Texte:Ma Bonne Étoile.
A Propos du Texte
Un poème.
Le Texte
Ma bonne étoile, je la vois, chaque soir
quand le ciel est presque noir.
Elle est très brillante,
sa lumière est resplendissante.
Parfois, il arrive, pourtant,
que des nuages la voilent,
ma bonne étoile.
À faire mon voeu je continue, cependant.
Ces nuages sont souvent épars
et quand je la vois renait mon espoir.
Mais il y a aussi une autre raison :
si les nuages cachent de ma bonne étoile la vision,
détournant mon regard, je vois aussi Sirius, Jupiter,
et tant d’autres étoiles, dans la céleste sphère.
Ma bonne étoile est toujours là
quoiqu’il en soit.
quand le ciel est presque noir.
Elle est très brillante,
sa lumière est resplendissante.
Parfois, il arrive, pourtant,
que des nuages la voilent,
ma bonne étoile.
À faire mon voeu je continue, cependant.
Ces nuages sont souvent épars
et quand je la vois renait mon espoir.
Mais il y a aussi une autre raison :
si les nuages cachent de ma bonne étoile la vision,
détournant mon regard, je vois aussi Sirius, Jupiter,
et tant d’autres étoiles, dans la céleste sphère.
Ma bonne étoile est toujours là
quoiqu’il en soit.
PostScriptum
OK.
Écrivain Poldereaux
Poldereaux a publié sur le site 2499 écrits. Poldereaux est membre du site depuis l'année 2019.Lire le profil de l'auteur poète PoldereauxSyllabation De L'Écrit
Phonétique : Ma Bonne Étoile.
ma bɔnə etwalə, ʒə la vwa, ʃakə swaʁkɑ̃ lə sjεl ε pʁεskə nwaʁ.
εllə ε tʁε bʁijɑ̃tə,
sa lymjεʁə ε ʁεsplɑ̃disɑ̃tə.
paʁfwa, il aʁivə, puʁtɑ̃,
kə dε nɥaʒə la vwale,
ma bɔnə etwalə.
a fεʁə mɔ̃ vø ʒə kɔ̃tinɥ, səpɑ̃dɑ̃.
sε nɥaʒə sɔ̃ suvɑ̃ epaʁ
e kɑ̃ ʒə la vwa ʁənε mɔ̃n- εspwaʁ.
mεz- il i a osi ynə otʁə ʁεzɔ̃ :
si lε nɥaʒə kaʃe də ma bɔnə etwalə la vizjɔ̃,
detuʁnɑ̃ mɔ̃ ʁəɡaʁ, ʒə vwaz- osi siʁjys, ʒypite,
e tɑ̃ dotʁəz- etwalə, dɑ̃ la selεstə sfεʁə.
ma bɔnə etwalə ε tuʒuʁ la
kwakil ɑ̃ swa.
Récompense
Commentaire Sur La Poesie

14/01/2026 14:13Saoirse
Ton poème me fait l’effet d’une main chaude posée sur l’épaule quand on lève le nez vers le ciel. Cette "bonne étoile" a quelque chose de très intime, presque domestique, comme une présence fidèle qui attend son heure dans le noir. J’aime beaucoup la manière dont tu assumes le paradoxe : oui, parfois elle disparaît, et pourtant la foi continue, tranquille, obstinée, presque têtue comme une Irlandaise qui refuse de rentrer parce qu’il pleut.
Texte Esperance
Du 13/01/2026 12:54

