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Poeme : Un Deux Trois, Cinq Six Sept, La Danse Éternelle



Un Deux Trois, Cinq Six Sept, La Danse Éternelle

Un, deux, trois, le temps qui défile et passe,
Nos pas légers tracent un sentier d’audace.
Année après année, l’amour s’enracine,
Dans le secret mystère où l’âme s’incline.

Cinq, six, sept, la cadence hypnotique,
Une ronde sacrée, des étreintes magiques,
Ce lien hors du temps, si rare, extraordinaire,
Fusion de deux cœurs dans l’étoile claire.

Un, deux, trois, chaque battement s’élève,
Sur l’écho des jours où la tendresse se rêve.
Nos âmes dansent et s’unissent à jamais,
Gravant leur histoire dans un souffle parfait.

Cinq, six, sept, la magie qui nous lie,
Une danse profonde où l’amour éblouit.
Rien n’est commun, rien ne pourra briser
Cette fusion d’essences pour l’éternité.

Alors, un, deux, trois, la valse s’épanouit,
Sept années gravées dans l’infini.
Main dans la main, sous la voûte étoilée,
Nous dansons l’amour, pour l’éternité.
Phil Good

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Poème en Phonétique

œ̃, dø, tʁwa, lə tɑ̃ ki defilə e pasə,
no pa leʒe tʁase œ̃ sɑ̃tje dodasə.
ane apʁεz- ane, lamuʁ sɑ̃ʁasinə,
dɑ̃ lə sεkʁε mistεʁə u lamə sɛ̃klinə.

sɛ̃k, sis, sεt, la kadɑ̃sə ipnɔtikə,
ynə ʁɔ̃də sakʁe, dεz- etʁɛ̃tə maʒik,
sə ljɛ̃ ɔʁ dy tɑ̃, si ʁaʁə, εkstʁaɔʁdinεʁə,
fyzjɔ̃ də dø kœʁ dɑ̃ letwalə klεʁə.

œ̃, dø, tʁwa, ʃakə batəmɑ̃ selεvə,
syʁ leʃo dε ʒuʁz- u la tɑ̃dʁεsə sə ʁεvə.
noz- amə dɑ̃se e synise a ʒamε,
ɡʁavɑ̃ lœʁ istwaʁə dɑ̃z- œ̃ suflə paʁfε.

sɛ̃k, sis, sεt, la maʒi ki nu li,
ynə dɑ̃sə pʁɔfɔ̃də u lamuʁ eblui.
ʁjɛ̃ nε kɔmœ̃, ʁjɛ̃ nə puʁʁa bʁize
sεtə fyzjɔ̃ desɑ̃sə puʁ letεʁnite.

alɔʁ, œ̃, dø, tʁwa, la valsə sepanui,
sεt ane ɡʁave dɑ̃ lɛ̃fini.
mɛ̃ dɑ̃ la mɛ̃, su la vutə etwale,
nu dɑ̃sɔ̃ lamuʁ, puʁ letεʁnite.