Texte:Train De Nuit
Le Texte
Via Metz
Tout droit
Tombe la neige
La trace de ses pas.
Seule pour l’instant
Dans l’espace, je l’a devine
Fuir triste famille, barbante
Un grand sac et partir.
Courir comme sur la plage
Vers la rangée de filles
Pour d’autres vagues
Oui mais, en centre-ville.
De n’être mordu
Connaissant la cause
Foutu pour foutu
Quand tout file entre les doigts.
Vers mes futurs matin
Du camion-balais
Et de savoir que les gants, demain
Seront une autre paire.
Laisser tomber ma langue natale
Quand un choix se présente
Une rue de spectacles
Dans la nuit tombante.
Pleurer sur ma chanson d’origine
Quand tombent les flocons
De ce côté de l’Est qu’on m’invite
Nouvelle maison.
Derrière la vitre
Les toits blancs
Pointes de glace stalactites
Au dessus des passants.
L’homme à la casquette verte
Me demande mes papiers
Sous sa visière
Le détail vérifié.
Sur le quai
Tout est calme
Quand on sait
Du passé sous la mitraille.
La paix revenue
Enfin, presque
Ce mur tendu
Sur des kilomètres.
Ville de feu
De folie, d’ivresse
Le rassemblement en ce lieu
Et de deviner une forteresse.
Et pourtant, on s’amuse
Des deux côtés je crois
On chante on boit, rien se refuse
Un garde au projecteur de fait sournois.
Aux nuits
De cette obscurité épaisse
Comme dans un film
De l’après-guerre.
Quoi de mieux
J’errais au milieu
De cheveux bleus
Du bar de ces punks nerveux.
Me fortifier
Dès le premier jour
Du pas pressé
Tout voir au moindre détour.
Sachant que de fer est le chemin
Des tractions des chars
De jolies blondes au regard coquin
Des bas effilés et des lascars.
Dormir me croyant au château
Quand l’amour est si loin
De ses lettres bleues de sa peau
Goûter ses petits seins.
La sachant nue
Comme à chaque fois
De tomber des nus
Quand je la vois.
De ses rouges souliers
Quelle couleur inégalée
Si bien porté
De ses mollets galbés.
Sur une voie de lilas
Le train de nuit
Des pensées sur ce trajet là
Un zip qui descend pour cueillir le fruit.
Le temps passé à aimer
De l’itinéraire imposé
Du papier jaunâtre décollé
De sourire à la lettre décachetée.
De revenir en sens inverse
Entre les cloisons
Retrouver des couvercles
Et loin d’être magique la potion.
Au retour assis sur le seuil
Rien de neuf
Tout est pâle, comme avant
Repartir avec elle aurait et composter un ailleurs.
Tout droit
Tombe la neige
La trace de ses pas.
Seule pour l’instant
Dans l’espace, je l’a devine
Fuir triste famille, barbante
Un grand sac et partir.
Courir comme sur la plage
Vers la rangée de filles
Pour d’autres vagues
Oui mais, en centre-ville.
De n’être mordu
Connaissant la cause
Foutu pour foutu
Quand tout file entre les doigts.
Vers mes futurs matin
Du camion-balais
Et de savoir que les gants, demain
Seront une autre paire.
Laisser tomber ma langue natale
Quand un choix se présente
Une rue de spectacles
Dans la nuit tombante.
Pleurer sur ma chanson d’origine
Quand tombent les flocons
De ce côté de l’Est qu’on m’invite
Nouvelle maison.
Derrière la vitre
Les toits blancs
Pointes de glace stalactites
Au dessus des passants.
L’homme à la casquette verte
Me demande mes papiers
Sous sa visière
Le détail vérifié.
Sur le quai
Tout est calme
Quand on sait
Du passé sous la mitraille.
La paix revenue
Enfin, presque
Ce mur tendu
Sur des kilomètres.
Ville de feu
De folie, d’ivresse
Le rassemblement en ce lieu
Et de deviner une forteresse.
Et pourtant, on s’amuse
Des deux côtés je crois
On chante on boit, rien se refuse
Un garde au projecteur de fait sournois.
Aux nuits
De cette obscurité épaisse
Comme dans un film
De l’après-guerre.
Quoi de mieux
J’errais au milieu
De cheveux bleus
Du bar de ces punks nerveux.
Me fortifier
Dès le premier jour
Du pas pressé
Tout voir au moindre détour.
Sachant que de fer est le chemin
Des tractions des chars
De jolies blondes au regard coquin
Des bas effilés et des lascars.
Dormir me croyant au château
Quand l’amour est si loin
De ses lettres bleues de sa peau
Goûter ses petits seins.
La sachant nue
Comme à chaque fois
De tomber des nus
Quand je la vois.
De ses rouges souliers
Quelle couleur inégalée
Si bien porté
De ses mollets galbés.
Sur une voie de lilas
Le train de nuit
Des pensées sur ce trajet là
Un zip qui descend pour cueillir le fruit.
Le temps passé à aimer
De l’itinéraire imposé
Du papier jaunâtre décollé
De sourire à la lettre décachetée.
De revenir en sens inverse
Entre les cloisons
Retrouver des couvercles
Et loin d’être magique la potion.
Au retour assis sur le seuil
Rien de neuf
Tout est pâle, comme avant
Repartir avec elle aurait et composter un ailleurs.
Écrivain Stylus
Stylus a publié sur le site 6 écrits. Stylus est membre du site depuis l'année 2018.Lire le profil de l'auteur poète StylusSyllabation De L'Écrit
Phonétique : Train De Nuit
vja mεtstu dʁwa
tɔ̃bə la nεʒə
la tʁasə də sε pa.
sələ puʁ lɛ̃stɑ̃
dɑ̃ lεspasə, ʒə la dəvinə
fɥiʁ tʁistə famijə, baʁbɑ̃tə
œ̃ ɡʁɑ̃ sak e paʁtiʁ.
kuʁiʁ kɔmə syʁ la plaʒə
vεʁ la ʁɑ̃ʒe də fijə
puʁ dotʁə- vaɡ
ui mε, ɑ̃ sɑ̃tʁə vilə.
də nεtʁə mɔʁdy
kɔnεsɑ̃ la kozə
futy puʁ futy
kɑ̃ tu filə ɑ̃tʁə lε dwa.
vεʁ mε fytyʁ matɛ̃
dy kamjɔ̃ balε
e də savwaʁ kə lε ɡɑ̃, dəmɛ̃
səʁɔ̃ ynə otʁə pεʁə.
lεse tɔ̃be ma lɑ̃ɡ natalə
kɑ̃t- œ̃ ʃwa sə pʁezɑ̃tə
ynə ʁy də spεktaklə
dɑ̃ la nɥi tɔ̃bɑ̃tə.
pləʁe syʁ ma ʃɑ̃sɔ̃ dɔʁiʒinə
kɑ̃ tɔ̃be lε flɔkɔ̃
də sə kote də lεst kɔ̃ mɛ̃vitə
nuvεllə mεzɔ̃.
dəʁjεʁə la vitʁə
lε twa blɑ̃
pwɛ̃tə də ɡlasə stalaktitə
o dəsy dε pasɑ̃.
lɔmə a la kaskεtə vεʁtə
mə dəmɑ̃də mε papje
su sa vizjεʁə
lə detaj veʁifje.
syʁ lə kε
tut- ε kalmə
kɑ̃t- ɔ̃ sε
dy pase su la mitʁajə.
la pε ʁəvənɥ
ɑ̃fɛ̃, pʁεskə
sə myʁ tɑ̃dy
syʁ dε kilɔmεtʁə.
vilə də fø
də fɔli, divʁεsə
lə ʁasɑ̃bləmɑ̃ ɑ̃ sə ljø
e də dəvine ynə fɔʁtəʁεsə.
e puʁtɑ̃, ɔ̃ samyzə
dε dø kote ʒə kʁwa
ɔ̃ ʃɑ̃tə ɔ̃ bwa, ʁjɛ̃ sə ʁəfyzə
œ̃ ɡaʁdə o pʁɔʒεktœʁ də fε suʁnwa.
o nɥi
də sεtə ɔpskyʁite epεsə
kɔmə dɑ̃z- œ̃ film
də lapʁε ɡeʁə.
kwa də mjø
ʒeʁεz- o miljø
də ʃəvø bløs
dy baʁ də sε pœ̃k nεʁvø.
mə fɔʁtifje
dε lə pʁəmje ʒuʁ
dy pa pʁese
tu vwaʁ o mwɛ̃dʁə detuʁ.
saʃɑ̃ kə də fεʁ ε lə ʃəmɛ̃
dε tʁaksjɔ̃ dε ʃaʁ
də ʒɔli blɔ̃dəz- o ʁəɡaʁ kɔkɛ̃
dε ba efilez- e dε laskaʁ.
dɔʁmiʁ mə kʁwajɑ̃ o ʃato
kɑ̃ lamuʁ ε si lwɛ̃
də sε lεtʁə- blø də sa po
ɡute sε pəti sɛ̃.
la saʃɑ̃ nɥ
kɔmə a ʃakə fwa
də tɔ̃be dε nys
kɑ̃ ʒə la vwa.
də sε ʁuʒə sulje
kεllə kulœʁ ineɡale
si bjɛ̃ pɔʁte
də sε mɔlε ɡalbe.
syʁ ynə vwa də lila
lə tʁɛ̃ də nɥi
dε pɑ̃se syʁ sə tʁaʒε la
œ̃ zip ki desɑ̃ puʁ kœjiʁ lə fʁɥi.
lə tɑ̃ pase a εme
də litineʁεʁə ɛ̃poze
dy papje ʒonatʁə dekɔle
də suʁiʁə a la lεtʁə dekaʃəte.
də ʁəvəniʁ ɑ̃ sɑ̃sz- ɛ̃vεʁsə
ɑ̃tʁə lε klwazɔ̃
ʁətʁuve dε kuvεʁklə
e lwɛ̃ dεtʁə maʒikə la pɔsjɔ̃.
o ʁətuʁ asi syʁ lə səj
ʁjɛ̃ də nəf
tut- ε palə, kɔmə avɑ̃
ʁəpaʁtiʁ avεk εllə oʁε e kɔ̃pɔste œ̃n- ajœʁ.
Récompense
Poesie sans commentaire

28/10/2026Poeme-France
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Texte Amour-Amitié
Du 28/10/2026 13:20
L'écrit contient 421 mots qui sont répartis dans 24 strophes. Toutes les strophes sont composés de 4 vers. Il est possible que le texte suive une forme de poésie classique.