Poeme-France : Lecture Écrit - Sans Thème -

Poeme : H2O

Poème - Sans Thème -
Publié le 22/03/2012 01:48

L'écrit contient 1131 mots qui sont répartis dans 11 strophes.

Poete : Pendantce

H2O

Je ne sais pas si vous avez déjà connu le silence, l’absence, mais ce que je peux vous dire c’est que c’est une chose pratiquemment toujours partielle, et que la gêne, la souffrance engendrée par cette partialité, le malaise, dirons-nous, est souvent la cause d’une rémédiation, quelque soit la façon d’y remédier.

L’Homme est-il fait pour faire ? pour dire ? pour être ? A cette question je dirais non, apparemment pas plus qu’il n’est fait pour défaire, contredire et ne pas être, puisque défaire c’est refaire, contredire c’est en redire et ne pas être c’est chercher à être de nouveau.

L’Homme semble être mué par des forces contraires, toujours. Il fait, mais que fait-il ? Il dit, mais que dit-il ? Il est, mais qu’est-il ? Et pourtant il ne fait pas, mais que ne fait-il pas ? Il ne dit pas, mais que ne dit-il pas ? Il n’est pas, mais que n’est-il pas ? Dans un sens, il ne demeure de l’Homme, en tant qu’Humanité, que ce qui est fait, dit et est par les autres, et il ne demeure aussi de cette Humanité que ce qui n’est pas fait, dit et n’est pas. La question de l’individu est importante. Pourquoi ? Et bien parce qu’au fond chaque individu est fait pour être jeté à la poubelle, autant que s’il l’était réellement, l’Humanité ne serait pas ce qu’elle est. Un individu, en lui-même, ne sert à rien. Plusieurs individus, en eux-mêmes, ne servent pas non plus à grand chose. Mais en revanche, plusieurs individus plusse une chose égalent plusieurs choses. La question est maintenant celle-ci ; qu’est ce que « plusieurs choses » et que peut-on en faire ?

Là débute la richesse de l’Homme, car si les individus fouraillent, bavassent et errent ; placez une chose en face d’eux, et chacun aura sa version du fait de la chose. Pourquoi ? Ma foi parce que le mot « individu » part du fait de considérer la notion de séparation, de division, et que en constatant que l’homme ne peut pas être divisé, par conséquent le rendu de cet homme indivisable s’appelle un individu. Il y a une phrase de Victor Hugo, parlant des poètes, et en disant ceci : « Le poète est un monde enfermé dans un corps ». Certes il parlait des poètes, mais au fond il parlait aussi de ce qu’est être un individu. Mais à ce que sache, est-il des mondes uniques et indivisibles ? Apparemment oui, puisque que les individus indivisibles sont multiples. Sauf que il y a cette chose là, devant les hommes, cette chose qui elle, est unique, en elle-même, mais qui sitôt pensée par tous les hommes de l’assemblée, devient une chose qui se décuple, selon le nombre d’hommes d’abord, et ensuite qui, en chaque homme va se dédoubler en de nombreuses branches, en de nombreuses pensées. Toutes ces branches spirituelles, toutes ces pensées, n’appartiennent qu’à l’individu en lui-même. En ce sens que Victor Hugo voulait certainement dire que tous les hommes sont des poètes, puisque toute cette matière unifiée en ramifications, ce qui s’appelle en biologie humaine le cerveau, et plus abstraitement, mais d’une manière non point moins réaliste pour autant, l’esprit ou l’intellect, puisque donc toute cette matière est enfermée dans le corps de chaque individu, alors chaque individu est bel et bien un monde constitué.

Constitué et constituant ! Pourquoi ? Et bien parce qu’essentiellement les individus sont des jouisseurs. Il ne peuvent pas regarder une chose et la penser, sans ressentir un profond besoin d’en faire part aux autres. S’ils devaient constater et se taire, ne rien faire, ne rien mimer, ne rien suggérer à autrui, ils ne supporteraient pas ce silence, non pas en eux mais autour d’eux, et en mourraient. D’ailleurs, en psychologie, en pédiatrie, en neuro-psychiatrie du nouveau-né, si vous ne parlez pas à un enfant, si l’enfant n’est pas stimulé, d’une manière ou d’une autre, il meurt. Et, de la même façon, dans les prisons, si les prisonniers sont nourris par une main qui leur tend la nourriture et l’eau, à travers une petite trappe, en bas de la porte de leurs cellules, plongée dans le noir, n’entendant aucun son, aucune voix humaine, le prisonnier deviendra fou, et il dévellopera très vite un instinct de destruction extrême, qui prendra totalement le pas sur son instinct de conservation ; il se mutilera, il se cognera contre les murs, il entendra des voix, il deviendra schizophrène, il deviendra fou et s’il le peut, il se suicidera.
Le besoin de partager est donc un besoin naturel de l’homme qui vit avec d’autres hommes. Et le moyen le plus pratique, le plus direct et le plus efficace reste, après l’émotion et le mimétisme, la parole. L’Homme est donc sur Terre pour explorer, vivre et partager ses découvertes avec les autres.

L’homme est-il fait pour faire ? pour dire ? pour être ? A cette question je dirais non ! apparemment pas plus qu’il n’est fait pour défaire, contredire et ne pas être, puisque défaire c’est refaire, contredire c’est en redire et ne pas être c’est chercher à être de nouveau…

Ainsi, selon ce que l’homme trouvera ou pas sur son chemin, il va de soi qu’il fera, dira et sera, autant de fois qu’il verra de choses qui seront devant lui, et autant de fois que de choses qu’il n’a pas vu, et qui seront des choses qu’il a faites, dites, et qui ont été, ou pas.

Les individus sont donc fait avant tout pour vivre, tandis que l’Homme, au sens d’Humanité est fait pour s’établir, s’entreprendre, se gagner correctement, si les individus savent bien vivre, eux-mêmes avec les autres.

Autrement dit pour finir, si les individus vivent bien, l’Humanité sera bonne ; si les individus vivent mal, l’Humanité sera mauvaise.

Evidemment, ce n’est pas aussi simple que cela, cela ne l’a jamais été, et cela ne le sera jamais, alors nous dirons que l’Humanité est neutre à la base, et que selon les Hommes et les régions du monde où ils se trouvent, cette notion d’Humanité vacille entre le moins et le plus, au fur et à mesure du temps qui s’écoule, et des circonstances.

La question est : comment va-t-on chavirer ? Puisque, que cela soit à bâbord ou à tribord, nous finirons par rejoindre la mer, l’eau, la source… H2O, nos origines.
  • Pieds Hyphénique: H2O

    je=ne=sais=pas=si=vous=a=vez=dé=jà=con=nu=le=silen=ce=lab=sen=ce=mais=ce=que=je=peux=vous=di=re=cest=que=cest=u=ne=cho=se=pra=ti=quem=ment=tou=jours=par=tiel=le=et=que=la=gê=ne=la=souf=fran=ceen=gen=drée=par=cet=te=par=tia=li=té=le=ma=lai=se=di=rons=nous=est=sou=vent=la=cau=se=du=ne=ré=mé=dia=tion=quel=que=soit=la=fa=çon=dy=re=mé=dier 89

    lhom=me=est=il=fait=pour=fai=re=pour=di=re=pour=ê=tre=a=cet=te=ques=ti=on=je=di=rais=non=ap=pa=rem=ment=pas=plus=quil=nest=fait=pour=dé=fai=re=con=tre=di=re=et=ne=pas=ê=tre=puis=que=dé=fai=re=cest=re=fai=re=con=tre=di=re=cest=en=re=di=re=et=ne=pas=ê=tre=cest=cher=cher=à=ê=tre=de=nou=veau 78

    lhomme=sem=ble=ê=tre=mué=par=des=for=ces=con=trai=res=tou=jours=il=fait=mais=que=fait=til=il=dit=mais=que=dit=til=il=est=mais=quest=il=et=pour=tant=il=ne=fait=pas=mais=que=ne=fait=til=pas=il=ne=dit=pas=mais=que=ne=dit=til=pas=il=nest=pas=mais=que=nest=il=pas=dans=un=sens=il=ne=de=meu=re=de=lhom=me=en=tant=qu=hu=ma=ni=té=que=ce=qui=est=fait=dit=et=est=par=les=au=tres=et=il=ne=de=meu=reaus=si=de=cet=te=hu=ma=ni=té=que=ce=qui=nest=pas=fait=dit=et=nest=pas=la=ques=tion=de=lin=di=vi=du=est=im=por=tante=pour=quoi=et=bien=par=ce=quau=fond=cha=que=in=di=vi=du=est=fait=pour=ê=tre=je=té=à=la=pou=bel=le=au=tant=que=sil=lé=tait=réel=le=ment=l=hu=ma=ni=té=ne=se=rait=pas=ce=quel=le=est=un=in=di=vi=du=en=lui=mê=me=ne=sert=à=rien=plu=sieurs=in=di=vi=dus=en=eux=mê=mes=ne=ser=vent=pas=non=plus=à=grand=chose=mais=en=re=van=che=plu=sieurs=in=di=vi=dus=plus=se=u=ne=cho=se=é=ga=lent=plu=sieurs=choses=la=ques=ti=on=est=main=te=nant=cel=le=ci=quest=ce=que=plu=sieurs=cho=ses=et=que=peut=ton=en=faire 256

    là=dé=bute=la=ri=ches=se=de=lhom=me=car=si=les=in=di=vi=dus=fou=raillent=ba=vas=sent=et=er=rent=pla=cez=u=ne=cho=seen=fa=ce=deux=et=cha=cun=au=ra=sa=ver=sion=du=fait=de=la=chose=pour=quoi=ma=foi=par=ce=que=le=mot=in=di=vi=du=part=du=fait=de=con=si=dé=rer=la=no=tion=de=sé=pa=ra=tion=de=di=vi=sion=et=que=en=cons=ta=tant=que=l=hom=me=ne=peut=pas=ê=tre=di=vi=sé=par=con=sé=quent=le=ren=du=de=cet=hom=me=in=di=vi=sa=ble=sap=pel=le=un=in=di=vi=du=il=y=a=u=ne=phra=se=de=vic=tor=hu=go=par=lant=des=po=è=tes=et=en=di=sant=ce=ci=le=po=è=te=est=un=mon=de=en=fer=mé=dans=un=corps=cer=tes=il=par=lait=des=po=è=tes=mais=au=fond=il=par=lait=aus=si=de=ce=quest=ê=tre=un=in=di=vi=du=mais=à=ce=que=sa=che=est=il=des=mon=des=u=ni=ques=et=in=di=vi=si=bles=ap=pa=rem=ment=oui=puis=que=que=les=in=di=vi=dus=in=di=vi=si=bles=sont=mul=tiples=sauf=que=il=y=a=cet=te=cho=se=là=de=vant=les=hom=mes=cet=te=cho=se=qui=elle=est=u=ni=que=en=el=le=mê=me=mais=qui=si=tôt=pen=sée=par=tous=les=hom=mes=de=las=sem=blée=de=vient=u=ne=cho=se=qui=se=dé=cu=ple=se=lon=le=nom=bre=d=hom=mes=da=bord=et=en=sui=te=qui=en=cha=que=hom=me=va=se=dé=dou=bler=en=de=nom=breu=ses=bran=ches=en=de=nom=breu=ses=pen=sées=tou=tes=ces=bran=ches=s=pi=ri=tuel=les=tou=tes=ces=pen=sées=nap=par=tien=nent=quà=lin=di=vi=du=en=lui=mê=me=en=ce=sens=que=vic=tor=hu=go=vou=lait=cer=tai=ne=ment=di=re=que=tous=les=hom=mes=sont=des=po=è=tes=puis=que=tou=te=cet=te=ma=tiè=re=u=ni=fi=ée=en=ra=mi=fi=ca=tions=ce=qui=sap=pel=le=en=bio=lo=gie=hu=mai=ne=le=cer=veau=et=plus=abs=trai=te=ment=mais=du=ne=ma=niè=re=non=point=moins=ré=a=lis=te=pour=au=tant=les=prit=ou=lin=tel=lect=puis=que=donc=tou=te=cet=te=ma=tiè=re=est=en=fer=mée=dans=le=corps=de=cha=que=in=di=vi=du=a=lors=cha=que=in=di=vi=du=est=bel=et=bien=un=mon=de=cons=ti=tué 481

    consti=tué=et=cons=ti=tuant=pour=quoi=et=bien=par=ce=ques=sen=tiel=le=ment=les=in=di=vi=dus=sont=des=jouis=seurs=il=ne=peuvent=pas=re=gar=der=u=ne=cho=seet=la=pen=ser=sans=res=sen=tir=un=pro=fond=be=soin=den=fai=re=part=aux=autres=sils=de=vaient=cons=ta=ter=et=se=tai=re=ne=rien=fai=re=ne=rien=mi=mer=ne=rien=sug=gé=rer=à=au=trui=ils=ne=sup=por=te=raient=pas=ce=si=len=ce=non=pas=en=eux=mais=au=tour=deux=et=en=mour=raient=dailleurs=en=psy=cho=lo=gie=en=pé=dia=trie=en=neu=ro=psy=chia=trie=du=nou=veau=né=si=vous=ne=par=lez=pas=à=un=en=fant=si=len=fant=nest=pas=sti=mu=lé=du=ne=ma=niè=re=ou=du=ne=au=tre=il=meurt=et=de=la=mê=me=fa=çon=dans=les=pri=sons=si=les=pri=son=niers=sont=nour=ris=par=u=ne=main=qui=leur=tend=la=nour=ri=tu=re=et=leau=à=tra=vers=u=ne=pe=ti=te=trap=pe=en=bas=de=la=por=te=de=leurs=cel=lu=les=plon=gée=dans=le=noir=nen=ten=dant=au=cun=son=au=cu=ne=voix=hu=mai=ne=le=pri=son=nier=de=vien=dra=fou=et=il=dé=vel=lo=pe=ra=très=vi=te=un=ins=tinct=de=des=truc=tion=ex=trê=me=qui=pren=dra=to=ta=le=ment=le=pas=sur=son=ins=tinct=de=con=ser=va=tion=il=se=mu=tile=ra=il=se=co=gne=ra=con=tre=les=murs=il=en=ten=dra=des=voix=il=de=vien=dra=schi=zo=phrè=ne=il=de=vien=dra=fou=et=sil=le=peut=il=se=sui=ci=de=ra 315
    le=be=soin=de=par=ta=ger=est=donc=un=be=soin=na=tu=rel=de=lhomme=qui=vit=a=vec=dau=tres=hom=mes=et=le=moyen=le=plus=pra=ti=que=le=plus=di=rect=et=le=plus=ef=fi=ca=ce=res=te=a=près=lé=mo=tion=et=le=mi=mé=tis=me=la=pa=role=lhom=meest=donc=sur=ter=re=pour=ex=plo=rer=vi=vre=et=par=ta=ger=ses=dé=cou=ver=tes=a=vec=les=autres 85

    lhom=me=est=il=fait=pour=fai=re=pour=di=re=pour=ê=tre=a=cet=te=ques=ti=on=je=di=rais=non=ap=pa=rem=ment=pas=plus=quil=nest=fait=pour=dé=fai=re=con=tre=di=re=et=ne=pas=ê=tre=puis=que=dé=fai=re=cest=re=fai=re=con=tre=di=re=cest=en=re=di=re=et=ne=pas=ê=tre=cest=cher=cher=à=ê=tre=de=nou=veau 78

    ain=si=se=lon=ce=que=l=homme=trou=ve=ra=ou=pas=sur=son=che=min=il=va=de=soi=quil=fe=ra=di=ra=et=se=ra=au=tant=de=fois=quil=ver=ra=de=cho=ses=qui=se=ront=de=vant=lui=et=au=tant=de=fois=que=de=cho=ses=quil=na=pas=vu=et=qui=se=ront=des=cho=ses=quil=a=fai=tes=di=tes=et=qui=ont=é=té=ou=pas 78

    les=in=di=vi=dus=sont=donc=fait=a=vant=tout=pour=vi=vre=tan=dis=que=l=hom=me=au=sens=d=hu=ma=ni=té=est=fait=pour=sé=ta=blir=sen=tre=pren=dre=se=ga=gner=cor=rec=te=ment=si=les=in=di=vi=dus=sa=vent=bien=vi=vre=eux=mê=mes=a=vec=les=au=tres 63

    au=tre=ment=dit=pour=fi=nir=si=les=in=di=vi=dus=vi=vent=bien=l=hu=ma=ni=té=se=ra=bon=ne=si=les=in=di=vi=dus=vi=vent=mal=l=hu=ma=ni=té=se=ra=mau=vai=se 44

    evi=dem=ment=ce=nest=pas=aus=si=simple=que=ce=la=ce=la=ne=la=ja=mais=é=té=et=ce=la=ne=le=se=ra=ja=mais=a=lors=nous=di=rons=que=lhu=ma=ni=té=est=neu=treà=la=ba=se=et=que=se=lon=les=hom=mes=et=les=ré=gions=du=mon=de=où=ils=se=trou=vent=cet=te=no=tion=d=hu=ma=ni=té=va=cille=en=tre=le=moins=et=le=plus=au=fur=et=à=me=su=re=du=temps=qui=sé=cou=le=et=des=cir=cons=tances 100

    la=ques=ti=on=est=com=ment=va=ton=cha=vi=rer=puis=que=que=ce=la=soit=à=bâ=bord=ou=à=tri=bord=nous=fi=ni=rons=par=re=join=dre=la=mer=leau=la=sour=ce=h=deux=o=nos=o=ri=gi=nes 47
  • Phonétique : H2O

    ʒə nə sε pa si vuz- ave deʒa kɔny lə silɑ̃sə, labsɑ̃sə, mε sə kə ʒə pø vu diʁə sε kə sεt- ynə ʃozə pʁatikamɑ̃ tuʒuʁ paʁsjεllə, e kə la ʒεnə, la sufʁɑ̃sə ɑ̃ʒɑ̃dʁe paʁ sεtə paʁsjalite, lə malεzə, diʁɔ̃ nu, ε suvɑ̃ la kozə dynə ʁemedjasjɔ̃, kεlkə swa la fasɔ̃ di ʁəmedje.

    lɔmə εt- il fε puʁ fεʁə ? puʁ diʁə ? puʁ εtʁə ? a sεtə kεstjɔ̃ ʒə diʁε nɔ̃, apaʁamɑ̃ pa plys kil nε fε puʁ defεʁə, kɔ̃tʁədiʁə e nə pa εtʁə, pɥiskə defεʁə sε ʁəfεʁə, kɔ̃tʁədiʁə sεt- ɑ̃ ʁədiʁə e nə pa εtʁə sε ʃεʁʃe a εtʁə də nuvo.

    lɔmə sɑ̃blə εtʁə mye paʁ dε fɔʁsə- kɔ̃tʁεʁə, tuʒuʁ. il fε, mε kə fε til ? il di, mε kə di til ? il ε, mε kεt- il ? e puʁtɑ̃ il nə fε pa, mε kə nə fε til pa ? il nə di pa, mε kə nə di til pa ? il nε pa, mε kə nεt- il pa ? dɑ̃z- œ̃ sɑ̃s, il nə dəməʁə də lɔmə, ɑ̃ tɑ̃ kymanite, kə sə ki ε fε, di e ε paʁ lεz- otʁə, e il nə dəməʁə osi də sεtə ymanite kə sə ki nε pa fε, di e nε pa. la kεstjɔ̃ də lɛ̃dividy εt- ɛ̃pɔʁtɑ̃tə. puʁkwa ? e bjɛ̃ paʁsə ko fɔ̃ ʃakə ɛ̃dividy ε fε puʁ εtʁə ʒəte a la pubεllə, otɑ̃ kə sil letε ʁeεllmɑ̃, lymanite nə səʁε pa sə kεllə ε. œ̃n- ɛ̃dividy, ɑ̃ lɥi mεmə, nə sεʁ a ʁjɛ̃. plyzjœʁz- ɛ̃dividys, ɑ̃n- ø mεmə, nə sεʁve pa nɔ̃ plysz- a ɡʁɑ̃ ʃozə. mεz- ɑ̃ ʁəvɑ̃ʃə, plyzjœʁz- ɛ̃dividys plysə ynə ʃozə eɡalɑ̃ plyzjœʁ ʃozə. la kεstjɔ̃ ε mɛ̃tənɑ̃ sεllə si, kε sə kə « plyzjœʁ ʃozəs » εt kə pø tɔ̃n- ɑ̃ fεʁə ?

    la debytə la ʁiʃεsə də lɔmə, kaʁ si lεz- ɛ̃dividys fuʁaje, bavase e eʁe, plasez- ynə ʃozə ɑ̃ fasə dø, e ʃakœ̃ oʁa sa vεʁsjɔ̃ dy fε də la ʃozə. puʁkwa ? ma fwa paʁsə kə lə mɔt « ɛ̃dividy » paʁ dy fε də kɔ̃sideʁe la nɔsjɔ̃ də sepaʁasjɔ̃, də divizjɔ̃, e kə ɑ̃ kɔ̃statɑ̃ kə lɔmə nə pø pa εtʁə divize, paʁ kɔ̃seke lə ʁɑ̃dy də sεt ɔmə ɛ̃divizablə sapεllə œ̃n- ɛ̃dividy. il i a ynə fʁazə də viktɔʁ yɡo, paʁlɑ̃ dε pɔεtə, e ɑ̃ dizɑ̃ səsi : « lə pɔεtə εt- œ̃ mɔ̃də ɑ̃fεʁme dɑ̃z- œ̃ kɔʁps ». sεʁtəz- il paʁlε dε pɔεtə, mεz- o fɔ̃t- il paʁlε osi də sə kεt- εtʁə œ̃n- ɛ̃dividy. mεz- a sə kə saʃə, εt- il dε mɔ̃dəz- ynikz- e ɛ̃diviziblə ? apaʁamɑ̃ ui, pɥiskə kə lεz- ɛ̃dividysz- ɛ̃diviziblə sɔ̃ myltiplə. sof kə il i a sεtə ʃozə la, dəvɑ̃ lεz- ɔmə, sεtə ʃozə ki εllə, εt- ynikə, ɑ̃n- εllə mεmə, mε ki sito pɑ̃se paʁ tus lεz- ɔmə də lasɑ̃ble, dəvjɛ̃ ynə ʃozə ki sə dekyplə, səlɔ̃ lə nɔ̃bʁə dɔmə dabɔʁ, e ɑ̃sɥitə ki, ɑ̃ ʃakə ɔmə va sə deduble ɑ̃ də nɔ̃bʁøzə bʁɑ̃ʃə, ɑ̃ də nɔ̃bʁøzə pɑ̃se. tutə sε bʁɑ̃ʃə spiʁitɥεllə, tutə sε pɑ̃se, napaʁtjεne ka lɛ̃dividy ɑ̃ lɥi mεmə. ɑ̃ sə sɑ̃s kə viktɔʁ yɡo vulε sεʁtεnəmɑ̃ diʁə kə tus lεz- ɔmə sɔ̃ dε pɔεtə, pɥiskə tutə sεtə matjεʁə ynifje ɑ̃ ʁamifikasjɔ̃, sə ki sapεllə ɑ̃ bjɔlɔʒi ymεnə lə sεʁvo, e plysz- abstʁεtəmɑ̃, mε dynə manjεʁə nɔ̃ pwɛ̃ mwɛ̃ ʁealistə puʁ otɑ̃, lεspʁi u lɛ̃tεllεkt, pɥiskə dɔ̃k tutə sεtə matjεʁə εt- ɑ̃fεʁme dɑ̃ lə kɔʁ də ʃakə ɛ̃dividy, alɔʁ ʃakə ɛ̃dividy ε bεl e bjɛ̃ œ̃ mɔ̃də kɔ̃stitye.

    kɔ̃stitye e kɔ̃stitɥɑ̃ ! puʁkwa ? e bjɛ̃ paʁsə kesɑ̃sjεllmɑ̃ lεz- ɛ̃dividys sɔ̃ dε ʒuisœʁ. il nə pəve pa ʁəɡaʁde ynə ʃozə e la pɑ̃se, sɑ̃ ʁəsɑ̃tiʁ œ̃ pʁɔfɔ̃ bəzwɛ̃ dɑ̃ fεʁə paʁ oz- otʁə. sil dəvε kɔ̃state e sə tεʁə, nə ʁjɛ̃ fεʁə, nə ʁjɛ̃ mime, nə ʁjɛ̃ syɡʒeʁe a otʁɥi, il nə sypɔʁtəʁε pa sə silɑ̃sə, nɔ̃ pa ɑ̃n- ø mεz- otuʁ dø, e ɑ̃ muʁʁε. dajœʁ, ɑ̃ psikɔlɔʒi, ɑ̃ pedjatʁi, ɑ̃ nəʁo psiʃjatʁi dy nuvo ne, si vu nə paʁle pa a œ̃n- ɑ̃fɑ̃, si lɑ̃fɑ̃ nε pa stimyle, dynə manjεʁə u dynə otʁə, il məʁ. e, də la mεmə fasɔ̃, dɑ̃ lε pʁizɔ̃, si lε pʁizɔnje sɔ̃ nuʁʁi paʁ ynə mɛ̃ ki lœʁ tɑ̃ la nuʁʁityʁə e lo, a tʁavεʁz- ynə pətitə tʁapə, ɑ̃ ba də la pɔʁtə də lœʁ sεllylə, plɔ̃ʒe dɑ̃ lə nwaʁ, nɑ̃tɑ̃dɑ̃ okœ̃ sɔ̃, okynə vwa ymεnə, lə pʁizɔnje dəvjɛ̃dʁa fu, e il devεllɔpəʁa tʁε vitə œ̃n- ɛ̃stɛ̃ də dεstʁyksjɔ̃ εkstʁεmə, ki pʁɑ̃dʁa tɔtaləmɑ̃ lə pa syʁ sɔ̃n- ɛ̃stɛ̃ də kɔ̃sεʁvasjɔ̃, il sə mytiləʁa, il sə kɔɲəʁa kɔ̃tʁə lε myʁ, il ɑ̃tɑ̃dʁa dε vwa, il dəvjɛ̃dʁa skizɔfʁεnə, il dəvjɛ̃dʁa fu e sil lə pø, il sə sɥisidəʁa.
    lə bəzwɛ̃ də paʁtaʒe ε dɔ̃k œ̃ bəzwɛ̃ natyʁεl də lɔmə ki vit avεk dotʁə- ɔmə. e lə mwajɛ̃ lə plys pʁatikə, lə plys diʁεkt e lə plysz- efikasə ʁεstə, apʁε lemɔsjɔ̃ e lə mimetismə, la paʁɔlə. lɔmə ε dɔ̃k syʁ teʁə puʁ εksplɔʁe, vivʁə e paʁtaʒe sε dekuvεʁtəz- avεk lεz- otʁə.

    lɔmə εt- il fε puʁ fεʁə ? puʁ diʁə ? puʁ εtʁə ? a sεtə kεstjɔ̃ ʒə diʁε nɔ̃ ! apaʁamɑ̃ pa plys kil nε fε puʁ defεʁə, kɔ̃tʁədiʁə e nə pa εtʁə, pɥiskə defεʁə sε ʁəfεʁə, kɔ̃tʁədiʁə sεt- ɑ̃ ʁədiʁə e nə pa εtʁə sε ʃεʁʃe a εtʁə də nuvo…

    ɛ̃si, səlɔ̃ sə kə lɔmə tʁuvəʁa u pa syʁ sɔ̃ ʃəmɛ̃, il va də swa kil fəʁa, diʁa e səʁa, otɑ̃ də fwa kil veʁa də ʃozə ki səʁɔ̃ dəvɑ̃ lɥi, e otɑ̃ də fwa kə də ʃozə kil na pa vy, e ki səʁɔ̃ dε ʃozə kil a fεtə, ditə, e ki ɔ̃ ete, u pa.

    lεz- ɛ̃dividys sɔ̃ dɔ̃k fε avɑ̃ tu puʁ vivʁə, tɑ̃di kə lɔmə, o sɑ̃s dymanite ε fε puʁ setabliʁ, sɑ̃tʁəpʁɑ̃dʁə, sə ɡaɲe kɔʁεktəmɑ̃, si lεz- ɛ̃dividys save bjɛ̃ vivʁə, ø mεməz- avεk lεz- otʁə.

    otʁəmɑ̃ di puʁ finiʁ, si lεz- ɛ̃dividys vive bjɛ̃, lymanite səʁa bɔnə, si lεz- ɛ̃dividys vive mal, lymanite səʁa movεzə.

    əvidamɑ̃, sə nε pa osi sɛ̃plə kə səla, səla nə la ʒamεz- ete, e səla nə lə səʁa ʒamε, alɔʁ nu diʁɔ̃ kə lymanite ε nøtʁə a la bazə, e kə səlɔ̃ lεz- ɔməz- e lε ʁeʒjɔ̃ dy mɔ̃də u il sə tʁuve, sεtə nɔsjɔ̃ dymanite vasijə ɑ̃tʁə lə mwɛ̃z- e lə plys, o fyʁ e a məzyʁə dy tɑ̃ ki sekulə, e dε siʁkɔ̃stɑ̃sə.

    la kεstjɔ̃ ε : kɔmɑ̃ va tɔ̃ ʃaviʁe ? pɥiskə, kə səla swa a babɔʁ u a tʁibɔʁ, nu finiʁɔ̃ paʁ ʁəʒwɛ̃dʁə la mεʁ, lo, la suʁsə… aʃ døz- o, noz- ɔʁiʒinə.
  • Pieds Phonétique : H2O

    ʒə=nə=sε=pa=si=vu=za=ve=de=ʒa=kɔ=ny=lə=si=lɑ̃=sə=lab=sɑ̃=sə=mε=sə=kə=ʒə=pø=vu=di=ʁə=sε=kə=sε=ty=nə=ʃo=zə=pʁa=ti=ka=mɑ̃=tu=ʒuʁ=paʁ=sjεl=lə=e=kə=la=ʒε=nə=la=su=fʁɑ̃=sə=ɑ̃=ʒɑ̃=dʁe=paʁ=sε=tə=paʁ=sja=li=te=lə=ma=lε=zə=di=ʁɔ̃=nu=ε=su=vɑ̃=la=ko=zə=dy=nə=ʁe=me=dja=sjɔ̃=kεl=kə=swa=la=fa=sɔ̃=di=ʁə=me=dj=e 92

    lɔ=mə=ε=til=fε=puʁ=fε=ʁə=puʁ=di=ʁə=puʁ=ε=tʁə=a=sε=tə=kεs=tj=ɔ̃=ʒə=di=ʁε=nɔ̃=a=pa=ʁa=mɑ̃=pa=plys=kil=nε=fε=puʁ=de=fε=ʁə=kɔ̃=tʁə=di=ʁə=e=nə=pa=ε=tʁə=pɥis=kə=de=fε=ʁə=sε=ʁə=fε=ʁə=kɔ̃=tʁə=di=ʁə=sε=tɑ̃=ʁə=di=ʁə=e=nə=pa=ε=tʁə=sε=ʃεʁ=ʃe=a=ε=tʁə=də=nu=vo 78

    lɔmə=sɑ̃=bləε=tʁə=my=e=paʁ=dε=fɔʁ=sə=kɔ̃=tʁε=ʁə=tu=ʒuʁ=il=fε=mε=kə=fε=til=il=di=mε=kə=di=til=il=ε=mε=kε=til=e=puʁ=tɑ̃=il=nə=fε=pa=mε=kə=nə=fε=til=pa=il=nə=di=pa=mε=kə=nə=di=til=pa=il=nε=pa=mε=kə=nε=til=pa=dɑ̃=zœ̃=sɑ̃s=il=nə=də=mə=ʁə=də=lɔ=mə=ɑ̃=tɑ̃=ky=ma=ni=te=kə=sə=ki=ε=fε=di=e=ε=paʁ=lε=zo=tʁə=e=il=nə=də=mə=ʁə=o=si=də=sε=tə=y=ma=ni=te=kə=sə=ki=nε=pa=fε=di=e=nε=pa=la=kεs=tjɔ̃=də=lɛ̃=di=vi=dy=ε=tɛ̃=pɔʁ=tɑ̃=tə=puʁ=kwa=e=bjɛ̃=paʁ=sə=ko=fɔ̃=ʃa=kə=ɛ̃=di=vi=dy=ε=fε=puʁ=ε=tʁə=ʒə=te=a=la=pu=bεllə=o=tɑ̃=kə=sil=le=tε=ʁe=εl=lmɑ̃=ly=ma=ni=te=nə=sə=ʁε=pa=sə=kεl=lə=ε=œ̃=nɛ̃=di=vi=dy=ɑ̃=lɥi=mε=mə=nə=sεʁ=a=ʁjɛ̃=ply=zjœʁ=zɛ̃=di=vi=dys=ɑ̃=nø=mε=mə=nə=sεʁ=ve=pa=nɔ̃=plys=za=ɡʁɑ̃=ʃo=zə=mε=zɑ̃=ʁə=vɑ̃=ʃə=ply=zjœʁ=zɛ̃=di=vi=dys=ply=sə=y=nə=ʃo=zə=e=ɡa=lɑ̃=ply=zjœʁ=ʃo=zə=la=kεs=tjɔ̃=ε=mɛ̃=tə=nɑ̃=sεl=lə=si=kε=sə=kə=ply=zjœʁ=ʃo=zəs=εt=kə=pø=tɔ̃=nɑ̃=fεʁə 256

    la=de=bytə=la=ʁi=ʃε=sə=də=lɔ=mə=kaʁ=si=lε=zɛ̃=di=vi=dys=fu=ʁa=je=ba=va=se=e=e=ʁe=pla=se=zy=nə=ʃo=zəɑ̃=fa=sə=dø=e=ʃa=kœ̃=o=ʁa=sa=vεʁ=sjɔ̃=dy=fε=də=la=ʃo=zə=puʁ=kwa=ma=fwa=paʁ=sə=kə=lə=mɔt=ɛ̃=di=vi=dy=paʁ=dy=fε=də=kɔ̃=si=de=ʁe=la=nɔ=sjɔ̃=də=se=pa=ʁa=sjɔ̃=də=di=vi=zjɔ̃=e=kə=ɑ̃=kɔ̃s=ta=tɑ̃=kə=lɔ=mə=nə=pø=pa=ε=tʁə=di=vi=ze=paʁ=kɔ̃=se=ke=lə=ʁɑ̃=dy=də=sεt=ɔ=mə=ɛ̃=di=vi=za=blə=sa=pεllə=œ̃=nɛ̃=di=vi=dy=il=i=a=y=nə=fʁa=zə=də=vik=tɔʁ=y=ɡo=paʁ=lɑ̃=dε=pɔ=ε=tə=e=ɑ̃=di=zɑ̃=sə=si=lə=pɔ=ε=tə=ε=tœ̃=mɔ̃=də=ɑ̃=fεʁ=me=dɑ̃=zœ̃=kɔʁps=sεʁ=tə=zil=paʁ=lε=dε=pɔ=ε=tə=mε=zo=fɔ̃=til=paʁ=lε=o=si=də=sə=kε=tε=tʁə=œ̃=nɛ̃=di=vi=dy=mε=za=sə=kə=sa=ʃə=ε=til=dε=mɔ̃=də=zy=nik=ze=ɛ̃=di=vi=zi=blə=a=pa=ʁa=mɑ̃=ui=pɥis=kə=kə=lε=zɛ̃=di=vi=dys=zɛ̃=di=vi=zi=blə=sɔ̃=myl=ti=plə=sof=kə=il=i=a=sε=tə=ʃo=zə=la=də=vɑ̃=lε=zɔ=mə=sε=tə=ʃo=zə=ki=εl=lə=ε=ty=ni=kə=ɑ̃=nεl=lə=mε=mə=mε=ki=si=to=pɑ̃=se=paʁ=tus=lε=zɔ=mə=də=la=sɑ̃=ble=də=vjɛ̃=y=nə=ʃo=zə=ki=sə=de=ky=plə=sə=lɔ̃=lə=nɔ̃=bʁə=dɔ=mə=da=bɔʁ=e=ɑ̃s=ɥi=tə=ki=ɑ̃=ʃa=kə=ɔ=mə=va=sə=de=du=ble=ɑ̃=də=nɔ̃=bʁø=zə=bʁɑ̃=ʃə=ɑ̃=də=nɔ̃=bʁø=zə=pɑ̃=se=tu=tə=sε=bʁɑ̃=ʃə=spi=ʁit=ɥεl=lə=tu=tə=sε=pɑ̃=se=na=paʁ=tjε=ne=ka=lɛ̃=di=vi=dy=ɑ̃=lɥi=mε=mə=ɑ̃=sə=sɑ̃s=kə=vik=tɔʁ=y=ɡo=vu=lε=sεʁ=tε=nə=mɑ̃=di=ʁə=kə=tus=lε=zɔ=mə=sɔ̃=dε=pɔ=ε=tə=pɥis=kə=tu=tə=sε=tə=ma=tjε=ʁə=y=ni=fje=ɑ̃=ʁa=mi=fi=ka=sjɔ̃=sə=ki=sa=pεl=lə=ɑ̃=bjɔ=lɔ=ʒi=y=mε=nə=lə=sεʁ=vo=e=plys=zab=stʁε=tə=mɑ̃=mε=dy=nə=ma=njε=ʁə=nɔ̃=pwɛ̃=mwɛ̃=ʁe=a=lis=tə=puʁ=o=tɑ̃=lεs=pʁi=u=lɛ̃=tεl=lεkt=pɥis=kə=dɔ̃k=tu=tə=sε=tə=ma=tjε=ʁə=ε=tɑ̃=fεʁ=me=dɑ̃=lə=kɔʁ=də=ʃa=kə=ɛ̃=di=vi=dy=a=lɔʁ=ʃa=kə=ɛ̃=di=vi=dy=ε=bεl=e=bjɛ̃=œ̃=mɔ̃=də=kɔ̃s=ti=ty=e 480

    kɔ̃s=ti=ty=e=e=kɔ̃s=tit=ɥɑ̃=puʁ=kwa=e=bjɛ̃=paʁsə=ke=sɑ̃=sjεl=lmɑ̃=lε=zɛ̃=di=vi=dys=sɔ̃=dε=ʒui=sœʁ=il=nə=pə=ve=pa=ʁə=ɡaʁ=de=y=nə=ʃo=zəe=la=pɑ̃=se=sɑ̃=ʁə=sɑ̃=tiʁ=œ̃=pʁɔ=fɔ̃=bə=zwɛ̃=dɑ̃=fε=ʁə=paʁ=o=zo=tʁə=sil=də=vε=kɔ̃s=ta=te=e=sə=tε=ʁə=nə=ʁjɛ̃=fε=ʁə=nə=ʁjɛ̃=mi=me=nə=ʁjɛ̃=syɡ=ʒe=ʁe=a=ot=ʁɥi=il=nə=sy=pɔʁ=tə=ʁε=pa=sə=si=lɑ̃=sə=nɔ̃=pa=ɑ̃=nø=mε=zo=tuʁ=dø=e=ɑ̃=muʁ=ʁε=da=jœʁ=ɑ̃=psi=kɔ=lɔ=ʒi=ɑ̃=pe=dja=tʁi=ɑ̃=nə=ʁo=psi=ʃja=tʁi=dy=nu=vo=ne=si=vu=nə=paʁ=le=pa=a=œ̃=nɑ̃=fɑ̃=si=lɑ̃=fɑ̃=nε=pa=sti=my=le=dy=nə=ma=njε=ʁə=u=dy=nə=o=tʁə=il=məʁ=e=də=la=mε=mə=fa=sɔ̃=dɑ̃=lε=pʁi=zɔ̃=si=lε=pʁi=zɔ=nje=sɔ̃=nuʁ=ʁi=paʁ=y=nə=mɛ̃=ki=lœʁ=tɑ̃=la=nuʁ=ʁi=ty=ʁə=e=lo=a=tʁa=vεʁ=zy=nə=pə=ti=tə=tʁa=pə=ɑ̃=ba=də=la=pɔʁ=tə=də=lœʁ=sεl=ly=lə=plɔ̃=ʒe=dɑ̃=lə=nwaʁ=nɑ̃=tɑ̃=dɑ̃=o=kœ̃=sɔ̃=o=ky=nə=vwa=y=mε=nə=lə=pʁi=zɔ=nje=də=vjɛ̃=dʁa=fu=e=il=de=vεl=lɔ=pə=ʁa=tʁε=vi=tə=œ̃=nɛ̃s=tɛ̃=də=dεs=tʁyk=sjɔ̃=εk=stʁε=mə=ki=pʁɑ̃=dʁa=tɔ=ta=lə=mɑ̃=lə=pa=syʁ=sɔ̃=nɛ̃s=tɛ̃=də=kɔ̃=sεʁ=va=sjɔ̃=il=sə=my=ti=lə=ʁa=il=sə=kɔ=ɲə=ʁa=kɔ̃=tʁə=lε=myʁ=il=ɑ̃=tɑ̃=dʁa=dε=vwa=il=də=vjɛ̃=dʁa=ski=zɔ=fʁε=nə=il=də=vjɛ̃=dʁa=fu=e=sil=lə=pø=il=sə=sɥi=si=də=ʁa 319
    lə=bə=zwɛ̃də=paʁ=ta=ʒe=ε=dɔ̃k=œ̃=bə=zwɛ̃=na=ty=ʁεl=də=lɔ=mə=ki=vit=a=vεk=do=tʁəɔ=mə=e=lə=mwa=jɛ̃=lə=plys=pʁa=ti=kə=lə=plys=di=ʁεkt=e=lə=plys=ze=fi=ka=sə=ʁεs=tə=a=pʁε=le=mɔ=sjɔ̃=e=lə=mi=me=tis=mə=la=pa=ʁɔ=lə=lɔ=mə=ε=dɔ̃k=syʁ=te=ʁə=puʁ=εk=splɔ=ʁe=vi=vʁə=e=paʁ=ta=ʒe=sε=de=ku=vεʁ=tə=za=vεk=lε=zotʁə 87

    lɔ=mə=ε=til=fε=puʁ=fε=ʁə=puʁ=di=ʁə=puʁ=ε=tʁə=a=sε=tə=kεs=tj=ɔ̃=ʒə=di=ʁε=nɔ̃=a=pa=ʁa=mɑ̃=pa=plys=kil=nε=fε=puʁ=de=fε=ʁə=kɔ̃=tʁə=di=ʁə=e=nə=pa=ε=tʁə=pɥis=kə=de=fε=ʁə=sε=ʁə=fε=ʁə=kɔ̃=tʁə=di=ʁə=sε=tɑ̃=ʁə=di=ʁə=e=nə=pa=ε=tʁə=sε=ʃεʁ=ʃe=a=ε=tʁə=də=nu=vo 78

    ɛ̃=si=sə=lɔ̃=sə=kə=lɔ=mə=tʁu=və=ʁa=u=pa=syʁ=sɔ̃=ʃə=mɛ̃=il=va=də=swa=kil=fə=ʁa=di=ʁa=e=sə=ʁa=o=tɑ̃=də=fwa=kil=ve=ʁa=də=ʃo=zə=ki=sə=ʁɔ̃=də=vɑ̃=lɥi=e=o=tɑ̃=də=fwa=kə=də=ʃo=zə=kil=na=pa=vy=e=ki=sə=ʁɔ̃=dε=ʃo=zə=kil=a=fε=tə=di=tə=e=ki=ɔ̃=e=te=u=pa 78

    lε=zɛ̃=di=vi=dys=sɔ̃=dɔ̃k=fε=a=vɑ̃=tu=puʁ=vi=vʁə=tɑ̃=di=kə=lɔ=mə=o=sɑ̃s=dy=ma=ni=te=ε=fε=puʁ=se=ta=bliʁ=sɑ̃=tʁə=pʁɑ̃=dʁə=sə=ɡa=ɲe=kɔ=ʁεk=tə=mɑ̃=si=lε=zɛ̃=di=vi=dys=sa=ve=bj=ɛ̃=vi=vʁə=ø=mε=mə=za=vεk=lε=zo=tʁə 62

    o=tʁə=mɑ̃=di=puʁ=fi=niʁ=si=lε=zɛ̃=di=vi=dys=vi=ve=bj=ɛ̃=ly=ma=ni=te=sə=ʁa=bɔ=nə=si=lε=zɛ̃=di=vi=dys=vi=ve=mal=ly=ma=ni=te=sə=ʁa=mo=vε=zə 43

    ə=vi=da=mɑ̃=sə=nε=pa=o=si=sɛ̃plə=kə=sə=la=sə=la=nə=la=ʒa=mε=ze=te=e=sə=la=nə=lə=sə=ʁa=ʒa=mε=a=lɔʁ=nu=di=ʁɔ̃=kə=ly=ma=ni=te=ε=nø=tʁəa=la=ba=zə=e=kə=sə=lɔ̃=lε=zɔ=mə=ze=lε=ʁe=ʒjɔ̃=dy=mɔ̃=də=u=il=sə=tʁu=ve=sε=tə=nɔ=sjɔ̃=dy=ma=ni=te=va=si=jə=ɑ̃=tʁə=lə=mwɛ̃=ze=lə=plys=o=fyʁ=e=a=mə=zy=ʁə=dy=tɑ̃=ki=se=ku=lə=e=dε=siʁ=kɔ̃s=tɑ̃sə 101

    la=kεs=tj=ɔ̃=ε=kɔ=mɑ̃=va=tɔ̃=ʃa=vi=ʁe=pɥis=kə=kə=sə=la=swa=a=ba=bɔʁ=u=a=tʁi=bɔʁ=nu=fi=ni=ʁɔ̃=paʁ=ʁə=ʒwɛ̃=dʁə=la=mεʁ=lo=la=suʁ=sə=aʃ=dø=zo=no=zɔ=ʁi=ʒi=nə 47

Récompense

0
0
0

Poesie sans commentaire


Commentaire poème
30/07/2021Poeme-France
En mettant un commentaire, vous pourrez exprimer sur cet écrit : votre ressenti, un encouragement, un conseil ou simplement dire que vous l'avez lu.
De plus si vous écrivez aussi sur le site, vous gagnerez des liens vers vos écrits...
Pour mettre des commentaires vous devez être membre ou poète du site. Un simple inscription suffit pour le devenir.