Texte:L’amort
Le Texte
Quel déchirement de sonder le bord du gouffre
Je n’y vois rien d’autre que trahison.
Une peur terrible que s’élancer le premier,
Âme engloutie de ce monde par ce monde.
Les poches lourdes des cailloux que j’ai refusé de suivre,
Quitte d’amour jusqu’au premier souvenir,
Déjà lointain du bruit sourd et muet du désolement.
Partir de ma petite vie, honteux,
Trop con pour avoir jamais vraiment remercié personne
Aveuglé par le temps qui manque pour aimer
Et vivre bien
L’ignorance pour flambeau
L’épée encore dans mon étui
Malgré l’errance qui s’annonce
Et ne cesse quand il pleut.
Il y a plus d’amour dans la vie,
Que de peine dans l’absence
Au prix de l’orgueil de se penser indispensable
La lumière sonne ! Intrépide lâche, me ferais-je curieux ?
Vouloir tuer la mort est ridicule, que resterait-il de l’amour ?
A la limite… Pour ne pas rencontrer Dieu !
Je n’y vois rien d’autre que trahison.
Une peur terrible que s’élancer le premier,
Âme engloutie de ce monde par ce monde.
Les poches lourdes des cailloux que j’ai refusé de suivre,
Quitte d’amour jusqu’au premier souvenir,
Déjà lointain du bruit sourd et muet du désolement.
Partir de ma petite vie, honteux,
Trop con pour avoir jamais vraiment remercié personne
Aveuglé par le temps qui manque pour aimer
Et vivre bien
L’ignorance pour flambeau
L’épée encore dans mon étui
Malgré l’errance qui s’annonce
Et ne cesse quand il pleut.
Il y a plus d’amour dans la vie,
Que de peine dans l’absence
Au prix de l’orgueil de se penser indispensable
La lumière sonne ! Intrépide lâche, me ferais-je curieux ?
Vouloir tuer la mort est ridicule, que resterait-il de l’amour ?
A la limite… Pour ne pas rencontrer Dieu !
Écrivain Nouhanda
Nouhanda a publié sur le site 15 écrits. Nouhanda est membre du site depuis l'année 2015.Lire le profil de l'auteur poète NouhandaSyllabation De L'Écrit
Phonétique : L’amort
kεl deʃiʁəmɑ̃ də sɔ̃de lə bɔʁ dy ɡufʁəʒə ni vwa ʁjɛ̃ dotʁə kə tʁaizɔ̃.
ynə pœʁ teʁiblə kə selɑ̃se lə pʁəmje,
amə ɑ̃ɡluti də sə mɔ̃də paʁ sə mɔ̃də.
lε poʃə luʁdə- dε kaju kə ʒε ʁəfyze də sɥivʁə,
kitə damuʁ ʒysko pʁəmje suvəniʁ,
deʒa lwɛ̃tɛ̃ dy bʁɥi suʁ e mɥε dy dezɔləmɑ̃.
paʁtiʁ də ma pətitə vi, ɔ̃tø,
tʁo kɔ̃ puʁ avwaʁ ʒamε vʁεmɑ̃ ʁəmεʁsje pεʁsɔnə
avøɡle paʁ lə tɑ̃ ki mɑ̃kə puʁ εme
e vivʁə bjɛ̃
liɲɔʁɑ̃sə puʁ flɑ̃bo
lepe ɑ̃kɔʁə dɑ̃ mɔ̃n- etɥi
malɡʁe leʁɑ̃sə ki sanɔ̃sə
e nə sεsə kɑ̃t- il plø.
il i a plys damuʁ dɑ̃ la vi,
kə də pεnə dɑ̃ labsɑ̃sə
o pʁi də lɔʁɡœj də sə pɑ̃se ɛ̃dispɑ̃sablə
la lymjεʁə sɔnə ! ɛ̃tʁepidə laʃə, mə fəʁε ʒə kyʁjø ?
vulwaʁ tɥe la mɔʁ ε ʁidikylə, kə ʁεstəʁε til də lamuʁ ?
a la limitə… puʁ nə pa ʁɑ̃kɔ̃tʁe djø !
Historique des Modifications
30/09/2026 20:18
30/09/2026 20:09
Récompense
Poesie sans commentaire

30/09/2026Poeme-France
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Texte Mort
Du 30/09/2026 20:01
L'écrit contient 160 mots qui sont répartis dans 6 strophes.