Poeme-France : Lecture Écrit Malheur

Poeme : L’Ombre De L’Archer.

Poème Malheur
Publié le 28/08/2010 13:56

L'écrit contient 679 mots qui sont répartis dans 2 strophes.

Poete : James Davis

L’Ombre De L’Archer.

Une fois, j’ai imaginé pour toi cette histoire,
Celle d’une femme et d’un homme aux nombreux déboires,
Elle parle avant tout de joies et ne se raconte qu’aux premières heures du soir.
Une légende si belle, qu’une fois dîte le ciel se mettrait à pleuvoir.
C’était au crépuscule des cœurs fânés sur les plaines aux couleurs du cassis,
Elle pleurait dans les vignes l’âme dérobée, la fleur flétrie de vices.
Alors que je goûtais aux raisins gardés de l’épouvantail,
La bouche et les doigts tâchés, espionné par le haut clocher du village,
Le corbeau graillait sous la cendre des vents l’abandon qui tiraille,
Une trahison des plus infâme, la maladie du lâche et ses ravages.
La peau sèche et poussiereuse, le voile profané, elle eséprait mourir.
De son chagrin les grappes dégoûtaient de leur jus noir jusqu’à se racornir.
Epongé par la terre ramolie parsemée des flocons gris irradiées d’agonie,
Un Cœur aux dégradés de la Nuit créatrice en serait fleurit.
En lui logeaient-elles, toutes ces larmes ameres de mélancolies
Aux réminiscences passées à jamais enfouies, celles d’une autre vie.
Enracinées jusqu’au dégoût, il se nourissait pour s’épanouir
Les veines trempées dans les nappes d’héroïne pompée à l’overdose.
Un kaléidoscope de noirceurs, l’Esprit au cachot lié sous hypnose
Lui offrait une clairvoyance pleine de méfiance qui me faisais sourire.
Ce rêve du sein traversé de la flèche pointue aspergée au poison rose,
Faisait pousser au Fruit ses épines dissuasives de séduction.
Un inconnu titubant épuisé, la poitrine trouée par l’Archer, venait finir ses jours.
Pâle au sang plus sombre que le vin, le corbeau criait Punitions.
Vidé, il implorait secoure pour se raccrocher à l’espoir d’un dernier Amour.
La Belle au chagrin ouït sa chute sur ce tapis de farine âgée
Puis elle le vit fascinée de pouvoir y croire à nouveau, ravit par la foudre.
Un si beau visage aux traits afinés de solitude maquillé par la poudre
Rendait à la fois mystères et obsessions intimidant la logique des idées
Que la demoiselle s’était fixées, le savoir acquit ne l’était plus,
Sans raison rien n’existait plus, tout avait disparu, elle non plus.
Il semblait revenir, mais pour lui elle s’empressait d’arriver.
Pour les sauver tout deux il fallait agir, cependant elle le fit sans réfléchir,
Allant cueillir l’horrible Agrume la main écorchée des épines époisonnées
Et l’y placer au sein gauche arraché où elle s’enracinerait pour éviter d’y pourrir,
Ainsi vivrait-il et garderait-elle à jamais l’espoire d’être aimé.
Mais cet Organe offert, n’était que haine et maladie.
Des peines parmis les plus atroces et les rancœurs des plus féroce
Dormaient en lui, cicrulant désormais dans sa chair qui lui gelait l’os.
Noirci, elle venait dans l’ignorance de le condamner aux souffrances,
L’homme ne pouvait plus adorer, sa compassion s’était envolée.
La flamme déchue, il n’éprouverait que désespoir seul et déprimé
L’ Antipathie abreuvée de tristesse elle même issue de sa nuisance
Avait rendu au réssucité une existance dépourvue d’attirance.
Il est dit que la malheureuse se donna la mort en ces vignes
En mangeant un des raisins maudit rempli d’amertume indigne
Et qu’a sa mort, le charme du Cœur connu sa délivrance.
A cette triste nouvelle, l’homme, abattu de son douloureux suicide,
Creusa un profond trou près de l’épouvantail les ongles décollés.
Agenouillé devant la bête noire, les doigts salis et les joues mouillées
Il implora la garde éternel du Trésor abominable à l’abris des cupides.
L’homme détacha le Fruit encore chaud dans sa paume et l’enterra
Avant d’aller pousser son dernier soupir là où ils s’étaient rencontré.
Alors la cendre se remit à tomber jusqu’à le recouvrir d’un drap,
Douce et soyeuse, il reposait finalement dans un havre de paix
Serrer par les bras de sa bien aimée qui la haut l’attendait.

Pierre. M
  • Pieds Hyphénique: L’Ombre De L’Archer.

    u=ne=fois=jai=i=ma=gi=né=pour=toi=cet=te=his=toi=re 15
    cel=le=du=ne=fem=me=et=dun=hom=me=aux=nom=breux=dé=boi=res 16
    elle=par=lea=vant=tout=de=joies=et=ne=se=ra=conte=quaux=pre=miè=res=heu=res=du=soir 20
    une=lé=gen=de=si=bel=le=quu=ne=fois=dî=te=le=ciel=se=met=trait=à=pleu=voir 20
    cé=tait=au=cré=pus=cule=des=cœurs=fâ=nés=sur=les=plai=nes=aux=cou=leurs=du=cas=sis 20
    el=le=pleu=rait=dans=les=vi=gnes=lâ=me=dé=ro=bée=la=fleur=flé=trie=de=vi=ces 20
    a=lors=que=je=goû=tais=aux=rai=sins=gar=dés=de=lé=pou=van=tail 16
    la=bou=che=et=les=doigts=tâ=chés=es=pion=né=par=le=haut=clo=cher=du=vil=la=ge 20
    le=cor=beau=graillait=sous=la=cen=dre=des=vents=la=ban=don=qui=ti=rail=le 17
    une=tra=hi=son=des=plus=in=fâ=me=la=ma=la=die=du=lâ=che=et=ses=ra=vages 20
    la=peau=sècheet=pous=sie=reu=se=le=voi=le=pro=fa=né=el=le=e=sé=prait=mou=rir 20
    de=son=cha=grin=les=grap=pes=dé=goû=taient=de=leur=jus=noir=jus=quà=se=ra=cor=nir 20
    epon=gé=par=la=terre=ra=mo=lie=par=se=mée=des=flo=cons=gris=ir=ra=di=ées=da=go=nie 22
    un=cœur=aux=dé=gra=dés=de=la=nuit=cré=a=tri=ce=en=se=rait=fleu=rit 18
    en=lui=lo=geaient=tel=les=tou=tes=ces=lar=mes=a=me=res=de=mé=lan=co=lies 19
    aux=ré=mi=nis=cen=ces=pas=sées=à=ja=mais=en=fouies=cel=les=du=ne=au=tre=vie 20
    en=ra=ci=nées=jus=quau=dé=goût=il=se=nou=ris=sait=pour=sé=pa=nouir 17
    les=vei=nes=trem=pées=dans=les=nap=pes=d=hé=roï=ne=pom=pée=à=lo=ver=do=se 20
    un=ka=léi=do=sco=pe=de=noir=ceurs=les=prit=au=ca=chot=li=é=sous=hyp=no=se 20
    lui=of=frait=u=ne=clair=voyan=ce=plei=ne=de=mé=fian=ce=qui=me=fai=sais=sou=rire 20
    ce=rêve=du=sein=tra=ver=sé=de=la=flè=che=poin=tue=as=per=gée=au=poi=son=rose 20
    fai=sait=pous=ser=au=fruit=ses=é=pi=nes=dis=sua=si=ves=de=sé=duc=ti=on 19
    un=in=con=nu=ti=tu=bant=é=pui=sé=la=poi=trine=trouée=par=lar=cher=ve=nait=fi=nir=ses=jours 23
    pâ=le=au=sang=plus=som=bre=que=le=vin=le=cor=beau=cria=it=pu=ni=ti=ons 19
    vi=dé=il=im=plo=rait=se=coure=pour=se=rac=cro=cher=à=les=poir=dun=der=nier=a=mour 21
    la=bel=le=au=cha=grin=ouït=sa=chu=te=sur=ce=ta=pis=de=fa=ri=ne=â=gée 20
    puis=elle=le=vit=fas=ci=née=de=pou=voir=y=croire=à=nou=veau=ra=vit=par=la=foudre 20
    un=si=beau=vi=sage=aux=traits=a=fi=nés=de=so=li=tu=de=ma=quillé=par=la=poudre 20
    ren=dait=à=la=fois=mys=tères=et=ob=ses=sions=in=ti=mi=dant=la=lo=gi=que=des=i=dées 22
    que=la=de=moi=sel=le=sé=tait=fixées=le=sa=voir=ac=quit=ne=lé=tait=plus 18
    sans=rai=son=rien=nexis=tait=plus=tout=a=vait=dis=pa=ru=el=le=non=plus 17
    il=sem=blait=re=ve=nir=mais=pour=lui=el=le=sem=pres=sait=dar=ri=ver 17
    pour=les=sau=ver=tout=deux=il=fal=lait=a=gir=ce=pen=dant=elle=le=fit=sans=ré=flé=chir 21
    al=lant=cueillir=lhor=riblea=gru=me=la=main=é=cor=chée=des=é=pi=nes=é=poi=son=nées 20
    et=ly=pla=cer=au=sein=gauchear=ra=ché=où=elle=sen=ra=ci=ne=rait=pour=é=vi=ter=dy=pour=rir 23
    ain=si=vi=vrait=til=et=gar=de=rait=tel=le=à=ja=mais=les=poire=dê=tre=ai=mé 20
    mais=cet=or=ga=ne=of=fert=né=tait=que=hai=ne=et=ma=la=die 16
    des=pei=nes=par=mis=les=plus=a=tro=ces=et=les=ran=cœurs=des=plus=fé=ro=ce 19
    dor=maient=en=lui=ci=cru=lant=dé=sor=mais=dans=sa=chair=qui=lui=ge=lait=los 18
    noir=ci=el=le=ve=nait=dans=li=gno=ran=ce=de=le=con=dam=ner=aux=souf=fran=ces 20
    l=hom=me=ne=pou=vait=plus=a=do=rer=sa=com=pas=si=on=sé=tait=en=vo=lée 20
    la=flam=me=dé=chue=il=né=prou=ve=rait=que=dé=ses=poir=seul=et=dé=pri=mé 19
    lan=ti=pa=thie=a=breu=vée=de=tristes=se=el=le=mê=me=is=sue=de=sa=nui=sance 20
    avait=ren=du=au=rés=su=ci=té=u=ne=exis=tan=ce=dé=pour=vue=dat=ti=ran=ce 20
    il=est=dit=que=la=mal=heu=reu=se=se=don=na=la=mort=en=ces=vi=gnes 18
    en=man=geant=un=des=rai=sins=mau=dit=rem=pli=da=mer=tu=me=in=di=gne 18
    et=qua=sa=mort=le=char=me=du=cœur=con=nu=sa=dé=li=vran=ce 16
    a=cette=tris=te=nou=vel=le=l=hom=me=a=bat=tu=de=son=dou=lou=reux=sui=cide 20
    creu=sa=un=pro=fond=trou=près=de=lé=pou=van=tail=les=on=gles=dé=col=lés 18
    a=ge=nouil=lé=de=vant=la=bê=te=noi=re=les=doigts=sa=lis=et=les=joues=mouillées 19
    il=im=plo=ra=la=gar=deé=ter=nel=du=tré=sor=a=bo=mi=nable=à=la=bris=des=cu=pides 22
    l=hom=me=dé=ta=cha=le=fruit=en=co=re=chaud=dans=sa=pau=me=et=len=ter=ra 20
    avant=dal=ler=pous=ser=son=der=ni=er=sou=pir=là=où=ils=sé=taient=ren=con=tré 19
    a=lors=la=cen=dre=se=re=mit=à=tom=ber=jus=quà=le=re=cou=vrir=dun=drap 19
    dou=ce=et=soyeu=se=il=re=po=sait=fi=na=le=ment=dans=un=ha=vre=de=paix 19
    ser=rer=par=les=bras=de=sa=bien=ai=mée=qui=la=haut=lat=ten=dait 16

    pi=er=re=m 4
  • Phonétique : L’Ombre De L’Archer.

    ynə fwa, ʒε imaʒine puʁ twa sεtə istwaʁə,
    sεllə dynə famə e dœ̃n- ɔmə o nɔ̃bʁø debwaʁə,
    εllə paʁlə avɑ̃ tu də ʒwaz- e nə sə ʁakɔ̃tə ko pʁəmjεʁəz- œʁ dy swaʁ.
    ynə leʒɑ̃də si bεllə, kynə fwa ditə lə sjεl sə mεtʁε a pləvwaʁ.
    setε o kʁepyskylə dε kœʁ fane syʁ lε plεnəz- o kulœʁ dy kasi,
    εllə pləʁε dɑ̃ lε viɲə lamə deʁɔbe, la flœʁ fletʁi də visə.
    alɔʁ kə ʒə ɡutεz- o ʁεzɛ̃ ɡaʁde də lepuvɑ̃taj,
    la buʃə e lε dwa taʃe, εspjɔne paʁ lə-o kloʃe dy vilaʒə,
    lə kɔʁbo ɡʁajε su la sɑ̃dʁə dε vɑ̃ labɑ̃dɔ̃ ki tiʁajə,
    ynə tʁaizɔ̃ dε plysz- ɛ̃famə, la maladi dy laʃə e sε ʁavaʒə.
    la po sεʃə e pusjəʁøzə, lə vwalə pʁɔfane, εllə əzepʁε muʁiʁ.
    də sɔ̃ ʃaɡʁɛ̃ lε ɡʁapə deɡutε də lœʁ ʒy nwaʁ ʒyska sə ʁakɔʁniʁ.
    əpɔ̃ʒe paʁ la teʁə ʁamɔli paʁsəme dε flɔkɔ̃ ɡʁiz- iʁadje daɡɔni,
    œ̃ kœʁ o deɡʁade də la nɥi kʁeatʁisə ɑ̃ səʁε fləʁi.
    ɑ̃ lɥi lɔʒε tεllə, tutə sε laʁməz- aməʁə də melɑ̃kɔli
    o ʁeminisɑ̃sə pasez- a ʒamεz- ɑ̃fui, sεllə dynə otʁə vi.
    ɑ̃ʁasine ʒysko deɡu, il sə nuʁisε puʁ sepanuiʁ
    lε vεnə tʁɑ̃pe dɑ̃ lε napə deʁɔinə pɔ̃pe a lɔvεʁdozə.
    œ̃ kaleidɔskɔpə də nwaʁsœʁ, lεspʁi o kaʃo lje suz- ipnozə
    lɥi ɔfʁε ynə klεʁvwajɑ̃sə plεnə də mefjɑ̃sə ki mə fəzε suʁiʁə.
    sə ʁεvə dy sɛ̃ tʁavεʁse də la flεʃə pwɛ̃tɥ aspεʁʒe o pwazɔ̃ ʁozə,
    fəzε puse o fʁɥi sεz- epinə disɥazivə də sedyksjɔ̃.
    œ̃n- ɛ̃kɔny titybɑ̃ epɥize, la pwatʁinə tʁue paʁ laʁʃe, vənε finiʁ sε ʒuʁ.
    palə o sɑ̃ plys sɔ̃bʁə kə lə vɛ̃, lə kɔʁbo kʁjε pynisjɔ̃.
    vide, il ɛ̃plɔʁε səkuʁə puʁ sə ʁakʁoʃe a lεspwaʁ dœ̃ dεʁnje amuʁ.
    la bεllə o ʃaɡʁɛ̃ ui sa ʃytə syʁ sə tapi də faʁinə aʒe
    pɥiz- εllə lə vit fasine də puvwaʁ i kʁwaʁə a nuvo, ʁavi paʁ la fudʁə.
    œ̃ si bo vizaʒə o tʁεz- afine də sɔlitydə makje paʁ la pudʁə
    ʁɑ̃dε a la fwa mistεʁəz- e ɔpsesjɔ̃z- ɛ̃timidɑ̃ la lɔʒikə dεz- ide
    kə la dəmwazεllə setε fikse, lə savwaʁ aki nə letε plys,
    sɑ̃ ʁεzɔ̃ ʁjɛ̃ nεɡzistε plys, tut- avε dispaʁy, εllə nɔ̃ plys.
    il sɑ̃blε ʁəvəniʁ, mε puʁ lɥi εllə sɑ̃pʁesε daʁive.
    puʁ lε sove tu døz- il falε aʒiʁ, səpɑ̃dɑ̃ εllə lə fi sɑ̃ ʁefleʃiʁ,
    alɑ̃ kœjiʁ lɔʁiblə aɡʁymə la mɛ̃ ekɔʁʃe dεz- epinəz- epwazɔne
    e li plase o sɛ̃ ɡoʃə aʁaʃe u εllə sɑ̃ʁasinəʁε puʁ evite di puʁʁiʁ,
    ɛ̃si vivʁε til e ɡaʁdəʁε tεllə a ʒamε lεspwaʁə dεtʁə εme.
    mε sεt ɔʁɡanə ɔfεʁ, netε kə-εnə e maladi.
    dε pεnə paʁmi lε plysz- atʁɔsəz- e lε ʁɑ̃kœʁ dε plys feʁɔsə
    dɔʁmε ɑ̃ lɥi, sikʁylɑ̃ dezɔʁmε dɑ̃ sa ʃεʁ ki lɥi ʒəlε los.
    nwaʁsi, εllə vənε dɑ̃ liɲɔʁɑ̃sə də lə kɔ̃damne o sufʁɑ̃sə,
    lɔmə nə puvε plysz- adɔʁe, sa kɔ̃pasjɔ̃ setε ɑ̃vɔle.
    la flamə deʃɥ, il nepʁuvəʁε kə dezεspwaʁ səl e depʁime
    lɑ̃tipati abʁəve də tʁistεsə εllə mεmə isɥ də sa nɥizɑ̃sə
    avε ʁɑ̃dy o ʁesysite ynə εɡzistɑ̃sə depuʁvɥ datiʁɑ̃sə.
    il ε di kə la maləʁøzə sə dɔna la mɔʁ ɑ̃ sε viɲə
    ɑ̃ mɑ̃ʒɑ̃ œ̃ dε ʁεzɛ̃ modi ʁɑ̃pli damεʁtymə ɛ̃diɲə
    e ka sa mɔʁ, lə ʃaʁmə dy kœʁ kɔny sa delivʁɑ̃sə.
    a sεtə tʁistə nuvεllə, lɔmə, abaty də sɔ̃ duluʁø sɥisidə,
    kʁøza œ̃ pʁɔfɔ̃ tʁu pʁε də lepuvɑ̃taj lεz- ɔ̃ɡlə dekɔle.
    aʒənuje dəvɑ̃ la bεtə nwaʁə, lε dwa saliz- e lε ʒu muje
    il ɛ̃plɔʁa la ɡaʁdə etεʁnεl dy tʁezɔʁ abɔminablə a labʁi dε kypidə.
    lɔmə detaʃa lə fʁɥi ɑ̃kɔʁə ʃo dɑ̃ sa pomə e lɑ̃teʁa
    avɑ̃ dale puse sɔ̃ dεʁnje supiʁ la u il setε ʁɑ̃kɔ̃tʁe.
    alɔʁ la sɑ̃dʁə sə ʁəmi a tɔ̃be ʒyska lə ʁəkuvʁiʁ dœ̃ dʁa,
    dusə e swajøzə, il ʁəpozε finaləmɑ̃ dɑ̃z- œ̃-avʁə də pε
    seʁe paʁ lε bʁa də sa bjɛ̃ εme ki la-o latɑ̃dε.

    pjeʁə. εm
  • Pieds Phonétique : L’Ombre De L’Archer.

    y=nə=fwa=ʒε=i=ma=ʒi=ne=puʁ=twa=sε=tə=is=twa=ʁə 15
    sεl=lə=dy=nə=fa=mə=e=dœ̃=nɔ=mə=o=nɔ̃=bʁø=de=bwa=ʁə 16
    εllə=paʁləa=vɑ̃=tu=də=ʒwa=ze=nə=sə=ʁa=kɔ̃=tə=ko=pʁə=mjε=ʁə=zœʁ=dy=swaʁ 19
    ynə=le=ʒɑ̃=də=si=bεllə=ky=nə=fwa=di=tə=lə=sjεl=sə=mε=tʁε=a=plə=vwaʁ 19
    se=tε=o=kʁe=pys=kylə=dε=kœʁ=fa=ne=syʁ=lε=plε=nə=zo=ku=lœʁ=dy=ka=si 20
    εl=lə=plə=ʁε=dɑ̃=lε=viɲə=la=mə=de=ʁɔ=be=la=flœʁ=fle=tʁi=də=visə 18
    a=lɔʁ=kə=ʒə=ɡu=tε=zo=ʁε=zɛ̃=ɡaʁ=de=də=le=pu=vɑ̃=taj 16
    la=buʃə=e=lε=dwa=ta=ʃe=εs=pjɔ=ne=paʁ=lə-o=klo=ʃe=dy=vi=laʒə 18
    lə=kɔʁ=bo=ɡʁa=jε=su=la=sɑ̃=dʁə=dε=vɑ̃=la=bɑ̃=dɔ̃=ki=ti=ʁa=jə 18
    ynə=tʁa=i=zɔ̃=dε=plys=zɛ̃=fa=mə=la=ma=la=di=dy=la=ʃəe=sε=ʁa=vaʒə 19
    la=po=sεʃəe=pu=sjə=ʁø=zə=lə=vwa=lə=pʁɔ=fa=ne=εl=lə=ə=ze=pʁε=mu=ʁiʁ 20
    də=sɔ̃=ʃa=ɡʁɛ̃=lε=ɡʁapə=de=ɡu=tε=də=lœʁ=ʒy=nwaʁ=ʒys=ka=sə=ʁa=kɔʁ=niʁ 19
    ə=pɔ̃=ʒe=paʁ=la=te=ʁə=ʁa=mɔ=li=paʁsə=me=dε=flɔ=kɔ̃=ɡʁi=zi=ʁa=dje=da=ɡɔ=ni 22
    œ̃=kœʁ=o=de=ɡʁa=de=də=la=nɥi=kʁe=a=tʁi=sə=ɑ̃=sə=ʁε=flə=ʁi 18
    ɑ̃=lɥi=lɔ=ʒε=tεl=lə=tutə=sε=laʁ=mə=za=mə=ʁə=də=me=lɑ̃=kɔ=li 18
    o=ʁe=mi=ni=sɑ̃sə=pa=se=za=ʒa=mε=zɑ̃=fui=sεl=lə=dy=nəo=tʁə=vi 18
    ɑ̃=ʁa=si=ne=ʒys=ko=de=ɡu=il=sə=nu=ʁi=sε=puʁ=se=pa=nu=iʁ 18
    lε=vεnə=tʁɑ̃=pe=dɑ̃=lε=na=pə=de=ʁɔ=i=nə=pɔ̃=pe=a=lɔ=vεʁ=dozə 18
    œ̃=ka=le=i=dɔs=kɔpə=də=nwaʁ=sœʁ=lεs=pʁi=o=ka=ʃo=lje=su=zip=nozə 18
    lɥi=ɔ=fʁε=ynə=klεʁ=vwa=jɑ̃=sə=plε=nə=də=me=fjɑ̃=sə=ki=mə=fə=zε=su=ʁiʁə 20
    sə=ʁεvə=dy=sɛ̃=tʁa=vεʁ=se=də=la=flε=ʃə=pwɛ̃tɥ=as=pεʁ=ʒe=o=pwa=zɔ̃=ʁozə 19
    fə=zε=pu=se=o=fʁɥi=sε=ze=pi=nə=dis=ɥa=zi=və=də=se=dyk=sjɔ̃ 18
    œ̃=nɛ̃=kɔ=ny=ti=ty=bɑ̃=ep=ɥi=ze=la=pwa=tʁinə=tʁu=e=paʁ=laʁ=ʃe=və=nε=fi=niʁ=sε=ʒuʁ 24
    pa=lə=o=sɑ̃=plys=sɔ̃=bʁə=kə=lə=vɛ̃=lə=kɔʁ=bo=kʁjε=py=ni=sj=ɔ̃ 18
    vi=de=il=ɛ̃=plɔ=ʁεsə=ku=ʁə=puʁ=sə=ʁa=kʁo=ʃe=a=lεs=pwaʁ=dœ̃=dεʁ=nje=a=muʁ 21
    la=bεlləo=ʃa=ɡʁɛ̃=u=i=sa=ʃytə=syʁ=sə=ta=pi=də=fa=ʁi=nə=a=ʒe 18
    pɥi=zεllə=lə=vit=fa=si=ne=də=pu=vwaʁ=i=kʁwaʁəa=nu=vo=ʁa=vi=paʁ=la=fudʁə 19
    œ̃=si=bo=vi=zaʒəo=tʁε=za=fi=ne=də=sɔ=li=ty=də=ma=kje=paʁ=la=pudʁə 19
    ʁɑ̃=dε=a=la=fwa=mis=tεʁə=ze=ɔp=se=sjɔ̃=zɛ̃=ti=mi=dɑ̃=la=lɔ=ʒi=kə=dε=zi=de 22
    kə=ladə=mwa=zεl=lə=se=tε=fik=se=lə=sa=vwaʁ=a=ki=nə=le=tε=plys 18
    sɑ̃=ʁε=zɔ̃=ʁjɛ̃=nεɡ=zis=tε=plys=tu=ta=vε=dis=pa=ʁy=εl=lə=nɔ̃=plys 18
    il=sɑ̃=blε=ʁə=və=niʁ=mε=puʁ=lɥi=εl=lə=sɑ̃=pʁe=sε=da=ʁi=ve 17
    puʁ=lε=so=ve=tu=dø=zil=fa=lε=a=ʒiʁ=sə=pɑ̃=dɑ̃=εllə=lə=fi=sɑ̃=ʁe=fle=ʃiʁ 21
    a=lɑ̃=kœjiʁ=lɔ=ʁibləa=ɡʁy=mə=la=mɛ̃=e=kɔʁ=ʃe=dε=ze=pi=nə=ze=pwa=zɔ=ne 20
    e=li=plase=o=sɛ̃=ɡo=ʃəa=ʁa=ʃe=u=εllə=sɑ̃=ʁa=si=nə=ʁε=puʁ=e=vi=te=di=puʁ=ʁiʁ 23
    ɛ̃=si=vi=vʁε=til=e=ɡaʁdə=ʁε=tεlləa=ʒa=mε=lεs=pwa=ʁə=dε=tʁə=ε=me 18
    mε=sεt=ɔʁ=ɡa=nə=ɔ=fεʁ=ne=tε=kə-ε=nə=e=ma=la=di 16
    dε=pε=nə=paʁ=mi=lε=plys=za=tʁɔ=sə=ze=lε=ʁɑ̃=kœʁ=dε=plys=fe=ʁɔsə 18
    dɔʁ=mε=ɑ̃=lɥi=si=kʁy=lɑ̃=de=zɔʁ=mε=dɑ̃=sa=ʃεʁ=ki=lɥi=ʒə=lε=los 18
    nwaʁ=si=εl=lə=və=nε=dɑ̃=li=ɲɔ=ʁɑ̃=sə=də=lə=kɔ̃=dan=o=su=fʁɑ̃sə 18
    lɔ=mə=nə=pu=vε=plys=za=dɔ=ʁe=sa=kɔ̃=pa=sjɔ̃=se=tε=ɑ̃=vɔ=le 18
    la=fla=mə=deʃɥ=il=ne=pʁu=və=ʁε=kə=de=zεs=pwaʁ=səl=e=de=pʁi=me 18
    lɑ̃=ti=pa=ti=abʁə=ve=də=tʁis=tε=sə=εllə=mε=mə=isɥ=də=sa=nɥi=zɑ̃sə 18
    a=vε=ʁɑ̃=dy=o=ʁe=sy=si=te=ynəεɡ=zis=tɑ̃=sə=de=puʁvɥ=da=ti=ʁɑ̃sə 18
    il=ε=di=kə=la=ma=lə=ʁø=zə=sə=dɔ=na=la=mɔʁ=ɑ̃=sε=vi=ɲə 18
    ɑ̃=mɑ̃=ʒɑ̃=œ̃=dε=ʁε=zɛ̃=mo=di=ʁɑ̃=pli=da=mεʁ=ty=mə=ɛ̃=di=ɲə 18
    e=ka=sa=mɔʁ=lə=ʃaʁ=mə=dy=kœ=ʁə=kɔ=ny=sa=de=li=vʁɑ̃=sə 17
    a=sεtə=tʁis=tə=nu=vεllə=lɔ=mə=a=ba=ty=də=sɔ̃=du=lu=ʁø=sɥi=sidə 18
    kʁø=za=œ̃=pʁɔ=fɔ̃=tʁu=pʁε=də=le=pu=vɑ̃=taj=lε=zɔ̃=ɡlə=de=kɔ=le 18
    aʒə=nu=je=də=vɑ̃=la=bε=tə=nwa=ʁə=lε=dwa=sa=li=ze=lε=ʒu=mu=je 19
    il=ɛ̃=plɔ=ʁa=la=ɡaʁdəe=tεʁ=nεl=dy=tʁe=zɔʁ=a=bɔ=mi=na=blə=a=la=bʁi=dε=ky=pidə 22
    lɔmə=de=ta=ʃa=lə=fʁɥi=ɑ̃=kɔ=ʁə=ʃo=dɑ̃=sa=po=mə=e=lɑ̃=te=ʁa 18
    a=vɑ̃=da=le=puse=sɔ̃=dεʁ=nje=su=piʁ=la=u=il=se=tε=ʁɑ̃=kɔ̃=tʁe 18
    a=lɔʁ=la=sɑ̃dʁə=sə=ʁə=mi=a=tɔ̃=be=ʒys=ka=lə=ʁə=ku=vʁiʁ=dœ̃=dʁa 18
    dusəe=swa=jø=zə=il=ʁə=po=zε=fi=na=lə=mɑ̃=dɑ̃=zœ̃-a=vʁə=də=pε 18
    se=ʁe=paʁ=lε=bʁa=də=sa=bj=ɛ̃=ε=me=ki=la-o=la=tɑ̃=dε 17

    pj=e=ʁə=εm 4

PostScriptum

Ca n’est pas vraiment un poème, plus une histoire poètique.

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Commentaire poème
10/04/2020Poeme-France
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