Poeme : Loin Du Bruit.
A Propos
À ceux qui apprennent à construire en silence, et à laisser le temps parler pour eux.
Loin Du Bruit.
Mon grand-père disait souvent :
« Garde tes rêves loin des foules. »
Car les sourires les plus doux
Cachent parfois des âmes troubles.
« Même le sel ressemble au sucre »,
Murmurait-il près du feu noir.
Tout ce qui brille dans les yeux
N’est pas toujours rempli d’espoir.
Alors j’ai appris le silence,
Les pas secrets, les nuits discrètes ;
À laisser mûrir mes projets
Loin des paroles indiscrètes.
Car les rivières les plus profondes
Traversent la terre sans bruit ;
Et les plus grandes destinées
Grandissent souvent dans la nuit.
Aujourd’hui je comprends ses mots,
Le temps leur a donné raison ;
Les arbres les plus solides poussent
À l’abri du bruit des saisons.
« Garde tes rêves loin des foules. »
Car les sourires les plus doux
Cachent parfois des âmes troubles.
« Même le sel ressemble au sucre »,
Murmurait-il près du feu noir.
Tout ce qui brille dans les yeux
N’est pas toujours rempli d’espoir.
Alors j’ai appris le silence,
Les pas secrets, les nuits discrètes ;
À laisser mûrir mes projets
Loin des paroles indiscrètes.
Car les rivières les plus profondes
Traversent la terre sans bruit ;
Et les plus grandes destinées
Grandissent souvent dans la nuit.
Aujourd’hui je comprends ses mots,
Le temps leur a donné raison ;
Les arbres les plus solides poussent
À l’abri du bruit des saisons.
Maniho
PostScriptum
P. -S. : Certaines victoires arrivent sans annonce; ce sont souvent les plus vraies.
✍️ MANIHO — Finalisé le 25 mai 2026
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Poème en Phonétique
mɔ̃ ɡʁɑ̃ pεʁə dizε suvɑ̃ :
« ɡaʁdə tε ʁεvə lwɛ̃ dε fulə. »
kaʁ lε suʁiʁə lε plys du
kaʃe paʁfwa dεz- amə tʁublə.
« mεmə lə sεl ʁəsɑ̃blə o sykʁə »,
myʁmyʁε til pʁε dy fø nwaʁ.
tu sə ki bʁijə dɑ̃ lεz- iø
nε pa tuʒuʁ ʁɑ̃pli dεspwaʁ.
alɔʁ ʒε apʁi lə silɑ̃sə,
lε pa sεkʁε, lε nɥi diskʁεtə,
a lεse myʁiʁ mε pʁɔʒε
lwɛ̃ dε paʁɔləz- ɛ̃diskʁεtə.
kaʁ lε ʁivjεʁə lε plys pʁɔfɔ̃də
tʁavεʁse la teʁə sɑ̃ bʁɥi,
e lε plys ɡʁɑ̃də dεstine
ɡʁɑ̃dise suvɑ̃ dɑ̃ la nɥi.
oʒuʁdɥi ʒə kɔ̃pʁɑ̃ sε mo,
lə tɑ̃ lœʁ a dɔne ʁεzɔ̃,
lεz- aʁbʁə- lε plys sɔlidə puse
a labʁi dy bʁɥi dε sεzɔ̃.
« ɡaʁdə tε ʁεvə lwɛ̃ dε fulə. »
kaʁ lε suʁiʁə lε plys du
kaʃe paʁfwa dεz- amə tʁublə.
« mεmə lə sεl ʁəsɑ̃blə o sykʁə »,
myʁmyʁε til pʁε dy fø nwaʁ.
tu sə ki bʁijə dɑ̃ lεz- iø
nε pa tuʒuʁ ʁɑ̃pli dεspwaʁ.
alɔʁ ʒε apʁi lə silɑ̃sə,
lε pa sεkʁε, lε nɥi diskʁεtə,
a lεse myʁiʁ mε pʁɔʒε
lwɛ̃ dε paʁɔləz- ɛ̃diskʁεtə.
kaʁ lε ʁivjεʁə lε plys pʁɔfɔ̃də
tʁavεʁse la teʁə sɑ̃ bʁɥi,
e lε plys ɡʁɑ̃də dεstine
ɡʁɑ̃dise suvɑ̃ dɑ̃ la nɥi.
oʒuʁdɥi ʒə kɔ̃pʁɑ̃ sε mo,
lə tɑ̃ lœʁ a dɔne ʁεzɔ̃,
lεz- aʁbʁə- lε plys sɔlidə puse
a labʁi dy bʁɥi dε sεzɔ̃.