Poeme-France : Lecture Écrit - Sans Thème -

Poeme : Qui Suis-Je ?

Poème - Sans Thème -
Publié le 18/06/2012 21:58

L'écrit contient 1608 mots qui sont répartis dans 20 strophes.

Poete : Pendantce

Qui Suis-Je ?

Qui suis-je ?

Ou qui ne suis-je pas ?



J’ai dit récemment que j’étais une sorte de « prédateur ». D’abord un prédateur pour moi, en ce sens où je me suis longtemps dévoré moi même, par des conduites addictives, et donc excessives. Mais aussi un « prédateur » du monde des idées, c’est à dire une espèce de chasseur de vérités et de mauvaises consciences. Cependant, je pourrais dire aussi que je suis une sorte de « prédateur » social.
En même temps que j’avais dit ça, j’avais dit aussi que les autres préfèraient voir en moi une victime de moi-même, pour éviter d’avoir à se dire qu’ils auraient peut être alors affaire avec un « vrai prédateur ».

En quoi je me plais à pourchasser des proies sociales ? Pourquoi ?

Je crois que j’ai un énorme besoin de revendiquer ma vérité, et qu’à défaut de parler de moi, en revanche, établir cette revendication avec la compagnie de proies, est une sorte de proclamation qui dirait : « Regardez-moi, je suis aimable, puisque je suis fort, puisque je vous pourchasse et que vous semblez fuir ». C’est un désir de pouvoir qui masque en vérité un grand besoin d’amour et d’affection : c’est une sorte de viol, en usant de ce qu’on pourrait appeler le sexe social. Sexe social dans le sens de rapport passif/actif dans un échange de propos en société, et où je serais celui qui est actif, là où les autres demeureraient passifs, dans le sens de subir et se laisser faire.

On pourrait aussi s’interroger là-dessus d’ailleurs ; si j’ai besoin d’exhiber ce sexe social, alors qu’en est-il du sexe en tant qu’organe génital de l’Homme ? Qu’en est-il de mes histoires d’amour, et de mes rapports sexuels ? Et bien la réponse est simple : dans l’un comme dans l’autre, rien. Aussi j’ai besoin de jouir. Par conséquent que se passe-t-il ? Et bien, il fallait que je trouve un endroit où j’aurais pu être ce prédateur. Or il se trouve que la vie sociale traditionnelle me faisait peur, et me fait peur. Aussi il fallait que je trouve une alternative ; une société qui n’en serait pas une véritablement, en ce sens où elle en serait une, mais offrirait toujours la possibilité de se dérober de ses propres difficultés à être un individu social. Et très vite, Internet fut choisi pour répondre à mes attentes.

Les rapports de forces ont donc pu émerger et s’installer à leur aise. Or qu’en est-il véritablement ? En fait mes rapports de forces en société cyber, cachent tout d’abord une grande inhibition en société active. C’est pour cela que cette inhibition se fait moindre sur le web. Car je me rends compte que dans la vie sociale et active je suis faible, angoissé, plein d’appréhensions et peureux. Le web, en tant que moyen de se cacher, m’a permis et me permet donc de réaliser mon fantasme social : être fort, intègre, sûr de moi, et valeureux. Mais chez moi cela semble se traduire par des rapports de forces… Pourquoi ?

Et bien je pense que la frustration et le délaissement répétés y sont pour quelque chose. Un peu comme quelqu’un qui veut maigrir et qui fait un régime uniquement composé de soupe de chou, qui perd du poids, mais qui s’est tellement privé, que deux mois après il craque et reprend tout son poids, en prenant d’ailleurs plusse de poids que ce qu’il pesait avant de faire son régime. D’autre part, il est fréquemment admis que les rapports sociaux sont en relation plus ou moins directe avec notre affect. Quel est le mien ? Comment ai-je été affecté de l’affect des autres ? Et comment suis-je affecté de mon propre affect ? …

J’ai vécu assez seul. J’avais certains particularismes (obésité, attirance pour le milieu des filles, très bon élève) . C’est d’ailleurs je suppose ce côté bon élève, interprété comme une classification « intello » par les autres, qui a pu, en dehors du côté assez direct et violent, des rapports entre jeunes, favoriser toutes les railleries et les persécutions que j’ai connues. Je suppose aussi que par effet miroir devant moi, en tant que bon élève, les autres se sentaient cancres et bons à rien, ou en tous cas avec beaucoup de difficultés à apprendre ce qui les valoriserait plus tard. Et sans doute qu’en se projetant dans l’avenir, ils se sont imaginés qu’ils finiraient caissiers, ou clochards ou autres. Il fallait donc bien qu’ils s’en veulent ! Seulement pouvaient-ils s’en vouloir, et afficher un comportement pleins de doutes, d’hésitations et de mépris pour soi, au milieu d’une vie sociale scolaire pleine de violence, d’apparente assurance, et de zèle éhonté ? La réponse est non, bien sûr. Par conséquent, à travers les victimes qu’ils choisissaient, et par peur que celles-ci comprennent leur faiblesse, il fallait bien qu’ils compensent. Et sacrée compensation ! que de se détester à travers le mépris, les insultes et la détestation des autres : ces victimes qui n’y étaient pour rien, quant à la difficulté de ces persécuteurs à correctement savoir s’estimer.

J’ai donc vécu oui, assez seul et persécuté, avec une crainte permanente d’être violenté. Que pouvais-je bien chercher pour compenser à mon tour ce mal-être ? La douceur, l’affection bien sûr. Et quoi de mieux que le milieu des filles pour cela. Seulement, était-il possible pour moi, d’apprécier ce milieu ? Pouvais-je apprécier ce milieu, comme on apprécie une chose ou une autre ? Pour moi c’était non. C’est pourquoi, me détestant moi-même, me sentant faible et raté, je me comportais de la même façon avec les filles, que les garçons se comportaient avec moi. Je les violentais, je les humiliais, je les insultais, je leur faisais les plus bas coups au possible… Mais du coup, les garçons voyaient que devant eux je n’étais rien, mais que par contre, pour m’attaquer à des plus faibles qu’eux (les filles) , et bien j’y allais de tout mon cœur. Aussi, il émergeait de cela l’idée de lâcheté, d’ « homme » peu viril, s’en prenant « aux plus petits »… Et ceci conjugué avec le fait qu’apparement toute mon attention était portée vers des jeux de filles, très vite, une autre classification brutale apparut : celle de « pd ».

Avec cette sorte d’anticipation de ma sexualité par les autres, inconsciemment, je suppose que j’ai du aussi me projeter dans un rapport homme/homme… un de plus, et qui plus est, un rapport sexuel. Il a donc fallu que je fuis également cela, pour que ce rapport spécial homme/homme ne se passe jamais. Qu’ai-je fait alors ? Et bien, ceci doublé d’un besoin de réconfort, je me suis mis à manger, à manger, et à manger… et à grossir ! En étant gros, en devenant obèse, certes je m’attirais davantage de mépris de la part des autres, mais au moins je pouvais fuir ce rapport homosexuel, qui me préoccupait, d’autant plusse qu’on ne s’attaquait plus à mon comportement mais à ma constitution affective et émotionnelle même.



Revenons maintenant au côté prédateur de tout à l’heure, et à mes rapports sociaux ; d’un côté inhibés dans la société active, et de l’autre provocateurs et pleins d’assurance dans la société cyber.



Il semble maintenant clair que mes rapports de forces soient en écho à tout cela. Inconsciemment, ils traduisent le rapport de forces que je pourrais avoir dans un rapport homme/homme, car il semble que j’aurais toutes les raisons du monde d’en vouloir à la gente masculine… tout comme j’aurais aussi toutes les raisons du monde d’en vouloir à la gente féminine. Mes rapports de forces seraient donc différents avec les hommes d’avec les femmes. Avec les hommes je pense qu’il s’agirait plus d’une volonté de supériorité, comme une envie de triompher sur eux en permanence. Alors qu’avec les femmes je pense qu’il s’agirait plutôt d’un désir de les humilier et de les mettre à nu, en écho à ce que je percevais d’elles à l’époque, c’est à dire une certaine forme de pitié envers moi. Car bien qu’elles étaient plus aptes à comprendre que les garçons, plus vifs et moins réfléchis, il n’en est pas moins qu’elle ne furent guère reéllement compréhensives, et que ce sentiment de pitié était ressenti comme une presque insulte, une presque humiliation morale.

Et ainsi, avec le temps, cette façon de fonctionner est devenue une façon de fonctionner assez envahissante parfois, pourvu que je sois suffisamment tranquille et caché, pouvant alors mettre en activité tous mes reproches, tout mon mépris et toute mes envies d’en découdre. De là il vient l’idée qu’également, sur le plan sexuel, où l’on est aussi tranquilles et cachés, s’installe aussi un rapport de force, et plus précisément des tendances sado-masochistes ; faire du mal et avoir mal étant pour moi une manière de reproduire le schéma de mon comportement social de jeunesse, qui tout de même, avait le mérite d’être « rassurant », aux vues de tous les déséquilibres et de tout le mal-être adulte qui s’en sont suivis. On arrive donc à la reproduction d’un stade infantile, comme si la régression était nécessaire… nécessaire car irrésolue.
  • Pieds Hyphénique: Qui Suis-Je ?

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  • Phonétique : Qui Suis-Je ?

    ki sɥi ʒə ?

    u ki nə sɥi ʒə pa ?



    ʒε di ʁesamɑ̃ kə ʒetεz- ynə sɔʁtə də « pʁedatəʁ ». dabɔʁ œ̃ pʁedatœʁ puʁ mwa, ɑ̃ sə sɑ̃sz- u ʒə mə sɥi lɔ̃tɑ̃ devɔʁe mwa mεmə, paʁ dε kɔ̃dɥitəz- adiktivə, e dɔ̃k εksesivə. mεz- osi yn « pʁedatəʁ » dy mɔ̃də dεz- ide, sεt- a diʁə ynə εspεsə də ʃasœʁ də veʁitez- e də movεzə kɔ̃sjɑ̃sə. səpɑ̃dɑ̃, ʒə puʁʁε diʁə osi kə ʒə sɥiz- ynə sɔʁtə də « pʁedatəʁ » sɔsjal.
    ɑ̃ mεmə tɑ̃ kə ʒavε di sa, ʒavε di osi kə lεz- otʁə- pʁefεʁε vwaʁ ɑ̃ mwa ynə viktimə də mwa mεmə, puʁ evite davwaʁ a sə diʁə kilz- oʁε pø εtʁə alɔʁz- afεʁə avεk yn « vʁε pʁedatəʁ ».

    ɑ̃ kwa ʒə mə plεz- a puʁʃase dε pʁwa sɔsjalə ? puʁkwa ?

    ʒə kʁwa kə ʒε œ̃n- enɔʁmə bəzwɛ̃ də ʁəvɑ̃dike ma veʁite, e ka defo də paʁle də mwa, ɑ̃ ʁəvɑ̃ʃə, etabliʁ sεtə ʁəvɑ̃dikasjɔ̃ avεk la kɔ̃paɲi də pʁwa, εt- ynə sɔʁtə də pʁɔklamasjɔ̃ ki diʁε : « ʁəɡaʁde mwa, ʒə sɥiz- εmablə, pɥiskə ʒə sɥi fɔʁ, pɥiskə ʒə vu puʁʃasə e kə vu sɑ̃ble fɥiʁ ». sεt- œ̃ deziʁ də puvwaʁ ki maskə ɑ̃ veʁite œ̃ ɡʁɑ̃ bəzwɛ̃ damuʁ e dafεksjɔ̃ : sεt- ynə sɔʁtə də vjɔl, ɑ̃n- yzɑ̃ də sə kɔ̃ puʁʁε apəle lə sεksə sɔsjal. sεksə sɔsjal dɑ̃ lə sɑ̃s də ʁapɔʁ pasif slaʃ aktif dɑ̃z- œ̃n- eʃɑ̃ʒə də pʁɔpoz- ɑ̃ sɔsjete, e u ʒə səʁε səlɥi ki εt- aktif, la u lεz- otʁə- dəməʁəʁε pasif, dɑ̃ lə sɑ̃s də sybiʁ e sə lεse fεʁə.

    ɔ̃ puʁʁε osi sɛ̃teʁɔʒe la dəsy dajœʁ, si ʒε bəzwɛ̃ dεɡzibe sə sεksə sɔsjal, alɔʁ kɑ̃n- εt- il dy sεksə ɑ̃ tɑ̃ kɔʁɡanə ʒenital də lɔmə ? kɑ̃n- εt- il də mεz- istwaʁə damuʁ, e də mε ʁapɔʁ sεksɥεl ? e bjɛ̃ la ʁepɔ̃sə ε sɛ̃plə : dɑ̃ lœ̃ kɔmə dɑ̃ lotʁə, ʁjɛ̃. osi ʒε bəzwɛ̃ də ʒuiʁ. paʁ kɔ̃seke kə sə pasə til ? e bjɛ̃, il falε kə ʒə tʁuvə œ̃n- ɑ̃dʁwa u ʒoʁε py εtʁə sə pʁedatœʁ. ɔʁ il sə tʁuvə kə la vi sɔsjalə tʁadisjɔnεllə mə fəzε pœʁ, e mə fε pœʁ. osi il falε kə ʒə tʁuvə ynə altεʁnativə, ynə sɔsjete ki nɑ̃ səʁε pa ynə veʁitabləmɑ̃, ɑ̃ sə sɑ̃sz- u εllə ɑ̃ səʁε ynə, mεz- ɔfʁiʁε tuʒuʁ la pɔsibilite də sə deʁɔbe də sε pʁɔpʁə- difikyltez- a εtʁə œ̃n- ɛ̃dividy sɔsjal. e tʁε vitə, ɛ̃tεʁnεt fy ʃwazi puʁ ʁepɔ̃dʁə a mεz- atɑ̃tə.

    lε ʁapɔʁ də fɔʁsəz- ɔ̃ dɔ̃k py emεʁʒe e sɛ̃stale a lœʁ εzə. ɔʁ kɑ̃n- εt- il veʁitabləmɑ̃ ? ɑ̃ fε mε ʁapɔʁ də fɔʁsəz- ɑ̃ sɔsjete sibe, kaʃe tu dabɔʁ ynə ɡʁɑ̃də inibisjɔ̃ ɑ̃ sɔsjete aktivə. sε puʁ səla kə sεtə inibisjɔ̃ sə fε mwɛ̃dʁə syʁ lə wεb. kaʁ ʒə mə ʁɑ̃ kɔ̃tə kə dɑ̃ la vi sɔsjalə e aktivə ʒə sɥi fεblə, ɑ̃ɡwase, plɛ̃ dapʁeɑ̃sjɔ̃z- e pəʁø. lə wεb, ɑ̃ tɑ̃ kə mwajɛ̃ də sə kaʃe, ma pεʁmiz- e mə pεʁmε dɔ̃k də ʁealize mɔ̃ fɑ̃tasmə sɔsjal : εtʁə fɔʁ, ɛ̃tεɡʁə, syʁ də mwa, e valəʁø. mε ʃe mwa səla sɑ̃blə sə tʁadɥiʁə paʁ dε ʁapɔʁ də fɔʁsə… puʁkwa ?

    e bjɛ̃ ʒə pɑ̃sə kə la fʁystʁasjɔ̃ e lə delεsəmɑ̃ ʁepetez- i sɔ̃ puʁ kεlkə ʃozə. œ̃ pø kɔmə kεlkœ̃ ki vø mεɡʁiʁ e ki fε œ̃ ʁeʒimə ynikəmɑ̃ kɔ̃poze də supə də ʃu, ki pεʁ dy pwa, mε ki sε tεllmɑ̃ pʁive, kə dø mwaz- apʁεz- il kʁakə e ʁəpʁɑ̃ tu sɔ̃ pwa, ɑ̃ pʁənɑ̃ dajœʁ plysə də pwa kə sə kil pəzε avɑ̃ də fεʁə sɔ̃ ʁeʒimə. dotʁə paʁ, il ε fʁekamɑ̃ admi kə lε ʁapɔʁ sɔsjo sɔ̃t- ɑ̃ ʁəlasjɔ̃ plysz- u mwɛ̃ diʁεktə avεk nɔtʁə afεkt. kεl ε lə mjɛ̃ ? kɔmɑ̃ ε ʒə ete afεkte də lafεkt dεz- otʁə ? e kɔmɑ̃ sɥi ʒə afεkte də mɔ̃ pʁɔpʁə afεkt ? …

    ʒε veky ase səl. ʒavε sεʁtɛ̃ paʁtikylaʁisməs (ɔbezite, atiʁɑ̃sə puʁ lə miljø dε fijə, tʁε bɔ̃ elεvə) . sε dajœʁ ʒə sypozə sə kote bɔ̃ elεvə, ɛ̃tεʁpʁete kɔmə ynə klasifikasjɔn « ɛ̃tεllɔ » paʁ lεz- otʁə, ki a py, ɑ̃ dəɔʁ dy kote ase diʁεkt e vjɔle, dε ʁapɔʁz- ɑ̃tʁə ʒənə, favɔʁize tutə lε ʁajʁiz- e lε pεʁsekysjɔ̃ kə ʒε kɔnɥ. ʒə sypozə osi kə paʁ efε miʁwaʁ dəvɑ̃ mwa, ɑ̃ tɑ̃ kə bɔ̃ elεvə, lεz- otʁə- sə sɑ̃tε kɑ̃kʁəz- e bɔ̃z- a ʁjɛ̃, u ɑ̃ tus ka avεk boku də difikyltez- a apʁɑ̃dʁə sə ki lε valɔʁizəʁε plys taʁ. e sɑ̃ dutə kɑ̃ sə pʁɔʒətɑ̃ dɑ̃ lavəniʁ, il sə sɔ̃t- imaʒine kil finiʁε kεsje, u kloʃaʁdz- u otʁə. il falε dɔ̃k bjɛ̃ kil sɑ̃ vəle ! sələmɑ̃ puvε til sɑ̃ vulwaʁ, e afiʃe œ̃ kɔ̃pɔʁtəmɑ̃ plɛ̃ də dutə, dezitasjɔ̃z- e də mepʁi puʁ swa, o miljø dynə vi sɔsjalə skɔlεʁə plεnə də vjɔlɑ̃sə, dapaʁɑ̃tə asyʁɑ̃sə, e də zεlə eɔ̃te ? la ʁepɔ̃sə ε nɔ̃, bjɛ̃ syʁ. paʁ kɔ̃seke, a tʁavεʁ lε viktimə kil ʃwazisε, e paʁ pœʁ kə sεllə si kɔ̃pʁεne lœʁ fεblεsə, il falε bjɛ̃ kil kɔ̃pɑ̃se. e sakʁe kɔ̃pɑ̃sasjɔ̃ ! kə də sə detεste a tʁavεʁ lə mepʁi, lεz- ɛ̃syltəz- e la detεstasjɔ̃ dεz- otʁə : sε viktimə ki ni etε puʁ ʁjɛ̃, kɑ̃ a la difikylte də sε pεʁsekytœʁz- a kɔʁεktəmɑ̃ savwaʁ sεstime.

    ʒε dɔ̃k veky ui, ase səl e pεʁsekyte, avεk ynə kʁɛ̃tə pεʁmanɑ̃tə dεtʁə vjɔlɑ̃te. kə puvε ʒə bjɛ̃ ʃεʁʃe puʁ kɔ̃pɑ̃se a mɔ̃ tuʁ sə mal εtʁə ? la dusœʁ, lafεksjɔ̃ bjɛ̃ syʁ. e kwa də mjø kə lə miljø dε fijə puʁ səla. sələmɑ̃, etε til pɔsiblə puʁ mwa, dapʁesje sə miljø ? puvε ʒə apʁesje sə miljø, kɔmə ɔ̃n- apʁesi ynə ʃozə u ynə otʁə ? puʁ mwa setε nɔ̃. sε puʁkwa, mə detεstɑ̃ mwa mεmə, mə sɑ̃tɑ̃ fεblə e ʁate, ʒə mə kɔ̃pɔʁtε də la mεmə fasɔ̃ avεk lε fijə, kə lε ɡaʁsɔ̃ sə kɔ̃pɔʁtε avεk mwa. ʒə lε vjɔlɑ̃tε, ʒə lεz- ymiljε, ʒə lεz- ɛ̃syltε, ʒə lœʁ fəzε lε plys ba kuz- o pɔsiblə… mε dy ku, lε ɡaʁsɔ̃ vwajε kə dəvɑ̃ ø ʒə netε ʁjɛ̃, mε kə paʁ kɔ̃tʁə, puʁ matake a dε plys fεblə køks (ləs fijs) , e bjɛ̃ ʒi alε də tu mɔ̃ kœʁ. osi, il emεʁʒε də səla lide də laʃəte, d « ɔmə » pø viʁil, sɑ̃ pʁənɑ̃t « o plys pətits »… e səsi kɔ̃ʒyɡe avεk lə fε kapaʁəmɑ̃ tutə mɔ̃n- atɑ̃sjɔ̃ etε pɔʁte vεʁ dε ʒø də fijə, tʁε vitə, ynə otʁə klasifikasjɔ̃ bʁytalə apaʁy : sεllə də « pd ».

    avεk sεtə sɔʁtə dɑ̃tisipasjɔ̃ də ma sεksɥalite paʁ lεz- otʁə, ɛ̃kɔ̃sjamɑ̃, ʒə sypozə kə ʒε dy osi mə pʁɔʒəte dɑ̃z- œ̃ ʁapɔʁ ɔmə slaʃ ɔmə… œ̃ də plys, e ki plysz- ε, œ̃ ʁapɔʁ sεksɥεl. il a dɔ̃k faly kə ʒə fɥiz- eɡaləmɑ̃ səla, puʁ kə sə ʁapɔʁ spesjal ɔmə slaʃ ɔmə nə sə pasə ʒamε. kε ʒə fε alɔʁ ? e bjɛ̃, səsi duble dœ̃ bəzwɛ̃ də ʁekɔ̃fɔʁ, ʒə mə sɥi miz- a mɑ̃ʒe, a mɑ̃ʒe, e a mɑ̃ʒe… e a ɡʁɔsiʁ ! ɑ̃n- etɑ̃ ɡʁo, ɑ̃ dəvənɑ̃ ɔbεzə, sεʁtə- ʒə matiʁε davɑ̃taʒə də mepʁi də la paʁ dεz- otʁə, mεz- o mwɛ̃ ʒə puvε fɥiʁ sə ʁapɔʁ omosεksɥεl, ki mə pʁeɔkypε, dotɑ̃ plysə kɔ̃ nə satakε plysz- a mɔ̃ kɔ̃pɔʁtəmɑ̃ mεz- a ma kɔ̃stitysjɔ̃ afεktivə e emɔsjɔnεllə mεmə.



    ʁəvənɔ̃ mɛ̃tənɑ̃ o kote pʁedatœʁ də tut- a lœʁ, e a mε ʁapɔʁ sɔsjo, dœ̃ kote inibe dɑ̃ la sɔsjete aktivə, e də lotʁə pʁɔvɔkatœʁz- e plɛ̃ dasyʁɑ̃sə dɑ̃ la sɔsjete sibe.



    il sɑ̃blə mɛ̃tənɑ̃ klεʁ kə mε ʁapɔʁ də fɔʁsə- swae ɑ̃n- eʃo a tu səla. ɛ̃kɔ̃sjamɑ̃, il tʁadɥize lə ʁapɔʁ də fɔʁsə- kə ʒə puʁʁεz- avwaʁ dɑ̃z- œ̃ ʁapɔʁ ɔmə slaʃ ɔmə, kaʁ il sɑ̃blə kə ʒoʁε tutə lε ʁεzɔ̃ dy mɔ̃də dɑ̃ vulwaʁ a la ʒɑ̃tə maskylinə… tu kɔmə ʒoʁεz- osi tutə lε ʁεzɔ̃ dy mɔ̃də dɑ̃ vulwaʁ a la ʒɑ̃tə femininə. mε ʁapɔʁ də fɔʁsə- səʁε dɔ̃k difeʁɑ̃z- avεk lεz- ɔmə davεk lε famə. avεk lεz- ɔmə ʒə pɑ̃sə kil saʒiʁε plys dynə vɔlɔ̃te də sypeʁjɔʁite, kɔmə ynə ɑ̃vi də tʁjɔ̃fe syʁ øz- ɑ̃ pεʁmanɑ̃sə. alɔʁ kavεk lε famə ʒə pɑ̃sə kil saʒiʁε plyto dœ̃ deziʁ də lεz- ymilje e də lε mεtʁə a ny, ɑ̃n- eʃo a sə kə ʒə pεʁsəvε dεlləz- a lepɔkə, sεt- a diʁə ynə sεʁtεnə fɔʁmə də pitje ɑ̃vεʁ mwa. kaʁ bjɛ̃ kεlləz- etε plysz- aptəz- a kɔ̃pʁɑ̃dʁə kə lε ɡaʁsɔ̃, plys vifz- e mwɛ̃ ʁefleʃi, il nɑ̃n- ε pa mwɛ̃ kεllə nə fyʁe ɡεʁə ʁəelmɑ̃ kɔ̃pʁeɑ̃sivə, e kə sə sɑ̃timɑ̃ də pitje etε ʁəsɑ̃ti kɔmə ynə pʁεskə ɛ̃syltə, ynə pʁεskə ymiljasjɔ̃ mɔʁalə.

    e ɛ̃si, avεk lə tɑ̃, sεtə fasɔ̃ də fɔ̃ksjɔne ε dəvənɥ ynə fasɔ̃ də fɔ̃ksjɔne asez- ɑ̃vaisɑ̃tə paʁfwa, puʁvy kə ʒə swa syfizamɑ̃ tʁɑ̃kjə e kaʃe, puvɑ̃ alɔʁ mεtʁə ɑ̃n- aktivite tus mε ʁəpʁoʃə, tu mɔ̃ mepʁiz- e tutə mεz- ɑ̃vi dɑ̃ dekudʁə. də la il vjɛ̃ lide keɡaləmɑ̃, syʁ lə plɑ̃ sεksɥεl, u lɔ̃n- εt- osi tʁɑ̃kjəz- e kaʃe, sɛ̃stalə osi œ̃ ʁapɔʁ də fɔʁsə, e plys pʁesizemɑ̃ dε tɑ̃dɑ̃sə sado mazoʃistə, fεʁə dy mal e avwaʁ mal etɑ̃ puʁ mwa ynə manjεʁə də ʁəpʁɔdɥiʁə lə ʃema də mɔ̃ kɔ̃pɔʁtəmɑ̃ sɔsjal də ʒənεsə, ki tu də mεmə, avε lə meʁitə dεtʁə « ʁasyʁɑ̃t », o vɥ də tus lε dezekilibʁəz- e də tu lə mal εtʁə adyltə ki sɑ̃ sɔ̃ sɥivi. ɔ̃n- aʁivə dɔ̃k a la ʁəpʁɔdyksjɔ̃ dœ̃ stadə ɛ̃fɑ̃tilə, kɔmə si la ʁeɡʁesjɔ̃ etε nesesεʁə… nesesεʁə kaʁ iʁezɔlɥ.
  • Pieds Phonétique : Qui Suis-Je ?

    ki=sɥi=ʒə 3

    u=ki=nə=sɥi=ʒə=pa 6

    1

    ʒε=di=ʁe=sa=mɑ̃kə=ʒe=tε=zy=nə=sɔʁ=tə=də=pʁe=da=təʁ=da=bɔʁ=œ̃=pʁe=da=tœʁ=puʁ=mwa=ɑ̃=sə=sɑ̃s=zu=ʒə=mə=sɥi=lɔ̃=tɑ̃=de=vɔ=ʁe=mwa=mε=mə=paʁ=dε=kɔ̃d=ɥi=tə=za=dik=ti=və=e=dɔ̃k=εk=se=si=və=mε=zo=si=yn=pʁe=da=təʁ=dy=mɔ̃=də=dε=zi=de=sε=ta=di=ʁəy=nə=εs=pε=sə=də=ʃa=sœʁ=də=ve=ʁi=te=ze=də=mo=vε=zə=kɔ̃=sjɑ̃=sə=sə=pɑ̃=dɑ̃=ʒə=puʁ=ʁε=di=ʁə=o=si=kə=ʒə=sɥi=zy=nə=sɔʁ=tə=də=pʁe=da=təʁ=sɔ=sjal 112
    ɑ̃=mεmə=tɑ̃=kə=ʒa=vε=di=sa=ʒa=vε=di=o=si=kə=lε=zo=tʁə=pʁe=fε=ʁε=vwaʁ=ɑ̃=mwa=y=nə=vik=ti=mə=də=mwa=mε=mə=puʁ=e=vi=te=da=vwaʁ=a=sə=di=ʁə=kil=zo=ʁε=pø=ε=tʁəa=lɔʁ=za=fε=ʁə=a=vεk=yn=vʁε=pʁe=da=təʁ 59

    ɑ̃=kwaʒə=mə=plε=za=puʁ=ʃa=se=dε=pʁwa=sɔ=sja=lə=puʁ=kwa 15

    ʒə=kʁwakə=ʒε=œ̃=ne=nɔʁ=mə=bə=zwɛ̃=də=ʁə=vɑ̃=di=ke=ma=ve=ʁi=te=e=ka=de=fo=də=paʁ=le=də=mwa=ɑ̃=ʁə=vɑ̃=ʃə=e=ta=bliʁ=sε=tə=ʁə=vɑ̃=di=ka=sjɔ̃=a=vεk=la=kɔ̃=pa=ɲi=də=pʁwa=ε=ty=nə=sɔʁ=tə=də=pʁɔ=kla=ma=sjɔ̃=ki=di=ʁε=ʁə=ɡaʁ=de=mwa=ʒə=sɥi=zε=ma=blə=pɥis=kə=ʒə=sɥi=fɔʁ=pɥis=kə=ʒə=vu=puʁ=ʃa=səe=kə=vu=sɑ̃=ble=fɥ=iʁ=sε=tœ̃=de=ziʁ=də=pu=vwaʁ=ki=mas=kə=ɑ̃=ve=ʁi=te=œ̃=ɡʁɑ̃=bə=zwɛ̃=da=muʁ=e=da=fεk=sjɔ̃=sε=ty=nə=sɔʁ=tə=də=vjɔl=ɑ̃=ny=zɑ̃=də=sə=kɔ̃=puʁ=ʁε=a=pə=le=lə=sεk=sə=sɔ=sjal=sεk=sə=sɔ=sjal=dɑ̃=lə=sɑ̃s=də=ʁa=pɔʁ=pa=sif=slaʃ=ak=tif=dɑ̃=zœ̃=ne=ʃɑ̃=ʒə=də=pʁɔ=po=zɑ̃=sɔ=sje=te=e=u=ʒə=sə=ʁε=səl=ɥi=ki=ε=tak=tif=la=u=lε=zo=tʁə=də=mə=ʁə=ʁε=pa=sif=dɑ̃=lə=sɑ̃s=də=sy=biʁ=e=sə=lε=se=fεʁə 196

    ɔ̃=puʁ=ʁε=o=si=sɛ̃=te=ʁɔ=ʒe=ladə=sy=da=jœʁ=si=ʒε=bə=zwɛ̃=dεɡ=zi=be=sə=sεk=sə=sɔ=sjal=a=lɔʁ=kɑ̃=nε=til=dy=sεk=səɑ̃=tɑ̃=kɔʁ=ɡa=nə=ʒe=ni=tal=də=lɔ=mə=kɑ̃=nε=til=də=mε=zis=twa=ʁə=da=muʁ=e=də=mε=ʁa=pɔʁ=sεk=sɥεl=e=bjɛ̃=la=ʁe=pɔ̃=sə=ε=sɛ̃=plə=dɑ̃=lœ̃=kɔ=mə=dɑ̃=lo=tʁə=ʁjɛ̃=o=si=ʒε=bə=zwɛ̃=də=ʒu=iʁ=paʁ=kɔ̃=se=ke=kə=sə=pa=sə=til=e=bjɛ̃=il=fa=lε=kə=ʒə=tʁu=və=œ̃=nɑ̃=dʁwa=u=ʒo=ʁε=py=ε=tʁə=sə=pʁe=da=tœʁ=ɔʁ=il=sə=tʁu=və=kə=la=vi=sɔ=sja=lə=tʁa=di=sjɔ=nεllə=mə=fə=zε=pœʁ=e=mə=fε=pœʁ=o=si=il=fa=lε=kə=ʒə=tʁu=və=y=nə=al=tεʁ=na=ti=və=y=nə=sɔ=sje=te=ki=nɑ̃=sə=ʁε=pa=y=nə=ve=ʁi=ta=blə=mɑ̃=ɑ̃=sə=sɑ̃s=zu=εl=lə=ɑ̃=sə=ʁε=y=nə=mε=zɔ=fʁi=ʁε=tu=ʒuʁ=la=pɔ=si=bi=li=te=də=sə=de=ʁɔ=be=də=sε=pʁɔ=pʁə=di=fi=kyl=te=za=ε=tʁə=œ̃=nɛ̃=di=vi=dy=sɔ=sjal=e=tʁε=vi=tə=ɛ̃=tεʁ=nεt=fy=ʃwa=zi=puʁ=ʁe=pɔ̃=dʁə=a=mε=za=tɑ̃tə 236

    lε=ʁa=pɔʁdə=fɔʁ=sə=zɔ̃=dɔ̃k=py=e=mεʁ=ʒe=e=sɛ̃s=ta=le=a=lœʁ=ε=zə=ɔʁ=kɑ̃=nε=til=ve=ʁi=ta=blə=mɑ̃=ɑ̃=fε=mε=ʁa=pɔʁ=də=fɔʁ=sə=zɑ̃=sɔ=sje=te=si=be=ka=ʃe=tu=da=bɔʁ=y=nə=ɡʁɑ̃=də=i=ni=bi=sjɔ̃=ɑ̃=sɔ=sje=te=ak=ti=və=sε=puʁ=sə=la=kə=sε=tə=i=ni=bi=sjɔ̃=sə=fε=mwɛ̃=dʁə=syʁ=lə=wεb=kaʁ=ʒə=mə=ʁɑ̃=kɔ̃=tə=kə=dɑ̃=la=vi=sɔ=sja=ləe=ak=ti=və=ʒə=sɥi=fε=blə=ɑ̃=ɡwa=se=plɛ̃=da=pʁe=ɑ̃=sjɔ̃=ze=pə=ʁø=lə=wεb=ɑ̃=tɑ̃=kə=mwa=jɛ̃=də=sə=ka=ʃe=ma=pεʁ=mi=ze=mə=pεʁ=mε=dɔ̃k=də=ʁe=a=li=ze=mɔ̃=fɑ̃=tas=mə=sɔ=sjal=ε=tʁə=fɔʁ=ɛ̃=tε=ɡʁə=syʁ=də=mwa=e=va=lə=ʁø=mε=ʃe=mwa=sə=la=sɑ̃=blə=sə=tʁad=ɥi=ʁə=paʁ=dε=ʁa=pɔʁ=də=fɔʁ=sə=puʁ=kwa 174

    e=bjɛ̃ʒə=pɑ̃=sə=kə=la=fʁys=tʁa=sjɔ̃=e=lə=de=lε=sə=mɑ̃=ʁe=pe=te=zi=sɔ̃=puʁ=kεl=kə=ʃo=zə=œ̃=pø=kɔ=mə=kεl=kœ̃=ki=vø=mε=ɡʁiʁ=e=ki=fε=œ̃=ʁe=ʒi=məy=ni=kə=mɑ̃=kɔ̃=po=ze=də=su=pə=də=ʃu=ki=pεʁ=dy=pwa=mε=ki=sε=tεl=lmɑ̃=pʁi=ve=kə=dø=mwa=za=pʁε=zil=kʁa=kə=e=ʁə=pʁɑ̃=tu=sɔ̃=pwa=ɑ̃=pʁə=nɑ̃=da=jœʁ=ply=sə=də=pwa=kə=sə=kil=pə=zε=a=vɑ̃=də=fε=ʁə=sɔ̃=ʁe=ʒi=mə=do=tʁə=paʁ=il=ε=fʁe=ka=mɑ̃=ad=mi=kə=lε=ʁa=pɔʁ=sɔ=sjo=sɔ̃=tɑ̃=ʁə=la=sjɔ̃=plys=zu=mwɛ̃=di=ʁεk=tə=a=vεk=nɔ=tʁə=a=fεkt=kεl=ε=lə=mjɛ̃=kɔ=mɑ̃=ε=ʒə=e=te=a=fεk=te=də=la=fεkt=dε=zo=tʁə=e=kɔ=mɑ̃=sɥi=ʒə=a=fεk=te=də=mɔ̃=pʁɔ=pʁə=a=fεkt 167

    ʒε=ve=ky=ase=səl=ʒa=vε=sεʁ=tɛ̃=paʁ=ti=ky=la=ʁis=məs=ɔ=be=zi=te=a=ti=ʁɑ̃=sə=puʁ=lə=mi=ljø=dε=fi=jə=tʁε=bɔ̃=e=lε=və=sε=da=jœʁ=ʒə=sy=po=zə=sə=ko=te=bɔ̃=e=lε=və=ɛ̃=tεʁ=pʁe=te=kɔ=məy=nə=kla=si=fi=ka=sjɔ=nə=ɛ̃=tεl=lɔ=paʁ=lε=zo=tʁə=ki=a=py=ɑ̃=də=ɔʁ=dy=ko=te=a=se=di=ʁεkt=e=vjɔ=le=dε=ʁa=pɔʁ=zɑ̃=tʁə=ʒə=nə=fa=vɔ=ʁi=ze=tu=tə=lε=ʁaj=ʁi=ze=lε=pεʁ=se=ky=sjɔ̃=kə=ʒε=kɔ=nəɥ=ʒə=sy=po=zə=o=si=kə=paʁ=e=fε=mi=ʁwaʁ=də=vɑ̃=mwa=ɑ̃=tɑ̃=kə=bɔ̃=e=lε=və=lε=zo=tʁə=sə=sɑ̃=tε=kɑ̃=kʁə=ze=bɔ̃=za=ʁjɛ̃=u=ɑ̃=tus=ka=a=vεk=bo=ku=də=di=fi=kyl=te=za=a=pʁɑ̃=dʁə=sə=ki=lε=va=lɔ=ʁi=zə=ʁε=plys=taʁ=e=sɑ̃=du=tə=kɑ̃=sə=pʁɔ=ʒə=tɑ̃=dɑ̃=la=və=niʁ=il=sə=sɔ̃=ti=ma=ʒi=ne=kil=fi=ni=ʁε=kε=sje=u=klo=ʃaʁ=dzu=o=tʁə=il=fa=lε=dɔ̃k=bjɛ̃=kil=sɑ̃=və=le=sə=lə=mɑ̃=pu=vε=til=sɑ̃=vu=lwaʁ=e=a=fi=ʃe=œ̃=kɔ̃=pɔʁ=tə=mɑ̃=plɛ̃=də=du=tə=de=zi=ta=sjɔ̃=ze=də=me=pʁi=puʁ=swa=o=mi=ljø=dy=nə=vi=sɔ=sja=lə=skɔ=lε=ʁə=plε=nə=də=vjɔ=lɑ̃=sə=da=pa=ʁɑ̃=tə=a=sy=ʁɑ̃=sə=e=də=zε=lə=e=ɔ̃=te=la=ʁe=pɔ̃=sə=ε=nɔ̃=bjɛ̃=syʁ=paʁ=kɔ̃=se=ke=a=tʁa=vεʁ=lε=vik=ti=mə=kil=ʃwa=zi=sε=e=paʁ=pœʁ=kə=sεllə=si=kɔ̃=pʁε=ne=lœʁ=fε=blε=sə=il=fa=lε=bjɛ̃=kil=kɔ̃=pɑ̃=se=e=sa=kʁe=kɔ̃=pɑ̃=sa=sjɔ̃=kə=də=sə=de=tεs=te=a=tʁa=vεʁ=lə=me=pʁi=lε=zɛ̃=syl=tə=ze=la=de=tεs=ta=sjɔ̃=dε=zo=tʁə=sε=vik=ti=mə=ki=ni=e=tε=puʁ=ʁjɛ̃=kɑ̃=a=la=di=fi=kyl=te=də=sε=pεʁ=se=ky=tœʁ=za=kɔ=ʁεk=tə=mɑ̃=sa=vwaʁ=sεs=ti=me 387

    ʒε=dɔ̃k=ve=ky=ui=ase=səl=e=pεʁ=se=ky=te=a=vεk=y=nə=kʁɛ̃=tə=pεʁ=ma=nɑ̃=tə=dε=tʁə=vjɔ=lɑ̃=te=kə=pu=vε=ʒə=bjɛ̃=ʃεʁ=ʃe=puʁ=kɔ̃=pɑ̃=se=a=mɔ̃=tuʁ=sə=mal=ε=tʁə=la=du=sœʁ=la=fεk=sjɔ̃=bjɛ̃=syʁ=e=kwa=də=mjø=kə=lə=mi=ljø=dε=fi=jə=puʁ=sə=la=sə=lə=mɑ̃=e=tε=til=pɔ=si=blə=puʁ=mwa=da=pʁe=sje=sə=mi=ljø=pu=vε=ʒəa=pʁe=sje=sə=mi=ljø=kɔ=mə=ɔ̃=na=pʁe=si=y=nə=ʃo=zə=u=y=nə=o=tʁə=puʁ=mwa=se=tε=nɔ̃=sε=puʁ=kwa=mə=de=tεs=tɑ̃=mwa=mε=mə=mə=sɑ̃=tɑ̃=fε=blə=e=ʁa=te=ʒə=mə=kɔ̃=pɔʁ=tε=də=la=mε=mə=fa=sɔ̃=a=vεk=lε=fi=jə=kə=lε=ɡaʁ=sɔ̃=sə=kɔ̃=pɔʁ=tε=a=vεk=mwa=ʒə=lε=vjɔ=lɑ̃=tε=ʒə=lε=zy=mi=ljε=ʒə=lε=zɛ̃=syl=tε=ʒə=lœʁ=fə=zε=lε=plys=ba=ku=zo=pɔ=si=blə=mε=dy=ku=lε=ɡaʁ=sɔ̃=vwa=jε=kə=də=vɑ̃=ø=ʒə=ne=tε=ʁjɛ̃=mε=kə=paʁ=kɔ̃=tʁə=puʁ=ma=ta=ke=a=dε=plys=fε=blə=køks=ləs=fijs=e=bjɛ̃=ʒi=a=lε=də=tu=mɔ̃=kœʁ=o=si=il=e=mεʁ=ʒε=də=sə=la=li=de=də=la=ʃə=te=d=ɔ=mə=pø=vi=ʁil=sɑ̃=pʁə=nɑ̃t=o=plys=pə=tits=e=sə=si=kɔ̃=ʒy=ɡe=a=vεk=lə=fε=ka=pa=ʁə=mɑ̃=tu=tə=mɔ̃=na=tɑ̃=sjɔ̃=e=tε=pɔʁ=te=vεʁ=dε=ʒø=də=fi=jə=tʁε=vi=tə=y=nə=o=tʁə=kla=si=fi=ka=sjɔ̃=bʁy=ta=lə=a=pa=ʁy=sεl=lə=də=pd 306

    a=vεk=sεtə=sɔʁ=tə=dɑ̃=ti=si=pa=sjɔ̃=də=ma=sεk=sɥa=li=te=paʁ=lε=zo=tʁə=ɛ̃=kɔ̃=sja=mɑ̃=ʒə=sy=po=zə=kə=ʒε=dy=o=si=mə=pʁɔ=ʒə=te=dɑ̃=zœ̃=ʁa=pɔʁ=ɔ=mə=slaʃ=ɔ=mə=œ̃=də=plys=e=ki=plys=zε=œ̃=ʁa=pɔʁ=sεk=sɥεl=il=a=dɔ̃k=fa=ly=kə=ʒə=fɥi=ze=ɡa=lə=mɑ̃=sə=la=puʁ=kə=sə=ʁa=pɔʁ=spe=sjal=ɔ=mə=slaʃ=ɔ=mə=nə=sə=pa=sə=ʒa=mε=kε=ʒə=fε=a=lɔʁ=e=bjɛ̃=sə=si=du=ble=dœ̃=bə=zwɛ̃=də=ʁe=kɔ̃=fɔʁ=ʒə=mə=sɥi=mi=za=mɑ̃=ʒe=a=mɑ̃=ʒe=e=a=mɑ̃=ʒe=e=a=ɡʁɔ=siʁ=ɑ̃=ne=tɑ̃=ɡʁo=ɑ̃=də=və=nɑ̃=ɔ=bε=zə=sεʁ=tə=ʒə=ma=ti=ʁε=da=vɑ̃=ta=ʒə=də=me=pʁi=də=la=paʁ=dε=zo=tʁə=mε=zo=mwɛ̃=ʒə=pu=vε=fɥ=iʁ=sə=ʁa=pɔʁ=o=mo=sεk=sɥεl=ki=mə=pʁe=ɔ=ky=pε=do=tɑ̃=ply=sə=kɔ̃=nə=sa=ta=kε=plys=za=mɔ̃=kɔ̃=pɔʁ=tə=mɑ̃=mε=za=ma=kɔ̃s=ti=ty=sjɔ̃=a=fεk=ti=vəe=e=mɔ=sjɔ=nεllə=mεmə 209

    1

    ʁə=və=nɔ̃=mɛ̃tə=nɑ̃=o=ko=te=pʁe=da=tœʁ=də=tu=ta=lœʁ=e=a=mε=ʁa=pɔʁ=sɔ=sjo=dœ̃=ko=te=i=ni=be=dɑ̃=la=sɔ=sje=te=ak=ti=və=e=də=lo=tʁə=pʁɔ=vɔ=ka=tœʁ=ze=plɛ̃=da=sy=ʁɑ̃=sə=dɑ̃=la=sɔ=sje=te=si=be 57

    1

    il=sɑ̃=blə=mɛ̃=tə=nɑ̃=klεʁ=kə=mε=ʁa=pɔʁ=də=fɔʁ=sə=swa=ɑ̃=ne=ʃo=a=tu=sə=la=ɛ̃=kɔ̃=sja=mɑ̃=il=tʁad=ɥi=ze=lə=ʁa=pɔʁ=də=fɔʁ=sə=kə=ʒə=puʁ=ʁε=za=vwaʁ=dɑ̃=zœ̃=ʁa=pɔʁ=ɔ=mə=slaʃ=ɔ=mə=kaʁ=il=sɑ̃=blə=kə=ʒo=ʁε=tu=tə=lε=ʁε=zɔ̃=dy=mɔ̃=də=dɑ̃=vu=lwaʁ=a=la=ʒɑ̃=tə=mas=ky=li=nə=tu=kɔ=mə=ʒo=ʁε=zo=si=tu=tə=lε=ʁε=zɔ̃=dy=mɔ̃=də=dɑ̃=vu=lwaʁ=a=la=ʒɑ̃=tə=fe=mi=ni=nə=mε=ʁa=pɔʁ=də=fɔʁ=sə=sə=ʁε=dɔ̃k=di=fe=ʁɑ̃=za=vεk=lε=zɔ=mə=da=vεk=lε=fa=mə=a=vεk=lε=zɔ=mə=ʒə=pɑ̃=sə=kil=sa=ʒi=ʁε=plys=dy=nə=vɔ=lɔ̃=te=də=sy=pe=ʁjɔ=ʁi=te=kɔ=mə=y=nə=ɑ̃=vi=də=tʁjɔ̃=fe=syʁ=ø=zɑ̃=pεʁ=ma=nɑ̃=sə=a=lɔʁ=ka=vεk=lε=fa=mə=ʒə=pɑ̃=sə=kil=sa=ʒi=ʁε=ply=to=dœ̃=de=ziʁ=də=lε=zy=mi=lje=e=də=lε=mε=tʁə=a=ny=ɑ̃=ne=ʃo=a=sə=kə=ʒə=pεʁ=sə=vε=dεl=lə=za=le=pɔ=kə=sε=ta=di=ʁə=y=nə=sεʁ=tε=nə=fɔʁ=mə=də=pi=tje=ɑ̃=vεʁ=mwa=kaʁ=bjɛ̃=kεl=lə=ze=tε=plys=zap=tə=za=kɔ̃=pʁɑ̃=dʁə=kə=lε=ɡaʁ=sɔ̃=plys=vif=ze=mwɛ̃=ʁe=fle=ʃi=il=nɑ̃=nε=pa=mwɛ̃=kεl=lə=nə=fy=ʁe=ɡε=ʁə=ʁə=el=mɑ̃=kɔ̃=pʁe=ɑ̃=si=və=e=kə=sə=sɑ̃=ti=mɑ̃=də=pi=tje=e=tε=ʁə=sɑ̃=ti=kɔ=mə=y=nə=pʁεs=kə=ɛ̃=syl=tə=y=nə=pʁεs=kə=y=mi=lja=sjɔ̃=mɔ=ʁalə 306

    e=ɛ̃=si=a=vεk=lə=tɑ̃=sε=tə=fa=sɔ̃=də=fɔ̃k=sj=ɔ=ne=ε=də=vənɥ=y=nə=fa=sɔ̃=də=fɔ̃k=sjɔ=ne=a=se=zɑ̃=va=i=sɑ̃=tə=paʁ=fwa=puʁ=vy=kə=ʒə=swa=sy=fi=za=mɑ̃=tʁɑ̃=kjə=e=ka=ʃe=pu=vɑ̃=a=lɔʁ=mε=tʁə=ɑ̃=nak=ti=vi=te=tus=mε=ʁə=pʁo=ʃə=tu=mɔ̃=me=pʁi=ze=tu=tə=mε=zɑ̃=vi=dɑ̃=de=ku=dʁə=də=la=il=vjɛ̃=li=de=ke=ɡa=lə=mɑ̃=syʁ=lə=plɑ̃=sεk=sɥεl=u=lɔ̃=nε=to=si=tʁɑ̃=kjə=ze=ka=ʃe=sɛ̃s=ta=lə=o=si=œ̃=ʁa=pɔʁ=də=fɔʁ=sə=e=plys=pʁe=si=ze=mɑ̃=dε=tɑ̃=dɑ̃=sə=sa=do=ma=zo=ʃis=tə=fε=ʁə=dy=mal=e=a=vwaʁ=mal=e=tɑ̃=puʁ=mwa=y=nə=ma=nj=ε=ʁə=də=ʁə=pʁɔd=ɥi=ʁə=lə=ʃe=ma=də=mɔ̃=kɔ̃=pɔʁ=tə=mɑ̃=sɔ=sjal=də=ʒə=nε=sə=ki=tu=də=mε=mə=a=vε=lə=me=ʁi=tə=dε=tʁə=ʁa=sy=ʁɑ̃t=o=vɥ=də=tus=lε=de=ze=ki=li=bʁə=ze=də=tu=lə=mal=ε=tʁə=a=dyl=tə=ki=sɑ̃=sɔ̃=sɥi=vi=ɔ̃=na=ʁi=və=dɔ̃k=a=la=ʁə=pʁɔ=dyk=sjɔ̃=dœ̃=sta=də=ɛ̃=fɑ̃=ti=lə=kɔ=mə=si=la=ʁe=ɡʁe=sjɔ̃=e=tε=ne=se=sε=ʁə=ne=se=sε=ʁə=kaʁ=i=ʁe=zɔlɥ 250

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04/08/2021Poeme-France
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