Poeme-France : Lecture Écrit Amour-Amitié

Poeme : Lisez Svp Vous Aller Pleurer

Poème Amour-Amitié
Publié le 30/07/2005 14:55

L'écrit contient 1243 mots qui sont répartis dans 9 strophes.

Poete : Nini_22405

Lisez Svp Vous Aller Pleurer

Quand j’étais un chiot, je t’ai amusé avec mes cabrioles et t’ai fait rire. Tu m’as appelé ton enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu ton meilleur ami. Toutes les fois que j’étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et me demandais « Comment est-ce possible ? », mais après on s’amusait ensemble.

Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que tu étais terriblement occupé, mais nous y avons travaillé ensemble. Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets, et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.

Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades de voiture, arrêts pour de la crème glacée (j’ai seulement eu le cornet parce que « la glace est mauvaise pour les chiens, » comme tu disais) , et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison.

Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et à te concentrer sur ta carrière, et plus de temps à chercher un compagnon humain. Je t’ai attendu patiemment, t’ai consolé après chaque déchirements de cœur et chaque déception, ne t’ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer.
Et puis tu es tombé amoureux. Elle, maintenant ta femme, n’est pas une « personne chien », mais je l’ai accueillie dans notre maison, essayé de lui montrer de l’affection, et lui ai obéi. J’étais heureux parce que tu étais heureux.
Ensuite les bébés humains sont arrivés et j’ai partagé votre excitation. J’étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi. Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser, et j’ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce ou dans une niche. Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un « prisonnier de l’amour ».

Comme ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami. Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes, ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m’ont donné des baisers sur le nez. J’aimais tout d’eux et leurs caresses - parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes - et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était.

J’allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l’allée. Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien, tu leur montrais une photo de moi dans ton portefeuille et tu leur racontais des histoires à mon propos. Ces dernières années tu répondais juste « oui » et changeais de sujet. Je suis passé du statut de « ton chien » à « seulement un chien, » et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi.
Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville, et vous allez déménager dans un appartement qui n’autorise pas d’animaux familiers. Tu as fait le bon choix pour ta « famille », mais il y eut un temps où j’étais ta seule famille.
J’étais excité par la promenade en voiture jusqu’à ce que nous arrivions au refuge pour animaux. Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir. Tu as rempli la paperasserie et as dit : « Je sais que vous trouverez une bonne maison pour elle. » Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé. Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec « des papiers. » Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il a crié « Non, Papa ! S’il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien ! » Et je me suis inquiété pour lui. Quelles leçons lui avez-vous apprises à l’instant au sujet de l’amitié et la loyauté, au sujet de l’amour et de la responsabilité, et au sujet du respect pour toute vie ? Tu m’as donné un « au revoir caresse » sur la tête, as évité mes yeux, et as refusé de prendre mon collier avec vous.
Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y a de cela plusieurs mois et que vous n’aviez rien fait pour me trouver une autre bonne maison. Elles ont secoué la tête et ont dit : « Comment est-ce possible ? ».

Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés le leur permettent. Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j’ai perdu l’appétit il y a plusieurs jours. Au début, chaque fois que quelqu’un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c’était toi, que tu avais changé d’avis, que c’était juste un mauvais rêve… ou j’espérais tout au moins que ça soit quelqu’un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver. Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l’attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et j’ai attendu.

J’ai entendu ses pas quand elle s’approchait de moi en fin de journée, et j’ai trottiné le long de l’allée jusqu’à une pièce séparée. Une pièce heureusement tranquille. Elle m’a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m’a dit de ne pas m’inquiéter. Mon cœur battait d’appréhension à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement. Le « prisonnier de l’amour » avait survécu à travers les jours. Comme c’est dans ma nature, je me suis plutôt inquiété pour elle. Le fardeau qu’elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la même manière que je connaissais votre humeur chaque jour. Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.

J’ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d’années. Elle a glissé l’aiguille hypodermique habilement dans ma veine. Quand j’ai senti la piqûre et le liquide se répandre à travers mon corps, je me suis assoupie, l’ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré : « Comment as-tu pu ? ». Peut-être parce qu’elle comprenait mon langage, elle a dit « je suis si désolée. » Elle m’a étreint, et m’a expliqué précipitamment que c’était son travail de s’assurer que j’allais à une meilleure place où je ne serais pas ignoré ou abusé ou abandonné, où j’aurais à pourvoir moi-même à mes besoins, une place remplie d’amour et de lumière très différent de cet endroit. Et avec mes dernières forces, j’ai essayé de me transporter jusqu’à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue que mon « Comment as-tu pu ? » n’était pas dirigé contre elle. C’était à toi, Mon Maître Bien-aimé, que je pensais.
Je penserai à toi et t’attendrai à jamais.
  • Pieds Hyphénique: Lisez Svp Vous Aller Pleurer

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    en=suite=les=bé=bés=hu=mains=sont=ar=ri=vés=et=jai=par=ta=gé=vo=tre=ex=ci=ta=tion=jé=tais=fas=ci=né=par=leur=cou=leur=ro=se=leur=o=deur=et=je=vou=lais=les=pou=pon=ner=aus=si=seu=le=ment=vous=vous=ê=tes=in=quié=tés=que=je=puis=se=les=bles=ser=et=jai=pas=sé=la=plu=part=de=mon=temps=ban=ni=dans=u=neau=tre=piè=ce=ou=dans=u=ne=niche=oh=com=me=je=vou=lais=les=ai=mer=mais=je=suis=de=ve=nu=un=pri=son=nier=de=la=mour 108

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    après=vo=tre=dé=part=les=deux=gen=ti=lles=da=mes=ont=dit=que=vous=sa=viez=pro=ba=ble=ment=au=su=jet=de=vo=tre=dé=part=il=y=a=de=ce=la=plu=si=eurs=mois=et=que=vous=na=viez=rien=fait=pour=me=trou=ver=u=ne=au=tre=bon=ne=mai=son=el=les=ont=se=cou=é=la=tê=te=et=ont=dit=com=ment=est=ce=pos=si=ble 78

    ils=sont=aus=si=at=ten=tifs=à=nous=i=ci=dans=le=re=fuge=que=leurs=pro=gram=mes=char=gés=le=leur=per=mettent=ils=nous=nour=ris=sent=bien=sûr=mais=jai=per=du=lap=pé=tit=il=y=a=plu=sieurs=jours=au=dé=but=cha=que=fois=que=quel=quun=pas=sait=près=de=ma=ca=ge=je=me=dé=pê=chais=en=es=pé=rant=que=cé=tait=toi=que=tu=a=vais=chan=gé=da=vis=que=cé=tait=jus=teun=mau=vais=rê=ve=ou=jes=pé=rais=tout=au=moins=que=ça=soit=quel=quun=qui=se=sou=cie=de=moi=et=qui=pour=rait=me=sau=ver=quand=je=me=suis=ren=du=comp=te=que=je=ne=pour=rais=pas=ri=va=li=ser=a=vec=les=au=tres=chiots=qui=fo=lâ=traient=pour=at=ti=rer=lat=ten=tion=je=me=suis=re=ti=ré=dans=un=coin=de=la=ca=ge=et=jai=at=ten=du 170

    jai=enten=du=ses=pas=quand=elle=sap=pro=chait=de=moi=en=fin=de=jour=née=et=jai=trot=ti=né=le=long=de=lal=lée=jus=quà=u=ne=piè=ce=sé=pa=rée=une=piè=ce=heu=reu=se=ment=tran=quille=el=le=ma=pla=cé=sur=la=ta=bleet=a=frot=té=mes=o=rei=lles=et=ma=dit=de=ne=pas=min=quié=ter=mon=cœur=bat=tait=dap=pré=hen=sion=à=ce=qui=é=tait=à=ve=nir=mais=il=y=a=vait=aus=si=un=sen=ti=ment=de=sou=la=ge=ment=le=pri=son=nier=de=la=mour=a=vait=sur=vé=cu=à=tra=vers=les=jours=com=me=cest=dans=ma=na=tu=re=je=me=suis=plu=tôt=in=qui=é=té=pour=elle=le=far=deau=quel=le=por=te=pè=se=lour=de=ment=sur=el=le=et=je=le=sais=de=la=mê=me=ma=niè=re=que=je=con=nais=sais=vo=tre=hu=meur=cha=que=jour=el=le=a=pla=cé=u=ne=chaî=ne=dou=ce=ment=au=tour=de=ma=pat=te=de=de=vant=et=u=ne=lar=me=a=rou=lé=sur=sa=joue 208

    jai=lé=ché=sa=main=de=la=même=fa=çon=que=je=te=con=so=lais=il=y=a=tant=dan=nées=el=lea=glis=sé=lai=guille=hy=po=der=mi=que=ha=bile=ment=dans=ma=veine=quand=jai=sen=ti=la=pi=qû=re=et=le=li=qui=de=se=ré=pan=dre=à=tra=vers=mon=corps=je=me=suis=as=sou=pie=lai=exa=mi=née=de=mes=gen=tils=yeux=et=ai=mur=mu=ré=com=ment=as=tu=pu=peut=tê=tre=par=ce=quel=le=com=pre=nait=mon=lan=ga=ge=el=le=a=dit=je=suis=si=dé=so=lée=el=le=ma=é=treint=et=ma=ex=pli=qué=pré=ci=pi=tam=ment=que=cé=tait=son=tra=vail=de=sas=su=rer=que=jal=lais=à=u=ne=meilleu=re=pla=ce=où=je=ne=se=rais=pas=i=gno=ré=ou=a=bu=sé=ou=a=ban=don=né=où=jau=rais=à=pour=voir=moi=mê=me=à=mes=be=soins=u=ne=pla=ce=rem=plie=da=mour=et=de=lu=miè=re=très=dif=fé=rent=de=cet=en=droit=et=a=vec=mes=der=niè=res=for=ces=jai=es=sayé=de=me=trans=por=ter=jus=quà=elle=et=lui=ex=pli=quer=a=vec=un=coup=sourd=de=ma=queue=que=mon=com=ment=as=tu=pu=né=tait=pas=di=ri=gé=con=tre=elle=cé=tait=à=toi=mon=maî=tre=bien=ai=mé=que=je=pen=sais 260
    je=pen=se=rai=à=toi=et=tat=ten=drai=à=ja=mais 13
  • Phonétique : Lisez Svp Vous Aller Pleurer

    kɑ̃ ʒetεz- œ̃ ʃjo, ʒə tε amyze avεk mε kabʁjɔləz- e tε fε ʁiʁə. ty ma apəle tɔ̃n- ɑ̃fɑ̃, e ɑ̃ depi də plyzjœʁ ʃosyʁə maʃez- e kεlkz- ɔʁεjez- asasine, ʒə sɥi dəvəny tɔ̃ mεjœʁ ami. tutə lε fwa kə ʒetε meʃɑ̃ ty aʒitε tɔ̃ dwa vεʁ mwa e mə dəmɑ̃dεs « kɔmɑ̃ ε sə pɔsiblə ? », mεz- apʁεz- ɔ̃ samyzε ɑ̃sɑ̃blə.

    mɔ̃n- edykasjɔ̃ a pʁiz- œ̃ pø plys lɔ̃tɑ̃ kə pʁevy, paʁsə kə ty etε teʁibləmɑ̃ ɔkype, mε nuz- i avɔ̃ tʁavaje ɑ̃sɑ̃blə. ʒə mə suvjɛ̃ də sε nɥiz- u ʒə fuinε dɑ̃ lə li e ekutε tε kɔ̃fidɑ̃səz- e ʁεvə sεkʁε, e ʒə kʁwajε kə la vi nə puʁʁε pa εtʁə plys paʁfεtə.

    nu sɔməz- ale puʁ də lɔ̃ɡ pʁɔmənadəz- e kuʁsə- dɑ̃ lə paʁk, pʁɔmənadə də vwatyʁə, aʁε puʁ də la kʁεmə ɡlaseə (ʒε sələmɑ̃ y lə kɔʁnε paʁsə kə « la ɡlasə ε movεzə puʁ lε ʃjɛ̃, » kɔmə ty dizεs) , e ʒə fəzε də lɔ̃ɡ sjεstəz- o sɔlεj ɑ̃n- atɑ̃dɑ̃ kə ty ʁɑ̃tʁəz- a la mεzɔ̃.

    pʁɔɡʁesivəmɑ̃, ty a kɔmɑ̃se a pase plys də tɑ̃z- o tʁavaj e a tə kɔ̃sɑ̃tʁe syʁ ta kaʁjεʁə, e plys də tɑ̃z- a ʃεʁʃe œ̃ kɔ̃paɲɔ̃ ymɛ̃. ʒə tε atɑ̃dy pasjamɑ̃, tε kɔ̃sɔle apʁε ʃakə deʃiʁəmɑ̃ də kœʁ e ʃakə desεpsjɔ̃, nə tε ʒamε ʁepʁimɑ̃de o syʒε də movεzə desizjɔ̃, e mə sɥiz- ebaty avεk ʒwa lɔʁ də tε ʁətuʁz- o fwaje.
    e pɥi ty ε tɔ̃be amuʁø. εllə, mɛ̃tənɑ̃ ta famə, nε pa ynə « pεʁsɔnə ʃjən », mε ʒə lε akœji dɑ̃ nɔtʁə mεzɔ̃, esεje də lɥi mɔ̃tʁe də lafεksjɔ̃, e lɥi ε ɔbei. ʒetεz- œʁø paʁsə kə ty etεz- œʁø.
    ɑ̃sɥitə lε bebez- ymɛ̃ sɔ̃t- aʁivez- e ʒε paʁtaʒe vɔtʁə εksitasjɔ̃. ʒetε fasine paʁ lœʁ kulœʁ ʁozə, lœʁ ɔdœʁ, e ʒə vulε lε pupɔne osi. sələmɑ̃ vu vuz- εtəz- ɛ̃kjete kə ʒə pɥisə lε blese, e ʒε pase la plypaʁ də mɔ̃ tɑ̃ bani dɑ̃z- ynə otʁə pjεsə u dɑ̃z- ynə niʃə. ɔ, kɔmə ʒə vulε lεz- εme, mε ʒə sɥi dəvəny yn « pʁizɔnje də lamuʁ ».

    kɔmə ilz- ɔ̃ kɔmɑ̃se a ɡʁɑ̃diʁ, ʒə sɥi dəvəny lœʁ ami. il sə sɔ̃t- akʁoʃez- a ma fuʁʁyʁə e sə sɔ̃ ləve syʁ lœʁ ʒɑ̃bə bʁɑ̃lɑ̃tə, ɔ̃ puse lœʁ dwa dɑ̃ mεz- iø, fuje mεz- ɔʁεjə, e mɔ̃ dɔne dε bεze syʁ lə ne. ʒεmε tu døz- e lœʁ kaʁesə paʁsə kə lε tjεnəz- etε mɛ̃tənɑ̃ si pø fʁekɑ̃təz- e ʒə lεz- oʁε defɑ̃dysz- avεk ma vi si bəzwɛ̃ etε.

    ʒalε dɑ̃ lœʁ liz- e ekutε lœʁ susiz- e ʁεvə sεkʁε, e ɑ̃sɑ̃blə nuz- atɑ̃djɔ̃ lə sɔ̃ də ta vwatyʁə dɑ̃ lale. il i y œ̃ tɑ̃, kɑ̃ lεz- otʁə- tə dəmɑ̃dε si ty avεz- œ̃ ʃjɛ̃, ty lœʁ mɔ̃tʁεz- ynə fɔto də mwa dɑ̃ tɔ̃ pɔʁtəfœjə e ty lœʁ ʁakɔ̃tε dεz- istwaʁəz- a mɔ̃ pʁɔpo. sε dεʁnjεʁəz- ane ty ʁepɔ̃dε ʒystə « ui » εt ʃɑ̃ʒε də syʒε. ʒə sɥi pase dy staty də « tɔ̃ ʃjən » a « sələmɑ̃ œ̃ ʃjɛ̃, » εt vu vuz- εtəz- ɔfɑ̃se də ʃakə depɑ̃sə puʁ mwa.
    mɛ̃tənɑ̃, vuz- avez- ynə nuvεllə ɔkazjɔ̃ də kaʁjεʁə dɑ̃z- ynə otʁə vilə, e vuz- ale demenaʒe dɑ̃z- œ̃n- apaʁtəmɑ̃ ki notɔʁizə pa danimo familje. ty a fε lə bɔ̃ ʃwa puʁ ta « famijə », mεz- il i y œ̃ tɑ̃z- u ʒetε ta sələ famijə.
    ʒetεz- εksite paʁ la pʁɔmənadə ɑ̃ vwatyʁə ʒyska sə kə nuz- aʁivjɔ̃z- o ʁəfyʒə puʁ animo. səla sɑ̃tε lε ʃjɛ̃z- e ʃa, la pœʁ, lə dezεspwaʁ. ty a ʁɑ̃pli la papəʁasəʁi e a di : « ʒə sε kə vu tʁuvəʁez- ynə bɔnə mεzɔ̃ puʁ εllə. » ils ɔ̃-ose lεz- epoləz- e vuz- ɔ̃ ʒəte œ̃ ʁəɡaʁ atʁiste. il kɔ̃pʁεne la ʁealite ki fε fasə a œ̃ ʃjɛ̃ ɑ̃tʁə døz- aʒə, mεmə œ̃n- avək « dəs papje. » ty a dy fɔʁse lε dwa də tɔ̃ fis puʁ lε detaʃe də mɔ̃ kɔl e il a kʁje « nɔ̃, papa ! sil tə plε, nə lε lεsə pa pʁɑ̃dʁə mɔ̃ ʃjɛ̃ ! » εt ʒə mə sɥiz- ɛ̃kjete puʁ lɥi. kεllə ləsɔ̃ lɥi ave vuz- apʁizəz- a lɛ̃stɑ̃ o syʒε də lamitje e la lwajote, o syʒε də lamuʁ e də la ʁεspɔ̃sabilite, e o syʒε dy ʁεspε puʁ tutə vi ? ty ma dɔne yn « o ʁəvwaʁ kaʁesə » syʁ la tεtə, a evite mεz- iø, e a ʁəfyze də pʁɑ̃dʁə mɔ̃ kɔlje avεk vu.
    apʁε vɔtʁə depaʁ, lε dø ʒɑ̃tijə daməz- ɔ̃ di kə vu savje pʁɔbabləmɑ̃ o syʒε də vɔtʁə depaʁ il i a də səla plyzjœʁ mwaz- e kə vu navje ʁjɛ̃ fε puʁ mə tʁuve ynə otʁə bɔnə mεzɔ̃. εlləz- ɔ̃ səkue la tεtə e ɔ̃ di : « kɔmɑ̃ ε sə pɔsiblə ? ».

    il sɔ̃t- osi atɑ̃tifz- a nuz- isi dɑ̃ lə ʁəfyʒə kə lœʁ pʁɔɡʁamə ʃaʁʒe lə lœʁ pεʁmεte. il nu nuʁʁise, bjɛ̃ syʁ, mε ʒε pεʁdy lapeti il i a plyzjœʁ ʒuʁ. o deby, ʃakə fwa kə kεlkœ̃ pasε pʁε də ma kaʒə, ʒə mə depεʃεz- ɑ̃n- εspeʁɑ̃ kə setε twa, kə ty avε ʃɑ̃ʒe davi, kə setε ʒystə œ̃ movε ʁεvə… u ʒεspeʁε tut- o mwɛ̃ kə sa swa kεlkœ̃ ki sə susi də mwa e ki puʁʁε mə sove. kɑ̃ ʒə mə sɥi ʁɑ̃dy kɔ̃tə kə ʒə nə puʁʁε pa ʁivalize avεk lεz- otʁə- ʃjo ki fɔlatʁε puʁ atiʁe latɑ̃sjɔ̃, ʒə mə sɥi ʁətiʁe dɑ̃z- œ̃ kwɛ̃ də la kaʒə e ʒε atɑ̃dy.

    ʒε ɑ̃tɑ̃dy sε pa kɑ̃t- εllə sapʁoʃε də mwa ɑ̃ fɛ̃ də ʒuʁne, e ʒε tʁɔtine lə lɔ̃ də lale ʒyska ynə pjεsə sepaʁe. ynə pjεsə œʁøzəmɑ̃ tʁɑ̃kjə. εllə ma plase syʁ la tablə e a fʁɔte mεz- ɔʁεjə, e ma di də nə pa mɛ̃kjete. mɔ̃ kœʁ batε dapʁeɑ̃sjɔ̃ a sə ki etε a vəniʁ, mεz- il i avε osi œ̃ sɑ̃timɑ̃ də sulaʒəmɑ̃. lə « pʁizɔnje də lamuʁ » avε syʁveky a tʁavεʁ lε ʒuʁ. kɔmə sε dɑ̃ ma natyʁə, ʒə mə sɥi plyto ɛ̃kjete puʁ εllə. lə faʁdo kεllə pɔʁtə pεzə luʁdəmɑ̃ syʁ εllə, e ʒə lə sε, də la mεmə manjεʁə kə ʒə kɔnεsε vɔtʁə ymœʁ ʃakə ʒuʁ. εllə a plase ynə ʃεnə dusəmɑ̃ otuʁ də ma patə də dəvɑ̃ e ynə laʁmə a ʁule syʁ sa ʒu.

    ʒε leʃe sa mɛ̃ də la mεmə fasɔ̃ kə ʒə tə kɔ̃sɔlεz- il i a tɑ̃ dane. εllə a ɡlise lεɡɥjə ipɔdεʁmikə-abiləmɑ̃ dɑ̃ ma vεnə. kɑ̃ ʒε sɑ̃ti la pikyʁə e lə likidə sə ʁepɑ̃dʁə a tʁavεʁ mɔ̃ kɔʁ, ʒə mə sɥiz- asupi, lε εɡzamine də mε ʒɑ̃tilz- iøz- e ε myʁmyʁe : « kɔmɑ̃ a ty py ? ». pø tεtʁə paʁsə kεllə kɔ̃pʁənε mɔ̃ lɑ̃ɡaʒə, εllə a dit « ʒə sɥi si dezɔle. » εllə ma etʁɛ̃, e ma εksplike pʁesipitamɑ̃ kə setε sɔ̃ tʁavaj də sasyʁe kə ʒalεz- a ynə mεjəʁə plasə u ʒə nə səʁε pa iɲɔʁe u abyze u abɑ̃dɔne, u ʒoʁεz- a puʁvwaʁ mwa mεmə a mε bəzwɛ̃, ynə plasə ʁɑ̃pli damuʁ e də lymjεʁə tʁε difeʁɑ̃ də sεt ɑ̃dʁwa. e avεk mε dεʁnjεʁə fɔʁsə, ʒε esεje də mə tʁɑ̃spɔʁte ʒyska εllə e lɥi εksplike avεk œ̃ ku suʁ də ma kø kə mɔn « kɔmɑ̃ a ty py ? » netε pa diʁiʒe kɔ̃tʁə εllə. setε a twa, mɔ̃ mεtʁə bjɛ̃ εme, kə ʒə pɑ̃sε.
    ʒə pɑ̃səʁε a twa e tatɑ̃dʁε a ʒamε.
  • Pieds Phonétique : Lisez Svp Vous Aller Pleurer

    kɑ̃=ʒe=tε=zœ̃=ʃj=o=ʒə=tε=a=my=ze=a=vεk=mε=ka=bʁjɔ=lə=ze=tε=fε=ʁi=ʁə=ty=ma=a=pə=le=tɔ̃=nɑ̃=fɑ̃=e=ɑ̃=de=pi=də=ply=zjœʁ=ʃo=sy=ʁə=ma=ʃe=ze=kεl=kzɔ=ʁε=je=za=sa=si=ne=ʒə=sɥi=də=və=ny=tɔ̃=mε=jœʁ=a=mi=tu=tə=lε=fwa=kə=ʒe=tε=me=ʃɑ̃=ty=a=ʒi=tε=tɔ̃=dwa=vεʁ=mwa=e=mə=də=mɑ̃=dεs=kɔ=mɑ̃=ε=sə=pɔ=si=blə=mε=za=pʁε=zɔ̃=sa=my=zε=ɑ̃=sɑ̃=blə 100

    mɔ̃=ne=dy=ka=sj=ɔ̃=a=pʁi=zœ̃=pø=plys=lɔ̃=tɑ̃=kə=pʁe=vy=paʁ=sə=kə=ty=e=tε=te=ʁi=blə=mɑ̃=ɔ=ky=pe=mε=nu=zi=a=vɔ̃=tʁa=va=j=e=ɑ̃=sɑ̃=blə=ʒə=mə=su=vjɛ̃=də=sε=nɥi=zu=ʒə=fu=i=nε=dɑ̃=lə=li=e=e=ku=tε=tε=kɔ̃=fi=dɑ̃=sə=ze=ʁε=və=sε=kʁε=e=ʒə=kʁwa=jε=kə=la=vi=nə=puʁ=ʁε=pa=ε=tʁə=plys=paʁ=fε=tə 87

    nu=sɔ=mə=za=le=puʁ=də=lɔ̃ɡ=pʁɔ=mə=na=də=ze=kuʁ=sə=dɑ̃=lə=paʁk=pʁɔ=mə=na=də=də=vwa=ty=ʁə=a=ʁε=puʁ=də=la=kʁε=mə=ɡla=se=ə=ʒε=sə=lə=mɑ̃=y=lə=kɔʁ=nε=paʁ=sə=kə=la=ɡla=sə=ε=mo=vε=zə=puʁ=lε=ʃj=ɛ̃=kɔ=mə=ty=di=zεs=e=ʒə=fə=zε=də=lɔ̃ɡ=sjεs=tə=zo=sɔ=lεj=ɑ̃=na=tɑ̃=dɑ̃=kə=ty=ʁɑ̃=tʁə=za=la=mε=zɔ̃ 86

    pʁɔ=ɡʁe=sivə=mɑ̃=ty=a=kɔ=mɑ̃=se=a=pa=se=plys=də=tɑ̃=zo=tʁa=vaj=e=a=tə=kɔ̃=sɑ̃=tʁe=syʁ=ta=ka=ʁjε=ʁə=e=plys=də=tɑ̃=za=ʃεʁ=ʃe=œ̃=kɔ̃=pa=ɲɔ̃=y=mɛ̃=ʒə=tε=a=tɑ̃=dy=pa=sja=mɑ̃=tε=kɔ̃=sɔ=le=a=pʁε=ʃa=kə=de=ʃi=ʁə=mɑ̃=də=kœʁ=e=ʃa=kə=de=sεp=sjɔ̃=nə=tε=ʒa=mε=ʁe=pʁi=mɑ̃=de=o=sy=ʒε=də=mo=vε=zə=de=si=zjɔ̃=e=mə=sɥi=ze=ba=ty=a=vεk=ʒwa=lɔʁ=də=tε=ʁə=tuʁ=zo=fwa=je 105
    e=pɥi=ty=ε=tɔ̃=be=a=mu=ʁø=εl=lə=mɛ̃=tə=nɑ̃=ta=fa=mə=nε=pa=y=nə=pεʁ=sɔ=nə=ʃjən=mε=ʒə=lε=a=kœj=i=dɑ̃=nɔ=tʁə=mε=zɔ̃=e=sε=j=e=də=lɥi=mɔ̃=tʁe=də=la=fεk=sjɔ̃=e=lɥi=ε=ɔ=be=i=ʒe=tε=zœ=ʁø=paʁ=sə=kə=ty=e=tε=zœ=ʁø 66
    ɑ̃s=ɥitə=lε=be=be=zy=mɛ̃=sɔ̃=ta=ʁi=ve=ze=ʒε=paʁ=ta=ʒe=vɔ=tʁəεk=si=ta=sjɔ̃=ʒe=tε=fa=si=ne=paʁ=lœʁ=ku=lœʁ=ʁo=zə=lœʁ=ɔ=dœʁ=e=ʒə=vu=lε=lε=pu=pɔ=ne=o=si=sə=lə=mɑ̃=vu=vu=zε=tə=zɛ̃=kje=te=kə=ʒə=pɥi=sə=lε=ble=se=e=ʒε=pa=se=la=ply=paʁ=də=mɔ̃=tɑ̃=ba=ni=dɑ̃=zy=nə=o=tʁə=pjε=sə=u=dɑ̃=zy=nə=ni=ʃə=ɔ=kɔ=mə=ʒə=vu=lε=lε=zε=me=mε=ʒə=sɥi=də=və=ny=yn=pʁi=zɔ=nje=də=la=muʁ 109

    kɔmə=il=zɔ̃=kɔ=mɑ̃=se=a=ɡʁɑ̃=diʁ=ʒə=sɥi=də=və=ny=lœʁ=a=mi=il=sə=sɔ̃=ta=kʁo=ʃe=za=ma=fuʁ=ʁy=ʁəe=sə=sɔ̃=lə=ve=syʁ=lœʁ=ʒɑ̃=bə=bʁɑ̃=lɑ̃=tə=ɔ̃=pu=se=lœʁ=dwa=dɑ̃=mε=ziø=fu=je=mε=zɔ=ʁεjə=e=mɔ̃=dɔ=ne=dε=bε=ze=syʁ=lə=ne=ʒε=mε=tu=dø=ze=lœʁ=ka=ʁe=sə=paʁ=sə=kə=lε=tjε=nə=ze=tε=mɛ̃=tə=nɑ̃=si=pø=fʁe=kɑ̃=tə=ze=ʒə=lε=zo=ʁε=de=fɑ̃=dys=za=vεk=ma=vi=si=bə=zwɛ̃=e=tε 104

    ʒa=lε=dɑ̃=lœʁ=li=ze=e=ku=tε=lœʁ=su=si=ze=ʁεvə=sε=kʁε=e=ɑ̃=sɑ̃=blə=nu=za=tɑ̃=djɔ̃=lə=sɔ̃=də=ta=vwa=ty=ʁə=dɑ̃=la=le=il=i=y=œ̃=tɑ̃=kɑ̃=lε=zo=tʁə=tə=də=mɑ̃=dε=si=ty=a=vε=zœ̃=ʃjɛ̃=ty=lœʁ=mɔ̃=tʁε=zy=nə=fɔ=to=də=mwa=dɑ̃=tɔ̃=pɔʁ=tə=fœjəe=ty=lœʁ=ʁa=kɔ̃=tε=dε=zis=twa=ʁə=za=mɔ̃=pʁɔ=po=sε=dεʁ=njε=ʁə=za=ne=ty=ʁe=pɔ̃=dε=ʒys=tə=ui=εt=ʃɑ̃=ʒε=də=sy=ʒε=ʒə=sɥi=pa=se=dy=sta=ty=də=tɔ̃=ʃjən=a=sə=lə=mɑ̃=œ̃=ʃjɛ̃=εt=vu=vu=zε=tə=zɔ=fɑ̃=se=də=ʃa=kə=de=pɑ̃=sə=puʁ=mwa 132
    mɛ̃=tə=nɑ̃=vu=za=ve=zy=nə=nu=vεl=lə=ɔ=ka=zj=ɔ̃=də=ka=ʁjε=ʁə=dɑ̃=zy=nə=o=tʁə=vi=lə=e=vu=za=le=de=me=na=ʒe=dɑ̃=zœ̃=na=paʁ=tə=mɑ̃=ki=no=tɔ=ʁi=zə=pa=da=ni=mo=fa=mi=lje=ty=a=fε=lə=bɔ̃=ʃwa=puʁ=ta=fa=mi=jə=mε=zil=i=y=œ̃=tɑ̃=zu=ʒe=tε=ta=sə=lə=fa=mi=jə 78
    ʒe=tε=zεk=si=te=paʁ=la=pʁɔmə=na=dəɑ̃=vwa=ty=ʁə=ʒys=ka=sə=kə=nu=za=ʁi=vjɔ̃=zo=ʁə=fy=ʒə=puʁ=a=ni=mo=sə=la=sɑ̃=tε=lε=ʃjɛ̃=ze=ʃa=la=pœʁ=lə=de=zεs=pwaʁ=ty=a=ʁɑ̃=pli=la=pa=pə=ʁa=sə=ʁi=e=a=di=ʒə=sε=kə=vu=tʁu=və=ʁe=zy=nə=bɔ=nə=mε=zɔ̃=puʁ=εllə=ils=ɔ̃-o=se=lε=ze=po=lə=ze=vu=zɔ̃=ʒə=te=œ̃=ʁə=ɡaʁ=a=tʁis=te=il=kɔ̃=pʁε=ne=la=ʁe=a=li=te=ki=fε=fa=sə=a=œ̃=ʃjɛ̃=ɑ̃=tʁə=dø=za=ʒə=mε=mə=œ̃=na=vək=dəs=pa=pje=ty=a=dy=fɔʁ=se=lε=dwa=də=tɔ̃=fis=puʁ=lε=de=ta=ʃe=də=mɔ̃=kɔl=e=il=a=kʁje=nɔ̃=pa=pa=sil=tə=plε=nə=lε=lε=sə=pa=pʁɑ̃=dʁə=mɔ̃=ʃjɛ̃=εt=ʒə=mə=sɥi=zɛ̃=kje=te=puʁ=lɥi=kεl=lə=lə=sɔ̃=lɥi=a=ve=vu=za=pʁi=zə=za=lɛ̃s=tɑ̃=o=sy=ʒε=də=la=mi=tje=e=la=lwa=jo=te=o=sy=ʒε=də=la=muʁ=e=də=la=ʁεs=pɔ̃=sa=bi=li=te=e=o=sy=ʒε=dy=ʁεs=pε=puʁ=tu=tə=vi=ty=ma=dɔ=ne=yn=o=ʁə=vwaʁ=ka=ʁe=sə=syʁ=la=tε=tə=a=e=vi=te=mε=ziø=e=a=ʁə=fy=ze=də=pʁɑ̃=dʁə=mɔ̃=kɔ=lje=a=vεk=vu 252
    a=pʁε=vɔ=tʁə=de=paʁ=lε=dø=ʒɑ̃=ti=jə=da=mə=zɔ̃=di=kə=vu=sa=vje=pʁɔ=ba=blə=mɑ̃=o=sy=ʒε=də=vɔ=tʁə=de=paʁ=il=i=a=də=sə=la=ply=zjœʁ=mwa=ze=kə=vu=na=vje=ʁjɛ̃=fε=puʁ=mə=tʁu=ve=y=nə=o=tʁə=bɔ=nə=mε=zɔ̃=εl=lə=zɔ̃=sə=ku=e=la=tε=tə=e=ɔ̃=di=kɔ=mɑ̃=ε=sə=pɔ=si=blə 78

    il=sɔ̃=to=si=a=tɑ̃=tif=za=nu=zi=si=dɑ̃lə=ʁə=fy=ʒə=kə=lœʁ=pʁɔ=ɡʁa=mə=ʃaʁ=ʒe=lə=lœʁ=pεʁ=mε=te=il=nu=nuʁ=ʁi=se=bjɛ̃=syʁ=mε=ʒε=pεʁ=dy=la=pe=ti=il=i=a=ply=zjœʁ=ʒuʁ=o=de=by=ʃa=kə=fwa=kə=kεl=kœ̃=pa=sε=pʁε=də=ma=ka=ʒə=ʒə=mə=de=pε=ʃε=zɑ̃=nεs=pe=ʁɑ̃=kə=se=tε=twa=kə=ty=a=vε=ʃɑ̃=ʒe=da=vi=kə=se=tε=ʒys=təœ̃=mo=vε=ʁε=və=u=ʒεs=pe=ʁε=tu=to=mwɛ̃=kə=sa=swa=kεl=kœ̃=ki=sə=su=si=də=mwa=e=ki=puʁ=ʁε=mə=so=ve=kɑ̃=ʒə=mə=sɥi=ʁɑ̃=dy=kɔ̃=tə=kə=ʒə=nə=puʁ=ʁε=pa=ʁi=va=li=ze=a=vεk=lε=zo=tʁə=ʃjo=ki=fɔ=la=tʁε=puʁ=a=ti=ʁe=la=tɑ̃=sjɔ̃=ʒə=mə=sɥi=ʁə=ti=ʁe=dɑ̃=zœ̃=kwɛ̃=də=la=ka=ʒə=e=ʒε=a=tɑ̃=dy 171

    ʒε=ɑ̃=tɑ̃=dy=sε=pa=kɑ̃=tεllə=sa=pʁo=ʃεdə=mwa=ɑ̃=fɛ̃=də=ʒuʁ=ne=e=ʒε=tʁɔ=ti=ne=lə=lɔ̃=də=la=le=ʒys=ka=y=nə=pjε=sə=se=pa=ʁe=y=nə=pjε=sə=œ=ʁø=zə=mɑ̃=tʁɑ̃=kjə=εl=lə=ma=pla=se=syʁ=la=ta=bləe=a=fʁɔ=te=mε=zɔ=ʁεjə=e=ma=di=də=nə=pa=mɛ̃=kje=te=mɔ̃=kœʁ=ba=tε=da=pʁe=ɑ̃=sjɔ̃=a=sə=ki=e=tε=a=və=niʁ=mε=zil=i=a=vε=o=si=œ̃=sɑ̃=ti=mɑ̃=də=su=la=ʒə=mɑ̃=lə=pʁi=zɔ=nje=də=la=muʁ=a=vε=syʁ=ve=ky=a=tʁa=vεʁ=lε=ʒuʁ=kɔ=mə=sε=dɑ̃=ma=na=ty=ʁə=ʒə=mə=sɥi=ply=to=ɛ̃=kje=te=puʁ=εl=lə=lə=faʁ=do=kεl=lə=pɔʁ=tə=pε=zə=luʁ=də=mɑ̃=syʁ=εl=lə=e=ʒə=lə=sε=də=la=mε=mə=ma=njε=ʁə=kə=ʒə=kɔ=nε=sε=vɔ=tʁə=y=mœʁ=ʃa=kə=ʒuʁ=εl=lə=a=pla=se=y=nə=ʃε=nə=du=sə=mɑ̃=o=tuʁ=də=ma=pa=tə=də=də=vɑ̃=e=y=nə=laʁ=mə=a=ʁu=le=syʁ=sa=ʒu 208

    ʒε=le=ʃe=sa=mɛ̃də=la=mε=mə=fa=sɔ̃=kə=ʒə=tə=kɔ̃=sɔ=lε=zil=i=a=tɑ̃=da=ne=εl=ləa=ɡli=se=lεɡ=ɥjə=i=pɔ=dεʁ=mi=kə-a=bi=lə=mɑ̃=dɑ̃=ma=vε=nə=kɑ̃=ʒε=sɑ̃=ti=la=pi=ky=ʁə=e=lə=li=ki=də=sə=ʁe=pɑ̃=dʁə=a=tʁa=vεʁ=mɔ̃=kɔʁ=ʒə=mə=sɥi=za=su=pi=lε=εɡ=za=mi=ne=də=mε=ʒɑ̃=til=ziø=ze=ε=myʁ=my=ʁe=kɔ=mɑ̃=a=ty=py=pø=tε=tʁə=paʁ=sə=kεllə=kɔ̃=pʁə=nε=mɔ̃=lɑ̃=ɡa=ʒə=εl=lə=a=dit=ʒə=sɥi=si=de=zɔ=le=εl=lə=ma=e=tʁɛ̃=e=ma=εk=spli=ke=pʁe=si=pi=ta=mɑ̃=kə=se=tε=sɔ̃=tʁa=vaj=də=sa=sy=ʁe=kə=ʒa=lε=za=y=nə=mεjə=ʁə=pla=sə=u=ʒə=nə=sə=ʁε=pa=i=ɲɔ=ʁe=u=a=by=ze=u=a=bɑ̃=dɔ=ne=u=ʒo=ʁε=za=puʁ=vwaʁ=mwa=mε=mə=a=mε=bə=zwɛ̃=y=nə=pla=sə=ʁɑ̃=pli=da=muʁ=e=də=ly=mjε=ʁə=tʁε=di=fe=ʁɑ̃=də=sεt=ɑ̃=dʁwa=e=a=vεk=mε=dεʁ=njε=ʁə=fɔʁ=sə=ʒε=e=sε=je=də=mə=tʁɑ̃s=pɔʁ=te=ʒys=ka=εl=lə=e=lɥi=εk=spli=ke=a=vεk=œ̃=ku=suʁ=də=ma=kø=kə=mɔ=nə=kɔ=mɑ̃=a=ty=py=ne=tε=pa=di=ʁi=ʒe=kɔ̃=tʁə=εl=lə=se=tε=a=twa=mɔ̃=mε=tʁə=bjɛ̃=ε=me=kə=ʒə=pɑ̃=sε 266
    ʒə=pɑ̃=sə=ʁε=a=twa=e=ta=tɑ̃=dʁε=a=ʒa=mε 13

PostScriptum

alors c etait comment ? ?

Commentaires Sur La Poesie


Auteur de Poésie
30/07/2005 15:53Sara

Je ne comprend pas comment un etre humain qui pourtant ressens des sentiments, des emotions, peux se débarrasser soudainement d’un être vivant faisant partit de sa vie depusi bien des années et de lignorer carrement lorsque soudain ça vie devient trop surcharger.Histoire touchante bravo.

Auteur de Poésie
30/07/2005 16:44Tiphaine15

il est touchant ton poemes bravo

Auteur de Poésie
30/07/2005 18:02:P Zaza :p

Et bien oui bravo , j’ai tout lu sans lacher prise et c’était bien , ca arrive souvent ce genre de situation malheureusement, je ne comprend pas non plus coment on peut faire ca, quand on prend un animal on l’assume ( et encore assumer n’est pas le bon mot) jusqu’au bout ! enfin bon , des salaud y’en a tjs eu , yen a tjs, et yen aura tjs, sur ce bonne continuation , babaille 😛

Auteur de Poésie
30/07/2005 20:11Aurelie(U)

coucou ton histoire je la connai deja c est pour que je ne vais pas la lire car c est trs triste et le premiere foi que je lai lu j ai pleurer comme une madelaine
c hyper triste jamais je ne ferai ca faire piquer mon animal
aurelie