Poeme-France : Lecture Écrit Vérité

Texte : La Couronne Des Virus

Texte Vérité
Publié le 25/03/2020 18:02

L'écrit contient 1111 mots qui sont répartis dans 20 strophes.

Poete : Camilingue

A Propos du Texte

Au moment où une pandémie risque d’exterminer la race humaine, mon cœur et mon âme ne sauraient se permettre de garder le silence, sous la rage de la poésie.

La Couronne Des Virus

Pourquoi nous faire porter la couronne aux virus ?
Je crois en avoir une idée !
Entre le roman « The eyes of the darkness »
(Les yeux des ténèbres, en français)
De l’écrivain américain Dean Koontz, il y a environ 40 ans,
La prédiction du nouveau Covid-19 dans un épisode « des Simson ».

L’effrayant épisode 10 de la série chinoise « The secret terrius »
Datant de 2013 lequel illustre, à la perfection,
Le mode opératoire et de propagation du virus
Et la surprenante téléconférence de Bill Gates
En 2015 autour du même sujet, entre autres,
Avertissant sur « l’éventualité imminente »
De la conversion de la maladie en pandémie,
A mon humble avis, l’humanité a droit à la vérité.

Tout à coup,
Dieu seul sait à quel coût,
Le monde s’est arrêté,
On nous oblige à la maison de rester.

Par arrêté des névrosés qui nous gouvernent,
Plus de spéculations économiques,
Financières et scientifiques,
Plus de schizophrénie religieuse,
Plus de double morale
On ne peut que se livrer a la solidarité
On est en plein dans une ère d’une nouvelle souveraineté
Nous voici soudain face à l’évidence
Nous plaçant tous face à la réalité
Qu’un monde meilleur est encore possible,
Si nous y méprenons.

De plus en plus la raison se sombre dans son propre confinement,
Au gré du surdimensionnement de l’émotion.
Et l’avenir, oui celui de l’humanité est fragile et incertain.
Putain, suis-je en train, malgré mon entrain
A descendre du train,
D’écrire en vain ?
D’en être le cas, j’aime à descendre du train
Je ne veux plus être écrivain !
En effet, je le sais,
L’odorat des copains les tourne en coquins
Car ils sont trop hautains
Pour sentir le parfum des papins
Entre les mains d’un mauvais technicien,
Pour la déconstruction et reconstruction de l’humanité.

Comme l’odeur de la cupidité est nauséabonde,
Dans nos villes et dans nos champs, elle abonde
Jusqu’à nos poumon prendre le malin plaisir
A jouer le sale jeu de bonde.

Oui nous avons le droit de savoir toute la vérité
Rien que la vérité, la pure vérité autour du nouveau coronavirus.
Car, tout excès de coïncidences fait qu’il n’y ait point de coïncidence.

Assumez donc, bande de lâches votre responsabilité,
Car, la vérité c’est que vous êtes devenus dingues
Sadiques, cyniques et de plus en plus cupides
Vous voulez avoir contrôle absolu de l’humanité.
Voilà, c’est la raison pour laquelle vous nous avez amenés
Là où nous sommes aujourd’hui.
Pour ce faire, il vous en faut décimer la grande majorité.

Apres tout, ce ne serait pas trop grave,
Puisque vous en aviez déjà fait bien pire,
Rendre la terre invivable,
Réduire que de peuples en esclavage,
Les exploiter de manière outrancière,
Procéder à des pratiques génocidaires absurdes,
Rien que pour garantir nos intérêts mesquins
En vue de la satisfaction de vos ventres et bas-ventres.

Comme si cela ne suffisait pas,
Aujourd’hui vous vous comportez comme des fous
Vous nous pourchassez comme des loups,
Tout en vous enfermant dans des ballons de luxe,
Sous les feux de morbides projecteurs,
Vous n’êtes que producteurs de paresse
Bandes d’écervelés, incapables de casser des noix de coco,
Au diable votre distribution de flux grippaux et de contagions
Privant a l’humanité tout élan et velléité au bien-être.
Vous vous enfermez dans vos bulbes d’or
Alors que dehors, il y en a qui dort
Dans ce si affreux décor
Qui leur prive même de leur corps.
Vous alimentez l’obsession du luxe,
Tandis qu’au fond vous vous baignez dans la puanteur des boues.

Voilà, c’est ça votre politique,
Freinez la migration de laquelle vous vous êtes enrichis
Et vous avez le culot de l’appeler politiques étrangères.
Quelle horreur !
Vous nous dégoûtez
Quel dégoût vos manœuvres policières et militaires
Qu’elles sont grossières !
Tout ça, sous prétexte d’un pseudo suprématie blanche.

Si vous pensez que le problème véritable de l’humanité
C’est le surpeuplement,
Ben, je vous suggère immédiatement d’ôter
De votre tête cette pensée d’excrément.

Le monstre, vous l’avez vous-même accouché
Par vos stupidités et cupidités.
Maintenant, assumez vos responsabilités.
Ne vous en prenez point a l’humanité.
Car, tôt ou tard, le sang des innocents criera justice.
Je peux vous garantir que la nature se fera complice
A l’heure de leur vengeance
Et ceci sans aucun leurre ni peur.

De grâce, ne faites plus porter le fardeau
Et la couronne aux virus,
Sympathiquement, que dis-je, s scientifiquement baptisé :
Nouveau coronavirus ou Covid-19.
Cela veut dire, clairement que c’est pas nouveau,
Vous en avez fait que des modification génétiques.
Et boom, exprès ou par accident,
Il a au-delà de la mesure muté et vous a échappé.

Assumez donc vos responsabilités !
Nos pleurs ne supportent plus vos leurres.
N’ayez pas peur,
Dites au grand jour, la triste, mais pure vérité :
" Pour avoir le plein contrôle de l’humanité,
Nous sommes prêts à tout faire
Y compris en décimer la grande majorité
Et les plus rebelles neutraliser.

Malheureusement, pour un si sale boulot,
La guerre armée est plus que bonne conseillère,
Car vous n’avez point marre du sang,
Votre horreur est qu’il ne se verse pas à tout bout de champ,
Pour cela même vous en faites couler constamment,
Vous en avez pour sans peine vous souiller les mains.

Nous voici, est donc aujourd’hui au stade de guerre cybernétique,
En proie à des menaces chimique et biologique
Car, c’est la seule façon d’être des bourreaux aux mains de velours.
La catacombe des armes nucléaires vous serait-elle criante ?

Je vous plains messieurs !
N’en avez pas encore plein les culs ?
En tout cas, nous en avons déjà plein la gueule,
Rien et surtout personne, ne pourra nous arrêter
Dans notre conviction de la quête de la vérité
En vue de restituer l’humanité son intégrité et sa dignité
Dans la survie, n’a été jamais avant si menacée.

Qui êtes-vous pour décider de notre vie ou de notre mort ?
Nous savons bien que de nos préoccupations
Que vous vous en battez les crouilles !
Cependant, tôt ou tard,
La vie, la nature vous en passeront la facture.

Faites-nous la faveur de la boucler
Et laissez-nous nous démerder en vue de notre propre survie
A quel que soit le prix, même si cela ne vous convient pas.
Battez-vous en les crouilles !
et portez vous-même votre couronne de virus
Puisqu’il est de coutumes et us
telle une couronne aux vies en risque.
  • Phonétique : La Couronne Des Virus

    puʁkwa nu fεʁə pɔʁte la kuʁɔnə o viʁys ?
    ʒə kʁwaz- ɑ̃n- avwaʁ ynə ide !
    ɑ̃tʁə lə ʁɔman « tə εjz- ɔf tə daʁknes »
    (ləs iø dε tenεbʁə, ɑ̃ fʁɑ̃sεs)
    də lekʁivɛ̃ ameʁikɛ̃ dəɑ̃ kunts, il i a ɑ̃viʁɔ̃ kaʁɑ̃tə ɑ̃,
    la pʁediksjɔ̃ dy nuvo kɔvid diz- nəf dɑ̃z- œ̃n- epizɔdə « dəs sɛ̃sɔn ».

    lefʁεjɑ̃ epizɔdə di- də la seʁi ʃinwazə « tə sεkʁε teʁjys »
    datɑ̃ də dø milə tʁεzə ləkεl ilystʁə, a la pεʁfεksjɔ̃,
    lə mɔdə ɔpeʁatwaʁə e də pʁɔpaɡasjɔ̃ dy viʁys
    e la syʁpʁənɑ̃tə telekɔ̃feʁɑ̃sə də bij ɡatə
    ɑ̃ dø milə kɛ̃zə otuʁ dy mεmə syʒε, ɑ̃tʁə otʁə,
    avεʁtisɑ̃ syʁ « levɑ̃tɥalite iminɑ̃tə »
    də la kɔ̃vεʁsjɔ̃ də la maladi ɑ̃ pɑ̃demi,
    a mɔ̃n- œ̃blə avi, lymanite a dʁwa a la veʁite.

    tut- a ku,
    djø səl sε a kεl ku,
    lə mɔ̃də sεt- aʁεte,
    ɔ̃ nuz- ɔbliʒə a la mεzɔ̃ də ʁεste.

    paʁ aʁεte dε nevʁoze ki nu ɡuvεʁne,
    plys də spekylasjɔ̃z- ekɔnɔmik,
    finɑ̃sjεʁəz- e siifik,
    plys də skizɔfʁeni ʁəliʒjøzə,
    plys də dublə mɔʁalə
    ɔ̃ nə pø kə sə livʁe a la sɔlidaʁite
    ɔ̃n- εt- ɑ̃ plɛ̃ dɑ̃z- ynə εʁə dynə nuvεllə suvəʁεnəte
    nu vwasi sudɛ̃ fasə a levidɑ̃sə
    nu plasɑ̃ tus fasə a la ʁealite
    kœ̃ mɔ̃də mεjœʁ εt- ɑ̃kɔʁə pɔsiblə,
    si nuz- i mepʁənɔ̃.

    də plysz- ɑ̃ plys la ʁεzɔ̃ sə sɔ̃bʁə dɑ̃ sɔ̃ pʁɔpʁə kɔ̃finəmɑ̃,
    o ɡʁe dy syʁdimɑ̃sjɔnəmɑ̃ də lemɔsjɔ̃.
    e lavəniʁ, ui səlɥi də lymanite ε fʁaʒilə e ɛ̃sεʁtɛ̃.
    pytɛ̃, sɥi ʒə ɑ̃ tʁɛ̃, malɡʁe mɔ̃n- ɑ̃tʁɛ̃
    a desɑ̃dʁə dy tʁɛ̃,
    dekʁiʁə ɑ̃ vɛ̃ ?
    dɑ̃n- εtʁə lə ka, ʒεmə a desɑ̃dʁə dy tʁɛ̃
    ʒə nə vø plysz- εtʁə ekʁivɛ̃ !
    ɑ̃n- efε, ʒə lə sε,
    lɔdɔʁa dε kɔpɛ̃ lε tuʁnə ɑ̃ kɔkɛ̃
    kaʁ il sɔ̃ tʁo-otɛ̃
    puʁ sɑ̃tiʁ lə paʁfœ̃ dε papɛ̃
    ɑ̃tʁə lε mɛ̃ dœ̃ movε tεknisjɛ̃,
    puʁ la dekɔ̃stʁyksjɔ̃ e ʁəkɔ̃stʁyksjɔ̃ də lymanite.

    kɔmə lɔdœʁ də la kypidite ε nozeabɔ̃də,
    dɑ̃ no viləz- e dɑ̃ no ʃɑ̃, εllə abɔ̃də
    ʒyska no pumɔ̃ pʁɑ̃dʁə lə malɛ̃ plεziʁ
    a ʒue lə salə ʒø də bɔ̃də.

    ui nuz- avɔ̃ lə dʁwa də savwaʁ tutə la veʁite
    ʁjɛ̃ kə la veʁite, la pyʁə veʁite otuʁ dy nuvo kɔʁɔnaviʁys.
    kaʁ, tut- εksε də kɔɛ̃sidɑ̃sə fε kil ni ε pwɛ̃ də kɔɛ̃sidɑ̃sə.

    asyme dɔ̃k, bɑ̃də də laʃə vɔtʁə ʁεspɔ̃sabilite,
    kaʁ, la veʁite sε kə vuz- εtə dəvənys dɛ̃ɡ
    sadik, sɛ̃ikz- e də plysz- ɑ̃ plys kypidə
    vu vulez- avwaʁ kɔ̃tʁolə absɔly də lymanite.
    vwala, sε la ʁεzɔ̃ puʁ lakεllə vu nuz- avez- aməne
    la u nu sɔməz- oʒuʁdɥi.
    puʁ sə fεʁə, il vuz- ɑ̃ fo desime la ɡʁɑ̃də maʒɔʁite.

    apʁə- tu, sə nə səʁε pa tʁo ɡʁavə,
    pɥiskə vuz- ɑ̃n- avje deʒa fε bjɛ̃ piʁə,
    ʁɑ̃dʁə la teʁə ɛ̃vivablə,
    ʁedɥiʁə kə də pəpləz- ɑ̃n- εsklavaʒə,
    lεz- εksplwate də manjεʁə utʁɑ̃sjεʁə,
    pʁɔsede a dε pʁatik ʒenɔsidεʁəz- absyʁdə,
    ʁjɛ̃ kə puʁ ɡaʁɑ̃tiʁ noz- ɛ̃teʁε mεskɛ̃
    ɑ̃ vɥ də la satisfaksjɔ̃ də vo vɑ̃tʁəz- e ba vɑ̃tʁə.

    kɔmə si səla nə syfizε pa,
    oʒuʁdɥi vu vu kɔ̃pɔʁte kɔmə dε fus
    vu nu puʁʃase kɔmə dε lu,
    tut- ɑ̃ vuz- ɑ̃fεʁmɑ̃ dɑ̃ dε balɔ̃ də lyksə,
    su lε fø də mɔʁbidə pʁɔʒεktœʁ,
    vu nεtə kə pʁɔdyktœʁ də paʁεsə
    bɑ̃də desεʁvəle, ɛ̃kapablə də kase dε nwa də kɔko,
    o djablə vɔtʁə distʁibytjɔ̃ də flyks ɡʁipoz- e də kɔ̃taʒjɔ̃
    pʁivɑ̃ a lymanite tut- elɑ̃ e vεlleite o bjɛ̃ εtʁə.
    vu vuz- ɑ̃fεʁme dɑ̃ vo bylbə dɔʁ
    alɔʁ kə dəɔʁ, il i ɑ̃n- a ki dɔʁ
    dɑ̃ sə si afʁø dekɔʁ
    ki lœʁ pʁivə mεmə də lœʁ kɔʁ.
    vuz- alimɑ̃te lɔpsesjɔ̃ dy lyksə,
    tɑ̃di ko fɔ̃ vu vu bεɲe dɑ̃ la pɥɑ̃tœʁ dε bu.

    vwala, sε sa vɔtʁə pɔlitikə,
    fʁεne la miɡʁasjɔ̃ də lakεllə vu vuz- εtəz- ɑ̃ʁiʃi
    e vuz- ave lə kylo də lapəle pɔlitikz- etʁɑ̃ʒεʁə.
    kεllə ɔʁœʁ !
    vu nu deɡute
    kεl deɡu vo manœvʁə- pɔlisjεʁəz- e militεʁə
    kεllə sɔ̃ ɡʁɔsjεʁə !
    tu sa, su pʁetεkstə dœ̃ psødo sypʁemati blɑ̃ʃə.

    si vu pɑ̃se kə lə pʁɔblεmə veʁitablə də lymanite
    sε lə syʁpəpləmɑ̃,
    bεn, ʒə vu syɡʒεʁə imedjatəmɑ̃ dote
    də vɔtʁə tεtə sεtə pɑ̃se dεkskʁemɑ̃.

    lə mɔ̃stʁə, vu lave vu mεmə akuʃe
    paʁ vo stypiditez- e kypidite.
    mɛ̃tənɑ̃, asyme vo ʁεspɔ̃sabilite.
    nə vuz- ɑ̃ pʁəne pwɛ̃ a lymanite.
    kaʁ, to u taʁ, lə sɑ̃ dεz- inɔsɑ̃ kʁjəʁa ʒystisə.
    ʒə pø vu ɡaʁɑ̃tiʁ kə la natyʁə sə fəʁa kɔ̃plisə
    a lœʁ də lœʁ vɑ̃ʒɑ̃sə
    e səsi sɑ̃z- okœ̃ ləʁə ni pœʁ.

    də ɡʁasə, nə fεtə plys pɔʁte lə faʁdo
    e la kuʁɔnə o viʁys,
    sɛ̃patikəmɑ̃, kə di ʒə, εs siifikəmɑ̃ batize :
    nuvo kɔʁɔnaviʁysz- u kɔvid diz- nəf.
    səla vø diʁə, klεʁəmɑ̃ kə sε pa nuvo,
    vuz- ɑ̃n- ave fε kə dε mɔdifikasjɔ̃ ʒenetik.
    e bum, εkspʁεz- u paʁ aksidɑ̃,
    il a o dəla də la məzyʁə myte e vuz- a eʃape.

    asyme dɔ̃k vo ʁεspɔ̃sabilite !
    no plœʁ nə sypɔʁte plys vo ləʁə.
    nεje pa pœʁ,
    ditəz- o ɡʁɑ̃ ʒuʁ, la tʁistə, mε pyʁə veʁite :
    "puʁ avwaʁ lə plɛ̃ kɔ̃tʁolə də lymanite,
    nu sɔmə pʁεz- a tu fεʁə
    i kɔ̃pʁiz- ɑ̃ desime la ɡʁɑ̃də maʒɔʁite
    e lε plys ʁəbεllə nøtʁalize.

    maləʁøzəmɑ̃, puʁ œ̃ si salə bulo,
    la ɡeʁə aʁme ε plys kə bɔnə kɔ̃sεjεʁə,
    kaʁ vu nave pwɛ̃ maʁə dy sɑ̃,
    vɔtʁə ɔʁœʁ ε kil nə sə vεʁsə pa a tu bu də ʃɑ̃,
    puʁ səla mεmə vuz- ɑ̃ fεtə kule kɔ̃stamɑ̃,
    vuz- ɑ̃n- ave puʁ sɑ̃ pεnə vu suje lε mɛ̃.

    nu vwasi, ε dɔ̃k oʒuʁdɥi o stadə də ɡeʁə sibεʁnetikə,
    ɑ̃ pʁwa a dε mənasə ʃimikə e bjɔlɔʒikə
    kaʁ, sε la sələ fasɔ̃ dεtʁə dε buʁʁoz- o mɛ̃ də vəluʁ.
    la katakɔ̃bə dεz- aʁmə- nykleεʁə vu səʁε tεllə kʁjɑ̃tə ?

    ʒə vu plɛ̃ mesjœʁ !
    nɑ̃n- ave pa ɑ̃kɔʁə plɛ̃ lε kyl ?
    ɑ̃ tu ka, nuz- ɑ̃n- avɔ̃ deʒa plɛ̃ la ɡələ,
    ʁjɛ̃ e syʁtu pεʁsɔnə, nə puʁʁa nuz- aʁεte
    dɑ̃ nɔtʁə kɔ̃viksjɔ̃ də la kεtə də la veʁite
    ɑ̃ vɥ də ʁεstitɥe lymanite sɔ̃n- ɛ̃teɡʁite e sa diɲite
    dɑ̃ la syʁvi, na ete ʒamεz- avɑ̃ si mənase.

    ki εtə vu puʁ deside də nɔtʁə vi u də nɔtʁə mɔʁ ?
    nu savɔ̃ bjɛ̃ kə də no pʁeɔkypasjɔ̃
    kə vu vuz- ɑ̃ bate lε kʁujə !
    səpɑ̃dɑ̃, to u taʁ,
    la vi, la natyʁə vuz- ɑ̃ pasəʁɔ̃ la faktyʁə.

    fεtə nu la favœʁ də la bukle
    e lεse nu nu demεʁde ɑ̃ vɥ də nɔtʁə pʁɔpʁə syʁvi
    a kεl kə swa lə pʁi, mεmə si səla nə vu kɔ̃vjɛ̃ pa.
    bate vuz- ɑ̃ lε kʁujə !
    e pɔʁte vu mεmə vɔtʁə kuʁɔnə də viʁys
    pɥiskil ε də kutyməz- e ys
    tεllə ynə kuʁɔnə o viz- ɑ̃ ʁiskə.

PostScriptum

Au moment où une pandémie risque d’exterminer la race humaine, mon cœur et mon âme ne sauraient se permettre de garder le silence, sous la rage de la poésie.

Historique des Modifications

25/03/2020 19:25
25/03/2020 19:23

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Commentaire Sur La Poesie


Auteur de Poésie
25/03/2020 19:26Camilingue

Tout à coup, Dieu seul sait à quel coût, le monde s’est arrêté. Par arrêté des névrosés qui nous gouvernent, plus de spéculations économiques, financières et scientifiques, plus de schizophrénie religieuse, seule la morale et la solidarité font preuve de souveraineté. De plus en plus la raison se confine, au gré du sur-dimensionnement de l’émotion. Et l’avenir de l’humanité est fragile et incertain. Putain, suis-je en train, malgré mon entrain à descendre du train, d’écrire en vain. En effet, je le sais, l’odorat des copains sont trop hautains pour sentir le parfum comme du papins entre les mains d’un mauvais technicien. Comme l’odeur de la cupidité est nauséabonde, dans nos villes elle abonde et jusqu’à nos poumon prend le malin plaisir de jouer le sale rôle de bonde.