Texte : Mère Nature.
A Propos
Un poème.
Mère Nature.
Crépides, laitues des murailles,
que je vois chaque jour
dans ma cour,
vous me donnez du travail.
Je vous vois vous ouvrir et vous refermer,
en cours de journée,
et j’essaie de comprendre votre mystère,
fleurettes éphémères.
En fait vous réagissez au soleil.
Quand il fait chaud et lumineux, en été,
vous vous ouvrez.
Un spectacle sans pareil.
Puis quand se couche le soleil
vous vous refermez.
C’est un cycle naturel,
dont mère Nature a la primauté.
que je vois chaque jour
dans ma cour,
vous me donnez du travail.
Je vous vois vous ouvrir et vous refermer,
en cours de journée,
et j’essaie de comprendre votre mystère,
fleurettes éphémères.
En fait vous réagissez au soleil.
Quand il fait chaud et lumineux, en été,
vous vous ouvrez.
Un spectacle sans pareil.
Puis quand se couche le soleil
vous vous refermez.
C’est un cycle naturel,
dont mère Nature a la primauté.
Poldereaux
PostScriptum
PK
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Poème en Phonétique
kʁepidə, lεtɥ dε myʁajə,
kə ʒə vwa ʃakə ʒuʁ
dɑ̃ ma kuʁ,
vu mə dɔne dy tʁavaj.
ʒə vu vwa vuz- uvʁiʁ e vu ʁəfεʁme,
ɑ̃ kuʁ də ʒuʁne,
e ʒesε də kɔ̃pʁɑ̃dʁə vɔtʁə mistεʁə,
fləʁεtəz- efemεʁə.
ɑ̃ fε vu ʁeaʒisez- o sɔlεj.
kɑ̃t- il fε ʃo e lyminø, ɑ̃n- ete,
vu vuz- uvʁe.
œ̃ spεktaklə sɑ̃ paʁεj.
pɥi kɑ̃ sə kuʃə lə sɔlεj
vu vu ʁəfεʁme.
sεt- œ̃ siklə natyʁεl,
dɔ̃ mεʁə natyʁə a la pʁimote.
kə ʒə vwa ʃakə ʒuʁ
dɑ̃ ma kuʁ,
vu mə dɔne dy tʁavaj.
ʒə vu vwa vuz- uvʁiʁ e vu ʁəfεʁme,
ɑ̃ kuʁ də ʒuʁne,
e ʒesε də kɔ̃pʁɑ̃dʁə vɔtʁə mistεʁə,
fləʁεtəz- efemεʁə.
ɑ̃ fε vu ʁeaʒisez- o sɔlεj.
kɑ̃t- il fε ʃo e lyminø, ɑ̃n- ete,
vu vuz- uvʁe.
œ̃ spεktaklə sɑ̃ paʁεj.
pɥi kɑ̃ sə kuʃə lə sɔlεj
vu vu ʁəfεʁme.
sεt- œ̃ siklə natyʁεl,
dɔ̃ mεʁə natyʁə a la pʁimote.