Texte:Pavés Luisants
Le Texte
Fenêtre sur cour
Chambre au papier peint jaunâtre
Regarder, appuyé sur mes coudes
La nouveauté, l’espace.
Les effluves du soir
Du restaurant alentour
Puis l’arrêt du tram
Pour déverser les gens du retour.
La rue principale
Agréable et joyeuse
Deux discothèques un théâtre
Et des interdits en veilleuse.
Une pizza, une première pour moi
Le copain guide du lieu
L’invitation dans une trattoria
La plus renommée du coin.
Parti la veille pour arriver
Le lendemain
Et d’une fille à penser
Pour un futur incertain.
Spectateurs rassemblés à l’étage
Une démonstration de moto
Kawasaki pour oublier le paquetage
L’attraction rodéo.
Mississippi dancing
Jusqu’au bout d’la nuit
Filles aux jarretelles sur belles cuisses
Lèvres au khôl qui attire.
Tous ces alignements
Dans les garages sous les bâches
Les escaliers pour les croisements
Tout remettre en place sur une place.
D’entendre les trains
De l’autre côté
Dans les poches, mes mains
Travail, un mot oublié.
De cette promesse, un jour
Le choix d’y rester
Pour toujours
Des chaînes de chaque côtéS.
J’y serai probablement encore
Conduisant une vieille Mercedes
Dans les dédales de ce décor
Et d’un placard de vestes verte.
Au matin du levant
La première chose vu
Ces pavés luisants luisants
Et des nouveaux recrus.
Ainsi passaient les heures
Sans rien me demander ni questionner
De savoir où était le bonheur
Moi, qui ne l’avait jamais trouvé.
Quand on est sur le côté
On se sent bien, ailleurs, là-bas
Dès la première seconde
Et de savoir que tout se trouvait là.
Chambre au papier peint jaunâtre
Regarder, appuyé sur mes coudes
La nouveauté, l’espace.
Les effluves du soir
Du restaurant alentour
Puis l’arrêt du tram
Pour déverser les gens du retour.
La rue principale
Agréable et joyeuse
Deux discothèques un théâtre
Et des interdits en veilleuse.
Une pizza, une première pour moi
Le copain guide du lieu
L’invitation dans une trattoria
La plus renommée du coin.
Parti la veille pour arriver
Le lendemain
Et d’une fille à penser
Pour un futur incertain.
Spectateurs rassemblés à l’étage
Une démonstration de moto
Kawasaki pour oublier le paquetage
L’attraction rodéo.
Mississippi dancing
Jusqu’au bout d’la nuit
Filles aux jarretelles sur belles cuisses
Lèvres au khôl qui attire.
Tous ces alignements
Dans les garages sous les bâches
Les escaliers pour les croisements
Tout remettre en place sur une place.
D’entendre les trains
De l’autre côté
Dans les poches, mes mains
Travail, un mot oublié.
De cette promesse, un jour
Le choix d’y rester
Pour toujours
Des chaînes de chaque côtéS.
J’y serai probablement encore
Conduisant une vieille Mercedes
Dans les dédales de ce décor
Et d’un placard de vestes verte.
Au matin du levant
La première chose vu
Ces pavés luisants luisants
Et des nouveaux recrus.
Ainsi passaient les heures
Sans rien me demander ni questionner
De savoir où était le bonheur
Moi, qui ne l’avait jamais trouvé.
Quand on est sur le côté
On se sent bien, ailleurs, là-bas
Dès la première seconde
Et de savoir que tout se trouvait là.
Écrivain Stylus
Stylus a publié sur le site 10 écrits. Stylus est membre du site depuis l'année 2018.Lire le profil de l'auteur poète StylusSyllabation De L'Écrit
Phonétique : Pavés Luisants
fənεtʁə syʁ kuʁʃɑ̃bʁə o papje pɛ̃ ʒonatʁə
ʁəɡaʁde, apyie syʁ mε kudə
la nuvote, lεspasə.
lεz- eflyvə dy swaʁ
dy ʁεstoʁɑ̃ alɑ̃tuʁ
pɥi laʁε dy tʁam
puʁ devεʁse lε ʒɑ̃ dy ʁətuʁ.
la ʁy pʁɛ̃sipalə
aɡʁeablə e ʒwajøzə
dø diskɔtεkz- œ̃ teatʁə
e dεz- ɛ̃tεʁdiz- ɑ̃ vεjøzə.
ynə piza, ynə pʁəmjεʁə puʁ mwa
lə kɔpɛ̃ ɡidə dy ljø
lɛ̃vitasjɔ̃ dɑ̃z- ynə tʁatɔʁja
la plys ʁənɔme dy kwɛ̃.
paʁti la vεjə puʁ aʁive
lə lɑ̃dəmɛ̃
e dynə fijə a pɑ̃se
puʁ œ̃ fytyʁ ɛ̃sεʁtɛ̃.
spεktatœʁ ʁasɑ̃blez- a letaʒə
ynə demɔ̃stʁasjɔ̃ də mɔto
kawazaki puʁ ublje lə pakətaʒə
latʁaksjɔ̃ ʁɔdeo.
misisipi dɑ̃siŋ
ʒysko bu dla nɥi
fijəz- o ʒaʁətεllə syʁ bεllə kɥisə
lεvʁəz- o kol ki atiʁə.
tus sεz- aliɲəmɑ̃
dɑ̃ lε ɡaʁaʒə su lε baʃə
lεz- εskalje puʁ lε kʁwazəmɑ̃
tu ʁəmεtʁə ɑ̃ plasə syʁ ynə plasə.
dɑ̃tɑ̃dʁə lε tʁɛ̃
də lotʁə kote
dɑ̃ lε poʃə, mε mɛ̃
tʁavaj, œ̃ mo ublje.
də sεtə pʁɔmεsə, œ̃ ʒuʁ
lə ʃwa di ʁεste
puʁ tuʒuʁ
dε ʃεnə də ʃakə kote.
ʒi səʁε pʁɔbabləmɑ̃ ɑ̃kɔʁə
kɔ̃dɥizɑ̃ ynə vjεjə mεʁsədə
dɑ̃ lε dedalə də sə dekɔʁ
e dœ̃ plakaʁ də vεstə vεʁtə.
o matɛ̃ dy ləvɑ̃
la pʁəmjεʁə ʃozə vy
sε pave lɥizɑ̃ lɥizɑ̃
e dε nuvo ʁəkʁys.
ɛ̃si pasε lεz- œʁ
sɑ̃ ʁjɛ̃ mə dəmɑ̃de ni kεstjɔne
də savwaʁ u etε lə bɔnœʁ
mwa, ki nə lavε ʒamε tʁuve.
kɑ̃t- ɔ̃n- ε syʁ lə kote
ɔ̃ sə sɑ̃ bjɛ̃, ajœʁ, la ba
dε la pʁəmjεʁə səɡɔ̃də
e də savwaʁ kə tu sə tʁuvε la.
Récompense
Poesie sans commentaire

01/11/2026Poeme-France
En mettant un commentaire, vous pourrez exprimer sur cet écrit : votre ressenti, un encouragement, un conseil ou simplement dire que vous l'avez lu.De plus si vous écrivez aussi sur le site, vous gagnerez des liens vers vos écrits...
Pour mettre des commentaires vous devez être membre ou poète du site. Un simple inscription suffit pour le devenir.
Texte Souvenir
Du 31/10/2026 15:05
L'écrit contient 265 mots qui sont répartis dans 14 strophes. Toutes les strophes sont composés de 4 vers. Il est possible que le texte suive une forme de poésie classique.