Poème:Je Vous Écris De L’enfer
A Propos du Poeme
« Que le lecteur se rassure : j’écris ces vers depuis une vie heureuse et harmonieuse. Ce texte n’est pas un cri de détresse, mais un avertissement solennel. Je l’offre comme un garde-fou à ceux qui, dans la douleur d’une rupture, oublieraient que la vie est une douceur et que l’irréparable n’est jamais une fin. »
Le Poème
Je me permets, messieurs, une lettre de l’enfer,
Pour vous dire la chose à ne surtout pas faire.
J’ai sauté, j’ai chuté, ratatiné par terre,
Pensant vraiment finir ma vie et ma misère.
J’avais omis, hélas, d’avoir vendu mon âme,
Belzébuth affamé la déguste en ce jour.
Je l’avais commercé au souhait d’une dame,
J’ai bien obtenu d’elle, mais sans son amour.
J’ai vécu un bonheur, une extase sans pareille,
Tout n’était que saveurs et amènes merveilles.
La liberté pourtant chuchota par l’oreille :
« Hé ! ma belle amie, il est temps que tu t’éveilles ! »
La liberté, comme une autonomie choisie,
Tue enfin le besoin, le remplace par l’envie.
C’est ainsi que l’élan de sa propre survie,
A pris le pas sur ma bien maigre compagnie.
Je ne pouvais répondre à sa haute exigence,
À son désir de vide, à ses vœux de silence.
Le moindre de mes goûts devenait une offense,
Mon châtiment fut donc de subir l’abstinence.
Un homme, c’est certain, se serait imposé.
Un homme aurait été bien mieux apprivoisé.
Un homme aurait repris le vieux serment brisé.
Un homme, avec rigueur, se serait exposé.
Mais un poète rêve à la complicité,
À la patience, aux fleurs, à la félicité.
Mais un poète joue avec la réalité,
Il la change et la mue en pure beauté.
Elle faisait semblant que tout allait très bien,
Mais restait confinée en son morne quotidien.
Sous son propre contrôle, elle ne craignait rien,
Moi, perdant Valentine, je perdais tout mon bien.
Le temps assassine et s’efface lentement.
Quelques faiblesses, puis, un petit égarement,
Et voilà que survient, en cet affreux instant,
L’indifférence pure et le délaissement.
J’ai crié, imploré, je vous l’ai déjà dit,
Mais cela n’a rien changé à la comédie.
Sa liberté est belle, mais à quel prix, mon Dieu ?
Elle ne vaut que ma vie et cet adieu fâcheux.
J’ai écrit, par centaines, des lettres de souffrance,
Aucune n’est ouverte en sa froide demeure.
J’ai frappé à sa vitre en gardant l’espérance,
Sans obtenir un signe, ou même une lueur.
J’ai finalement pris le temps du mea culpa,
J’ai revu dans mon cœur le moindre de mes pas.
Il y en a beaucoup, car sans tous ces trépas,
Ma belle, ma chérie, serait encore là.
Je ne pouvais songer à la vie sans sa main,
Sans celle qui m’offrait de si vastes chemins.
Dans l’espoir d’arrêter mon sort inhumain,
J’ai perdu la raison, sautant vers mon destin.
On croit qu’en bas le noir efface la mémoire,
Que le saut dans le vide achève enfin l’histoire.
Erreur de voyageur, mensonge de grimoire :
Ici chaque regret devient un territoire.
La mort n’est pas la fin, elle est le projecteur,
Qui braque sur nos fautes une éternelle horreur.
Ma triste vie était une immense douceur,
Comparée à ce lieu, ma sombre demeure.
Dès mon arrivée, j’entends la punition :
« Condamné à souffrir, sans fin, éternellement. »
J’avais envie de rire, et sans permission,
Car souffrir, je l’avoue, m’escortait constamment.
J’ai vite déchanté aux secondes premières.
Je croyais ce désert privé de ses lumières,
Hé bien figurez-vous que c’est tout le contraire :
On y voit beaucoup trop le mal et ses confrères.
Ici la volonté, l’espoir, n’existent plus.
Assis sur un grand pieu qui me traverse le cul,
La douleur est atroce et le répit exclu.
Le déchirement n’est, en fait, que le début.
On ne dort jamais plus, mais le jour se lève.
On pourrait présumer qu’il y a une trêve.
On s’imagine alors que c’est un mauvais rêve,
Mais hélas, cette idée reste toujours trop brève.
Sans paupière, mes yeux ne sont jamais fermés.
Un rideau est tiré, je vois ma bien-aimée.
Elle est sur mon tombeau, mais est-elle endeuillée ?
Pas du tout, elle danse, à un autre enlacée.
Elle se déshabille auprès de mon jureur,
Se met à ses genoux, lui offrant sa faveur.
Le zoom se fait dix fois sur sa turlutte immonde,
C’est déjà fait et moi, je crève en cette ronde.
Si vous réfléchissez sur cette vue obscène,
Je tairai le récit de la suite de la scène.
Cette mise en bouche m’inspire tant de haine,
Qu’ici, bien évidemment, plus rien ne la freine.
Peu après, j’entends bien carillonner les cloches,
Le rideau se relève en un décor plus moche.
Un autel, un faux prêtre, et qui donc s’en approche ?
Celle qui ne voulait aucun saint sacerdoce.
Pour vous dire la chose à ne surtout pas faire.
J’ai sauté, j’ai chuté, ratatiné par terre,
Pensant vraiment finir ma vie et ma misère.
J’avais omis, hélas, d’avoir vendu mon âme,
Belzébuth affamé la déguste en ce jour.
Je l’avais commercé au souhait d’une dame,
J’ai bien obtenu d’elle, mais sans son amour.
J’ai vécu un bonheur, une extase sans pareille,
Tout n’était que saveurs et amènes merveilles.
La liberté pourtant chuchota par l’oreille :
« Hé ! ma belle amie, il est temps que tu t’éveilles ! »
La liberté, comme une autonomie choisie,
Tue enfin le besoin, le remplace par l’envie.
C’est ainsi que l’élan de sa propre survie,
A pris le pas sur ma bien maigre compagnie.
Je ne pouvais répondre à sa haute exigence,
À son désir de vide, à ses vœux de silence.
Le moindre de mes goûts devenait une offense,
Mon châtiment fut donc de subir l’abstinence.
Un homme, c’est certain, se serait imposé.
Un homme aurait été bien mieux apprivoisé.
Un homme aurait repris le vieux serment brisé.
Un homme, avec rigueur, se serait exposé.
Mais un poète rêve à la complicité,
À la patience, aux fleurs, à la félicité.
Mais un poète joue avec la réalité,
Il la change et la mue en pure beauté.
Elle faisait semblant que tout allait très bien,
Mais restait confinée en son morne quotidien.
Sous son propre contrôle, elle ne craignait rien,
Moi, perdant Valentine, je perdais tout mon bien.
Le temps assassine et s’efface lentement.
Quelques faiblesses, puis, un petit égarement,
Et voilà que survient, en cet affreux instant,
L’indifférence pure et le délaissement.
J’ai crié, imploré, je vous l’ai déjà dit,
Mais cela n’a rien changé à la comédie.
Sa liberté est belle, mais à quel prix, mon Dieu ?
Elle ne vaut que ma vie et cet adieu fâcheux.
J’ai écrit, par centaines, des lettres de souffrance,
Aucune n’est ouverte en sa froide demeure.
J’ai frappé à sa vitre en gardant l’espérance,
Sans obtenir un signe, ou même une lueur.
J’ai finalement pris le temps du mea culpa,
J’ai revu dans mon cœur le moindre de mes pas.
Il y en a beaucoup, car sans tous ces trépas,
Ma belle, ma chérie, serait encore là.
Je ne pouvais songer à la vie sans sa main,
Sans celle qui m’offrait de si vastes chemins.
Dans l’espoir d’arrêter mon sort inhumain,
J’ai perdu la raison, sautant vers mon destin.
On croit qu’en bas le noir efface la mémoire,
Que le saut dans le vide achève enfin l’histoire.
Erreur de voyageur, mensonge de grimoire :
Ici chaque regret devient un territoire.
La mort n’est pas la fin, elle est le projecteur,
Qui braque sur nos fautes une éternelle horreur.
Ma triste vie était une immense douceur,
Comparée à ce lieu, ma sombre demeure.
Dès mon arrivée, j’entends la punition :
« Condamné à souffrir, sans fin, éternellement. »
J’avais envie de rire, et sans permission,
Car souffrir, je l’avoue, m’escortait constamment.
J’ai vite déchanté aux secondes premières.
Je croyais ce désert privé de ses lumières,
Hé bien figurez-vous que c’est tout le contraire :
On y voit beaucoup trop le mal et ses confrères.
Ici la volonté, l’espoir, n’existent plus.
Assis sur un grand pieu qui me traverse le cul,
La douleur est atroce et le répit exclu.
Le déchirement n’est, en fait, que le début.
On ne dort jamais plus, mais le jour se lève.
On pourrait présumer qu’il y a une trêve.
On s’imagine alors que c’est un mauvais rêve,
Mais hélas, cette idée reste toujours trop brève.
Sans paupière, mes yeux ne sont jamais fermés.
Un rideau est tiré, je vois ma bien-aimée.
Elle est sur mon tombeau, mais est-elle endeuillée ?
Pas du tout, elle danse, à un autre enlacée.
Elle se déshabille auprès de mon jureur,
Se met à ses genoux, lui offrant sa faveur.
Le zoom se fait dix fois sur sa turlutte immonde,
C’est déjà fait et moi, je crève en cette ronde.
Si vous réfléchissez sur cette vue obscène,
Je tairai le récit de la suite de la scène.
Cette mise en bouche m’inspire tant de haine,
Qu’ici, bien évidemment, plus rien ne la freine.
Peu après, j’entends bien carillonner les cloches,
Le rideau se relève en un décor plus moche.
Un autel, un faux prêtre, et qui donc s’en approche ?
Celle qui ne voulait aucun saint sacerdoce.
Poète Baratin
Baratin a publié sur le site 59 écrits. Baratin est membre du site depuis l'année 2020.Lire le profil du poète BaratinSyllabation De L'Écrit
Syllabes Hyphénique: Je Vous Écris De L’enfer
je=me=per=mets=mes=sieurs=une=let=tre=de=len=fer 12pour=vous=dire=la=cho=se=à=ne=sur=tout=pas=faire 12
jai=sau=té=jai=chu=té=ra=ta=ti=né=par=terre 12
pen=sant=vrai=ment=fi=nir=ma=vie=et=ma=mi=sère 12
ja=vais=o=mis=hé=las=da=voir=ven=du=mon=â=me 13
bel=zé=bu=th=af=fa=mé=la=dé=gus=teen=ce=jour 13
je=la=vais=com=mer=cé=au=sou=hait=du=ne=dame 12
jai=bien=ob=te=nu=del=le=mais=sans=son=a=mour 12
jai=vé=cu=un=bon=heur=une=ex=tase=sans=pa=reille 12
tout=né=tait=que=sa=veurs=et=a=mè=nes=mer=veilles 12
la=li=ber=té=pour=tant=chu=cho=ta=par=lo=reille 12
hé=ma=bel=lea=mie=il=est=temps=que=tu=té=veilles 13
la=li=ber=té=commeu=ne=au=to=no=mie=choi=sie 12
tue=en=fin=le=be=soin=le=rem=place=par=len=vie 12
cest=ain=si=que=lé=lan=de=sa=pro=pre=sur=vie 12
a=pris=le=pas=sur=ma=bien=mai=gre=com=pa=gnie 12
je=ne=pou=vais=ré=pondre=à=sa=hau=te=exi=gence 12
à=son=dé=sir=de=vide=à=ses=vœux=de=si=lence 12
le=moindre=de=mes=goûts=de=ve=nait=u=ne=of=fense 12
mon=châ=ti=ment=fut=donc=de=su=bir=labs=ti=nence 12
un=hom=me=cest=cer=tain=se=se=rait=im=po=sé 12
un=homme=au=rait=é=té=bien=mieux=ap=pri=voi=sé 12
un=homme=au=rait=re=pris=le=vieux=ser=ment=bri=sé 12
un=homme=a=vec=ri=gueur=se=se=rait=ex=po=sé 12
mais=un=po=ète=rê=ve=à=la=com=pli=ci=té 12
à=la=pa=tience=aux=fleurs=à=la=fé=li=ci=té 12
mais=un=po=ète=joue=a=vec=la=ré=a=li=té 12
il=la=chan=ge=et=la=mue=en=pu=re=beau=té 12
el=le=fai=sait=sem=blant=que=tout=al=lait=très=bien 12
mais=res=tait=con=fi=née=en=son=morne=quo=ti=dien 12
sous=son=propre=con=trô=le=el=le=ne=crai=gnait=rien 12
moi=per=dant=valen=ti=ne=je=per=dais=tout=mon=bien 12
le=temps=as=sas=sine=et=sef=fa=ce=len=te=ment 12
quel=ques=faibles=ses=puis=un=pe=tit=é=ga=re=ment 12
et=voi=là=que=sur=vient=en=cet=af=freux=ins=tant 12
lin=dif=féren=ce=pu=re=et=le=dé=lais=se=ment 12
jai=cri=é=im=plo=ré=je=vous=lai=dé=jà=dit 12
mais=ce=la=na=rien=chan=gé=à=la=co=mé=die 12
sa=li=ber=té=est=bel=le=mais=à=quel=prix=mon=dieu 13
elle=ne=vaut=que=ma=vie=et=cet=a=dieu=fâ=cheux 12
jai=é=crit=par=cen=taines=des=let=tres=de=souf=france 12
au=cu=ne=nest=ou=verte=en=sa=froi=de=de=meure 12
jai=frap=pé=à=sa=vitre=en=gar=dant=les=pé=rance 12
sans=ob=te=nir=un=signe=ou=mê=me=u=ne=lueur 12
jai=fi=na=le=ment=pris=le=temps=du=mea=cul=pa 12
jai=re=vu=dans=mon=cœur=le=moin=dre=de=mes=pas 12
il=y=en=a=beau=coup=car=sans=tous=ces=tré=pas 12
ma=bel=le=ma=ché=rie=se=rait=en=co=re=là 12
je=ne=pou=vais=son=ger=à=la=vie=sans=sa=main 12
sans=cel=le=qui=mof=frait=de=si=vas=tes=che=mins 12
dans=les=poir=dar=rê=ter=mon=sort=in=hu=main 11
jai=per=du=la=rai=son=sau=tant=vers=mon=des=tin 12
on=croit=quen=bas=le=noir=ef=fa=ce=la=mé=moire 12
que=le=saut=dans=le=videa=chè=ve=en=fin=lhis=toire 12
er=reur=de=voya=geur=men=son=ge=de=gri=moi=re 12
ici=cha=que=re=gret=de=vient=un=ter=ri=toi=re 12
la=mort=nest=pas=la=fin=el=leest=le=pro=jec=teur 12
qui=bra=que=sur=nos=fautes=uneé=ter=nel=le=hor=reur 12
ma=tris=te=vie=é=tait=une=im=men=se=dou=ceur 12
com=pa=rée=à=ce=lieu=ma=som=bre=de=meu=re 12
dès=mon=ar=ri=vée=jen=tends=la=pu=ni=ti=on 12
con=dam=né=à=souf=frir=sans=fin=é=ter=nel=le=ment 14
ja=vais=en=vie=de=ri=re=et=sans=per=mis=sion 12
car=souf=frir=je=la=voue=mes=cor=tait=cons=tam=ment 12
jai=vi=te=dé=chan=té=aux=se=con=des=pre=mières 12
je=cro=yais=ce=dé=sert=pri=vé=de=ses=lu=mières 12
hé=bien=fi=gu=rez=vous=que=cest=tout=le=con=traire 12
on=y=voit=beau=coup=trop=le=mal=et=ses=con=frères 12
ici=la=vo=lon=té=les=poir=nexis=tent=plus 10
as=sis=sur=un=grand=pieu=qui=me=tra=verse=le=cul 12
la=dou=leur=est=a=troce=et=le=ré=pit=ex=clu 12
le=dé=chi=re=ment=nest=en=fait=que=le=dé=but 12
on=ne=dort=ja=mais=plus=mais=le=jour=se=lè=ve 12
on=pour=rait=pré=su=mer=quil=y=a=u=ne=trêve 12
on=si=ma=gine=a=lors=que=cest=un=mau=vais=rêve 12
mais=hé=las=cette=i=dée=res=te=tou=jours=trop=brève 12
sans=pau=pière=mes=y=eux=ne=sont=ja=mais=fer=més 12
un=ri=deau=est=ti=ré=je=vois=ma=bien=ai=mée 12
elle=est=sur=mon=tom=beau=mais=est=el=le=en=deuillée 12
pas=du=tout=el=le=danse=à=un=au=treen=la=cée 12
el=le=se=dé=sha=bille=au=près=de=mon=ju=reur 12
se=met=à=ses=ge=noux=lui=of=frant=sa=fa=veur 12
le=zoom=se=fait=dix=fois=sur=sa=tur=lut=teim=monde 12
cest=dé=jà=fait=et=moi=je=crève=en=cet=te=ronde 12
si=vous=ré=flé=chis=sez=sur=cet=te=vue=obs=cène 12
je=tai=rai=le=ré=cit=de=la=suite=de=la=s=cène 13
cet=te=mi=se=en=bouche=mins=pi=re=tant=de=haine 12
qui=ci=bien=é=vi=dem=ment=plus=rien=ne=la=freine 12
peu=a=près=jen=tends=bien=ca=rillon=ner=les=clo=ches 12
le=ri=deau=se=re=lève=en=un=dé=cor=plus=moche 12
un=au=tel=un=faux=prêtre=et=qui=donc=sen=ap=proche 12
cel=le=qui=ne=vou=lait=au=cun=saint=sa=cer=doce 12
Phonétique : Je Vous Écris De L’enfer
ʒə mə pεʁmε, mesjœʁ, ynə lεtʁə də lɑ̃fe,puʁ vu diʁə la ʃozə a nə syʁtu pa fεʁə.
ʒε sote, ʒε ʃyte, ʁatatine paʁ teʁə,
pɑ̃sɑ̃ vʁεmɑ̃ finiʁ ma vi e ma mizεʁə.
ʒavεz- ɔmi, ela, davwaʁ vɑ̃dy mɔ̃n- amə,
bεlzebyt afame la deɡystə ɑ̃ sə ʒuʁ.
ʒə lavε kɔmεʁse o suε dynə damə,
ʒε bjɛ̃ ɔptəny dεllə, mε sɑ̃ sɔ̃n- amuʁ.
ʒε veky œ̃ bɔnœʁ, ynə εkstazə sɑ̃ paʁεjə,
tu netε kə savœʁz- e amεnə mεʁvεjə.
la libεʁte puʁtɑ̃ ʃyʃɔta paʁ lɔʁεjə :
« e ! ma bεllə ami, il ε tɑ̃ kə ty tevεjə ! »
la libεʁte, kɔmə ynə otonomi ʃwazi,
tɥ ɑ̃fɛ̃ lə bəzwɛ̃, lə ʁɑ̃plasə paʁ lɑ̃vi.
sεt- ɛ̃si kə lelɑ̃ də sa pʁɔpʁə syʁvi,
a pʁi lə pa syʁ ma bjɛ̃ mεɡʁə kɔ̃paɲi.
ʒə nə puvε ʁepɔ̃dʁə a sa-otə εɡziʒɑ̃sə,
a sɔ̃ deziʁ də vidə, a sε veyks də silɑ̃sə.
lə mwɛ̃dʁə də mε ɡu dəvənε ynə ɔfɑ̃sə,
mɔ̃ ʃatime fy dɔ̃k də sybiʁ labstinɑ̃sə.
œ̃n- ɔmə, sε sεʁtɛ̃, sə səʁε ɛ̃poze.
œ̃n- ɔmə oʁε ete bjɛ̃ mjøz- apʁivwaze.
œ̃n- ɔmə oʁε ʁəpʁi lə vjø sεʁme bʁize.
œ̃n- ɔmə, avεk ʁiɡœʁ, sə səʁε εkspoze.
mεz- œ̃ pɔεtə ʁεvə a la kɔ̃plisite,
a la pasjɑ̃sə, o flœʁ, a la felisite.
mεz- œ̃ pɔεtə ʒu avεk la ʁealite,
il la ʃɑ̃ʒə e la mɥ ɑ̃ pyʁə bote.
εllə fəzε sɑ̃blɑ̃ kə tut- alε tʁε bjɛ̃,
mε ʁεstε kɔ̃fine ɑ̃ sɔ̃ mɔʁnə kɔtidjɛ̃.
su sɔ̃ pʁɔpʁə kɔ̃tʁolə, εllə nə kʁεɲε ʁjɛ̃,
mwa, pεʁdɑ̃ valɑ̃tinə, ʒə pεʁdε tu mɔ̃ bjɛ̃.
lə tɑ̃z- asasinə e sefasə lɑ̃təmɑ̃.
kεlk fεblesə, pɥi, œ̃ pəti eɡaʁəmɑ̃,
e vwala kə syʁvjɛ̃, ɑ̃ sεt afʁøz- ɛ̃stɑ̃,
lɛ̃difeʁɑ̃sə pyʁə e lə delεsəmɑ̃.
ʒε kʁje, ɛ̃plɔʁe, ʒə vu lε deʒa di,
mε səla na ʁjɛ̃ ʃɑ̃ʒe a la kɔmedi.
sa libεʁte ε bεllə, mεz- a kεl pʁi, mɔ̃ djø ?
εllə nə vo kə ma vi e sεt adjø faʃø.
ʒε ekʁi, paʁ sɑ̃tεnə, dε lεtʁə- də sufʁɑ̃sə,
okynə nεt- uvεʁtə ɑ̃ sa fʁwadə dəməʁə.
ʒε fʁape a sa vitʁə ɑ̃ ɡaʁdɑ̃ lεspeʁɑ̃sə,
sɑ̃z- ɔptəniʁ œ̃ siɲə, u mεmə ynə lɥœʁ.
ʒε finaləmɑ̃ pʁi lə tɑ̃ dy məa kylpa,
ʒε ʁəvy dɑ̃ mɔ̃ kœʁ lə mwɛ̃dʁə də mε pa.
il i ɑ̃n- a boku, kaʁ sɑ̃ tus sε tʁepa,
ma bεllə, ma ʃeʁi, səʁε ɑ̃kɔʁə la.
ʒə nə puvε sɔ̃ʒe a la vi sɑ̃ sa mɛ̃,
sɑ̃ sεllə ki mɔfʁε də si vastə ʃəmɛ̃.
dɑ̃ lεspwaʁ daʁεte mɔ̃ sɔʁ inymɛ̃,
ʒε pεʁdy la ʁεzɔ̃, sotɑ̃ vεʁ mɔ̃ dεstɛ̃.
ɔ̃ kʁwa kɑ̃ ba lə nwaʁ efasə la memwaʁə,
kə lə so dɑ̃ lə vidə aʃεvə ɑ̃fɛ̃ listwaʁə.
eʁœʁ də vwajaʒœʁ, mɑ̃sɔ̃ʒə də ɡʁimwaʁə :
isi ʃakə ʁəɡʁε dəvjɛ̃ œ̃ teʁitwaʁə.
la mɔʁ nε pa la fɛ̃, εllə ε lə pʁɔʒεktœʁ,
ki bʁakə syʁ no fotəz- ynə etεʁnεllə ɔʁœʁ.
ma tʁistə vi etε ynə imɑ̃sə dusœʁ,
kɔ̃paʁe a sə ljø, ma sɔ̃bʁə dəməʁə.
dε mɔ̃n- aʁive, ʒɑ̃tɑ̃ la pynisjɔ̃ :
« kɔ̃damne a sufʁiʁ, sɑ̃ fɛ̃, etεʁnεllmɑ̃. »
ʒavεz- ɑ̃vi də ʁiʁə, e sɑ̃ pεʁmisjɔ̃,
kaʁ sufʁiʁ, ʒə lavu, mεskɔʁtε kɔ̃stamɑ̃.
ʒε vitə deʃɑ̃te o səɡɔ̃də pʁəmjεʁə.
ʒə kʁwajε sə dezεʁ pʁive də sε lymjεʁə,
e bjɛ̃ fiɡyʁe vu kə sε tu lə kɔ̃tʁεʁə :
ɔ̃n- i vwa boku tʁo lə mal e sε kɔ̃fʁεʁə.
isi la vɔlɔ̃te, lεspwaʁ, nεɡziste plys.
asi syʁ œ̃ ɡʁɑ̃ pjø ki mə tʁavεʁsə lə kyl,
la dulœʁ εt- atʁɔsə e lə ʁepi εkskly.
lə deʃiʁəmɑ̃ nε, ɑ̃ fε, kə lə deby.
ɔ̃ nə dɔʁ ʒamε plys, mε lə ʒuʁ sə lεvə.
ɔ̃ puʁʁε pʁezyme kil i a ynə tʁεvə.
ɔ̃ simaʒinə alɔʁ kə sεt- œ̃ movε ʁεvə,
mεz- ela, sεtə ide ʁεstə tuʒuʁ tʁo bʁεvə.
sɑ̃ popjεʁə, mεz- iø nə sɔ̃ ʒamε fεʁme.
œ̃ ʁido ε tiʁe, ʒə vwa ma bjɛ̃ εme.
εllə ε syʁ mɔ̃ tɔ̃bo, mεz- εt- εllə ɑ̃dœje ?
pa dy tu, εllə dɑ̃sə, a œ̃n- otʁə ɑ̃lase.
εllə sə dezabijə opʁε də mɔ̃ ʒyʁœʁ,
sə mεt a sε ʒənu, lɥi ɔfʁɑ̃ sa favœʁ.
lə zom sə fε di- fwa syʁ sa tyʁlytə imɔ̃də,
sε deʒa fε e mwa, ʒə kʁεvə ɑ̃ sεtə ʁɔ̃də.
si vu ʁefleʃise syʁ sεtə vɥ ɔpsεnə,
ʒə tεʁε lə ʁesi də la sɥitə də la sεnə.
sεtə mizə ɑ̃ buʃə mɛ̃spiʁə tɑ̃ də-εnə,
kisi, bjɛ̃ evidamɑ̃, plys ʁjɛ̃ nə la fʁεnə.
pø apʁε, ʒɑ̃tɑ̃ bjɛ̃ kaʁijɔne lε kloʃə,
lə ʁido sə ʁəlεvə ɑ̃n- œ̃ dekɔʁ plys moʃə.
œ̃n- otεl, œ̃ fo pʁεtʁə, e ki dɔ̃k sɑ̃n- apʁoʃə ?
sεllə ki nə vulε okœ̃ sɛ̃ sasεʁdɔsə.
Syllabes Phonétique : Je Vous Écris De L’enfer
ʒə=mə=pεʁ=mε=me=sjœʁ=ynə=lε=tʁə=də=lɑ̃=fe 12puʁ=vu=di=ʁə=la=ʃozə=a=nə=syʁ=tu=pa=fεʁə 12
ʒε=so=te=ʒε=ʃy=te=ʁa=ta=ti=ne=paʁ=teʁə 12
pɑ̃=sɑ̃=vʁε=mɑ̃=fi=niʁ=ma=vi=e=ma=mi=zεʁə 12
ʒa=vε=zɔ=mi=e=la=da=vwaʁ=vɑ̃=dy=mɔ̃=namə 12
bεl=ze=byt=a=fa=me=la=de=ɡys=tə=ɑ̃sə=ʒuʁ 12
ʒə=la=vε=kɔ=mεʁ=se=o=su=ε=dy=nə=damə 12
ʒε=bjɛ̃=ɔp=tə=ny=dεl=lə=mε=sɑ̃=sɔ̃=na=muʁ 12
ʒε=ve=ky=œ̃=bɔ=nœʁ=ynəεk=sta=zə=sɑ̃=pa=ʁεjə 12
tu=ne=tε=kə=sa=vœʁ=ze=a=mε=nə=mεʁ=vεjə 12
la=li=bεʁ=te=puʁ=tɑ̃=ʃy=ʃɔ=ta=paʁ=lɔ=ʁεjə 12
e=ma=bεllə=a=mi=il=ε=tɑ̃kə=ty=te=vεjə 12
la=li=bεʁ=te=kɔməy=nə=o=to=no=mi=ʃwa=zi 12
tɥ=ɑ̃=fɛ̃=lə=bə=zwɛ̃lə=ʁɑ̃=pla=sə=paʁ=lɑ̃=vi 12
sε=tɛ̃=si=kə=le=lɑ̃=də=sa=pʁɔ=pʁə=syʁ=vi 12
a=pʁi=lə=pa=syʁ=ma=bjɛ̃=mε=ɡʁə=kɔ̃=pa=ɲi 12
ʒə=nə=pu=vε=ʁe=pɔ̃dʁəa=sa-o=tə=εɡ=zi=ʒɑ̃sə 12
a=sɔ̃=de=ziʁ=də=vidə=a=sε=ve=yks=də=silɑ̃sə 12
lə=mwɛ̃=dʁə=də=mε=ɡudə=və=nε=y=nə=ɔ=fɑ̃sə 12
mɔ̃=ʃa=ti=me=fy=dɔ̃k=də=sy=biʁ=lab=sti=nɑ̃sə 12
œ̃=nɔ=mə=sε=sεʁ=tɛ̃=sə=sə=ʁε=ɛ̃=po=ze 12
œ̃=nɔmə=o=ʁε=e=te=bjɛ̃=mjø=za=pʁi=vwa=ze 12
œ̃=nɔmə=o=ʁε=ʁə=pʁi=lə=vjø=sεʁ=me=bʁi=ze 12
œ̃=nɔmə=a=vεk=ʁi=ɡœʁ=sə=sə=ʁε=εk=spo=ze 12
mε=zœ̃=pɔ=ε=tə=ʁεvə=a=la=kɔ̃=pli=si=te 12
a=la=pa=sjɑ̃sə=o=flœʁ=a=la=fe=li=si=te 12
mε=zœ̃=pɔ=εtə=ʒu=a=vεk=la=ʁe=a=li=te 12
il=la=ʃɑ̃=ʒə=e=la=mɥ=ɑ̃=py=ʁə=bo=te 12
εl=lə=fə=zε=sɑ̃=blɑ̃=kə=tu=ta=lε=tʁε=bjɛ̃ 12
mε=ʁεs=tε=kɔ̃=fi=ne=ɑ̃=sɔ̃=mɔʁnə=kɔ=ti=djɛ̃ 12
su=sɔ̃=pʁɔ=pʁə=kɔ̃=tʁolə=εl=lə=nə=kʁε=ɲε=ʁjɛ̃ 12
mwa=pεʁ=dɑ̃=va=lɑ̃=tinə=ʒə=pεʁ=dε=tu=mɔ̃=bjɛ̃ 12
lə=tɑ̃=za=sa=sinə=e=se=fa=sə=lɑ̃=tə=mɑ̃ 12
kεl=kə=fε=ble=sə=pɥi=œ̃=pə=ti=e=ɡaʁə=mɑ̃ 12
e=vwa=la=kə=syʁ=vjɛ̃=ɑ̃=sεt=a=fʁø=zɛ̃s=tɑ̃ 12
lɛ̃=di=fe=ʁɑ̃=sə=pyʁə=e=lə=de=lε=sə=mɑ̃ 12
ʒε=kʁj=e=ɛ̃=plɔ=ʁe=ʒə=vu=lε=de=ʒa=di 12
mε=sə=la=na=ʁjɛ̃=ʃɑ̃=ʒe=a=la=kɔ=me=di 12
sa=li=bεʁ=te=ε=bεllə=mε=za=kεl=pʁi=mɔ̃=djø 12
εl=lə=nə=vokə=ma=vi=e=sεt=a=djø=fa=ʃø 12
ʒε=e=kʁi=paʁ=sɑ̃=tεnə=dε=lε=tʁə=də=su=fʁɑ̃sə 12
o=kynə=nε=tu=vεʁ=tə=ɑ̃=sa=fʁwa=də=də=məʁə 12
ʒε=fʁa=pe=a=sa=vitʁə=ɑ̃=ɡaʁ=dɑ̃=lεs=pe=ʁɑ̃sə 12
sɑ̃=zɔp=tə=niʁ=œ̃=siɲə=u=mε=mə=y=nə=lɥœʁ 12
ʒε=fi=na=lə=mɑ̃=pʁilə=tɑ̃=dy=mə=a=kyl=pa 12
ʒε=ʁə=vy=dɑ̃=mɔ̃=kœʁ=lə=mwɛ̃=dʁə=də=mε=pa 12
il=i=ɑ̃=na=bo=ku=kaʁ=sɑ̃=tus=sε=tʁe=pa 12
ma=bεl=lə=ma=ʃe=ʁi=sə=ʁε=ɑ̃=kɔ=ʁə=la 12
ʒə=nə=pu=vε=sɔ̃=ʒe=a=la=vi=sɑ̃=sa=mɛ̃ 12
sɑ̃=sεl=lə=ki=mɔ=fʁε=də=si=vas=tə=ʃə=mɛ̃ 12
dɑ̃=lεs=pwaʁ=da=ʁε=te=mɔ̃=sɔʁ=i=ny=mɛ̃ 11
ʒε=pεʁ=dy=la=ʁε=zɔ̃=so=tɑ̃=vεʁ=mɔ̃=dεs=tɛ̃ 12
ɔ̃=kʁwa=kɑ̃=ba=lə=nwaʁ=e=fa=sə=la=me=mwaʁə 12
kə=lə=so=dɑ̃lə=vi=dəa=ʃε=və=ɑ̃=fɛ̃=lis=twaʁə 12
e=ʁœʁ=də=vwa=ja=ʒœʁ=mɑ̃=sɔ̃=ʒə=də=ɡʁi=mwaʁə 12
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la=mɔʁ=nε=pa=la=fɛ̃=εl=lə=εlə=pʁɔ=ʒεk=tœʁ 12
ki=bʁakə=syʁ=no=fo=tə=zy=nəe=tεʁ=nεllə=ɔ=ʁœʁ 12
ma=tʁistə=vi=e=tε=y=nə=i=mɑ̃=sə=du=sœʁ 12
kɔ̃=pa=ʁe=a=sə=ljø=ma=sɔ̃=bʁə=də=mə=ʁə 12
dε=mɔ̃=na=ʁi=ve=ʒɑ̃=tɑ̃=la=py=ni=sj=ɔ̃ 12
kɔ̃=dam=ne=a=su=fʁiʁ=sɑ̃=fɛ̃=e=tεʁ=nεl=lmɑ̃ 13
ʒa=vε=zɑ̃=vi=də=ʁi=ʁə=e=sɑ̃=pεʁ=mi=sjɔ̃ 12
kaʁ=su=fʁiʁ=ʒə=la=vu=mεs=kɔʁ=tε=kɔ̃s=ta=mɑ̃ 12
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ʒə=kʁwa=jε=sə=de=zεʁ=pʁi=ve=də=sε=ly=mjεʁə 12
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ɔ̃=ni=vwa=bo=ku=tʁo=lə=mal=e=sε=kɔ̃=fʁεʁə 12
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la=du=lœʁ=ε=ta=tʁɔsə=e=lə=ʁe=pi=εk=skl 12
lə=de=ʃi=ʁə=mɑ̃=nε=ɑ̃=fε=kə=lə=de=by 12
ɔ̃=nə=dɔʁ=ʒa=mε=plys=mε=lə=ʒuʁ=sə=lε=və 12
ɔ̃=puʁ=ʁε=pʁe=zy=me=kil=i=a=y=nə=tʁεvə 12
ɔ̃=si=ma=ʒinə=a=lɔʁ=kə=sε=tœ̃=mo=vε=ʁεvə 12
mε=ze=la=sεtə=i=de=ʁεs=tə=tu=ʒuʁ=tʁo=bʁεvə 12
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εllə=ε=syʁ=mɔ̃=tɔ̃=bo=mε=zε=tεl=lə=ɑ̃=dœje 12
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εl=lə=sə=de=za=bijə=o=pʁε=də=mɔ̃=ʒy=ʁœʁ 12
sə=mεt=a=sε=ʒə=nu=lɥi=ɔ=fʁɑ̃=sa=fa=vœʁ 12
lə=zom=sə=fε=di=fwa=syʁ=sa=tyʁ=lytə=i=mɔ̃də 12
sε=de=ʒa=fε=e=mwaʒə=kʁε=və=ɑ̃=sε=tə=ʁɔ̃də 12
si=vu=ʁe=fle=ʃi=se=syʁ=sε=tə=vɥ=ɔp=sεnə 12
ʒə=tε=ʁε=lə=ʁe=sidə=la=sɥi=tə=də=la=sεnə 12
sεtə=mi=zə=ɑ̃=bu=ʃə=mɛ̃s=pi=ʁə=tɑ̃=də-εnə 12
ki=si=bjɛ̃=e=vi=da=mɑ̃=plys=ʁjɛ̃=nə=la=fʁεnə 12
pø=a=pʁε=ʒɑ̃=tɑ̃=bjɛ̃=ka=ʁi=jɔ=ne=lε=kloʃə 12
lə=ʁi=do=sə=ʁə=lεvə=ɑ̃=nœ̃=de=kɔʁ=plys=moʃə 12
œ̃=no=tεl=œ̃=fo=pʁεtʁə=e=ki=dɔ̃k=sɑ̃=na=pʁoʃə 12
sεl=lə=ki=nə=vu=lε=o=kœ̃=sɛ̃=sa=sεʁ=dɔsə 12
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Poesie sans commentaire

29/03/2026Poeme-France
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Poème Suicide
Du 29/03/2026 16:19
L'écrit contient 783 mots qui sont répartis dans 23 strophes. Toutes les strophes sont composés de 4 vers. Il est possible que le texte suive une forme de poésie classique.