Prose:Promenade Enchantée
La Prose
Une promenade habituelle dans la semaine d’environ une heure qui en quittant le goudron et les champs moissonnés désertiques, me fait passer dans un reliquat de forêt de feuillus bien ombragée de fraicheur quand la chaleur persiste. Loin des maisons les bruits disparaissent en grande partie, mais la main de l’homme a su aseptiser ce kilomètre carré de verdure jaunissante à cause de la sècheresse et il n’est plus à espérer de croiser un quelconque animal, même un petit insecte a disparu de ce lieu. Aussi le silence bien que reposant pour les oreilles rappelle que l’humanité détruit, chaque jour qui passe, sans le moindre remord.
Je ne connais rien aux chants des oiseaux à part les cris des corbeaux, des pies ou de la buse variable en chasse, quant à mon oreille musicale elle avoisine la nullité ne m’étant d’aucun secours pour chanter ou siffler juste, et n’hésite pas à m’abandonner pour reconnaitre le moindre passereau sans le voir. Ma marche s’est arrêtée nette lorsque le silence fut brisé par la mélodie de ce que j’imagine venir d’un magnifique oiseau qui comme dans la fable doit avoir le plumage aussi beau que son ramage ou bien sortit de cette vieille chanson paré « de toutes les couleurs ». Mais j’ai beau chercher en direction des sons je ne peux apercevoir ne serait-ce que l’ombre de cet emplumé surement espiègle qui lorsque j’avance vers lui commence à chanter dans mon dos, ou à droite puis à gauche si bien que ma tête levée et les yeux écarquillés vers les feuillages et ramures pendant de si longues minutes m’offrent un tour de manège nauséeux. Le vertige me force à m’adosser contre le tronc d’un vieil arbre au pied duquel je finis par m’asseoir paupières closes et les mains supportant mon front pour stopper le tournis. Sonné et la vue dans le noir du malaise le piaf invisible, qui quand j’approchais, changeait de place, continue et reprend de plus belle son récital. Mais peu à peu il s’enrichit d’une multitude de trilles, pépiements musicaux prolongés, gazouillis doux, stridents, aigus, basses mélodieuses, cris en crécelle, rapides, brefs, bavardages rauques, râpeux, des airs forts, persistants, flutés qui vibrent saccadés, variés, montants, descendants, lents, accélérés, parfois monotones en sourdine, en clochette, à l’accent sifflé, jacassé, roucoulé, ululé, chuinté, ricané. Des notes répétées métalliques aux stridulations liquides qui retombent en pluie, averses et ruissellent en cascades ornées de tremblements qui parent l’atmosphère de la forêt de guirlandes de sons et vocalisent musicales, une sonorité qui perce, berce et envoute l’esprit, une féerie merveilleuse comme issue d’une cantatrice virtuose jouant le rôle d’une sirène ou d’une fée inconnue interprétant son opéra fantastique.
Les sons semblent venir de partout du sol, du tronc et passent dans tout mon être tel une caisse de résonance vibrant comme l’écho d’un diapason sur la mélodie pleine de légèreté d’un papillon d’une autre planète. J’étais là figé, scotché par les vibrations et les émotions ressenties, traversé par des pensées fulgurantes, des rêves aux aventures enivrantes, de multiples vies animales et végétales, une infinité de paysages impossibles à décrire tant ils me paraissaient irréels et magiques.
Soudain tout s’est tu me plongeant dans un silence étourdissant après une vague de chants plaintifs comme un ultime message envoyé à travers l’infini d’existences disparues dans le monde entier. Une mémoire s’était vidée, non pas la mienne qui n’a pas cette connaissance, mais peut-être celle de la forêt ou des oiseaux si joyeux jadis : la parole de l’âme du peuple du vent et du ciel qui lentement s’évanouit dont nous n’écoutons même plus les cris de souffrance des suppliciés faute d’entendre la pureté de leurs symphonies perdues. Mon ressentiment me laisse inerte le visage toujours dans les mains, mais pour une autre raison que celles qui m’ont bouleversé jusque-là m’abandonnant submergé dans un vide sans fond, noyé dans les limbes de la surdité.
Le temps a passé, on me cherche, une petite main se pose sur mon épaule et me dit :
« Papi, tu vas bien ? Mais tu pleures ! »
À trop se rapprocher du merveilleux
il s’enfuit et disparait sous nos yeux.
Je ne connais rien aux chants des oiseaux à part les cris des corbeaux, des pies ou de la buse variable en chasse, quant à mon oreille musicale elle avoisine la nullité ne m’étant d’aucun secours pour chanter ou siffler juste, et n’hésite pas à m’abandonner pour reconnaitre le moindre passereau sans le voir. Ma marche s’est arrêtée nette lorsque le silence fut brisé par la mélodie de ce que j’imagine venir d’un magnifique oiseau qui comme dans la fable doit avoir le plumage aussi beau que son ramage ou bien sortit de cette vieille chanson paré « de toutes les couleurs ». Mais j’ai beau chercher en direction des sons je ne peux apercevoir ne serait-ce que l’ombre de cet emplumé surement espiègle qui lorsque j’avance vers lui commence à chanter dans mon dos, ou à droite puis à gauche si bien que ma tête levée et les yeux écarquillés vers les feuillages et ramures pendant de si longues minutes m’offrent un tour de manège nauséeux. Le vertige me force à m’adosser contre le tronc d’un vieil arbre au pied duquel je finis par m’asseoir paupières closes et les mains supportant mon front pour stopper le tournis. Sonné et la vue dans le noir du malaise le piaf invisible, qui quand j’approchais, changeait de place, continue et reprend de plus belle son récital. Mais peu à peu il s’enrichit d’une multitude de trilles, pépiements musicaux prolongés, gazouillis doux, stridents, aigus, basses mélodieuses, cris en crécelle, rapides, brefs, bavardages rauques, râpeux, des airs forts, persistants, flutés qui vibrent saccadés, variés, montants, descendants, lents, accélérés, parfois monotones en sourdine, en clochette, à l’accent sifflé, jacassé, roucoulé, ululé, chuinté, ricané. Des notes répétées métalliques aux stridulations liquides qui retombent en pluie, averses et ruissellent en cascades ornées de tremblements qui parent l’atmosphère de la forêt de guirlandes de sons et vocalisent musicales, une sonorité qui perce, berce et envoute l’esprit, une féerie merveilleuse comme issue d’une cantatrice virtuose jouant le rôle d’une sirène ou d’une fée inconnue interprétant son opéra fantastique.
Les sons semblent venir de partout du sol, du tronc et passent dans tout mon être tel une caisse de résonance vibrant comme l’écho d’un diapason sur la mélodie pleine de légèreté d’un papillon d’une autre planète. J’étais là figé, scotché par les vibrations et les émotions ressenties, traversé par des pensées fulgurantes, des rêves aux aventures enivrantes, de multiples vies animales et végétales, une infinité de paysages impossibles à décrire tant ils me paraissaient irréels et magiques.
Soudain tout s’est tu me plongeant dans un silence étourdissant après une vague de chants plaintifs comme un ultime message envoyé à travers l’infini d’existences disparues dans le monde entier. Une mémoire s’était vidée, non pas la mienne qui n’a pas cette connaissance, mais peut-être celle de la forêt ou des oiseaux si joyeux jadis : la parole de l’âme du peuple du vent et du ciel qui lentement s’évanouit dont nous n’écoutons même plus les cris de souffrance des suppliciés faute d’entendre la pureté de leurs symphonies perdues. Mon ressentiment me laisse inerte le visage toujours dans les mains, mais pour une autre raison que celles qui m’ont bouleversé jusque-là m’abandonnant submergé dans un vide sans fond, noyé dans les limbes de la surdité.
Le temps a passé, on me cherche, une petite main se pose sur mon épaule et me dit :
« Papi, tu vas bien ? Mais tu pleures ! »
À trop se rapprocher du merveilleux
il s’enfuit et disparait sous nos yeux.
Poète Gp
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Syllabes Hyphénique: Promenade Enchantée
une=prome=nade=ha=bi=tuel=le=dans=la=se=mai=ne=den=vi=ron=u=ne=heu=re=qui=en=quit=tant=le=gou=dron=et=les=champs=mois=son=nés=dé=ser=ti=ques=me=fait=pas=ser=dans=un=re=li=quat=de=fo=rêt=de=feuillus=bien=om=bra=gée=de=frai=cheur=quand=la=cha=leur=per=siste=loin=des=mai=sons=les=bruits=dis=pa=rais=sent=en=gran=de=par=tie=mais=la=main=de=lhom=mea=su=a=sep=ti=ser=ce=ki=lo=mè=tre=car=ré=de=ver=du=re=jau=nis=san=teà=cau=se=de=la=sè=che=res=seet=il=nest=plus=à=es=pé=rer=de=croi=ser=un=quel=con=que=a=ni=mal=mê=me=un=pe=tit=in=sec=te=a=dis=pa=ru=de=ce=lieu=aus=si=le=si=len=ce=bien=que=re=po=sant=pour=les=o=rei=lles=rap=pel=le=que=lhu=ma=ni=té=dé=truit=cha=que=jour=qui=pas=se=sans=le=moin=dre=re=mord 182je=ne=con=nais=rien=aux=chants=des=oi=seaux=à=part=les=cris=des=cor=beaux=des=pies=ou=de=la=buse=va=ria=bleen=chasse=quant=à=mon=o=reille=mu=si=ca=leellea=voi=si=ne=la=nul=li=té=ne=mé=tant=dau=cun=se=cours=pour=chan=ter=ou=sif=fler=jus=te=et=n=hé=si=te=pas=à=ma=ban=don=ner=pour=re=con=nai=tre=le=moin=dre=pas=se=reau=sans=le=voir=ma=mar=che=sest=ar=rê=tée=net=te=lors=que=le=si=len=ce=fut=bri=sé=par=la=mé=lo=die=de=ce=que=ji=ma=gi=ne=ve=nir=dun=ma=gni=fi=que=oi=seau=qui=com=me=dans=la=fa=ble=doit=a=voir=le=plu=ma=ge=aus=si=beau=que=son=ra=ma=ge=ou=bien=sor=tit=de=cet=te=viei=lle=chan=son=pa=ré=de=tou=tes=les=cou=leurs=mais=jai=beau=cher=cher=en=di=rec=tion=des=sons=je=ne=peux=a=per=ce=voir=ne=se=rait=ce=que=lom=bre=de=cet=em=plu=mé=su=re=ment=es=piè=gle=qui=lors=que=ja=van=ce=vers=lui=com=men=ce=à=chan=ter=dans=mon=dos=ou=à=droi=te=puis=à=gau=che=si=bien=que=ma=tê=te=le=vée=et=les=yeux=é=car=quillés=vers=les=feuil=la=ges=et=ra=mu=res=pen=dant=de=si=lon=gues=mi=nu=tes=mof=frent=un=tour=de=ma=nè=ge=nau=séeux=le=ver=ti=ge=me=for=ce=à=ma=dos=ser=con=tre=le=tronc=dun=vieil=ar=bre=au=pied=du=quel=je=fi=nis=par=mas=seoir=pau=piè=res=clo=ses=et=les=mains=sup=por=tant=mon=front=pour=stop=per=le=tour=nis=son=né=et=la=vue=dans=le=noir=du=ma=lai=se=le=piaf=in=vi=si=ble=qui=quand=jap=pro=chais=chan=geait=de=pla=ce=con=ti=nue=et=re=prend=de=plus=bel=le=son=ré=ci=tal=mais=peu=à=peu=il=sen=ri=chit=du=ne=mul=ti=tu=de=de=trilles=pé=pie=ments=mu=si=caux=pro=lon=gés=ga=zouillis=doux=s=tri=dents=ai=gus=bas=ses=mé=lo=dieu=ses=cris=en=cré=cel=le=ra=pi=des=bref=s=ba=var=da=ges=rau=ques=râ=peux=des=airs=forts=per=sis=tants=flu=tés=qui=vi=brent=sac=ca=dés=va=riés=mon=tants=des=cen=dants=lents=ac=cé=lé=rés=par=fois=mo=no=to=nes=en=sour=di=ne=en=clo=chet=te=à=lac=cent=sif=flé=ja=cas=sé=rou=cou=lé=u=lu=lé=chuin=té=ri=ca=né=des=no=tes=ré=pé=tées=mé=tal=li=ques=aux=stri=du=la=tions=li=qui=des=qui=re=tom=bent=en=pluie=a=ver=ses=et=ruis=sel=lent=en=cas=ca=des=or=nées=de=trem=ble=ments=qui=pa=rent=lat=mo=sphè=re=de=la=fo=rêt=de=guir=lan=des=de=sons=et=vo=ca=li=sent=mu=si=ca=les=u=ne=so=no=ri=té=qui=per=ce=ber=ce=et=en=vou=te=les=prit=u=ne=fée=rie=mer=veilleu=se=com=me=is=sue=du=ne=can=ta=tri=ce=vir=tuo=se=jou=ant=le=rô=le=du=ne=si=rè=ne=ou=du=ne=fée=in=con=nue=in=ter=pré=tant=son=o=pé=ra=fan=tas=tique 604
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pa=pi=tu=vas=bien=mais=tu=pleu=res 10
à=trop=se=rap=pro=cher=du=mer=veil=leux 10
il=sen=fuit=et=dis=pa=rait=sous=nos=yeux 10
Phonétique : Promenade Enchantée
ynə pʁɔmənadə-abitɥεllə dɑ̃ la səmεnə dɑ̃viʁɔ̃ ynə œʁ ki ɑ̃ kitɑ̃ lə ɡudʁɔ̃ e lε ʃɑ̃ mwasɔne dezεʁtik, mə fε pase dɑ̃z- œ̃ ʁəlika də fɔʁε də fœjys bjɛ̃ ɔ̃bʁaʒe də fʁεʃœʁ kɑ̃ la ʃalœʁ pεʁsistə. lwɛ̃ dε mεzɔ̃ lε bʁɥi dispaʁεse ɑ̃ ɡʁɑ̃də paʁti, mε la mɛ̃ də lɔmə a sy azεptize sə kilɔmεtʁə kaʁe də vεʁdyʁə ʒonisɑ̃tə a kozə də la sεʃəʁεsə e il nε plysz- a εspeʁe də kʁwaze œ̃ kεlkɔ̃kə animal, mεmə œ̃ pəti ɛ̃sεktə a dispaʁy də sə ljø. osi lə silɑ̃sə bjɛ̃ kə ʁəpozɑ̃ puʁ lεz- ɔʁεjə ʁapεllə kə lymanite detʁɥi, ʃakə ʒuʁ ki pasə, sɑ̃ lə mwɛ̃dʁə ʁəmɔʁ.ʒə nə kɔnε ʁjɛ̃ o ʃɑ̃ dεz- wazoz- a paʁ lε kʁi dε kɔʁbo, dε piz- u də la byzə vaʁjablə ɑ̃ ʃasə, kɑ̃ a mɔ̃n- ɔʁεjə myzikalə εllə avwazinə la nylite nə metɑ̃ dokœ̃ səkuʁ puʁ ʃɑ̃te u sifle ʒystə, e nezitə pa a mabɑ̃dɔne puʁ ʁəkɔnεtʁə lə mwɛ̃dʁə pasəʁo sɑ̃ lə vwaʁ. ma maʁʃə sεt- aʁεte nεtə lɔʁskə lə silɑ̃sə fy bʁize paʁ la melɔdi də sə kə ʒimaʒinə vəniʁ dœ̃ maɲifikə wazo ki kɔmə dɑ̃ la fablə dwa avwaʁ lə plymaʒə osi bo kə sɔ̃ ʁamaʒə u bjɛ̃ sɔʁti də sεtə vjεjə ʃɑ̃sɔ̃ paʁe « də tutə lε kuləʁs ». mε ʒε bo ʃεʁʃe ɑ̃ diʁεksjɔ̃ dε sɔ̃ ʒə nə pøz- apεʁsəvwaʁ nə səʁε sə kə lɔ̃bʁə də sεt ɑ̃plyme syʁəmɑ̃ εspjεɡlə ki lɔʁskə ʒavɑ̃sə vεʁ lɥi kɔmɑ̃sə a ʃɑ̃te dɑ̃ mɔ̃ do, u a dʁwatə pɥiz- a ɡoʃə si bjɛ̃ kə ma tεtə ləve e lεz- iøz- ekaʁkje vεʁ lε fœjaʒəz- e ʁamyʁə pɑ̃dɑ̃ də si lɔ̃ɡ minytə mɔfʁe œ̃ tuʁ də manεʒə nozeø. lə vεʁtiʒə mə fɔʁsə a madɔse kɔ̃tʁə lə tʁɔ̃k dœ̃ vjεj aʁbʁə o pje dykεl ʒə fini paʁ masəwaʁ popjεʁə klozəz- e lε mɛ̃ sypɔʁtɑ̃ mɔ̃ fʁɔ̃ puʁ stɔpe lə tuʁni. sɔne e la vɥ dɑ̃ lə nwaʁ dy malεzə lə pjaf ɛ̃viziblə, ki kɑ̃ ʒapʁoʃε, ʃɑ̃ʒε də plasə, kɔ̃tinɥ e ʁəpʁɑ̃ də plys bεllə sɔ̃ ʁesital. mε pø a pø il sɑ̃ʁiʃi dynə myltitydə də tʁijə, pepimɑ̃ myziko pʁɔlɔ̃ʒe, ɡazuiji du, stʁidɑ̃, εɡys, basə melɔdjøzə, kʁiz- ɑ̃ kʁesεllə, ʁapidə, bʁεf, bavaʁdaʒə ʁok, ʁapø, dεz- εʁ fɔʁ, pεʁsistɑ̃, flyte ki vibʁe sakade, vaʁje, mɔ̃tɑ̃, desɑ̃dɑ̃, lɑ̃, akseleʁe, paʁfwa monotɔnəz- ɑ̃ suʁdinə, ɑ̃ kloʃεtə, a laksɑ̃ sifle, ʒakase, ʁukule, ylyle, ʃɥɛ̃te, ʁikane. dε nɔtə ʁepete metalikz- o stʁidylasjɔ̃ likidə ki ʁətɔ̃be ɑ̃ plɥi, avεʁsəz- e ʁɥisεlle ɑ̃ kaskadəz- ɔʁne də tʁɑ̃bləmɑ̃ ki paʁɑ̃ latmɔsfεʁə də la fɔʁε də ɡiʁlɑ̃də də sɔ̃z- e vɔkalize myzikalə, ynə sonoʁite ki pεʁsə, bεʁsə e ɑ̃vutə lεspʁi, ynə feəʁi mεʁvεjøzə kɔmə isɥ dynə kɑ̃tatʁisə viʁtyozə ʒuɑ̃ lə ʁolə dynə siʁεnə u dynə fe ɛ̃kɔnɥ ɛ̃tεʁpʁetɑ̃ sɔ̃n- ɔpeʁa fɑ̃tastikə.
lε sɔ̃ sɑ̃ble vəniʁ də paʁtu dy sɔl, dy tʁɔ̃k e pase dɑ̃ tu mɔ̃n- εtʁə tεl ynə kεsə də ʁezɔnɑ̃sə vibʁɑ̃ kɔmə leʃo dœ̃ djapazɔ̃ syʁ la melɔdi plεnə də leʒεʁəte dœ̃ papijɔ̃ dynə otʁə planεtə. ʒetε la fiʒe, skɔtʃe paʁ lε vibʁasjɔ̃z- e lεz- emɔsjɔ̃ ʁəsɑ̃ti, tʁavεʁse paʁ dε pɑ̃se fylɡyʁɑ̃tə, dε ʁεvəz- oz- avɑ̃tyʁəz- ɑ̃nivʁɑ̃tə, də myltiplə viz- animaləz- e veʒetalə, ynə ɛ̃finite də pεizaʒəz- ɛ̃pɔsibləz- a dekʁiʁə tɑ̃ il mə paʁεsε iʁeεlz- e maʒik.
sudɛ̃ tu sε ty mə plɔ̃ʒɑ̃ dɑ̃z- œ̃ silɑ̃sə etuʁdisɑ̃ apʁεz- ynə vaɡ də ʃɑ̃ plɛ̃tif kɔmə œ̃n- yltimə mesaʒə ɑ̃vwaje a tʁavεʁ lɛ̃fini dεɡzistɑ̃sə dispaʁy dɑ̃ lə mɔ̃də ɑ̃tje. ynə memwaʁə setε vide, nɔ̃ pa la mjεnə ki na pa sεtə kɔnεsɑ̃sə, mε pø tεtʁə sεllə də la fɔʁε u dεz- wazo si ʒwajø ʒadi : la paʁɔlə də lamə dy pəplə dy vɑ̃ e dy sjεl ki lɑ̃təmɑ̃ sevanui dɔ̃ nu nekutɔ̃ mεmə plys lε kʁi də sufʁɑ̃sə dε syplisje fotə dɑ̃tɑ̃dʁə la pyʁəte də lœʁ sɛ̃fɔni pεʁdɥ. mɔ̃ ʁəsɑ̃time mə lεsə inεʁtə lə vizaʒə tuʒuʁ dɑ̃ lε mɛ̃, mε puʁ ynə otʁə ʁεzɔ̃ kə sεllə ki mɔ̃ buləvεʁse ʒyskə la mabɑ̃dɔnɑ̃ sybmεʁʒe dɑ̃z- œ̃ vidə sɑ̃ fɔ̃, nwaje dɑ̃ lε lɛ̃bə də la syʁdite.
lə tɑ̃z- a pase, ɔ̃ mə ʃεʁʃə, ynə pətitə mɛ̃ sə pozə syʁ mɔ̃n- epolə e mə di :
« papi, ty va bjɛ̃ ? mε ty plœʁə ! »
a tʁo sə ʁapʁoʃe dy mεʁvεjø
il sɑ̃fɥi e dispaʁε su noz- iø.
Syllabes Phonétique : Promenade Enchantée
ynə=pʁɔmə=na=də-a=bit=ɥεllə=dɑ̃=lasə=mε=nə=dɑ̃=vi=ʁɔ̃=y=nə=œʁ=ki=ɑ̃=ki=tɑ̃=lə=ɡu=dʁɔ̃=e=lε=ʃɑ̃=mwa=sɔ=ne=de=zεʁ=tik=mə=fε=pa=se=dɑ̃=zœ̃=ʁə=li=ka=də=fɔ=ʁε=də=fœjys=bjɛ̃=ɔ̃=bʁa=ʒe=də=fʁε=ʃœʁ=kɑ̃=la=ʃa=lœʁ=pεʁ=sis=tə=lwɛ̃=dε=mε=zɔ̃=lε=bʁɥi=dis=pa=ʁε=se=ɑ̃=ɡʁɑ̃=də=paʁ=ti=mε=la=mɛ̃=də=lɔ=məa=sy=a=zεp=ti=ze=sə=ki=lɔ=mε=tʁə=ka=ʁe=də=vεʁ=dy=ʁə=ʒo=ni=sɑ̃=təa=ko=zə=də=la=sε=ʃə=ʁε=səe=il=nε=plys=za=εs=pe=ʁe=də=kʁwa=ze=œ̃=kεl=kɔ̃=kə=a=ni=mal=mε=mə=œ̃=pə=ti=ɛ̃=sεk=tə=a=dis=pa=ʁy=də=sə=ljø=o=si=lə=si=lɑ̃=sə=bjɛ̃=kə=ʁə=po=zɑ̃=puʁ=lε=zɔ=ʁεjə=ʁa=pεllə=kə=ly=ma=ni=te=det=ʁɥi=ʃa=kə=ʒuʁ=ki=pa=sə=sɑ̃=lə=mwɛ̃=dʁə=ʁə=mɔʁ 178ʒə=nə=kɔ=nε=ʁjɛ̃=o=ʃɑ̃=dε=zwa=zo=za=paʁ=lε=kʁi=dε=kɔʁ=bo=dεpizudə=la=by=zə=va=ʁja=bləɑ̃=ʃa=sə=kɑ̃=a=mɔ̃=nɔ=ʁεjə=my=zi=ka=ləεlləa=vwa=zi=nə=la=ny=li=te=nə=me=tɑ̃=do=kœ̃=sə=kuʁ=puʁ=ʃɑ̃=te=u=si=fle=ʒys=tə=e=ne=zi=tə=pa=a=ma=bɑ̃=dɔ=ne=puʁ=ʁə=kɔ=nε=tʁə=lə=mwɛ̃=dʁə=pa=sə=ʁo=sɑ̃=lə=vwaʁ=ma=maʁ=ʃə=sε=ta=ʁε=te=nε=tə=lɔʁ=skə=lə=si=lɑ̃=sə=fy=bʁi=ze=paʁ=la=me=lɔ=di=də=sə=kə=ʒi=ma=ʒi=nə=və=niʁ=dœ̃=ma=ɲi=fi=kə=wa=zo=ki=kɔ=mə=dɑ̃=la=fa=blə=dwa=a=vwaʁ=lə=ply=ma=ʒə=o=si=bo=kə=sɔ̃=ʁa=ma=ʒə=u=bjɛ̃=sɔʁ=ti=də=sε=tə=vjεjə=ʃɑ̃=sɔ̃=pa=ʁe=də=tu=tə=lε=ku=ləʁs=mε=ʒε=bo=ʃεʁ=ʃe=ɑ̃=di=ʁεk=sjɔ̃=dε=sɔ̃=ʒə=nə=pø=za=pεʁ=sə=vwaʁ=nə=sə=ʁε=sə=kə=lɔ̃=bʁə=də=sεt=ɑ̃=ply=me=sy=ʁə=mɑ̃=εs=pjε=ɡlə=ki=lɔʁ=skə=ʒa=vɑ̃=sə=vεʁ=lɥi=kɔ=mɑ̃=sə=a=ʃɑ̃=te=dɑ̃=mɔ̃=do=u=a=dʁwa=tə=pɥi=za=ɡo=ʃə=si=bjɛ̃=kə=ma=tε=tə=lə=ve=e=lε=ziø=ze=kaʁ=kje=vεʁ=lε=fœ=ja=ʒə=ze=ʁa=my=ʁə=pɑ̃=dɑ̃=də=si=lɔ̃ɡ=mi=ny=tə=mɔ=fʁe=œ̃=tuʁ=də=ma=nε=ʒə=no=ze=ø=lə=vεʁ=ti=ʒə=mə=fɔʁ=sə=a=ma=dɔ=se=kɔ̃=tʁə=lə=tʁɔ̃k=dœ̃=vjεj=aʁ=bʁə=o=pje=dy=kεl=ʒə=fi=ni=paʁ=ma=sə=waʁ=po=pjε=ʁə=klo=zə=ze=lε=mɛ̃=sy=pɔʁ=tɑ̃=mɔ̃=fʁɔ̃=puʁ=stɔ=pe=lə=tuʁ=ni=sɔ=ne=e=la=vɥ=dɑ̃=lə=nwaʁ=dy=ma=lε=zə=lə=pjaf=ɛ̃=vi=zi=blə=ki=kɑ̃=ʒa=pʁo=ʃε=ʃɑ̃=ʒε=də=pla=sə=kɔ̃=tinɥ=e=ʁə=pʁɑ̃=də=plys=bεllə=sɔ̃=ʁe=si=tal=mε=pø=a=pø=il=sɑ̃=ʁi=ʃi=dy=nə=myl=ti=ty=də=də=tʁi=jə=pe=pi=mɑ̃=my=zi=ko=pʁɔ=lɔ̃=ʒe=ɡa=zui=ji=du=stʁi=dɑ̃=ε=ɡys=ba=sə=me=lɔ=djø=zə=kʁi=zɑ̃=kʁe=sεllə=ʁa=pi=də=bʁεf=ba=vaʁ=da=ʒə=ʁok=ʁa=pø=dε=zεʁ=fɔʁ=pεʁ=sis=tɑ̃=fly=te=ki=vi=bʁe=sa=ka=de=va=ʁje=mɔ̃=tɑ̃=de=sɑ̃=dɑ̃=lɑ̃=ak=se=le=ʁe=paʁ=fwa=mo=no=tɔ=nə=zɑ̃=suʁ=di=nə=ɑ̃=klo=ʃε=tə=a=lak=sɑ̃=si=fle=ʒa=ka=se=ʁu=ku=le=y=ly=le=ʃɥɛ̃=te=ʁi=ka=ne=dε=nɔ=tə=ʁe=pe=te=me=ta=lik=zo=stʁi=dy=la=sjɔ̃=li=ki=də=ki=ʁə=tɔ̃=be=ɑ̃=plɥi=a=vεʁ=sə=ze=ʁɥi=sεl=le=ɑ̃=kas=ka=də=zɔʁ=ne=də=tʁɑ̃=blə=mɑ̃=ki=pa=ʁɑ̃=lat=mɔs=fε=ʁə=də=la=fɔ=ʁε=də=ɡiʁ=lɑ̃=də=də=sɔ̃=ze=vɔ=ka=li=ze=my=zi=ka=lə=y=nə=so=no=ʁi=te=ki=pεʁ=sə=bεʁ=sə=e=ɑ̃=vu=tə=lεs=pʁi=y=nə=fe=ə=ʁi=mεʁ=vε=jø=zə=kɔ=mə=isɥ=dy=nə=kɑ̃=ta=tʁi=sə=viʁ=ty=o=zə=ʒu=ɑ̃=lə=ʁo=lə=dy=nə=si=ʁε=nə=u=dy=nə=fe=ɛ̃=kɔ=nəɥ=ɛ̃=tεʁ=pʁe=tɑ̃=sɔ̃=nɔ=pe=ʁa=fɑ̃=tas=tikə 599
lε=sɔ̃=sɑ̃=ble=və=niʁ=də=paʁ=tu=dy=sɔl=dy=tʁɔ̃k=e=pase=dɑ̃=tu=mɔ̃nεtʁə=tεl=y=nə=kε=sə=də=ʁe=zɔ=nɑ̃=sə=vi=bʁɑ̃=kɔ=mə=le=ʃo=dœ̃=dja=pa=zɔ̃=syʁ=la=me=lɔ=di=plε=nə=də=le=ʒε=ʁə=te=dœ̃=pa=pi=jɔ̃=dy=nəo=tʁə=pla=nε=tə=ʒe=tε=la=fi=ʒe=skɔt=ʃe=paʁ=lε=vi=bʁa=sjɔ̃=ze=lε=ze=mɔ=sjɔ̃=ʁə=sɑ̃=ti=tʁa=vεʁ=se=paʁ=dε=pɑ̃=se=fyl=ɡy=ʁɑ̃=tə=dε=ʁε=və=zo=za=vɑ̃=ty=ʁə=zɑ̃=ni=vʁɑ̃=tə=də=myl=ti=plə=vi=za=ni=ma=lə=ze=ve=ʒe=ta=lə=y=nəɛ̃=fi=ni=te=də=pε=i=za=ʒə=zɛ̃=pɔ=si=blə=za=de=kʁi=ʁə=tɑ̃=il=mə=pa=ʁε=sε=i=ʁe=εl=ze=ma=ʒik 147
su=dɛ̃=tusεtymə=plɔ̃=ʒɑ̃=dɑ̃=zœ̃=si=lɑ̃=səe=tuʁ=di=sɑ̃=a=pʁε=zy=nə=va=ɡə=də=ʃɑ̃=plɛ̃=tif=kɔ=məœ̃=nyl=ti=mə=me=sa=ʒəɑ̃=vwa=je=a=tʁa=vεʁ=lɛ̃=fi=ni=dεɡ=zis=tɑ̃=sə=dis=pa=ʁy=dɑ̃=lə=mɔ̃=də=ɑ̃=tje=y=nə=me=mwa=ʁə=se=tε=vi=de=nɔ̃=pa=la=mjε=nə=ki=na=pa=sε=tə=kɔ=nε=sɑ̃=sə=mε=pø=tε=tʁə=sεllə=də=la=fɔ=ʁε=u=dε=zwa=zo=si=ʒwa=jø=ʒa=di=la=pa=ʁɔ=lə=də=la=mə=dy=pə=plə=dy=vɑ̃=e=dy=sjεl=ki=lɑ̃=tə=mɑ̃=se=va=nui=dɔ̃=nu=ne=ku=tɔ̃=mε=mə=plys=lε=kʁi=də=su=fʁɑ̃=sə=dε=sy=pli=sje=fo=tə=dɑ̃=tɑ̃=dʁə=la=py=ʁə=te=də=lœʁ=sɛ̃=fɔ=ni=pεʁdɥ=mɔ̃=ʁə=sɑ̃=ti=me=mə=lε=sə=i=nεʁ=tə=lə=vi=za=ʒə=tu=ʒuʁ=dɑ̃=lε=mɛ̃=mε=puʁ=y=nə=o=tʁə=ʁε=zɔ̃=kə=sεllə=ki=mɔ̃=bu=lə=vεʁ=se=ʒys=kə=la=ma=bɑ̃=dɔ=nɑ̃=syb=mεʁ=ʒe=dɑ̃=zœ̃=vi=də=sɑ̃=fɔ̃=nwa=je=dɑ̃=lε=lɛ̃=bə=də=la=syʁ=di=te 211
lə=tɑ̃=za=pase=ɔ̃mə=ʃεʁʃə=y=nə=pə=ti=tə=mɛ̃=sə=po=zə=syʁ=mɔ̃=ne=po=ləe=mə=di 22
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a=tʁo=sə=ʁa=pʁo=ʃe=dy=mεʁ=vε=jø 10
il=sɑ̃f=ɥi=e=dis=pa=ʁε=su=no=ziø 10
Historique des Modifications
21/09/2026 10:22
Récompense
Poesie sans commentaire

21/09/2026Poeme-France
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Prose Nature
Du 21/09/2026 08:56
L'écrit contient 730 mots qui sont répartis dans 2 strophes.