Poeme-France : Lecture Écrit Souffrance

Poeme : Souffrance

Poème Souffrance
Publié le 08/10/2005 19:05

L'écrit contient 755 mots qui sont répartis dans 1 strophes.

Poete : Caro59

Souffrance

Oui je pèse Beaucoup, est-ce pour cela que je suis moins aimable, moins intelligent, moins intéressant ou moins gentil ? A mon avis les complexés ne sont pas toujours les gros eux-mêmes mais certaines personnes qui n’ont pas compris la vie que mène un obèse.
Je dis, Obèse, Gros car il faut arrêter le politiquement correcte qui est de dire ce que l’on ne pense pas, par exemple : « Enveloppé », « Un peu fort », « Étoffé ». Non un gros est un gros.
Au-delà de ce fait vous lui devez le même respect qu’a droit un autre être humain. Vous êtes-vous déjà demandé ce qui fait qu’un gros est gros ? En réalité très peu sont « malade » et la surcharge pondérale n’est que le fait d’une suralimentation ou d’une malnutrition. Ces mots peuvent faire peur dans un monde ou tout est mis à disposition pour bien se nourrir et où la médecine nous prévient chaque jour des dangers que cours un gros. Mais vous, à tout hasard, ne fumez-vous pas ? Si oui, je crois que sur chaque paquet de cigarettes se trouve un sérieux avertissement concernant les risques de cancer que peuvent entraîner la tétée de ces malodorants petits cylindres. Eh bien je n’ai jamais vu sur l’emballage d’une plaque de chocolat ou d’une pizza surgelée, ni d’ailleurs sur l’emblème de l’invasion américaine qu’est le Hamburger largement distribué dans les « restaurants rapides », d’avertissement que ces aliments sont dangereux par le taux de cholestérol qu’ils contiennent !
Quant au jeunes et moins jeunes qui cumule, en plus de la fumée, une consommation excessive d’alcool ne sont-ils pas, aussi, en danger. Pourtant rarement quelqu’un leur dit qu’ils devraient faire attention à leur santé. Quant à moi qui suis gros, je ne compte plus le nombre de gens, bien intentionné ou pas, qui me répète que je devrais faire attention à ma santé et qu’un régime serait le bienvenu. En enlevant de ce lot ma seule amie qui me le dit en pensant qu’ainsi je pourrais vivre un peu plus longtemps, je dis aux autres d’aller se faire voir. S’ils commençaient par faire maigrir leur stupidité car s’ils portaient le poids de leurs bêtises ils seraient plus lourds que moi. C’est les mêmes abrutit qui, quand ils vous croisent en train de déglutir un délicieux sandwich ou une bonne pâtisserie, vous débitent toujours la même connerie dans le genre « tu manges encore ». Oui je mange, trois, cinq ou dix fois par jour, cela vous gène ? Alors détourner votre regard car un gros mange, c’est pour ça qu’il est gros. Au même titre qu’un con l’est parce qu’il dit des conneries.
Chacun sa drogue, moi je rêve bien sur de maigrir mais je ne tombe pas dans le panneau des marchants de rêves qui vous vendent de la merde sensée vous faire fondre. Je ne vais pas engraisser les escrocs avec mon gras. Quant aux amies, si le fait de sortir avec une personne grasse n’est pas dans le cadre de ce que leur vendent les lobotomisations de cerveaux que sont les « journaux » remplis par des pisses copies qui ventent la minceur, la maigreur comme critère de beauté, au point qu’une adolescente tombe dans le piège et devienne anorexique pour ressembler à ses faméliques modèles en photos, je dis tant pis. Les vrais humains ont compris que tout le monde a droit à la vie. Une part de la société et non une société à part.
Je ne suis pas en colère contre les gens mais je pense que de temps en temps il faut rappeler aux braves citoyens de ce monde que nous, les enrobes, existons et que nous avons autant de valeur qu’une personne « normale », alors la prochaine fois que vous croiserez un gros, essayer de voir ce qu’il cache derrière son gros ventre, vous trouverez certainement un cœur, une âme et de l’amour. Maintenant pensez que l’été vient et que tout les gros n’ont pas le courage d’aller sur une plage ou à la piscine et que s’ils s’y trouvent, ils aimeraient bien ne pas entendre se pouffer de rire derrière leur dos les craquants abrutis qui n’ont de beau que leur corps. Ne les décourager pas à se fondre au milieu de la foule « bien pensante » et laissez leur la différence comme droit absolu.
  • Pieds Hyphénique: Souffrance

    oui=je=pèse=beau=coup=est=ce=pour=ce=la=que=je=suis=moins=ai=ma=ble=moins=in=tel=li=gent=moins=in=té=res=sant=ou=moins=gen=til=a=mon=a=vis=les=com=plexés=ne=sont=pas=tou=jours=les=gros=eux=mê=mes=mais=cer=tai=nes=per=son=nes=qui=nont=pas=com=pris=la=vie=que=mè=ne=un=o=bèse 68
    je=dis=o=bè=se=gros=car=il=faut=ar=rê=ter=le=po=li=ti=que=ment=cor=rec=te=qui=est=de=di=re=ce=que=lon=ne=pen=se=pas=par=exem=ple=en=ve=lop=pé=un=peu=fort=é=tof=fé=non=un=gros=est=un=gros 52
    au=de=là=de=ce=fait=vous=lui=de=vez=le=même=res=pect=qua=droit=un=au=tre=ê=tre=hu=main=vous=ê=tes=vous=dé=jà=de=man=dé=ce=qui=fait=quun=gros=est=gros=en=ré=a=li=té=très=peu=sont=ma=la=de=et=la=sur=char=ge=pon=dé=ra=le=nest=que=le=fait=du=ne=su=ra=li=men=ta=tion=ou=du=ne=mal=nu=tri=tion=ces=mots=peu=vent=fai=re=peur=dans=un=mon=deou=tout=est=mis=à=dis=po=si=ti=on=pour=bien=se=nour=rir=et=où=la=mé=de=ci=ne=nous=pré=vient=cha=que=jour=des=dan=gers=que=cours=un=gros=mais=vous=à=tout=ha=sard=ne=fu=mez=vous=pas=si=oui=je=crois=que=sur=cha=que=pa=quet=de=ci=ga=ret=tes=se=trou=ve=un=sé=rieux=a=ver=tis=se=ment=con=cer=nant=les=ris=ques=de=can=cer=que=peu=vent=en=traî=ner=la=té=tée=de=ces=ma=lo=do=rants=pe=tits=cy=lindres=eh=bien=je=nai=ja=mais=vu=sur=lem=bal=la=ge=du=ne=pla=que=de=cho=co=lat=ou=du=ne=piz=za=sur=ge=lée=ni=dailleurs=sur=lem=blè=me=de=lin=va=sion=a=mé=ri=cai=ne=quest=le=ham=bur=ger=lar=ge=ment=dis=tri=bué=dans=les=res=tau=rants=ra=pi=des=da=ver=tis=se=ment=que=ces=a=li=ments=sont=dan=ge=reux=par=le=taux=de=cho=les=té=rol=quils=con=tiennent 275
    quant=au=jeunes=et=moins=jeu=nes=qui=cu=mu=le=en=plus=de=la=fu=mée=u=ne=con=som=ma=tion=ex=ces=si=ve=dal=cool=ne=sont=tils=pas=aus=si=en=dan=ger=pour=tant=ra=re=ment=quel=quun=leur=dit=quils=de=vraient=fai=reat=ten=ti=on=à=leur=san=té=quant=à=moi=qui=suis=gros=je=ne=comp=te=plus=le=nom=bre=de=gens=bien=in=ten=ti=on=né=ou=pas=qui=me=ré=pè=te=que=je=de=vrais=fai=re=at=ten=ti=on=à=ma=san=té=et=quun=ré=gi=me=se=rait=le=bien=ve=nu=en=en=le=vant=de=ce=lot=ma=seu=le=a=mie=qui=me=le=dit=en=pen=sant=quain=si=je=pour=rais=vi=vre=un=peu=plus=long=temps=je=dis=aux=au=tres=dal=ler=se=fai=re=voir=sils=com=men=çaient=par=fai=re=mai=grir=leur=stu=pi=di=té=car=sils=por=taient=le=poids=de=leurs=bê=ti=ses=ils=se=raient=plus=lourds=que=moi=cest=les=mê=mes=a=bru=tit=qui=quand=ils=vous=croi=sent=en=train=de=dé=glu=tir=un=dé=li=cieux=sand=wi=ch=ou=u=ne=bon=ne=pâ=tis=se=rie=vous=dé=bi=tent=tou=jours=la=mê=me=con=ne=rie=dans=le=gen=re=tu=man=ges=en=co=re=oui=je=man=ge=trois=cinq=ou=dix=fois=par=jour=ce=la=vous=gè=ne=a=lors=dé=tour=ner=vo=tre=re=gard=car=un=gros=man=ge=cest=pour=ça=quil=est=gros=au=mê=me=ti=tre=quun=con=lest=par=ce=quil=dit=des=con=ne=ries 296
    cha=cun=sa=dro=gue=moi=je=rêve=bien=sur=de=mai=grir=mais=je=ne=tom=be=pas=dans=le=pan=neau=des=mar=chants=de=rê=ves=qui=vous=ven=dent=de=la=mer=de=sen=sée=vous=fai=re=fondre=je=ne=vais=pas=en=grais=ser=les=es=crocs=a=vec=mon=gras=quant=aux=a=mies=si=le=fait=de=sor=tir=a=vec=u=ne=per=son=ne=gras=se=nest=pas=dans=le=ca=dre=de=ce=que=leur=ven=dent=les=lo=bo=to=mi=sa=tions=de=cer=veaux=que=sont=les=jour=naux=rem=plis=par=des=pis=ses=co=pies=qui=ven=tent=la=min=ceur=la=mai=greur=com=me=cri=tè=re=de=beau=té=au=point=quu=nea=do=les=cen=te=tom=be=dans=le=piè=ge=et=de=vien=ne=a=no=rexi=que=pour=res=sem=bler=à=ses=fa=mé=li=ques=mo=dè=les=en=pho=to=s=je=dis=tant=pis=les=vrais=hu=mains=ont=com=pris=que=tout=le=mon=de=a=droit=à=la=vie=une=part=de=la=so=cié=té=et=non=u=ne=so=ci=é=té=à=part 205
    je=ne=suis=pas=en=co=lère=con=tre=les=gens=mais=je=pen=se=que=de=temps=en=temps=il=faut=rap=pe=ler=aux=bra=ves=ci=toyens=de=ce=mon=de=que=nous=les=en=ro=bes=exis=tons=et=que=nous=a=vons=au=tant=de=va=leur=quu=ne=per=son=ne=nor=ma=le=a=lors=la=pro=chai=ne=fois=que=vous=croi=se=rez=un=gros=es=sayer=de=voir=ce=quil=ca=che=der=riè=re=son=gros=ven=tre=vous=trou=ve=rez=cer=tai=ne=ment=un=cœur=u=ne=â=meet=de=la=mour=main=te=nant=pen=sez=que=lé=té=vient=et=que=tout=les=gros=nont=pas=le=cou=ra=ge=dal=ler=sur=u=ne=pla=ge=ou=à=la=pis=ci=ne=et=que=sils=sy=trou=vent=ils=ai=me=raient=bien=ne=pas=en=ten=dre=se=pouf=fer=de=ri=re=der=riè=re=leur=dos=les=cra=quants=a=bru=tis=qui=nont=de=beau=que=leur=corps=ne=les=dé=cou=ra=ger=pas=à=se=fon=dre=au=mi=lieu=de=la=fou=le=bien=pen=san=te=et=lais=sez=leur=la=dif=fé=ren=ce=com=me=droit=ab=so=lu 216
  • Phonétique : Souffrance

    ui ʒə pεzə boku, ε sə puʁ səla kə ʒə sɥi mwɛ̃z- εmablə, mwɛ̃z- ɛ̃tεlliʒe, mwɛ̃z- ɛ̃teʁesɑ̃ u mwɛ̃ ʒɑ̃til ? a mɔ̃n- avi lε kɔ̃plεkse nə sɔ̃ pa tuʒuʁ lε ɡʁoz- ø mεmə mε sεʁtεnə pεʁsɔnə ki nɔ̃ pa kɔ̃pʁi la vi kə mεnə œ̃n- ɔbεzə.
    ʒə di, ɔbεzə, ɡʁo kaʁ il fo aʁεte lə pɔlitikəmɑ̃ kɔʁεktə ki ε də diʁə sə kə lɔ̃ nə pɑ̃sə pa, paʁ εɡzɑ̃plə : « ɑ̃vəlɔpe », « œ̃ pø fɔʁt », « etɔfe ». nɔ̃ œ̃ ɡʁoz- εt- œ̃ ɡʁo.
    o dəla də sə fε vu lɥi dəve lə mεmə ʁεspε ka dʁwa œ̃n- otʁə εtʁə ymɛ̃. vuz- εtə vu deʒa dəmɑ̃de sə ki fε kœ̃ ɡʁoz- ε ɡʁo ? ɑ̃ ʁealite tʁε pø sɔ̃t « maladə » εt la syʁʃaʁʒə pɔ̃deʁalə nε kə lə fε dynə syʁalimɑ̃tasjɔ̃ u dynə malnytʁisjɔ̃. sε mo pəve fεʁə pœʁ dɑ̃z- œ̃ mɔ̃də u tut- ε miz- a dispozisjɔ̃ puʁ bjɛ̃ sə nuʁʁiʁ e u la medəsinə nu pʁevjɛ̃ ʃakə ʒuʁ dε dɑ̃ʒe kə kuʁz- œ̃ ɡʁo. mε vu, a tu-azaʁ, nə fyme vu pa ? si ui, ʒə kʁwa kə syʁ ʃakə pakε də siɡaʁεtə sə tʁuvə œ̃ seʁjøz- avεʁtisəmɑ̃ kɔ̃sεʁnɑ̃ lε ʁisk də kɑ̃se kə pəve ɑ̃tʁεne la tete də sε malɔdɔʁɑ̃ pəti silɛ̃dʁə. ε bjɛ̃ ʒə nε ʒamε vy syʁ lɑ̃balaʒə dynə plakə də ʃɔkɔla u dynə piza syʁʒəle, ni dajœʁ syʁ lɑ̃blεmə də lɛ̃vazjɔ̃ ameʁikεnə kε lə-ɑ̃byʁʒe laʁʒəmɑ̃ distʁibye dɑ̃ ləs « ʁεstoʁɑ̃ ʁapidəs », davεʁtisəmɑ̃ kə sεz- alimɑ̃ sɔ̃ dɑ̃ʒəʁø paʁ lə to də ʃɔlεsteʁɔl kil kɔ̃tjεne !
    kɑ̃ o ʒənəz- e mwɛ̃ ʒənə ki kymylə, ɑ̃ plys də la fyme, ynə kɔ̃sɔmasjɔ̃ εksesivə dalkɔl nə sɔ̃ til pa, osi, ɑ̃ dɑ̃ʒe. puʁtɑ̃ ʁaʁəmɑ̃ kεlkœ̃ lœʁ di kil dəvʁε fεʁə atɑ̃sjɔ̃ a lœʁ sɑ̃te. kɑ̃ a mwa ki sɥi ɡʁo, ʒə nə kɔ̃tə plys lə nɔ̃bʁə də ʒɑ̃, bjɛ̃ ɛ̃tɑ̃sjɔne u pa, ki mə ʁepεtə kə ʒə dəvʁε fεʁə atɑ̃sjɔ̃ a ma sɑ̃te e kœ̃ ʁeʒimə səʁε lə bjɛ̃vəny. ɑ̃n- ɑ̃ləvɑ̃ də sə lo ma sələ ami ki mə lə di ɑ̃ pɑ̃sɑ̃ kɛ̃si ʒə puʁʁε vivʁə œ̃ pø plys lɔ̃tɑ̃, ʒə di oz- otʁə- dale sə fεʁə vwaʁ. sil kɔmɑ̃sε paʁ fεʁə mεɡʁiʁ lœʁ stypidite kaʁ sil pɔʁtε lə pwa də lœʁ bεtizəz- il səʁε plys luʁd kə mwa. sε lε mεməz- abʁyti ki, kɑ̃t- il vu kʁwaze ɑ̃ tʁɛ̃ də deɡlytiʁ œ̃ delisjø sɑ̃dwik u ynə bɔnə patisəʁi, vu debite tuʒuʁ la mεmə kɔnəʁi dɑ̃ lə ʒɑ̃ʁə « ty mɑ̃ʒəz- ɑ̃kɔʁə ». ui ʒə mɑ̃ʒə, tʁwa, sɛ̃k u di- fwa paʁ ʒuʁ, səla vu ʒεnə ? alɔʁ detuʁne vɔtʁə ʁəɡaʁ kaʁ œ̃ ɡʁo mɑ̃ʒə, sε puʁ sa kil ε ɡʁo. o mεmə titʁə kœ̃ kɔ̃ lε paʁsə kil di dε kɔnəʁi.
    ʃakœ̃ sa dʁɔɡ, mwa ʒə ʁεvə bjɛ̃ syʁ də mεɡʁiʁ mε ʒə nə tɔ̃bə pa dɑ̃ lə pano dε maʁʃɑ̃ də ʁεvə ki vu vɑ̃de də la mεʁdə sɑ̃se vu fεʁə fɔ̃dʁə. ʒə nə vε pa ɑ̃ɡʁεse lεz- εskʁoz- avεk mɔ̃ ɡʁa. kɑ̃ oz- ami, si lə fε də sɔʁtiʁ avεk ynə pεʁsɔnə ɡʁasə nε pa dɑ̃ lə kadʁə də sə kə lœʁ vɑ̃de lε lɔbɔtɔmizasjɔ̃ də sεʁvo kə sɔ̃ ləs « ʒuʁnoks » ʁɑ̃pli paʁ dε pisə kɔpi ki vɑ̃te la mɛ̃sœʁ, la mεɡʁœʁ kɔmə kʁitεʁə də bote, o pwɛ̃ kynə adɔlesɑ̃tə tɔ̃bə dɑ̃ lə pjεʒə e dəvjεnə anɔʁεksikə puʁ ʁəsɑ̃ble a sε famelik mɔdεləz- ɑ̃ fɔto, ʒə di tɑ̃ pi. lε vʁεz- ymɛ̃z- ɔ̃ kɔ̃pʁi kə tu lə mɔ̃də a dʁwa a la vi. ynə paʁ də la sɔsjete e nɔ̃ ynə sɔsjete a paʁ.
    ʒə nə sɥi pa ɑ̃ kɔlεʁə kɔ̃tʁə lε ʒɑ̃ mε ʒə pɑ̃sə kə də tɑ̃z- ɑ̃ tɑ̃z- il fo ʁapəle o bʁavə sitwajɛ̃ də sə mɔ̃də kə nu, lεz- ɑ̃ʁɔbə, εɡzistɔ̃z- e kə nuz- avɔ̃z- otɑ̃ də valœʁ kynə pεʁsɔnə « nɔʁmalə », alɔʁ la pʁoʃεnə fwa kə vu kʁwazəʁez- œ̃ ɡʁo, esεje də vwaʁ sə kil kaʃə dəʁjεʁə sɔ̃ ɡʁo vɑ̃tʁə, vu tʁuvəʁe sεʁtεnəmɑ̃ œ̃ kœʁ, ynə amə e də lamuʁ. mɛ̃tənɑ̃ pɑ̃se kə lete vjɛ̃ e kə tu lε ɡʁo nɔ̃ pa lə kuʁaʒə dale syʁ ynə plaʒə u a la pisinə e kə sil si tʁuve, ilz- εməʁε bjɛ̃ nə pa ɑ̃tɑ̃dʁə sə pufe də ʁiʁə dəʁjεʁə lœʁ do lε kʁakɑ̃z- abʁyti ki nɔ̃ də bo kə lœʁ kɔʁ. nə lε dekuʁaʒe pa a sə fɔ̃dʁə o miljø də la fulə « bjɛ̃ pɑ̃sɑ̃tə » εt lεse lœʁ la difeʁɑ̃sə kɔmə dʁwa absɔly.
  • Pieds Phonétique : Souffrance

    u=i=ʒə=pε=zə=bo=ku=ε=sə=puʁ=sə=la=kə=ʒə=sɥi=mwɛ̃=zε=ma=blə=mwɛ̃=zɛ̃=tεl=li=ʒe=mwɛ̃=zɛ̃=te=ʁe=sɑ̃=u=mwɛ̃=ʒɑ̃=til=a=mɔ̃=na=vi=lε=kɔ̃=plεk=se=nə=sɔ̃=pa=tu=ʒuʁ=lε=ɡʁo=zø=mε=mə=mε=sεʁ=tε=nə=pεʁ=sɔ=nə=ki=nɔ̃=pa=kɔ̃=pʁi=la=vi=kə=mε=nə=œ̃=nɔ=bε=zə 72
    ʒə=di=ɔ=bε=zə=ɡʁo=kaʁ=il=fo=a=ʁε=te=lə=pɔ=li=ti=kə=mɑ̃=kɔ=ʁεk=tə=ki=ε=də=di=ʁə=sə=kə=lɔ̃=nə=pɑ̃=sə=pa=paʁ=εɡ=zɑ̃=plə=ɑ̃=və=lɔ=pe=œ̃=pø=fɔʁ=t=e=tɔ=fe=nɔ̃=œ̃=ɡʁo=zε=tœ̃=ɡʁo 54
    odə=la=də=sə=fε=vu=lɥi=də=ve=lə=mε=mə=ʁεs=pε=ka=dʁwa=œ̃=no=tʁəε=tʁə=y=mɛ̃=vu=zε=tə=vu=de=ʒa=də=mɑ̃=de=sə=ki=fε=kœ̃=ɡʁo=zε=ɡʁo=ɑ̃=ʁe=a=li=te=tʁε=pø=sɔ̃t=ma=la=də=εt=la=syʁ=ʃaʁ=ʒə=pɔ̃=de=ʁa=lə=nε=kə=lə=fε=dy=nə=sy=ʁa=li=mɑ̃=ta=sjɔ̃=u=dy=nə=mal=ny=tʁi=sjɔ̃=sε=mo=pə=ve=fε=ʁə=pœʁ=dɑ̃=zœ̃=mɔ̃=də=u=tu=tε=mi=za=dis=po=zi=sjɔ̃=puʁ=bjɛ̃=sə=nuʁ=ʁiʁ=e=u=la=me=də=si=nə=nu=pʁe=vjɛ̃=ʃa=kə=ʒuʁ=dε=dɑ̃=ʒe=kə=kuʁ=zœ̃=ɡʁo=mε=vu=a=tu-a=zaʁ=nə=fy=me=vu=pa=si=ui=ʒə=kʁwa=kə=syʁ=ʃa=kə=pa=kε=də=si=ɡa=ʁε=tə=sə=tʁu=və=œ̃=se=ʁjø=za=vεʁ=ti=sə=mɑ̃=kɔ̃=sεʁ=nɑ̃=lε=ʁisk=də=kɑ̃=se=kə=pə=ve=ɑ̃=tʁε=ne=la=te=te=də=sε=ma=lɔ=dɔ=ʁɑ̃=pə=ti=si=lɛ̃=dʁə=ε=bjɛ̃=ʒə=nε=ʒa=mε=vy=syʁ=lɑ̃=ba=la=ʒə=dy=nə=pla=kə=də=ʃɔ=kɔ=la=u=dy=nə=pi=za=syʁ=ʒə=le=ni=da=jœʁ=syʁ=lɑ̃=blε=mə=də=lɛ̃=va=zjɔ̃=a=meʁ=ʁi=kε=nə=kε=lə-ɑ̃=byʁ=ʒe=laʁ=ʒə=mɑ̃=dis=tʁi=by=e=dɑ̃=ləs=ʁεs=to=ʁɑ̃=ʁa=pi=dəs=da=vεʁ=ti=sə=mɑ̃=kə=sε=za=li=mɑ̃=sɔ̃=dɑ̃=ʒə=ʁø=paʁ=lə=to=də=ʃɔ=lεs=te=ʁɔl=kil=kɔ̃=tjε=ne 277
    kɑ̃=oʒə=nə=ze=mwɛ̃=ʒə=nə=ki=ky=my=lə=ɑ̃=plys=də=la=fy=me=y=nə=kɔ̃=sɔ=ma=sjɔ̃=εk=se=si=və=dal=kɔl=nə=sɔ̃=til=pa=o=si=ɑ̃=dɑ̃=ʒe=puʁ=tɑ̃=ʁa=ʁə=mɑ̃=kεl=kœ̃=lœʁ=di=kil=də=vʁε=fε=ʁəa=tɑ̃=sjɔ̃=a=lœʁ=sɑ̃=te=kɑ̃=a=mwa=ki=sɥi=ɡʁo=ʒə=nə=kɔ̃=tə=plys=lə=nɔ̃=bʁə=də=ʒɑ̃=bjɛ̃=ɛ̃=tɑ̃=sjɔ=ne=u=pa=ki=mə=ʁe=pε=tə=kə=ʒə=də=vʁε=fε=ʁə=a=tɑ̃=sjɔ̃=a=ma=sɑ̃=te=e=kœ̃=ʁe=ʒi=mə=sə=ʁε=lə=bjɛ̃=və=ny=ɑ̃=nɑ̃=lə=vɑ̃=də=sə=lo=ma=sə=lə=a=mi=ki=mə=lə=di=ɑ̃=pɑ̃=sɑ̃=kɛ̃=si=ʒə=puʁ=ʁε=vi=vʁə=œ̃=pø=plys=lɔ̃=tɑ̃=ʒə=di=o=zo=tʁə=da=le=sə=fε=ʁə=vwaʁ=sil=kɔ=mɑ̃=sε=paʁ=fε=ʁə=mε=ɡʁiʁ=lœʁ=sty=pi=di=te=kaʁ=sil=pɔʁ=tε=lə=pwa=də=lœʁ=bε=ti=zə=zil=sə=ʁε=plys=luʁd=kə=mwa=sε=lε=mε=mə=za=bʁy=ti=ki=kɑ̃=til=vu=kʁwa=ze=ɑ̃=tʁɛ̃=də=de=ɡly=tiʁ=œ̃=de=li=sjø=sɑ̃=dwik=u=y=nə=bɔ=nə=pa=ti=sə=ʁi=vu=de=bi=te=tu=ʒuʁ=la=mε=mə=kɔ=nə=ʁi=dɑ̃=lə=ʒɑ̃=ʁə=ty=mɑ̃=ʒə=zɑ̃=kɔ=ʁə=ui=ʒə=mɑ̃=ʒə=tʁwa=sɛ̃k=u=di=fwa=paʁ=ʒuʁ=sə=la=vu=ʒε=nə=a=lɔʁ=de=tuʁ=ne=vɔ=tʁə=ʁə=ɡaʁ=kaʁ=œ̃=ɡʁo=mɑ̃=ʒə=sε=puʁ=sa=kil=ε=ɡʁo=o=mε=mə=ti=tʁə=kœ̃=kɔ̃=lε=paʁ=sə=kil=di=dε=kɔ=nə=ʁi 292
    ʃa=kœ̃=sa=dʁɔɡ=mwaʒə=ʁε=və=bjɛ̃=syʁ=də=mε=ɡʁiʁ=mε=ʒə=nə=tɔ̃=bə=pa=dɑ̃=lə=pa=no=dε=maʁ=ʃɑ̃=də=ʁε=və=ki=vu=vɑ̃=de=də=la=mεʁ=də=sɑ̃=se=vu=fε=ʁə=fɔ̃=dʁə=ʒə=nə=vε=pa=ɑ̃=ɡʁε=se=lε=zεs=kʁo=za=vεk=mɔ̃=ɡʁa=kɑ̃=o=za=mi=si=lə=fε=də=sɔʁ=tiʁ=a=vεk=y=nə=pεʁ=sɔ=nə=ɡʁa=sə=nε=pa=dɑ̃=lə=ka=dʁə=də=sə=kə=lœʁ=vɑ̃=de=lε=lɔ=bɔ=tɔ=mi=za=sjɔ̃=də=sεʁ=vo=kə=sɔ̃=ləs=ʒuʁ=noks=ʁɑ̃=pli=paʁ=dε=pi=sə=kɔ=pi=ki=vɑ̃=te=la=mɛ̃=sœʁ=la=mε=ɡʁœʁ=kɔ=mə=kʁi=tε=ʁə=də=bo=te=o=pwɛ̃=ky=nəa=dɔ=le=sɑ̃=tə=tɔ̃=bə=dɑ̃=lə=pjε=ʒə=e=də=vjε=nə=a=nɔ=ʁεk=si=kə=puʁ=ʁə=sɑ̃=ble=a=sε=fa=me=lik=mɔ=dε=lə=zɑ̃=fɔ=to=ʒə=di=tɑ̃=pi=lε=vʁε=zy=mɛ̃=zɔ̃=kɔ̃=pʁi=kə=tu=lə=mɔ̃=də=a=dʁwa=a=la=vi=y=nə=paʁ=də=la=sɔ=sje=te=e=nɔ̃=y=nə=sɔ=sje=te=a=paʁ 204
    ʒə=nə=sɥi=pa=ɑ̃=kɔ=lεʁə=kɔ̃=tʁə=lε=ʒɑ̃=mε=ʒə=pɑ̃=sə=kə=də=tɑ̃=zɑ̃=tɑ̃=zil=fo=ʁa=pə=le=o=bʁa=və=si=twa=jɛ̃=də=sə=mɔ̃=də=kə=nu=lε=zɑ̃=ʁɔ=bə=εɡ=zis=tɔ̃=ze=kə=nu=za=vɔ̃=zo=tɑ̃=də=va=lœʁ=ky=nə=pεʁ=sɔ=nə=nɔʁ=ma=lə=a=lɔʁ=la=pʁo=ʃε=nə=fwa=kə=vu=kʁwa=zə=ʁe=zœ̃=ɡʁo=e=sε=je=də=vwaʁ=sə=kil=ka=ʃə=də=ʁjε=ʁə=sɔ̃=ɡʁo=vɑ̃=tʁə=vu=tʁu=və=ʁe=sεʁ=tε=nə=mɑ̃=œ̃=kœʁ=y=nəa=mə=e=də=la=muʁ=mɛ̃=tə=nɑ̃=pɑ̃=se=kə=le=te=vjɛ̃=e=kə=tu=lε=ɡʁo=nɔ̃=pa=lə=ku=ʁa=ʒə=da=le=syʁ=y=nə=pla=ʒə=u=a=la=pi=si=nə=e=kə=sil=si=tʁu=ve=il=zε=mə=ʁε=bjɛ̃=nə=pa=ɑ̃=tɑ̃=dʁə=sə=pu=fe=də=ʁi=ʁə=də=ʁjε=ʁə=lœʁ=do=lε=kʁa=kɑ̃=za=bʁy=ti=ki=nɔ̃=də=bo=kə=lœʁ=kɔʁ=nə=lε=de=ku=ʁa=ʒe=pa=a=sə=fɔ̃=dʁə=o=mi=ljø=də=la=fu=lə=bjɛ̃=pɑ̃=sɑ̃=tə=εt=lε=se=lœʁ=la=di=fe=ʁɑ̃=sə=kɔ=mə=dʁwa=ab=sɔ=ly 219

Commentaire Sur La Poesie


Auteur de Poésie
08/10/2005 22:55°° La Mysterieuse °°

ta tt a fait raison
courage
bisou