Poeme : Aube

Aube

L’aube lumineuse dans ses faisceaux dorés
La lune chante sa litanie mortuaire
Le soleil s’exhibe dans la fraîche matinée
Le coq gémit dans sa geôle amère.

Le jour jugule la nuit odieuse
Elle pleure.
Le jour jugule la nuit fiévreuse
Elle meurt.

L’aube chatoyante et ses caprices comblés
La lune entame son douloureux calvaire
Le soleil déchire la grande nuit bleutée
Le coq répand sa complainte austère.

Syllabation De L'Écrit

  • Syllabes Hyphénique: Aube

    lau=be=lu=mi=neu=se=dans=ses=fais=ceaux=do=rés 12
    la=lu=ne=chante=sa=li=ta=nie=mor=tuaire 10
    le=so=leil=sex=hibe=dans=la=fraî=che=ma=ti=née 12
    le=coq=gé=mit=dans=sa=geô=le=a=mè=re 11

    le=jour=ju=gu=le=la=nuit=o=dieu=se 10
    el=le=pleu=re 4
    le=jour=ju=gu=le=la=nuit=fi=é=vreu=se 11
    el=le=meurt 3

    lau=be=cha=toyan=te=et=ses=ca=pri=ces=com=blés 12
    la=lu=ne=en=ta=me=son=dou=lou=reux=cal=vaire 12
    le=so=leil=dé=chi=re=la=gran=de=nuit=bleu=tée 12
    le=coq=ré=pand=sa=com=plain=te=aus=tè=re 11
  • Phonétique : Aube

    lobə lyminøzə dɑ̃ sε fεso dɔʁe
    la lynə ʃɑ̃tə sa litani mɔʁtɥεʁə
    lə sɔlεj sεɡzibə dɑ̃ la fʁεʃə matine
    lə kɔk ʒemi dɑ̃ sa ʒolə amεʁə.

    lə ʒuʁ ʒyɡylə la nɥi ɔdjøzə
    εllə plœʁə.
    lə ʒuʁ ʒyɡylə la nɥi fjevʁøzə
    εllə məʁ.

    lobə ʃatwajɑ̃tə e sε kapʁisə kɔ̃ble
    la lynə ɑ̃tamə sɔ̃ duluʁø kalvεʁə
    lə sɔlεj deʃiʁə la ɡʁɑ̃də nɥi bløte
    lə kɔk ʁepɑ̃ sa kɔ̃plɛ̃tə ostεʁə.
  • Syllabes Phonétique : Aube

    lo=bə=ly=mi=nø=zə=dɑ̃=sε=fε=so=dɔ=ʁe 12
    la=ly=nə=ʃɑ̃=tə=sa=li=ta=ni=mɔʁ=tɥε=ʁə 12
    lə=sɔ=lεj=sεɡ=zibə=dɑ̃=la=fʁε=ʃə=ma=ti=ne 12
    lə=kɔk=ʒe=mi=dɑ̃=sa=ʒo=lə=a=mεʁ=ə 11

    lə=ʒuʁ=ʒy=ɡy=lə=la=nɥi=ɔ=dj=ø=zə 11
    εl=lə=plœ=ʁə 4
    lə=ʒuʁ=ʒy=ɡy=lə=la=nɥi=fj=e=vʁø=zə 11
    εl=lə=məʁ 3

    lobə=ʃa=twa=jɑ̃=tə=e=sε=ka=pʁi=sə=kɔ̃=ble 12
    la=ly=nə=ɑ̃=ta=mə=sɔ̃=du=lu=ʁø=kal=vεʁə 12
    lə=sɔ=lεj=de=ʃi=ʁə=la=ɡʁɑ̃=də=nɥi=blø=te 12
    lə=kɔk=ʁe=pɑ̃=sa=kɔ̃=plɛ̃=tə=os=tεʁ=ə 11

PostScriptum

Ici, nous avons droit à une dualité des plus naturelle, entre la lune, le coq qui prônent la nuit et l’aube, le soleil qui l’endiguent ou plus simplement une pure rivalité entre le jour et la nuit. Un quatrain quelque peu déformé, je vous l’accorde, mais que serait la poésie sans une infinie liberté ?

Poesie sans commentaire


Commentaire poème
01/12/2021Poeme-France
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Poème - Sans Thème -
Publié le 21/04/2011 22:08

L'écrit contient 70 mots qui sont répartis dans 3 strophes. Toutes les strophes sont composés de 4 vers. Il est possible que le texte suive une forme de poésie classique.

Poete : Tenebris

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