute ton âme
Sous le vent grotesque de la meute qui aboie
Ironises sur les sombres moqueries des débilitants
Aux esprits clos miteux et sans partage
Trempes ta plume dans l’encrier du temps
Et écris toutes les décrépitudes sur ta page
Mords avec ardeur pleinement les matins tièdes
Dans la chaleur innovante des néons patients
Fais figure de porte drapeau sur la corde raide
Des embuches constantes de la perfidité des gens
Éteints les torchons qui brûlent entre les ignorants
Qui ne connaissent que les armes pour paroles
Hausses le ton dans les nues des incompétents
Donnes leur un instant de l’empathie dans leur jeu de rôle
Dénoues les cordages usés du temps alangui
Qui subissent l’inconstance des humeurs du vent
Souffles dans les voilures aux néfastes théories
L’odeur nauséabonde des ourdis latents
Mouilles tes lèvres à la source de tes envies
Comme le soleil boit la tasse sur l’horizon en flamme
Apportes ta petite touche novatrice de colibri
Dans ce monde fantasque dépourvu de charme
Tournes les ailes des moulins de la paresse
Des œillères cupides des sectaires ombrageux
Accroches leur intelligence optue aux cerfs volants en liesse
Regardes les vols éphémères sourirent aux nuages gracieux
Écris des mots bleus dans leurs partitions au langage funeste
Apportes de l’eau limpide aux abreuvoirs taris
Donnes à la salive de l’appétence, de la compréhension, un zeste
Alors pour tout cela des barrières seront franchies
La victoire est au bout de ton acharnement
Par tes mots, la sagesse de ton auguste vécu
Si à tes idéaux un jour tu leur mens
C’est une partie de ton âme que tu aura perdue
Au plus profond de toi-même cherches la flamme
Cette mèche incandescente qui brûle en toi
Mets en évidence ta passion de toute ton âme
Sous le vent grotesque de la meute qui aboie
Ironises sur les sombres moqueries des débilitants
Aux esprits clos miteux et sans partage
Trempes ta plume dans l’encrier du temps
Et écris toutes les décrépitudes sur ta page
Mords avec ardeur pleinement les matins tièdes
Dans la chaleur innovante des néons patients
Fais figure de porte drapeau sur la corde raide
Des embuches constantes de la perfidité des gens
Éteints les torchons qui brûlent entre les ignorants
Qui ne connaissent que les armes pour paroles
Hausses le ton dans les nues des incompétents
Donnes leur un instant de l’empathie dans leur jeu de rôle
Dénoues les cordages usés du temps alangui
Qui subissent l’inconstance des humeurs du vent
Souffles dans les voilures aux néfastes théories
L’odeur nauséabonde des ourdis latents
Mouilles tes lèvres à la source de tes envies
Comme le soleil boit la tasse sur l’horizon en flamme
Apportes ta petite touche novatrice de colibri
Dans ce monde fantasque dépourvu de charme
Tournes les ailes des moulins de la paresse
Des œillères cupides des sectaires ombrageux
Accroches leur intelligence optue aux cerfs volants en liesse
Regardes les vols éphémères sourirent aux nuages gracieux
Écris des mots bleus dans leurs partitions au langage funeste
Apportes de l’eau limpide aux abreuvoirs taris
Donnes à la salive de l’appétence, de la compréhension, un zeste
Alors pour tout cela des barrières seront franchies
La victoire est au bout de ton acharnement
Par tes mots, la sagesse de ton auguste vécu
Si à tes idéaux un jour tu leur mens
C’est une partie de ton âme que tu auras perduuras perdu
Au plus profond de toi-même cherches la flamme
Cette mèche incandescente qui brûle en toi
Mets en évidence ta passion de toute ton âme
Sous le vent grotesque de la meute qui aboie
Ironises sur les sombres moqueries des débilitants
Aux esprits clos miteux et sans partage
Trempes ta plume dans l’encrier du temps
Et écris toutes les décrépitudes sur ta page
Mords avec ardeur pleinement les matins tièdes
Dans la chaleur innovante des néons patients
Fais figure de porte drapeau sur la corde raide
Des embuches constantes de la perfidité des gens
Éteints les torchons qui brûlent entre les ignorants
Qui ne connaissent que les armes pour paroles
Hausses le ton dans les nues des incompétents
Donnes leur un instant de l’empathie dans leur jeu de rôle
Dénoues les cordages usés du temps alangui
Qui subissent l’inconstance des humeurs du vent
Souffles dans les voilures aux néfastes théories
L’odeur nauséabonde des ourdis latents
Mouilles tes lèvres à la source de tes envies
Comme le soleil boit la tasse sur l’horizon en flamme
Apportes ta petite touche novatrice de colibri
Dans ce monde fantasque dépourvu de charme
Tournes les ailes des moulins de la paresse
Des œillères cupides des sectaires ombrageux
Accroches leur intelligence optue aux cerfs volants en liesse
Regardes les vols éphémères sourirent aux nuages gracieux
Écris des mots bleus dans leurs partitions au langage funeste
Apportes de l’eau limpide aux abreuvoirs taris
Donnes à la salive de l’appétence, de la compréhension, un zeste
Alors pour tout cela des barrières seront franchies
La victoire est au bout de ton acharnement
Par tes mots, la sagesse de ton auguste vécu
Si à tes idéaux un jour tu leur mens
C’est une partie de ton âme que tu aura perdue
Au plus profond de toi-même cherches la flamme
Cette mèche incandescente qui brûle en toi
Mets en évidence ta passion de toute ton âme
Sous le vent grotesque de la meute qui aboie
Ironises sur les sombres moqueries des débilitants
Aux esprits clos miteux et sans partage
Trempes ta plume dans l’encrier du temps
Et écris toutes les décrépitudes sur ta page
Mords avec ardeur pleinement les matins tièdes
Dans la chaleur innovante des néons patients
Fais figure de porte drapeau sur la corde raide
Des embuches constantes de la perfidité des gens
Éteints les torchons qui brûlent entre les ignorants
Qui ne connaissent que les armes pour paroles
Hausses le ton dans les nues des incompétents
Donnes leur un instant de l’empathie dans leur jeu de rôle
Dénoues les cordages usés du temps alangui
Qui subissent l’inconstance des humeurs du vent
Souffles dans les voilures aux néfastes théories
L’odeur nauséabonde des ourdis latents
Mouilles tes lèvres à la source de tes envies
Comme le soleil boit la tasse sur l’horizon en flamme
Apportes ta petite touche novatrice de colibri
Dans ce monde fantasque dépourvu de charme
Tournes les ailes des moulins de la paresse
Des œillères cupides des sectaires ombrageux
Accroches leur intelligence optue aux cerfs volants en liesse
Regardes les vols éphémères sourirent aux nuages gracieux
Écris des mots bleus dans leurs partitions au langage funeste
Apportes de l’eau limpide aux abreuvoirs taris
Donnes à la salive de l’appétence, de la compréhension, un zeste
Alors pour tout cela des barrières seront franchies
La victoire est au bout de ton acharnement
Par tes mots, la sagesse de ton auguste vécu
Si à tes idéaux un jour tu leur mens
C’est une partie de ton âme que tu auras perduuras perdu
Serge
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Poème en Phonétique
pɔʁtə dʁapo
o plys pʁɔfɔ̃ də twa mεmə ʃεʁʃə la flamə
sεtə mεʃə ɛ̃kɑ̃desɑ̃tə ki bʁylə ɑ̃ twa
mεtz- ɑ̃n- evidɑ̃sə ta pasjɔ̃ də tutə tɔ̃n- amə
su lə vɑ̃ ɡʁɔtεskə də la møtə ki abwa
iʁɔnizə syʁ lε sɔ̃bʁə- mɔkəʁi dε debilitɑ̃
oz- εspʁi klo mitøz- e sɑ̃ paʁtaʒə
tʁɑ̃pə ta plymə dɑ̃ lɑ̃kʁje dy tɑ̃
e ekʁi tutə lε dekʁepitydə syʁ ta paʒə
mɔʁdz- avεk aʁdœʁ plεnəmɑ̃ lε matɛ̃ tjεdə
dɑ̃ la ʃalœʁ inɔvɑ̃tə dε neɔ̃ pasjɑ̃
fε fiɡyʁə də pɔʁtə dʁapo syʁ la kɔʁdə ʁεdə
dεz- ɑ̃byʃə kɔ̃stɑ̃tə də la pεʁfidite dε ʒɑ̃
etɛ̃ lε tɔʁʃɔ̃ ki bʁyle ɑ̃tʁə lεz- iɲɔʁɑ̃
ki nə kɔnεse kə lεz- aʁmə- puʁ paʁɔlə
osə lə tɔ̃ dɑ̃ lε nɥ dεz- ɛ̃kɔ̃petɑ̃
dɔnə lœʁ œ̃n- ɛ̃stɑ̃ də lɑ̃pati dɑ̃ lœʁ ʒø də ʁolə
denu lε kɔʁdaʒəz- yze dy tɑ̃z- alɑ̃ɡi
ki sybise lɛ̃kɔ̃stɑ̃sə dεz- ymœʁ dy vɑ̃
suflə dɑ̃ lε vwalyʁəz- o nefastə teɔʁi
lɔdœʁ nozeabɔ̃də dεz- uʁdi latɑ̃
mujə tε lεvʁəz- a la suʁsə də tεz- ɑ̃vi
kɔmə lə sɔlεj bwa la tasə syʁ lɔʁizɔ̃ ɑ̃ flamə
apɔʁtə- ta pətitə tuʃə nɔvatʁisə də kɔlibʁi
dɑ̃ sə mɔ̃də fɑ̃taskə depuʁvy də ʃaʁmə
tuʁnə- lεz- εlə dε mulɛ̃ də la paʁεsə
dεz- œjlεʁə kypidə dε sεktεʁəz- ɔ̃bʁaʒø
akʁoʃə lœʁ ɛ̃tεlliʒɑ̃sə ɔptɥ o sεʁf vɔlɑ̃z- ɑ̃ ljεsə
ʁəɡaʁdə- lε vɔlz- efemεʁə suʁiʁe o nɥaʒə ɡʁasjø
ekʁi dε mo bløs dɑ̃ lœʁ paʁtisjɔ̃z- o lɑ̃ɡaʒə fynεstə
apɔʁtə- də lo lɛ̃pidə oz- abʁəvwaʁ taʁi
dɔnəz- a la salivə də lapetɑ̃sə, də la kɔ̃pʁeɑ̃sjɔ̃, œ̃ zεstə
alɔʁ puʁ tu səla dε baʁjεʁə səʁɔ̃ fʁɑ̃ʃi
la viktwaʁə εt- o bu də tɔ̃n- aʃaʁnəmɑ̃
paʁ tε mo, la saʒεsə də tɔ̃n- oɡystə veky
si a tεz- ideoz- œ̃ ʒuʁ ty lœʁ mɑ̃
sεt- ynə paʁti də tɔ̃n- amə kə ty oʁa pεʁdɥ
o plys pʁɔfɔ̃ də twa mεmə ʃεʁʃə la flamə
sεtə mεʃə ɛ̃kɑ̃desɑ̃tə ki bʁylə ɑ̃ twa
mεtz- ɑ̃n- evidɑ̃sə ta pasjɔ̃ də tutə tɔ̃n- amə
su lə vɑ̃ ɡʁɔtεskə də la møtə ki abwa
iʁɔnizə syʁ lε sɔ̃bʁə- mɔkəʁi dε debilitɑ̃
oz- εspʁi klo mitøz- e sɑ̃ paʁtaʒə
tʁɑ̃pə ta plymə dɑ̃ lɑ̃kʁje dy tɑ̃
e ekʁi tutə lε dekʁepitydə syʁ ta paʒə
mɔʁdz- avεk aʁdœʁ plεnəmɑ̃ lε matɛ̃ tjεdə
dɑ̃ la ʃalœʁ inɔvɑ̃tə dε neɔ̃ pasjɑ̃
fε fiɡyʁə də pɔʁtə dʁapo syʁ la kɔʁdə ʁεdə
dεz- ɑ̃byʃə kɔ̃stɑ̃tə də la pεʁfidite dε ʒɑ̃
etɛ̃ lε tɔʁʃɔ̃ ki bʁyle ɑ̃tʁə lεz- iɲɔʁɑ̃
ki nə kɔnεse kə lεz- aʁmə- puʁ paʁɔlə
osə lə tɔ̃ dɑ̃ lε nɥ dεz- ɛ̃kɔ̃petɑ̃
dɔnə lœʁ œ̃n- ɛ̃stɑ̃ də lɑ̃pati dɑ̃ lœʁ ʒø də ʁolə
denu lε kɔʁdaʒəz- yze dy tɑ̃z- alɑ̃ɡi
ki sybise lɛ̃kɔ̃stɑ̃sə dεz- ymœʁ dy vɑ̃
suflə dɑ̃ lε vwalyʁəz- o nefastə teɔʁi
lɔdœʁ nozeabɔ̃də dεz- uʁdi latɑ̃
mujə tε lεvʁəz- a la suʁsə də tεz- ɑ̃vi
kɔmə lə sɔlεj bwa la tasə syʁ lɔʁizɔ̃ ɑ̃ flamə
apɔʁtə- ta pətitə tuʃə nɔvatʁisə də kɔlibʁi
dɑ̃ sə mɔ̃də fɑ̃taskə depuʁvy də ʃaʁmə
tuʁnə- lεz- εlə dε mulɛ̃ də la paʁεsə
dεz- œjlεʁə kypidə dε sεktεʁəz- ɔ̃bʁaʒø
akʁoʃə lœʁ ɛ̃tεlliʒɑ̃sə ɔptɥ o sεʁf vɔlɑ̃z- ɑ̃ ljεsə
ʁəɡaʁdə- lε vɔlz- efemεʁə suʁiʁe o nɥaʒə ɡʁasjø
ekʁi dε mo bløs dɑ̃ lœʁ paʁtisjɔ̃z- o lɑ̃ɡaʒə fynεstə
apɔʁtə- də lo lɛ̃pidə oz- abʁəvwaʁ taʁi
dɔnəz- a la salivə də lapetɑ̃sə, də la kɔ̃pʁeɑ̃sjɔ̃, œ̃ zεstə
alɔʁ puʁ tu səla dε baʁjεʁə səʁɔ̃ fʁɑ̃ʃi
la viktwaʁə εt- o bu də tɔ̃n- aʃaʁnəmɑ̃
paʁ tε mo, la saʒεsə də tɔ̃n- oɡystə veky
si a tεz- ideoz- œ̃ ʒuʁ ty lœʁ mɑ̃
sεt- ynə paʁti də tɔ̃n- amə kə ty oʁa pεʁdyyʁa pεʁdy
o plys pʁɔfɔ̃ də twa mεmə ʃεʁʃə la flamə
sεtə mεʃə ɛ̃kɑ̃desɑ̃tə ki bʁylə ɑ̃ twa
mεtz- ɑ̃n- evidɑ̃sə ta pasjɔ̃ də tutə tɔ̃n- amə
su lə vɑ̃ ɡʁɔtεskə də la møtə ki abwa
iʁɔnizə syʁ lε sɔ̃bʁə- mɔkəʁi dε debilitɑ̃
oz- εspʁi klo mitøz- e sɑ̃ paʁtaʒə
tʁɑ̃pə ta plymə dɑ̃ lɑ̃kʁje dy tɑ̃
e ekʁi tutə lε dekʁepitydə syʁ ta paʒə
mɔʁdz- avεk aʁdœʁ plεnəmɑ̃ lε matɛ̃ tjεdə
dɑ̃ la ʃalœʁ inɔvɑ̃tə dε neɔ̃ pasjɑ̃
fε fiɡyʁə də pɔʁtə dʁapo syʁ la kɔʁdə ʁεdə
dεz- ɑ̃byʃə kɔ̃stɑ̃tə də la pεʁfidite dε ʒɑ̃
etɛ̃ lε tɔʁʃɔ̃ ki bʁyle ɑ̃tʁə lεz- iɲɔʁɑ̃
ki nə kɔnεse kə lεz- aʁmə- puʁ paʁɔlə
osə lə tɔ̃ dɑ̃ lε nɥ dεz- ɛ̃kɔ̃petɑ̃
dɔnə lœʁ œ̃n- ɛ̃stɑ̃ də lɑ̃pati dɑ̃ lœʁ ʒø də ʁolə
denu lε kɔʁdaʒəz- yze dy tɑ̃z- alɑ̃ɡi
ki sybise lɛ̃kɔ̃stɑ̃sə dεz- ymœʁ dy vɑ̃
suflə dɑ̃ lε vwalyʁəz- o nefastə teɔʁi
lɔdœʁ nozeabɔ̃də dεz- uʁdi latɑ̃
mujə tε lεvʁəz- a la suʁsə də tεz- ɑ̃vi
kɔmə lə sɔlεj bwa la tasə syʁ lɔʁizɔ̃ ɑ̃ flamə
apɔʁtə- ta pətitə tuʃə nɔvatʁisə də kɔlibʁi
dɑ̃ sə mɔ̃də fɑ̃taskə depuʁvy də ʃaʁmə
tuʁnə- lεz- εlə dε mulɛ̃ də la paʁεsə
dεz- œjlεʁə kypidə dε sεktεʁəz- ɔ̃bʁaʒø
akʁoʃə lœʁ ɛ̃tεlliʒɑ̃sə ɔptɥ o sεʁf vɔlɑ̃z- ɑ̃ ljεsə
ʁəɡaʁdə- lε vɔlz- efemεʁə suʁiʁe o nɥaʒə ɡʁasjø
ekʁi dε mo bløs dɑ̃ lœʁ paʁtisjɔ̃z- o lɑ̃ɡaʒə fynεstə
apɔʁtə- də lo lɛ̃pidə oz- abʁəvwaʁ taʁi
dɔnəz- a la salivə də lapetɑ̃sə, də la kɔ̃pʁeɑ̃sjɔ̃, œ̃ zεstə
alɔʁ puʁ tu səla dε baʁjεʁə səʁɔ̃ fʁɑ̃ʃi
la viktwaʁə εt- o bu də tɔ̃n- aʃaʁnəmɑ̃
paʁ tε mo, la saʒεsə də tɔ̃n- oɡystə veky
si a tεz- ideoz- œ̃ ʒuʁ ty lœʁ mɑ̃
sεt- ynə paʁti də tɔ̃n- amə kə ty oʁa pεʁdɥ
o plys pʁɔfɔ̃ də twa mεmə ʃεʁʃə la flamə
sεtə mεʃə ɛ̃kɑ̃desɑ̃tə ki bʁylə ɑ̃ twa
mεtz- ɑ̃n- evidɑ̃sə ta pasjɔ̃ də tutə tɔ̃n- amə
su lə vɑ̃ ɡʁɔtεskə də la møtə ki abwa
iʁɔnizə syʁ lε sɔ̃bʁə- mɔkəʁi dε debilitɑ̃
oz- εspʁi klo mitøz- e sɑ̃ paʁtaʒə
tʁɑ̃pə ta plymə dɑ̃ lɑ̃kʁje dy tɑ̃
e ekʁi tutə lε dekʁepitydə syʁ ta paʒə
mɔʁdz- avεk aʁdœʁ plεnəmɑ̃ lε matɛ̃ tjεdə
dɑ̃ la ʃalœʁ inɔvɑ̃tə dε neɔ̃ pasjɑ̃
fε fiɡyʁə də pɔʁtə dʁapo syʁ la kɔʁdə ʁεdə
dεz- ɑ̃byʃə kɔ̃stɑ̃tə də la pεʁfidite dε ʒɑ̃
etɛ̃ lε tɔʁʃɔ̃ ki bʁyle ɑ̃tʁə lεz- iɲɔʁɑ̃
ki nə kɔnεse kə lεz- aʁmə- puʁ paʁɔlə
osə lə tɔ̃ dɑ̃ lε nɥ dεz- ɛ̃kɔ̃petɑ̃
dɔnə lœʁ œ̃n- ɛ̃stɑ̃ də lɑ̃pati dɑ̃ lœʁ ʒø də ʁolə
denu lε kɔʁdaʒəz- yze dy tɑ̃z- alɑ̃ɡi
ki sybise lɛ̃kɔ̃stɑ̃sə dεz- ymœʁ dy vɑ̃
suflə dɑ̃ lε vwalyʁəz- o nefastə teɔʁi
lɔdœʁ nozeabɔ̃də dεz- uʁdi latɑ̃
mujə tε lεvʁəz- a la suʁsə də tεz- ɑ̃vi
kɔmə lə sɔlεj bwa la tasə syʁ lɔʁizɔ̃ ɑ̃ flamə
apɔʁtə- ta pətitə tuʃə nɔvatʁisə də kɔlibʁi
dɑ̃ sə mɔ̃də fɑ̃taskə depuʁvy də ʃaʁmə
tuʁnə- lεz- εlə dε mulɛ̃ də la paʁεsə
dεz- œjlεʁə kypidə dε sεktεʁəz- ɔ̃bʁaʒø
akʁoʃə lœʁ ɛ̃tεlliʒɑ̃sə ɔptɥ o sεʁf vɔlɑ̃z- ɑ̃ ljεsə
ʁəɡaʁdə- lε vɔlz- efemεʁə suʁiʁe o nɥaʒə ɡʁasjø
ekʁi dε mo bløs dɑ̃ lœʁ paʁtisjɔ̃z- o lɑ̃ɡaʒə fynεstə
apɔʁtə- də lo lɛ̃pidə oz- abʁəvwaʁ taʁi
dɔnəz- a la salivə də lapetɑ̃sə, də la kɔ̃pʁeɑ̃sjɔ̃, œ̃ zεstə
alɔʁ puʁ tu səla dε baʁjεʁə səʁɔ̃ fʁɑ̃ʃi
la viktwaʁə εt- o bu də tɔ̃n- aʃaʁnəmɑ̃
paʁ tε mo, la saʒεsə də tɔ̃n- oɡystə veky
si a tεz- ideoz- œ̃ ʒuʁ ty lœʁ mɑ̃
sεt- ynə paʁti də tɔ̃n- amə kə ty oʁa pεʁdyyʁa pεʁdy