Texte:Éclats De Guerrière
A Propos du Texte
J’ai écrit cela pour moi et une personne qui m’est chère et j’ai voulu le partager avec vous…
Le Texte
Aujourd’hui, rien ne va.
La lumière est en train de s’éteindre petit à petit.
Je ne ressens presque plus l’envie de vivre.
Je n’arrive plus à parler aux personnes qui comptent.
Comme si mon cerveau était en mode économie d’énergie.
Comme si mon corps était en train de puiser dans ses dernières réserves.
Longtemps, j’ai cherché à comprendre
pourquoi je perdais cette lumière qui éclairait mes proches.
Longtemps, j’ai cherché à comprendre
comment des idées suicidaires me parvenaient à l’esprit.
Longtemps, j’ai cherché à comprendre
pourquoi j’étais aussi fatiguée.
Et ces pertes de mémoire ? Cette maladresse ? D’où sortent-elles ?
En réalité, la raison est plus simple, mais difficile à voir :
j’ai tout accumulé en pensant que c’était normal.
Que c’était normal de se faire traiter de la sorte.
Que c’était normal de vivre ce genre de choses sans rien dire.
Que c’était normal de ne rien dire.
Je pensais que j’étais assez forte pour surmonter cela toute seule.
Je me pensais assez forte pour tout garder pour moi.
Et maintenant le résultat ?
Les émotions m’ont détruite. Mon corps en souffre.
J’aurais dû les extérioriser.
J’aurais dû m’en rendre compte plus tôt.
J’aurais dû en parler…
Je suis cassée.
J’ai envie de partir de ce monde,
car personne ne comprend mon comportement
ni ce que je ressens.
Je me sens mise à l’écart
par ceux que je considérais le plus.
À quoi bon rester dans un monde
où ceux que tu chérissais te méprisent ?
J’ai envie de rester dans mon coin
et me laisser mourir à petit feu.
Je l’avoue, un jour j’ai voulu passer à l’acte.
J’ai eu ces pensées pendant un moment.
Mais je me demandais :
pourquoi je ne passe pas vraiment à l’acte ?
Qu’est-ce qui m’empêche de partir ?
Pourquoi je sens qu’au fond je me bats encore ?
Pourquoi je tiens encore debout
alors qu’émotionnellement et physiquement, ça ne va pas ?
Pourquoi je résiste encore
à cette partie de moi qui veut partir ?
Puis j’ai pensé…
À mon petit entourage sain.
À ces souvenirs marquants avec eux.
À ces fous rires…
Je regardais une vidéo,
et je riais tellement…
Et je voyais que j’étais heureuse.
Que je rayonnais.
C’est grâce à vous que je suis encore vivante.
J’ai compris que je brillais
entourée de personnes qui m’aiment vraiment.
J’illumine la vie de ceux qui tiennent à moi.
Et ça…
ça me donne envie de vivre.
Je me rappelle que ce qui me rendait heureuse,
c’était de faire sourire les gens que j’aime.
Sortir, prendre de la vitamine C ou D (je sais même plus) ,
passer du bon temps.
Discuter pendant des heures voire 8h avec une certaine personne… ,
avec mes amis.
Faire les gbairai.
Je vis pour ça !
Certes, je suis détruite émotionnellement,
mais je veux me reconstruire.
Si j’ai tenu, si je tiens encore debout,
c’est grâce à Dieu et aux gens qui m’aiment.
Ce sera dur,
mais j’y arriverai.
Passer du temps seule,
apprendre à apprécier ma propre compagnie,
sortir avec mes amis,
faire les fous dans la rue,
danser,
te faire de bons tiramisus,
te faire à manger…
vivre.
Une phrase que mon prof m’a dite qui ne m’a jamais quittée :
« On a besoin des autres pour avancer. »
Tu n’es pas seul.
Tu as un entourage qui t’aime,
qui veut te voir heureux.
Tout garder pour soi n’est pas la solution.
La preuve : j’ai failli y passer,
et mon corps en subit encore les conséquences.
Mais je veux me reconstruire
et vivre des moments avec ceux que j’aime.
Parce que la vie est courte.
Si ça ne va pas,
je m’autorise à pleurer.
Ce n’est pas une faiblesse.
Au contraire.
Pleurer fait du bien.
Pleurer rend fort.
Confie-toi.
Dis ce qui ne va pas.
Les vrais ne te jugeront pas.
Prie.
Surtout, prie.
Ne te laisse pas mourir petit à petit.
Parce qu’au début, tu penses gérer seul…
mais un jour, tu satures.
Et je ne veux pas que tu arrives là.
La lumière est en train de s’éteindre petit à petit.
Je ne ressens presque plus l’envie de vivre.
Je n’arrive plus à parler aux personnes qui comptent.
Comme si mon cerveau était en mode économie d’énergie.
Comme si mon corps était en train de puiser dans ses dernières réserves.
Longtemps, j’ai cherché à comprendre
pourquoi je perdais cette lumière qui éclairait mes proches.
Longtemps, j’ai cherché à comprendre
comment des idées suicidaires me parvenaient à l’esprit.
Longtemps, j’ai cherché à comprendre
pourquoi j’étais aussi fatiguée.
Et ces pertes de mémoire ? Cette maladresse ? D’où sortent-elles ?
En réalité, la raison est plus simple, mais difficile à voir :
j’ai tout accumulé en pensant que c’était normal.
Que c’était normal de se faire traiter de la sorte.
Que c’était normal de vivre ce genre de choses sans rien dire.
Que c’était normal de ne rien dire.
Je pensais que j’étais assez forte pour surmonter cela toute seule.
Je me pensais assez forte pour tout garder pour moi.
Et maintenant le résultat ?
Les émotions m’ont détruite. Mon corps en souffre.
J’aurais dû les extérioriser.
J’aurais dû m’en rendre compte plus tôt.
J’aurais dû en parler…
Je suis cassée.
J’ai envie de partir de ce monde,
car personne ne comprend mon comportement
ni ce que je ressens.
Je me sens mise à l’écart
par ceux que je considérais le plus.
À quoi bon rester dans un monde
où ceux que tu chérissais te méprisent ?
J’ai envie de rester dans mon coin
et me laisser mourir à petit feu.
Je l’avoue, un jour j’ai voulu passer à l’acte.
J’ai eu ces pensées pendant un moment.
Mais je me demandais :
pourquoi je ne passe pas vraiment à l’acte ?
Qu’est-ce qui m’empêche de partir ?
Pourquoi je sens qu’au fond je me bats encore ?
Pourquoi je tiens encore debout
alors qu’émotionnellement et physiquement, ça ne va pas ?
Pourquoi je résiste encore
à cette partie de moi qui veut partir ?
Puis j’ai pensé…
À mon petit entourage sain.
À ces souvenirs marquants avec eux.
À ces fous rires…
Je regardais une vidéo,
et je riais tellement…
Et je voyais que j’étais heureuse.
Que je rayonnais.
C’est grâce à vous que je suis encore vivante.
J’ai compris que je brillais
entourée de personnes qui m’aiment vraiment.
J’illumine la vie de ceux qui tiennent à moi.
Et ça…
ça me donne envie de vivre.
Je me rappelle que ce qui me rendait heureuse,
c’était de faire sourire les gens que j’aime.
Sortir, prendre de la vitamine C ou D (je sais même plus) ,
passer du bon temps.
Discuter pendant des heures voire 8h avec une certaine personne… ,
avec mes amis.
Faire les gbairai.
Je vis pour ça !
Certes, je suis détruite émotionnellement,
mais je veux me reconstruire.
Si j’ai tenu, si je tiens encore debout,
c’est grâce à Dieu et aux gens qui m’aiment.
Ce sera dur,
mais j’y arriverai.
Passer du temps seule,
apprendre à apprécier ma propre compagnie,
sortir avec mes amis,
faire les fous dans la rue,
danser,
te faire de bons tiramisus,
te faire à manger…
vivre.
Une phrase que mon prof m’a dite qui ne m’a jamais quittée :
« On a besoin des autres pour avancer. »
Tu n’es pas seul.
Tu as un entourage qui t’aime,
qui veut te voir heureux.
Tout garder pour soi n’est pas la solution.
La preuve : j’ai failli y passer,
et mon corps en subit encore les conséquences.
Mais je veux me reconstruire
et vivre des moments avec ceux que j’aime.
Parce que la vie est courte.
Si ça ne va pas,
je m’autorise à pleurer.
Ce n’est pas une faiblesse.
Au contraire.
Pleurer fait du bien.
Pleurer rend fort.
Confie-toi.
Dis ce qui ne va pas.
Les vrais ne te jugeront pas.
Prie.
Surtout, prie.
Ne te laisse pas mourir petit à petit.
Parce qu’au début, tu penses gérer seul…
mais un jour, tu satures.
Et je ne veux pas que tu arrives là.
PostScriptum
J’espère que celui qui lirait ce poème se sentira mieux.
Écrivain Hinata
Hinata a publié sur le site 3 écrits. Hinata est membre du site depuis l'année 2021.Lire le profil de l'auteur poète HinataSyllabation De L'Écrit
Phonétique : Éclats De Guerrière
oʒuʁdɥi, ʁjɛ̃ nə va.la lymjεʁə εt- ɑ̃ tʁɛ̃ də setɛ̃dʁə pəti a pəti.
ʒə nə ʁəsɛ̃ pʁεskə plys lɑ̃vi də vivʁə.
ʒə naʁivə plysz- a paʁle o pεʁsɔnə ki kɔ̃te.
kɔmə si mɔ̃ sεʁvo etε ɑ̃ mɔdə ekɔnɔmi denεʁʒi.
kɔmə si mɔ̃ kɔʁz- etε ɑ̃ tʁɛ̃ də pɥize dɑ̃ sε dεʁnjεʁə ʁezεʁvə.
lɔ̃tɑ̃, ʒε ʃεʁʃe a kɔ̃pʁɑ̃dʁə
puʁkwa ʒə pεʁdε sεtə lymjεʁə ki eklεʁε mε pʁoʃə.
lɔ̃tɑ̃, ʒε ʃεʁʃe a kɔ̃pʁɑ̃dʁə
kɔmɑ̃ dεz- ide sɥisidεʁə mə paʁvənε a lεspʁi.
lɔ̃tɑ̃, ʒε ʃεʁʃe a kɔ̃pʁɑ̃dʁə
puʁkwa ʒetεz- osi fatiɡe.
e sε pεʁtə- də memwaʁə ? sεtə maladʁεsə ? du sɔʁte tεllə ?
ɑ̃ ʁealite, la ʁεzɔ̃ ε plys sɛ̃plə, mε difisilə a vwaʁ :
ʒε tut- akymyle ɑ̃ pɑ̃sɑ̃ kə setε nɔʁmal.
kə setε nɔʁmal də sə fεʁə tʁεte də la sɔʁtə.
kə setε nɔʁmal də vivʁə sə ʒɑ̃ʁə də ʃozə sɑ̃ ʁjɛ̃ diʁə.
kə setε nɔʁmal də nə ʁjɛ̃ diʁə.
ʒə pɑ̃sε kə ʒetεz- ase fɔʁtə puʁ syʁmɔ̃te səla tutə sələ.
ʒə mə pɑ̃sεz- ase fɔʁtə puʁ tu ɡaʁde puʁ mwa.
e mɛ̃tənɑ̃ lə ʁezylta ?
lεz- emɔsjɔ̃ mɔ̃ detʁɥitə. mɔ̃ kɔʁz- ɑ̃ sufʁə.
ʒoʁε dy lεz- εksteʁjɔʁize.
ʒoʁε dy mɑ̃ ʁɑ̃dʁə kɔ̃tə plys to.
ʒoʁε dy ɑ̃ paʁle…
ʒə sɥi kase.
ʒε ɑ̃vi də paʁtiʁ də sə mɔ̃də,
kaʁ pεʁsɔnə nə kɔ̃pʁɑ̃ mɔ̃ kɔ̃pɔʁtəmɑ̃
ni sə kə ʒə ʁəsɛ̃.
ʒə mə sɑ̃s mizə a lekaʁ
paʁ sø kə ʒə kɔ̃sideʁε lə plys.
a kwa bɔ̃ ʁεste dɑ̃z- œ̃ mɔ̃də
u sø kə ty ʃeʁisε tə mepʁize ?
ʒε ɑ̃vi də ʁεste dɑ̃ mɔ̃ kwɛ̃
e mə lεse muʁiʁ a pəti fø.
ʒə lavu, œ̃ ʒuʁ ʒε vuly pase a laktə.
ʒε y sε pɑ̃se pɑ̃dɑ̃ œ̃ mɔmɑ̃.
mε ʒə mə dəmɑ̃dε :
puʁkwa ʒə nə pasə pa vʁεmɑ̃ a laktə ?
kε sə ki mɑ̃pεʃə də paʁtiʁ ?
puʁkwa ʒə sɑ̃s ko fɔ̃ ʒə mə baz- ɑ̃kɔʁə ?
puʁkwa ʒə tjɛ̃z- ɑ̃kɔʁə dəbu
alɔʁ kemɔsjɔnεllmɑ̃ e fizikəmɑ̃, sa nə va pa ?
puʁkwa ʒə ʁezistə ɑ̃kɔʁə
a sεtə paʁti də mwa ki vø paʁtiʁ ?
pɥi ʒε pɑ̃se…
a mɔ̃ pəti ɑ̃tuʁaʒə sɛ̃.
a sε suvəniʁ maʁkɑ̃z- avεk ø.
a sε fus ʁiʁə…
ʒə ʁəɡaʁdεz- ynə video,
e ʒə ʁjε tεllmɑ̃…
e ʒə vwajε kə ʒetεz- œʁøzə.
kə ʒə ʁεjɔnε.
sε ɡʁasə a vu kə ʒə sɥiz- ɑ̃kɔʁə vivɑ̃tə.
ʒε kɔ̃pʁi kə ʒə bʁijε
ɑ̃tuʁe də pεʁsɔnə ki mεme vʁεmɑ̃.
ʒilyminə la vi də sø ki tjεne a mwa.
e sa…
sa mə dɔnə ɑ̃vi də vivʁə.
ʒə mə ʁapεllə kə sə ki mə ʁɑ̃dε œʁøzə,
setε də fεʁə suʁiʁə lε ʒɑ̃ kə ʒεmə.
sɔʁtiʁ, pʁɑ̃dʁə də la vitaminə se u d (ʒə sε mεmə plys) ,
pase dy bɔ̃ tɑ̃.
diskyte pɑ̃dɑ̃ dεz- œʁ vwaʁə ɥi aʃ avεk ynə sεʁtεnə pεʁsɔnə… ,
avεk mεz- ami.
fεʁə lε ɡbεʁε.
ʒə vis puʁ sa !
sεʁtə, ʒə sɥi detʁɥitə emɔsjɔnεllmɑ̃,
mε ʒə vø mə ʁəkɔ̃stʁɥiʁə.
si ʒε təny, si ʒə tjɛ̃z- ɑ̃kɔʁə dəbu,
sε ɡʁasə a djø e o ʒɑ̃ ki mεme.
sə səʁa dyʁ,
mε ʒi aʁivəʁε.
pase dy tɑ̃ sələ,
apʁɑ̃dʁə a apʁesje ma pʁɔpʁə kɔ̃paɲi,
sɔʁtiʁ avεk mεz- ami,
fεʁə lε fus dɑ̃ la ʁy,
dɑ̃se,
tə fεʁə də bɔ̃ tiʁamizys,
tə fεʁə a mɑ̃ʒe…
vivʁə.
ynə fʁazə kə mɔ̃ pʁɔf ma ditə ki nə ma ʒamε kite :
« ɔ̃ a bəzwɛ̃ dεz- otʁə- puʁ avɑ̃se. »
ty nε pa səl.
ty a œ̃n- ɑ̃tuʁaʒə ki tεmə,
ki vø tə vwaʁ œʁø.
tu ɡaʁde puʁ swa nε pa la sɔlysjɔ̃.
la pʁəvə : ʒε faji i pase,
e mɔ̃ kɔʁz- ɑ̃ sybi ɑ̃kɔʁə lε kɔ̃sekɑ̃sə.
mε ʒə vø mə ʁəkɔ̃stʁɥiʁə
e vivʁə dε mɔmɑ̃z- avεk sø kə ʒεmə.
paʁsə kə la vi ε kuʁtə.
si sa nə va pa,
ʒə motɔʁizə a pləʁe.
sə nε pa ynə fεblεsə.
o kɔ̃tʁεʁə.
pləʁe fε dy bjɛ̃.
pləʁe ʁɑ̃ fɔʁ.
kɔ̃fi twa.
di sə ki nə va pa.
lε vʁε nə tə ʒyʒəʁɔ̃ pa.
pʁi.
syʁtu, pʁi.
nə tə lεsə pa muʁiʁ pəti a pəti.
paʁsə ko deby, ty pɑ̃sə ʒeʁe səl…
mεz- œ̃ ʒuʁ, ty satyʁə.
e ʒə nə vø pa kə ty aʁivə la.
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Poesie sans commentaire

30/04/2026Poeme-France
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Texte Âme
Du 27/04/2026 16:30
L'écrit contient 714 mots qui sont répartis dans 1 strophes.