Slam:L’antimatière Du Complexe Du Yaourt
A Propos du Slam
(En ce dimanche 15 juin 2003)
Le Slam
La bêtise n’épuise… à moins que, comme aux autres, et quoi qu’on en dise, De l’intellectuel au commun des mortels ; elle épuise. Son apologie n’est plus à faire ; c’est sûr ! C’est malheureusement tous les jours que sa toile elle la tisse, Pour moi elle est synonyme de méchanceté, et dans mon cerveau elle l’attise, Car je ne peux que rester triste devant ce tas d’immondices.
C’est vrai, enfant j’en ai souffert, et quand j’y pense c’était l’enfer, Pourtant cultiver le savoir n’est pas une science d’hier, Depuis les temps immémoriaux, nous avons évolué et nous pouvons en être fiers, Et la meilleure preuve est de savoir si vous voudriez vivre dans la première ère ; Pourquoi tous ces abrutis ne font-ils pas l’effort de changer d’air ?
Est-ce un état constant qui finit par devenir permanent ? Comment peut-on faire le choix de rester un perpétuel emmerdant ? Serait-ce pour se faire valoir, par manque d’identité, qu’ils sont toujours sur les dents, Accrus de cette bêtise qu’ils prêchent dans le vent, Où toute personne intelligente n’y accorde que peu de temps ?
Ces gens dont les paupières et les pas sont lourds, Ont un cerveau qui ressemble à du yaourt, De tous nos amis on aura vite fait le tour, Pour ne penser qu’à un seul qui est un vrai four, Tu auras deviné qu’il s’agit de D* N.
Ho que : La bêtise n’épuise… à moins que, comme aux autres, et quoi qu’on en dise, De l’intellectuel au commun des mortels ; elle épuise. Son apologie n’est plus à faire ; c’est sûr ! C’est malheureusement tous les jours que sa toile elle la tisse, Pour moi elle est synonyme de méchanceté, et dans mon cerveau elle l’attise, Car je ne peux que rester triste devant ce tas d’immondices.
Ce tas d’immondices qui aime traiter les autres d’ordures, Afin de leur faire croire qu’il vit dans la luxure, Et que c’est une personnalité intelligente aux belles allures ; Pauvre type, il sait très bien qu’il vaut moins qu’un vieux galure, Et que même par amitié, sa compagnie n’est pas une sinécure.
Comment peut-on vouer une vie entière à cette triste matière, À cette bêtise qui, sans nul doute, de l’intelligence est l’antimatière ? Sans se rendre compte qu’il est temps de changer ses manières, Apprendre, se rapprocher, apprivoiser, aimer pour remplir sa panière, Et enfin devenir le porte-parole d’une autre bannière.
Suis-je fou de ne point comprendre ces inepties qui envahissent mon esprit ? Suis-je fou de ne point comprendre ces gens et le mal qu’ils engendrent ? Pourquoi la méchanceté et la bêtise sont pour moi la même sottise ? Pourquoi mon intelligence, aussi maigre soit-elle, m’interdit toute allégeance ? Je dois être un homme à part, qui de la bêtise n’aime que son départ, de peur peut-être d’en avoir hérité une part.
Quand c’en est trop : La bêtise n’épuise… à moins que, comme aux autres, et quoi qu’on en dise, De l’intellectuel au commun des mortels ; elle épuise. Son apologie n’est plus à faire ; c’est sûr ! C’est malheureusement tous les jours que sa toile elle la tisse, Pour moi elle est synonyme de méchanceté, et dans mon cerveau elle l’attise, Car je ne peux que rester triste devant ce tas d’immondices.
Ce que j’appelle mes pensées profondes ne viennent pas dans la journée, Au cours de mon travail ma foi assez bien mené, Car des idées pointent au bout de mon nez, Et c’est le soir en écrivant que je peux les exprimer, C’est à toi ce soir que je les donne, car ta douce amitié m’a interpellé.
Encore un délire pour mourir de rire, Mais le sujet nous a fait frire, Et bien que gros sous et jackpot, on n’a pas gagné la tirelire ; Avec l’énergumène que je satirise, on le voit, on le vit, on le subit et la société le tire, Et des fois dans ma tête il est en mire. Alors je le tire.
C’est vrai, enfant j’en ai souffert, et quand j’y pense c’était l’enfer, Pourtant cultiver le savoir n’est pas une science d’hier, Depuis les temps immémoriaux, nous avons évolué et nous pouvons en être fiers, Et la meilleure preuve est de savoir si vous voudriez vivre dans la première ère ; Pourquoi tous ces abrutis ne font-ils pas l’effort de changer d’air ?
Est-ce un état constant qui finit par devenir permanent ? Comment peut-on faire le choix de rester un perpétuel emmerdant ? Serait-ce pour se faire valoir, par manque d’identité, qu’ils sont toujours sur les dents, Accrus de cette bêtise qu’ils prêchent dans le vent, Où toute personne intelligente n’y accorde que peu de temps ?
Ces gens dont les paupières et les pas sont lourds, Ont un cerveau qui ressemble à du yaourt, De tous nos amis on aura vite fait le tour, Pour ne penser qu’à un seul qui est un vrai four, Tu auras deviné qu’il s’agit de D* N.
Ho que : La bêtise n’épuise… à moins que, comme aux autres, et quoi qu’on en dise, De l’intellectuel au commun des mortels ; elle épuise. Son apologie n’est plus à faire ; c’est sûr ! C’est malheureusement tous les jours que sa toile elle la tisse, Pour moi elle est synonyme de méchanceté, et dans mon cerveau elle l’attise, Car je ne peux que rester triste devant ce tas d’immondices.
Ce tas d’immondices qui aime traiter les autres d’ordures, Afin de leur faire croire qu’il vit dans la luxure, Et que c’est une personnalité intelligente aux belles allures ; Pauvre type, il sait très bien qu’il vaut moins qu’un vieux galure, Et que même par amitié, sa compagnie n’est pas une sinécure.
Comment peut-on vouer une vie entière à cette triste matière, À cette bêtise qui, sans nul doute, de l’intelligence est l’antimatière ? Sans se rendre compte qu’il est temps de changer ses manières, Apprendre, se rapprocher, apprivoiser, aimer pour remplir sa panière, Et enfin devenir le porte-parole d’une autre bannière.
Suis-je fou de ne point comprendre ces inepties qui envahissent mon esprit ? Suis-je fou de ne point comprendre ces gens et le mal qu’ils engendrent ? Pourquoi la méchanceté et la bêtise sont pour moi la même sottise ? Pourquoi mon intelligence, aussi maigre soit-elle, m’interdit toute allégeance ? Je dois être un homme à part, qui de la bêtise n’aime que son départ, de peur peut-être d’en avoir hérité une part.
Quand c’en est trop : La bêtise n’épuise… à moins que, comme aux autres, et quoi qu’on en dise, De l’intellectuel au commun des mortels ; elle épuise. Son apologie n’est plus à faire ; c’est sûr ! C’est malheureusement tous les jours que sa toile elle la tisse, Pour moi elle est synonyme de méchanceté, et dans mon cerveau elle l’attise, Car je ne peux que rester triste devant ce tas d’immondices.
Ce que j’appelle mes pensées profondes ne viennent pas dans la journée, Au cours de mon travail ma foi assez bien mené, Car des idées pointent au bout de mon nez, Et c’est le soir en écrivant que je peux les exprimer, C’est à toi ce soir que je les donne, car ta douce amitié m’a interpellé.
Encore un délire pour mourir de rire, Mais le sujet nous a fait frire, Et bien que gros sous et jackpot, on n’a pas gagné la tirelire ; Avec l’énergumène que je satirise, on le voit, on le vit, on le subit et la société le tire, Et des fois dans ma tête il est en mire. Alors je le tire.
Slameur Pierre Gaillégue
Pierre Gaillégue a publié sur le site 37 écrits. Pierre Gaillégue est membre du site depuis l'année 2026.Lire le profil du slameur Pierre GaillégueSyllabation De L'Écrit
Syllabes Hyphénique: L’antimatière Du Complexe Du Yaourt
la=bê=tise=né=puise=à=moins=que=com=meaux=autres=et=quoi=quon=en=di=se=de=lin=tel=lec=tuel=au=com=mun=des=mor=tels=el=leé=puise=son=a=po=lo=gie=nest=plus=à=fai=re=cest=sûr=cest=malheu=reu=se=ment=tous=les=jours=que=sa=toi=leelle=la=tis=se=pour=moi=elle=est=sy=no=ny=me=de=mé=chan=ce=té=et=dans=mon=cer=veau=elle=lat=ti=se=car=je=ne=peux=que=res=ter=tris=te=de=vant=ce=tas=dim=mon=dices 96cest=vrai=en=fant=jen=ai=souf=fert=et=quand=jy=pen=se=cé=tait=len=fer=pour=tant=cul=ti=ver=le=sa=voir=nest=pas=u=ne=s=cien=ce=d=hier=de=puis=les=temps=im=mé=mo=riaux=nous=a=vons=é=vo=lué=et=nous=pou=vons=en=ê=tre=fiers=et=la=meilleu=re=preu=ve=est=de=sa=voir=si=vous=vou=driez=vi=vre=dans=la=pre=miè=re=è=re=pour=quoi=tous=ces=a=bru=tis=ne=font=tils=pas=lef=fort=de=chan=ger=dair 96
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quand=cen=est=trop=la=bê=tise=né=puise=à=moins=que=com=meaux=autres=et=quoi=quon=en=di=se=de=lin=tel=lec=tuel=au=com=mun=des=mor=tels=el=leé=puise=son=a=po=lo=gie=nest=plus=à=fai=re=cest=sûr=cest=malheu=reu=se=ment=tous=les=jours=que=sa=toi=leelle=la=tis=se=pour=moi=elle=est=sy=no=ny=me=de=mé=chan=ce=té=et=dans=mon=cer=veau=elle=lat=ti=se=car=je=ne=peux=que=res=ter=tris=te=de=vant=ce=tas=dim=mon=dices 100
ce=que=jap=pel=le=mes=pen=sées=pro=fon=des=ne=vien=nent=pas=dans=la=jour=née=au=cours=de=mon=tra=vail=ma=foi=as=sez=bien=me=né=car=des=i=dées=poin=tent=au=bout=de=mon=nez=et=cest=le=soir=en=é=cri=vant=que=je=peux=les=ex=pri=mer=cest=à=toi=ce=soir=que=je=les=don=ne=car=ta=dou=ce=a=mi=ti=é=ma=in=ter=pel=lé 81
en=co=re=un=dé=li=re=pour=mou=rir=de=ri=re=mais=le=su=jet=nous=a=fait=fri=re=et=bien=que=gros=sous=et=jack=pot=on=na=pas=ga=gné=la=ti=re=li=re=a=vec=l=éner=gu=mè=ne=que=je=sa=ti=ri=se=on=le=voit=on=le=vit=on=le=su=bit=et=la=so=ci=é=té=le=ti=re=et=des=fois=dans=ma=tê=te=il=est=en=mi=re=alors=je=le=ti=re 89
Phonétique : L’antimatière Du Complexe Du Yaourt
la bεtizə nepɥizə… a mwɛ̃ kə, kɔmə oz- otʁə, e kwa kɔ̃n- ɑ̃ dizə, də lɛ̃tεllεktɥεl o kɔmœ̃ dε mɔʁtεl, εllə epɥizə. sɔ̃n- apɔlɔʒi nε plysz- a fεʁə, sε syʁ ! sε maləʁøzəmɑ̃ tus lε ʒuʁ kə sa twalə εllə la tisə, puʁ mwa εllə ε sɛ̃ɔnimə də meʃɑ̃səte, e dɑ̃ mɔ̃ sεʁvo εllə latizə, kaʁ ʒə nə pø kə ʁεste tʁistə dəvɑ̃ sə tas dimɔ̃disə.sε vʁε, ɑ̃fɑ̃ ʒɑ̃n- ε sufεʁ, e kɑ̃ ʒi pɑ̃sə setε lɑ̃fe, puʁtɑ̃ kyltive lə savwaʁ nε pa ynə sjɑ̃sə djεʁ, dəpɥi lε tɑ̃z- imemɔʁjo, nuz- avɔ̃z- evɔlye e nu puvɔ̃z- ɑ̃n- εtʁə fje, e la mεjəʁə pʁəvə ε də savwaʁ si vu vudʁje vivʁə dɑ̃ la pʁəmjεʁə εʁə, puʁkwa tus sεz- abʁyti nə fɔ̃ til pa lefɔʁ də ʃɑ̃ʒe dεʁ ?
ε sə œ̃n- eta kɔ̃stɑ̃ ki fini paʁ dəvəniʁ pεʁmane ? kɔmɑ̃ pø tɔ̃ fεʁə lə ʃwa də ʁεste œ̃ pεʁpetɥεl amεʁdɑ̃ ? səʁε sə puʁ sə fεʁə valwaʁ, paʁ mɑ̃kə didɑ̃tite, kil sɔ̃ tuʒuʁ syʁ lε dɑ̃, akʁys də sεtə bεtizə kil pʁεʃe dɑ̃ lə vɑ̃, u tutə pεʁsɔnə ɛ̃tεlliʒɑ̃tə ni akɔʁdə kə pø də tɑ̃ ?
sε ʒɑ̃ dɔ̃ lε popjεʁəz- e lε pa sɔ̃ luʁd, ɔ̃ œ̃ sεʁvo ki ʁəsɑ̃blə a dy iauʁ, də tus noz- amiz- ɔ̃n- oʁa vitə fε lə tuʁ, puʁ nə pɑ̃se ka œ̃ səl ki εt- œ̃ vʁε fuʁ, ty oʁa dəvine kil saʒi də de asteʁiskə asteʁiskə asteʁiskə asteʁiskə εn asteʁiskə asteʁiskə asteʁiskə.
o kə : la bεtizə nepɥizə… a mwɛ̃ kə, kɔmə oz- otʁə, e kwa kɔ̃n- ɑ̃ dizə, də lɛ̃tεllεktɥεl o kɔmœ̃ dε mɔʁtεl, εllə epɥizə. sɔ̃n- apɔlɔʒi nε plysz- a fεʁə, sε syʁ ! sε maləʁøzəmɑ̃ tus lε ʒuʁ kə sa twalə εllə la tisə, puʁ mwa εllə ε sɛ̃ɔnimə də meʃɑ̃səte, e dɑ̃ mɔ̃ sεʁvo εllə latizə, kaʁ ʒə nə pø kə ʁεste tʁistə dəvɑ̃ sə tas dimɔ̃disə.
sə tas dimɔ̃disə ki εmə tʁεte lεz- otʁə- dɔʁdyʁə, afɛ̃ də lœʁ fεʁə kʁwaʁə kil vit dɑ̃ la lyksyʁə, e kə sεt- ynə pεʁsɔnalite ɛ̃tεlliʒɑ̃tə o bεlləz- alyʁə, povʁə tipə, il sε tʁε bjɛ̃ kil vo mwɛ̃ kœ̃ vjø ɡalyʁə, e kə mεmə paʁ amitje, sa kɔ̃paɲi nε pa ynə sinekyʁə.
kɔmɑ̃ pø tɔ̃ vue ynə vi ɑ̃tjεʁə a sεtə tʁistə matjεʁə, a sεtə bεtizə ki, sɑ̃ nyl dutə, də lɛ̃tεlliʒɑ̃sə ε lɑ̃timatjεʁə ? sɑ̃ sə ʁɑ̃dʁə kɔ̃tə kil ε tɑ̃ də ʃɑ̃ʒe sε manjεʁə, apʁɑ̃dʁə, sə ʁapʁoʃe, apʁivwaze, εme puʁ ʁɑ̃pliʁ sa panjεʁə, e ɑ̃fɛ̃ dəvəniʁ lə pɔʁtə paʁɔlə dynə otʁə banjεʁə.
sɥi ʒə fu də nə pwɛ̃ kɔ̃pʁɑ̃dʁə sεz- inεpti ki ɑ̃vaise mɔ̃n- εspʁi ? sɥi ʒə fu də nə pwɛ̃ kɔ̃pʁɑ̃dʁə sε ʒɑ̃z- e lə mal kilz- ɑ̃ʒɑ̃dʁe ? puʁkwa la meʃɑ̃səte e la bεtizə sɔ̃ puʁ mwa la mεmə sɔtizə ? puʁkwa mɔ̃n- ɛ̃tεlliʒɑ̃sə, osi mεɡʁə swa tεllə, mɛ̃tεʁdi tutə aleʒɑ̃sə ? ʒə dwaz- εtʁə œ̃n- ɔmə a paʁ, ki də la bεtizə nεmə kə sɔ̃ depaʁ, də pœʁ pø tεtʁə dɑ̃n- avwaʁ eʁite ynə paʁ.
kɑ̃ sɑ̃n- ε tʁo : la bεtizə nepɥizə… a mwɛ̃ kə, kɔmə oz- otʁə, e kwa kɔ̃n- ɑ̃ dizə, də lɛ̃tεllεktɥεl o kɔmœ̃ dε mɔʁtεl, εllə epɥizə. sɔ̃n- apɔlɔʒi nε plysz- a fεʁə, sε syʁ ! sε maləʁøzəmɑ̃ tus lε ʒuʁ kə sa twalə εllə la tisə, puʁ mwa εllə ε sɛ̃ɔnimə də meʃɑ̃səte, e dɑ̃ mɔ̃ sεʁvo εllə latizə, kaʁ ʒə nə pø kə ʁεste tʁistə dəvɑ̃ sə tas dimɔ̃disə.
sə kə ʒapεllə mε pɑ̃se pʁɔfɔ̃də nə vjεne pa dɑ̃ la ʒuʁne, o kuʁ də mɔ̃ tʁavaj ma fwa ase bjɛ̃ məne, kaʁ dεz- ide pwɛ̃te o bu də mɔ̃ ne, e sε lə swaʁ ɑ̃n- ekʁivɑ̃ kə ʒə pø lεz- εkspʁime, sεt- a twa sə swaʁ kə ʒə lε dɔnə, kaʁ ta dusə amitje ma ɛ̃tεʁpεlle.
ɑ̃kɔʁə œ̃ deliʁə puʁ muʁiʁ də ʁiʁə, mε lə syʒε nuz- a fε fʁiʁə, e bjɛ̃ kə ɡʁo suz- e ʒakpo, ɔ̃ na pa ɡaɲe la tiʁəliʁə, avεk lenεʁɡymεnə kə ʒə satiʁizə, ɔ̃ lə vwa, ɔ̃ lə vit, ɔ̃ lə sybi e la sɔsjete lə tiʁə, e dε fwa dɑ̃ ma tεtə il εt- ɑ̃ miʁə. alɔʁ ʒə lə tiʁə.
Syllabes Phonétique : L’antimatière Du Complexe Du Yaourt
la=bε=ti=zə=nep=ɥi=zə=a=mwɛ̃=kə=kɔ=mə=o=zo=tʁə=e=kwa=kɔ̃=nɑ̃=di=zə=də=lɛ̃=tεl=lεk=tɥεl=o=kɔ=mœ̃=dε=mɔʁ=tεl=εl=lə=ep=ɥi=zə=sɔ̃=na=pɔ=lɔ=ʒi=nε=plys=za=fε=ʁə=sε=syʁ=sε=ma=lə=ʁø=zə=mɑ̃=tus=lε=ʒuʁ=kə=sa=twa=lə=εl=lə=la=ti=sə=puʁ=mwa=εl=lə=ε=sɛ̃=ɔ=ni=mə=də=me=ʃɑ̃=sə=te=e=dɑ̃=mɔ̃=sεʁ=vo=εl=lə=la=ti=zə=kaʁ=ʒə=nə=pø=kə=ʁεs=te=tʁis=tə=də=vɑ̃=sə=tas=di=mɔ̃=di=sə 108sε=vʁε=ɑ̃=fɑ̃=ʒɑ̃=nε=su=fεʁ=e=kɑ̃=ʒi=pɑ̃=sə=se=tε=lɑ̃=fe=puʁ=tɑ̃=kyl=ti=ve=lə=sa=vwaʁ=nε=pa=y=nə=sj=ɑ̃=sə=djεʁ=dəp=ɥi=lε=tɑ̃=zi=me=mɔ=ʁj=o=nu=za=vɔ̃=ze=vɔ=ly=e=e=nu=pu=vɔ̃=zɑ̃=nε=tʁə=fj=e=e=la=mε=jə=ʁə=pʁə=və=ε=də=sa=vwaʁ=si=vu=vu=dʁj=e=vi=vʁə=dɑ̃=la=pʁə=mj=ε=ʁə=ε=ʁə=puʁ=kwa=tus=sε=za=bʁy=ti=nə=fɔ̃=til=pa=le=fɔʁ=də=ʃɑ̃=ʒe=dεʁ 101
ε=sə=œ̃=ne=ta=kɔ̃s=tɑ̃=ki=fi=ni=paʁ=də=və=niʁ=pεʁ=ma=ne=kɔ=mɑ̃=pø=tɔ̃=fε=ʁə=lə=ʃwa=də=ʁεs=te=œ̃=pεʁ=pet=ɥεl=a=mεʁ=dɑ̃=sə=ʁε=sə=puʁ=sə=fε=ʁə=va=lwaʁ=paʁ=mɑ̃=kə=di=dɑ̃=ti=te=kil=sɔ̃=tu=ʒuʁ=syʁ=lε=dɑ̃=a=kʁys=də=sε=tə=bε=ti=zə=kil=pʁε=ʃe=dɑ̃=lə=vɑ̃=u=tu=tə=pεʁ=sɔ=nə=ɛ̃=tεl=li=ʒɑ̃=tə=ni=a=kɔʁ=də=kə=pø=də=tɑ̃ 91
sε=ʒɑ̃=dɔ̃=lε=po=pj=ε=ʁə=ze=lε=pa=sɔ̃=luʁd=ɔ̃=œ̃=sεʁ=vo=ki=ʁə=sɑ̃=blə=a=dy=i=a=uʁ=də=tus=no=za=mi=zɔ̃=no=ʁa=vi=tə=fε=lə=tuʁ=puʁ=nə=pɑ̃=se=ka=œ̃=səl=ki=ε=tœ̃=vʁε=fuʁ=ty=o=ʁa=də=vi=ne=kil=sa=ʒi=də=de=as=te=ʁis=kə=as=te=ʁis=kə=as=te=ʁis=kə=as=te=ʁis=kə=εn=as=te=ʁis=kə=as=te=ʁis=kə=as=te=ʁis=kə 91
okə=la=bε=ti=zə=nep=ɥi=zə=a=mwɛ̃=kə=kɔ=mə=o=zo=tʁə=e=kwa=kɔ̃=nɑ̃=di=zə=də=lɛ̃=tεl=lεk=tɥεl=o=kɔ=mœ̃=dε=mɔʁ=tεl=εl=lə=ep=ɥi=zə=sɔ̃=na=pɔ=lɔ=ʒi=nε=plys=za=fε=ʁə=sε=syʁ=sε=ma=lə=ʁø=zə=mɑ̃=tus=lε=ʒuʁ=kə=sa=twa=lə=εl=lə=la=ti=sə=puʁ=mwa=εl=lə=ε=sɛ̃=ɔ=ni=mə=də=me=ʃɑ̃=sə=te=e=dɑ̃=mɔ̃=sεʁ=vo=εl=lə=la=ti=zə=kaʁ=ʒə=nə=pø=kə=ʁεs=te=tʁis=tə=də=vɑ̃=sə=tas=di=mɔ̃=disə 108
sə=tas=di=mɔ̃=di=sə=ki=ε=mə=tʁε=te=lε=zo=tʁə=dɔʁ=dy=ʁə=a=fɛ̃=də=lœ=ʁə=fε=ʁə=kʁwa=ʁə=kil=vit=dɑ̃=la=lyk=sy=ʁə=e=kə=sε=ty=nə=pεʁ=sɔ=na=li=te=ɛ̃=tεl=li=ʒɑ̃=tə=o=bεl=lə=za=ly=ʁə=po=vʁə=ti=pə=il=sε=tʁε=bj=ɛ̃=kil=vo=mwɛ̃=kœ̃=vj=ø=ɡa=ly=ʁə=e=kə=mε=mə=paʁ=a=mi=tj=e=sa=kɔ̃=pa=ɲi=nε=pa=y=nə=si=ne=ky=ʁə 93
kɔ=mɑ̃=pø=tɔ̃=vu=e=y=nə=vi=ɑ̃=tj=ε=ʁə=a=sε=tə=tʁis=tə=ma=tj=ε=ʁə=a=sε=tə=bε=ti=zə=ki=sɑ̃=nyl=du=tə=də=lɛ̃=tεl=li=ʒɑ̃=sə=ε=lɑ̃=ti=ma=tj=ε=ʁə=sɑ̃=sə=ʁɑ̃=dʁə=kɔ̃=tə=kil=ε=tɑ̃=də=ʃɑ̃=ʒe=sε=ma=nj=ε=ʁə=a=pʁɑ̃=dʁə=sə=ʁa=pʁo=ʃe=a=pʁi=vwa=ze=ε=me=puʁ=ʁɑ̃=pliʁ=sa=pa=nj=ε=ʁə=e=ɑ̃=fɛ̃=də=və=niʁ=lə=pɔʁ=tə=pa=ʁɔ=lə=dy=nə=o=tʁə=ba=nj=ε=ʁə 104
sɥiʒə=fudə=nə=pwɛ̃=kɔ̃=pʁɑ̃dʁə=sε=zi=nεp=ti=ki=ɑ̃=va=i=se=mɔ̃=nεs=pʁi=sɥi=ʒə=fu=də=nə=pwɛ̃=kɔ̃=pʁɑ̃=dʁə=sε=ʒɑ̃=ze=lə=mal=kil=zɑ̃=ʒɑ̃=dʁe=puʁ=kwa=la=me=ʃɑ̃=sə=te=e=la=bε=ti=zə=sɔ̃=puʁ=mwa=la=mε=mə=sɔ=ti=zə=puʁ=kwa=mɔ̃=nɛ̃=tεl=li=ʒɑ̃=sə=o=si=mε=ɡʁə=swa=tεllə=mɛ̃=tεʁ=di=tu=təa=le=ʒɑ̃=sə=ʒə=dwa=zε=tʁəœ̃=nɔ=məa=paʁ=ki=də=la=bε=ti=zə=nε=mə=kə=sɔ̃=de=paʁ=də=pœʁ=pø=tε=tʁə=dɑ̃=na=vwaʁ=e=ʁi=te=y=nə=paʁ 112
kɑ̃=sɑ̃=nε=tʁo=la=bε=tizə=nep=ɥi=zə=a=mwɛ̃=kə=kɔ=məo=zo=tʁə=e=kwa=kɔ̃=nɑ̃=di=zə=də=lɛ̃=tεl=lεk=tɥεl=o=kɔ=mœ̃=dε=mɔʁ=tεl=εl=lə=ep=ɥi=zə=sɔ̃=na=pɔ=lɔ=ʒi=nε=plys=za=fε=ʁə=sε=syʁ=sε=ma=lə=ʁø=zə=mɑ̃=tus=lε=ʒuʁ=kə=sa=twa=lə=εllə=la=ti=sə=puʁ=mwa=εl=lə=ε=sɛ̃=ɔ=ni=mə=də=me=ʃɑ̃=sə=te=e=dɑ̃=mɔ̃=sεʁ=vo=εl=lə=la=ti=zə=kaʁ=ʒə=nə=pø=kə=ʁεs=te=tʁis=tə=də=vɑ̃=sə=tas=di=mɔ̃=disə 108
sə=kə=ʒa=pεl=lə=mε=pɑ̃=se=pʁɔ=fɔ̃=də=nə=vj=ε=ne=pa=dɑ̃=la=ʒuʁ=ne=o=kuʁ=də=mɔ̃=tʁa=vaj=ma=fwa=a=se=bj=ɛ̃=mə=ne=kaʁ=dε=zi=de=pwɛ̃=te=o=bu=də=mɔ̃=ne=e=sε=lə=swaʁ=ɑ̃=ne=kʁi=vɑ̃=kə=ʒə=pø=lε=zεk=spʁ=me=sε=ta=twa=sə=swaʁ=kə=ʒə=lε=dɔ=nə=kaʁ=ta=du=sə=a=mi=tj=e=ma=ɛ̃=tεʁ=pεl=le 83
ɑ̃=kɔ=ʁə=œ̃=de=li=ʁə=puʁ=mu=ʁiʁ=də=ʁi=ʁə=mε=lə=sy=ʒε=nu=za=fε=fʁi=ʁə=e=bj=ɛ̃=kə=ɡʁo=su=ze=ʒak=po=ɔ̃=na=pa=ɡa=ɲe=la=ti=ʁə=li=ʁə=a=vεk=le=nεʁ=ɡy=mε=nə=kə=ʒə=sa=ti=ʁi=zə=ɔ̃=lə=vwa=ɔ̃=lə=vit=ɔ̃=lə=sy=bi=e=la=sɔ=sj=e=te=lə=ti=ʁə=e=dε=fwa=dɑ̃=ma=tε=tə=il=ε=tɑ̃=mi=ʁə=a=lɔʁ=ʒə=lə=ti=ʁə 91
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Poesie sans commentaire

24/07/2026Poeme-France
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Slam Vengeance
Du 24/07/2026 15:57
L'écrit contient 718 mots qui sont répartis dans 1 strophes.