Texte:Un Vaste Paysage.
A Propos du Texte
Un poème.
Le Texte
qui s’étend à perte de vue.
Commettrais-je une bévue,
survolant cette immense étendue ?
Au loin est un clocher
et sa girouette.
Mon avion se met à tanguer,
aurais-je un mal de tête ?
C’est un grand paysage que je survole,
écartant les oiseaux qui volent,
c’est un paysage immense,
plus grand que la France.
Enfin, je survole l’église et son clocher,
je ne fais que passer,
car, encore s’étend un paysage, longtemps,
ce jour de beau temps.
Je ne sais plus où je suis,
étendu sur cette vaste prairie.
Je vais prier la Vierge Marie,
qu’elle me garde en vie.
Je ne l’avais pas vu, au dessus du clocher,
l’ange avec son arc
me lança une flèche empoisonnée,
et me fit m’écraser sur ce parc.
PostScriptum
OK.

Écrivain Poldereaux
Poldereaux a publié sur le site 2315 écrits. Poldereaux est membre du site depuis l'année 2019.Lire le profil de l'auteur poète PoldereauxSyllabation De L'Écrit
Phonétique : Un Vaste Paysage.
sεt- œ̃ pεizaʒə o lwɛ̃,ki setɑ̃t- a pεʁtə də vɥ.
kɔmεtʁε ʒə ynə bevɥ,
syʁvɔlɑ̃ sεtə imɑ̃sə etɑ̃dɥ ?
o lwɛ̃ εt- œ̃ kloʃe
e sa ʒiʁuεtə.
mɔ̃n- avjɔ̃ sə mεt a tɑ̃ɡe,
oʁε ʒə œ̃ mal də tεtə ?
sεt- œ̃ ɡʁɑ̃ pεizaʒə kə ʒə syʁvɔlə,
ekaʁtɑ̃ lεz- wazo ki vɔle,
sεt- œ̃ pεizaʒə imɑ̃sə,
plys ɡʁɑ̃ kə la fʁɑ̃sə.
ɑ̃fɛ̃, ʒə syʁvɔlə leɡlizə e sɔ̃ kloʃe,
ʒə nə fε kə pase,
kaʁ, ɑ̃kɔʁə setɑ̃t- œ̃ pεizaʒə, lɔ̃tɑ̃,
sə ʒuʁ də bo tɑ̃.
ʒə nə sε plysz- u ʒə sɥi,
etɑ̃dy syʁ sεtə vastə pʁεʁi.
ʒə vε pʁje la vjεʁʒə maʁi,
kεllə mə ɡaʁdə ɑ̃ vi.
ʒə nə lavε pa vy, o dəsy dy kloʃe,
lɑ̃ʒə avεk sɔ̃n- aʁk
mə lɑ̃sa ynə flεʃə ɑ̃pwazɔne,
e mə fi mekʁaze syʁ sə paʁk.
Récompense
Commentaires Sur La Poesie

Ce poème nous emmène dans un voyage aérien, entre rêve et réalité, au-dessus d’un paysage immense, presque sans fin. Le ton est léger au début, presque contemplatif, mais peu à peu, une tension s’installe, jusqu’à une fin surprenante, presque tragique, avec l’image de l’ange et de la flèche.
C’est un texte original, où la beauté du paysage se mêle à la fragilité humaine, et où l’on passe doucement de la paix à l’inattendu. Un poème qui invite à la réflexion… et à la prière.
Merci Poldereaux pour cette belle échappée au-dessus des mots.
Une chute bien ficelée inattendue
On se plaisait a survoler ces espaces infîîns sans imaginer que l’on
se retrouverait a terre le corps perce par la flèche d’un ange demoniaque Un rêve qui
tourne au cauchemar et ́nous rappelle.la fragilité de la vie. Un bel écrit Merci Poldereaux