Poeme-France : Lecture Écrit - Sans Thème -

Poeme : Lettre

Poème - Sans Thème -
Publié le 10/08/2005 19:11

L'écrit contient 3067 mots qui sont répartis dans 1 strophes.

Poete : Painoir

Lettre

Lettre
Chère mère, père, amis… etc. Je ne pense pas qu’à l’instant ou vous lisez ces lignes, vous vous inquiéterez pour moi, mais il ne serait tardé. C’est étonnant de voir que même vivant, on peut se sentir mort, un vide dans son corps, l’envie de rien, plus aucunes ambitions. Je me suis souvent demander pourquoi, mais il n’y a jamais eu de réponses enfin moi je n’en ai pas trouvé. C’est aussi étonnant que mort on reste dans le monde des vivants, grâce des textes, films, tableau… Je ne crois pas que ma mort resteras, un choque au début surment mais tout passeras avec le temps comme les fleurs sur ma tombe, enfin si j’aurais une tombe déjà… Donc je disais comme les fleurs sur ma tombe qui s’effaceront. J’ai lu que la première pensées après la perte d’un proche est : « c’est n’est pas impossible, je rêve… » Mais non ouvrez les yeux, regardez la vérité : je vais mourir. Peut-être que vous ne me croyez pas, que vous pensez que ce n’est qu’un poème de plus, juste des mots assemblés mais plus tard vous ne pourrez plus trouver ’d’échappatoire’. Je serais bien morte, à jamais. Non, ce n’est pas pour vous faire du mal, ni pour me venger et de quoi d’ailleurs ? ! Allez faite un effort souriez
En lisant cette lettre. Si jamais vous ne pouvez supporter cette lettre, arrêtez vous et reprenez quand vous vous sentirez mieux. Maintenant une question, donc vous préoccuper le célèbre « pourquoi ? ! » Très bonne question en fête je crois que c’est toujours la même dans notre vie… Déjà certains remarqueront qu’il est cas d’un suicide, très bonne réflexion de votre part. Je parle, je parle mais je suis sur que certains font sauter des lignes même si c’est un manque de respect à l’égard d’un mort, vous vous direz surment « et alors elle est morte, elle reviendras pas ». Très belle pensée, on voio que vous avez l’ouverture d’esprit… Enfin cela ne m’étonne pas, les humains toujours aussi… Je n’ai pas encore trouvé un mot pour la définition ’humain’ mais il n’y a pas de quoi être fière, tous de gentil petits moutons qui suivent le troupeau… Enfin je ne vous apprend rien, vous l’avez surment déjà remarquer. Vous etes
Intelligents, vous remarquez que je vous fais attendre pour le pourquoi mais au moins je suis sur que vous lirez bien cela, en attendant. Venons maintenant au pourquoi, d’abord j’aimerais que vous vous mettez en tête la réalité, je ne serai pas longtemps et aussi que vous arrêtez de pleurer, je ne le permet que vous pleurez en lisant cette lettre, je met fait surment des films, est ce que quelqu’un verserais des larmes pour moi ? Enfin cela et tout une autre question, sûrement avec aucune réponse compréhensible. Oublions cela et répondons déjà au pourquoi ?
Je suis née comme tout humains. Dans une famille, deux sœurs et une mère et un père. Mon enfant merveilleuse, un temps d’innocence ou les rêves et illusions étaient toujours là, ou il n’ y avait de questions poser juste un petit univers de paradis, je n’aurais pas voulu grandir, et rester petite toute ma vie mais je me serais mentis à moi-même, aurais se été bien ? J’ai grandis comme chaque humain, physiquement et mentalement. Jusqu’au jour au je suis tombé, je me demande toujours si c’est cette événement qui à tout provoquer ou un élément qui à fait débordé le vase, je doute que certains comprenne mais je ne veux pas mettre tout sur le dos d’une personne alors que je suis aussi responsable que lui. Alors après sont venus les idées noires, automutilation, strangulation… etc. Tout pour se sentir bien en étant mal. Je n’ai pas eu de mal pour sortir de la drogue, strangulation… etc. Mais l’automutilation j’ai eu du mal, je ne peux pas dire que j’en suis totalement sorti. En tout cas ce totalement con. Mais je ne regrette pas, je regrette seulement de pas l’avoir fait avec un scapell car sa laisse pas de cicatrices, enfin… beaucoup de mes amis l’ont su car sa à été répété par une sois disons meilleurs amis alors j’ai eu le droit à tout sortes de leçon qui ne m’ont pas servi, juste à me faire désespérer encore et encore. Et bien sur j’ai eu le droit à l’assistance social, on croit que sa va nous aider mais non pas du tout, sa nous plonge dans la merde, enfin sa m’a plongé dans une merde profonde. Et oui à cette époque (cette époque… c’était comme même cette année)
Je croyais au secret médical, mais cela n’existe pas alors tout à était répété à ma mère enfin pas tout juste « l’événement » encore heureuse. Mais bon je me suis senti vite mal alaise devant elle, je me demande encore si elle me croit enfin peut importe sa a été réglé, en secret mais on peut dire que sa été réglé. On peut dire que c’est une des raison pour lequel j’ai arrêté de me coupé les poignés et j’ai commencé aux jambes, car si jamais l’assistance voyait que je me coupé encore, elle l’aurait surment dis puis en plus sa aller être l’été. Enfin je suis en été et sa se voit toujours autant mais bon mes parents n’ont toujours rien vu, peut être ce cache t-il la vérité en tout cas ma petite sœur là vu et elle a rien dit alors tranquille. A venons à ma chère petite sœur, petite peste tu m’as souvent détecté et j’ai eu souvent mal quand tu disais qu’on serai mieux sans moi, enfin tu as sans doute raison mais c’est décidé je vais bientôt te laisser en paix et pour toujours. Ne t’inquiète pas ce n’est pas contre toi, je suis sure qu’on fond tu m’aimes un peu. Parlons de ma grand sœur je n’ai pas grand chose à te reprocher, juste que j’aime pas quand tu te fous de mes poèmes, sa me blesse mais on fond je m’en fous car j’écris pour moi et pas pour toi, mais autrement j’ai rien à te dire de plus. Ma mère, tu me fais devenir folle a mes demander pleins de trucs, je sais je ne fais rien de mes journées mais ce n’est pas une raison pour que je sois une bonne, enfin ta raison autant m’exploité jusqu’à ma fin, très bonne réflexion… Mon père rien à dire parfait, peut être c’est que je le même caractère que lui. Une fois je me suis demandé peut être que ma mère me déteste car mon père me donne plus d’intention qu’à elle… Parlons de mes amis, je ne sais pas si j’aime rester seule ou pas, mais je préfère rester seule dans mes vacances et mes week-end car pendant l’année scolaire c’est comme un combat d’être apprécier, à force c’est très fatiguant car au final, je ne rend compte que mes conversations, ne font pas parti de leur monde. Alors c’est pour sa que Internet est utile pour trouver des gens à qui parler, parler mais sincèrement. Je peux citer plein de noms, beaucoup trop… Mais je vais en mettre quelque un. Tout d’abord parlons du site, de ce site (poeme. france) . Je ne trouve pas beaucoup de mots, mais ce site est parfait. Et oui sa vous étonne mais j’écris pleins de poèmes, un jour si sa vous dit passer dessus. C’est vraie que mes écrits ne sont parfaits mais quelques uns sont jolie, je vous assure.
Alors sur ce site, il y pleins de personnes que j’adore par qui commencer. Sébastien, créateur du site, que dire, beaucoup de personne ne plainais du site mais moi je l’ai toujours trouvé parfait (je ne fais pas ma lèche cul) Enfin on a beaucoup parlé, sa ma même fait bizarre de parler à quelqu’un de plus âgés que moi mais je ne remarquais pas la différence car il est mature et c’est parfait. Je ne sais pas comment vous le dire mais aller lui parler vous ferez bien. En tout cas je l’adore comme un frère. (Je tiens à préciser que ma grand sœur, ma tite Hafida, je ne t’ai pas oublié est sache que je t’aime très très fort et j’espère que tu vas bien) Mille bisous à vous deux. Passons à Joy, ma tite puce adoré (on sait jamais si tu lis ma lettre) on a fait un blog toute les deux, c’est bizarre car nous deux on a lien, on peut ne pas se parler on sera toujours ’collé’ je ne sais pas comment le dire, peut être est ce grâce à notre blog en tout cas tu es dans mon cœur. Voilà Bloody ange (c’est bloody love, pourquoi j’ai mis ange ? ! ) que dire à pars que j’espère que tu vivras un belle vie. Il y a tant de personne que j’ai vu, et même parler juste un instant mais que je retiens à jamais (Muchu, Jeux d’impression, Youcriff, La gardienne des enfers, Cœur de loup, Spyke, Rebec, Ann So, Muy Fati, Drill, Sally, pleins d’autres… ) J’aimerais remercier Coco pour tout, et aussi de ces conversations intéressantes. En tout cas j’ai passé de bons moments. Passons à Sarah et non je ne pouvais pas l’oublier, je passais qu’on c’était oublier mais tu as raison on as un lien, je te remercie de tout ce que tu as fais pour moi, j’espère que tu ’en sortiras, reste forte. (j’aimerais bien aussi avoir des nouvelle d’Alecto) . Et Mathieu tu as bien changé depuis, et sa me fait plaisir que tu ailles mieux, courage à, toi lâche pas. J’allais oublier Tatiana mais comment t’oublier t’est marqué à jamais sur mon bras, je ne sais pas ou tu es ne ce moment, ni si tu vas bien, tu ne liras surment jamais cette lettre mais sache que je t’adore toujours autant, et que je ne me suis jamais foutu de ta gueule ; j’avais vraiment plus de batterie et je ne pouvais pas le recharger. Et aussi Laure que j’aime très fort. Je vais parler de quelque chose de totalement diffèrent de kana, je me suis totalement bien éclaté avec vous, merci beaucoup, puis grâce à vous j’ai rencontré William, qui jusqu’à maintenant me tener en vie, quand j’y pense… vous me fêtes tous hésiter sur ma décision. Enfin je ne veux pas passer plus d’un an de malheur, c’est décider je veux vivre mais autant vivre pas longtemps est bien que de partir en sucette. C’est pour cela que j’ai décidé une date précise si rien ne s’arrêter. Il y a tellement de personnes à qui dédicacer cette lettre que je mis perds en tout cas je suis sur que beaucoup de personne écrite sur cette lettre ne la liras jamais. Vous devez vous poser une question « pourquoi se suicider si ma vie ressemble à sa ? » très bonne question encore une fois. Essayez, réfléchissez, allez un petit effort. Je ne me suiciderais pas par amour, ni par déception, ni car l’avenir à rien de meilleur pour moi. ce sentir utile ? ! J’aurais aimé mais je ne veux pas ressembler à ses moutons, je n’ai pas trouvé meilleur que qu’un paragraphe d’un inhumanistes : « On ne peut jamais avoir la certitude d’être utile, à moins d’avoir les yeux bandés. Soigner quelqu’un lui fait perdre la maladie qui lui rendait la vie facile, le rassurer lui fait se sentir misérable et redevable, l’aider à s’accepter guéri [… ] et d’une certaine façon, il aurait préférer rester malade. Faire l’aumône est un moyen cruel d’abaisser l’autre et de se conforter dans le rôle de puissant, qui permet d’oublier l’esclavage que l’on subit soi-même. »
Je pense que c’est assez clair, je ne veux pas me sentir utile en rabaissant les autres et me cacher ma place. C’est comme faire des règles et ne pas les respecter après c’est sur que c’est plus facile que de les suivre mais alors à quoi sert donc cela ? A rien juste à garder sa réputation, juste à faire croire qu’on est pas inutile enfin je ne crois pas qu’on peut se cacher longtemps derrière un masque de se genre, il faudra bien que quelqu’un se révolte pour que le masque tombe un jour. En y pensant c’est peut être mieux de se cacher la vérité si on peut vivre mieux comme sa autant continuer que de prendre ma voie. Puis en réfléchissant je n’ai pas encore trouver de sens à ma vie, je ne vous cache pas que j’aimerais être lus… Pourquoi pas écrivain ? ! Philosophe ? Mais il ne faut mieux pas rêver plus longtemps, mes capacités ne me mèneront jamais aussi haut. Haut, vous pensez plutôt que c’est bas ? ! Réflexions tout à fait humaine, écrivain, philosophe on ne gagner pas des millions mais on moins on s’exprime et sa s’est quelque chose d’important mais peut être vous ne pouvez pas le voir ? Depuis le début il y a pleins de questions mais plus je répond, plus il y a encore de question. J’ai fait le tourd du problème et je me suis rendu compte que les questions fondamentales n’avaient jamais de réponse clair. Et que les seules qu’on peut savoir n’ont aucun intérêt. Alors ne chercher pas longtemps car vous ne trouverez pas de réponse valable. Il m’a valus du temps pour comprendre que je ne changerais jamais, pourtant j’ai souvent espéré de redevenir comme avant mais rien, j’avais beau remettre de la couleur tout se transformer en noir, j’avais beau me le cacher sa faisait toujours surface et que rien et personne ne pouvait m’aider. J’étais seule, sa aussi j’ai mis du temps à le comprendre que personne ne pouvait rien pour moi, que tout le monde avait ses problèmes et les miennes ils étaient jetés en l’air sans aucune grande importance pour vous, c’est pour sa qu’après j’ai décidais de me taire, peut être ne méritais je pas d’être écouter et aider. Je pense plutôt que dans ce monde on est seulement jugés et après on doit s’en sortir seule à risque de penser pour une folle. Comme il n’y avait personne j’ai supplié Dieu mais sans réponse je suis resté, ce la ne m’étonne pas Dieu est un pur imagination, quelque chose pour se rassurer qu’après la mort il y a quelque chose de beau comme la paradis. On pourrait me contredire mais si Dieu existe pourquoi il n’agit pas… On peut aussi penser Dieu dans l’au-delà et Satan dans la vie après tout dépend de comment on vit seulement. Je n’ai pas toujours répondus au pourquoi de mon suicide ? Vous ne voyez rien ? Réfléchissez encore ? Non ? Bon… Je vais vous expliquer clairement sans passer par dix chemins pour ne pas me répéter. Mon désespoir n’est pas par tristesse, ni par amour, et tout ce qui peut vous pensez pas la tête. J’ai décidé d’arrêter, j’aurais pu mettre j’ai décidé de crever mais cela choque pourtant je trouve que cela est très clair enfin bon… Je décidé de partir parce que je hais les humains, je hais els monde et tout ce qui peut aller avec, et part dessus tout je hais vos sentiments, cette jalousie qui coule dans vos veines qui provoque peine, ces mensonges et vos phrases caché. D’ailleurs je me hais moi-même, je hais ce que je suis, je hais ce que je ressens, l’amitié, l’amour même tout ce qui as de joyeux je le hais. Je ne peux supporter tout ce bonheur qui n’est qu’illusion. Je vous hais de me retenir ici, je vous hais d’avoir pitié de vous, et aussi je vous hais de pleurer pour moi car au fond vous vous inquiétez pour vous-même, pas pour moi qui suis morte mais pour vous, comment allez vous surmonter cet épreuve, comment faire pour ne pas sombrer avec elle. Oui il n’y auras pas de « pourquoi je ne l’ai pas vu, pourquoi je n’ai pas su… . » Il auras juste de l’inquiétude de vous-même, c’est égoïste hein ? Je suis sur que vous le pensez aussi mais au fond c’est pareil pour vous non ? Et aussi je hais l’avenir qu’on m’offre, travailler comme un chien pour pouvoir manger, se loger alors que d’autres foutent rien et gagne des millions, je hais ce système de merde, que seule les riches, les patrons en profitent, tout pour leur propre intérêt. Je hais aussi eux qu’on sauter des lignes alors que je ne l’avais pas permis, je hais aussi eux qui n’ont pas pris le temps de lire ma lettre jusqu’aux bout. Et je hais ce qui pensent que j’ai copié la lettre sur mon blog car tout cela sont mes mots a part le paragraphe mais je l’ai précisé. Enfin sa m’est complément égal maintenant, penser ce que vous voulez. Voilà on ne pourras pas me reproché de mourir sans expliquer puis si ils ne trouvent pas la lettre c’est que mes proches me connaissaient mal alors. Et pour finir en beauté : Sacher que vous etes toujours humains, vous faites preuve de sensibilités, si vous vous inquiétez pour moi ; c’est totalement normal pour un humain. Vous avez bien suivis toutes les règles de vie que maintenant vous ne pouvez vous faire votre personnalité.
  • Pieds Hyphénique: Lettre

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    a=lors=sur=ce=site=il=y=pleins=de=per=son=nes=que=ja=do=re=par=qui=com=men=cer=sé=bas=tien=cré=a=teur=du=si=te=que=di=re=beau=coup=de=per=son=ne=ne=plai=nais=du=si=te=mais=moi=je=lai=tou=jours=trou=vé=par=fait=je=ne=fais=pas=ma=lè=che=cul=en=fin=on=a=beau=coup=par=lé=sa=ma=mê=me=fait=bi=zar=re=de=par=ler=à=quel=quun=de=plus=â=gés=que=moi=mais=je=ne=re=mar=quais=pas=la=dif=fé=ren=ce=car=il=est=ma=tu=reet=cest=par=fait=je=ne=sais=pas=com=ment=vous=le=di=re=mais=al=ler=lui=par=ler=vous=fe=rez=bien=en=tout=cas=je=la=do=re=com=me=un=frère=je=tiens=à=pré=ci=ser=que=ma=grand=sœur=ma=ti=te=ha=fi=da=je=ne=tai=pas=ou=blié=est=sa=che=que=je=tai=me=très=très=fort=et=jes=pè=re=que=tu=vas=bien=mille=bi=sous=à=vous=deux=pas=sons=à=joy=ma=ti=te=pu=ce=a=do=ré=on=sait=ja=mais=si=tu=lis=ma=let=tre=on=a=fait=un=blog=tou=te=les=deux=cest=bi=zar=re=car=nous=deux=on=a=lien=on=peut=ne=pas=se=par=ler=on=se=ra=tou=jours=col=lé=je=ne=sais=pas=com=ment=le=di=re=peut=ê=tre=est=ce=grâ=ce=à=no=tre=blog=en=tout=cas=tu=es=dans=mon=cœur=voi=là=bloo=dy=an=ge=cest=bloo=dy=lo=ve=pour=quoi=jai=mis=an=ge=que=di=re=à=pars=que=jes=pè=re=que=tu=vi=vras=un=bel=le=vie=il=y=a=tant=de=per=son=ne=que=jai=vu=et=mê=me=par=ler=jus=te=un=ins=tant=mais=que=je=re=tiens=à=ja=mais=mu=chu=jeux=dim=pres=sion=you=criff=la=gar=dien=ne=des=en=fers=cœur=de=loup=s=py=ke=re=bec=ann=so=muy=fa=ti=drill=sal=ly=pleins=dau=tres=jai=me=rais=re=mer=cier=co=co=pour=tout=et=aus=si=de=ces=con=ver=sa=tions=in=té=res=santes=en=tout=cas=jai=pas=sé=de=bons=mo=ments=pas=sons=à=sa=rah=et=non=je=ne=pou=vais=pas=lou=blier=je=pas=sais=quon=cé=tait=ou=blier=mais=tu=as=rai=son=on=as=un=lien=je=te=re=mer=cie=de=tout=ce=que=tu=as=fais=pour=moi=jes=pè=re=que=tuen=sor=ti=ras=res=te=forte=jai=me=rais=bien=aus=si=a=voir=des=nou=vel=le=da=lec=to=et=ma=thieu=tu=as=bien=chan=gé=de=puis=et=sa=me=fait=plai=sir=que=tu=ail=les=mieux=cou=ra=ge=à=toi=lâ=che=pas=jal=lais=ou=blier=ta=tia=na=mais=com=ment=tou=blier=test=mar=qué=à=ja=mais=sur=mon=bras=je=ne=sais=pas=ou=tu=es=ne=ce=mo=ment=ni=si=tu=vas=bien=tu=ne=li=ras=sur=ment=ja=mais=cet=te=let=tre=mais=sa=che=que=je=ta=do=re=tou=jours=au=tant=et=que=je=ne=me=suis=ja=mais=fou=tu=de=ta=gueu=le=ja=vais=vrai=ment=plus=de=bat=te=rie=et=je=ne=pou=vais=pas=le=re=char=ger=et=aus=si=lau=re=que=jai=me=très=fort=je=vais=par=ler=de=quel=que=cho=se=de=to=ta=le=ment=dif=fè=rent=de=ka=na=je=me=suis=to=ta=le=ment=bien=é=cla=té=a=vec=vous=mer=ci=beau=coup=puis=grâ=ce=à=vous=jai=ren=con=tré=william=qui=jus=quà=main=te=nant=me=te=ner=en=vie=quand=jy=pen=se=vous=me=fê=tes=tous=hé=si=ter=sur=ma=dé=ci=sion=en=fin=je=ne=veux=pas=pas=ser=plus=dun=an=de=malheur=cest=dé=ci=der=je=veux=vi=vre=mais=au=tant=vi=vre=pas=long=temps=est=bien=que=de=par=tir=en=su=cette=cest=pour=ce=la=que=jai=dé=ci=dé=u=ne=da=te=pré=ci=se=si=rien=ne=sar=rê=ter=il=y=a=tel=le=ment=de=per=son=nes=à=qui=dé=di=ca=cer=cet=te=let=tre=que=je=mis=perds=en=tout=cas=je=suis=sur=que=beau=coup=de=per=son=ne=é=cri=te=sur=cet=te=let=tre=ne=la=li=ras=ja=mais=vous=de=vez=vous=po=ser=u=ne=ques=tion=pour=quoi=se=sui=ci=der=si=ma=vie=res=sem=ble=à=sa=très=bon=ne=ques=tion=en=co=re=u=ne=fois=es=sayez=ré=flé=chis=sez=al=lez=un=pe=tit=ef=fort=je=ne=me=sui=ci=de=rais=pas=par=a=mour=ni=par=dé=cep=tion=ni=car=la=ve=nir=à=rien=de=meilleur=pour=moi=ce=sen=tir=u=tile=jau=rais=ai=mé=mais=je=ne=veux=pas=res=sem=bler=à=ses=mou=tons=je=nai=pas=trou=vé=meilleur=que=quun=pa=ra=gra=phe=dun=in=hu=ma=nis=tes=on=ne=peut=ja=mais=a=voir=la=cer=ti=tu=de=dê=tre=u=ti=le=à=moins=da=voir=les=yeux=ban=dés=soi=gner=quel=quun=lui=fait=per=dre=la=ma=la=die=qui=lui=ren=dait=la=vie=fa=ci=le=le=ras=su=rer=lui=fait=se=sen=tir=mi=sé=ra=ble=et=re=de=va=ble=lai=der=à=sac=cep=ter=gué=ri=ou=vre=cro=chet=fer=me=cro=chet=et=du=ne=cer=tai=ne=fa=çon=il=au=rait=pré=fé=rer=res=ter=ma=lade=fai=re=lau=mô=ne=est=un=moyen=cruel=da=bais=ser=lau=tre=et=de=se=con=for=ter=dans=le=rô=le=de=puis=sant=qui=per=met=dou=blier=les=cla=va=ge=que=lon=su=bit=soi=mê=me 1048
    je=pense=que=cest=as=sez=clair=je=ne=veux=pas=me=sen=tir=u=tileen=ra=bais=sant=les=au=tres=et=me=ca=cher=ma=place=cest=com=me=fai=re=des=rè=gles=et=ne=pas=les=res=pec=ter=a=près=cest=sur=que=cest=plus=fa=ci=le=que=de=les=sui=vre=mais=a=lors=à=quoi=sert=donc=ce=la=a=rien=jus=te=à=gar=der=sa=ré=pu=ta=tion=jus=te=à=fai=re=croi=re=quon=est=pas=i=nu=ti=le=en=fin=je=ne=crois=pas=quon=peut=se=ca=cher=long=temps=der=riè=re=un=mas=que=de=se=gen=re=il=fau=dra=bien=que=quel=quun=se=ré=vol=te=pour=que=le=mas=que=tom=be=un=jour=en=y=pen=sant=cest=peut=ê=tre=mieux=de=se=ca=cher=la=vé=ri=té=si=on=peut=vi=vre=mieux=com=me=sa=au=tant=con=ti=nuer=que=de=pren=dre=ma=voie=puis=en=ré=flé=chis=sant=je=nai=pas=en=co=re=trou=ver=de=sens=à=ma=vie=je=ne=vous=ca=che=pas=que=jai=me=rais=ê=tre=lus=pour=quoi=pas=é=cri=vain=phi=lo=so=phe=mais=il=ne=faut=mieux=pas=rê=ver=plus=long=temps=mes=ca=pa=ci=tés=ne=me=mè=ne=ront=ja=mais=aus=si=haut=haut=vous=pen=sez=plu=tôt=que=cest=bas=ré=flexions=tout=à=fait=hu=mai=ne=é=cri=vain=phi=lo=so=phe=on=ne=ga=gner=pas=des=millions=mais=on=moins=on=sex=pri=me=et=sa=sest=quel=que=cho=se=dim=por=tant=mais=peut=ê=tre=vous=ne=pou=vez=pas=le=voir=de=puis=le=dé=but=il=y=a=pleins=de=ques=tions=mais=plus=je=ré=pond=plus=il=y=a=en=co=re=de=ques=tion=jai=fait=le=tourd=du=pro=blè=me=et=je=me=suis=ren=du=comp=te=que=les=ques=tions=fon=da=men=ta=les=na=vaient=ja=mais=de=ré=pon=se=clair=et=que=les=seu=les=quon=peut=sa=voir=nont=au=cun=in=té=rêt=alors=ne=cher=cher=pas=long=temps=car=vous=ne=trou=ve=rez=pas=de=ré=pon=se=va=lable=il=ma=va=lus=du=temps=pour=com=pren=dre=que=je=ne=chan=ge=rais=ja=mais=pour=tant=jai=sou=vent=es=pé=ré=de=re=de=ve=nir=com=me=a=vant=mais=rien=ja=vais=beau=re=met=tre=de=la=cou=leur=tout=se=trans=for=mer=en=noir=ja=vais=beau=me=le=ca=cher=sa=fai=sait=tou=jours=sur=fa=ce=et=que=rien=et=per=son=ne=ne=pou=vait=mai=der=jé=tais=seu=le=sa=aus=si=jai=mis=du=temps=à=le=com=pren=dre=que=per=son=ne=ne=pou=vait=rien=pour=moi=que=tout=le=mon=de=a=vait=ses=pro=blè=mes=et=les=mien=nes=ils=é=taient=je=tés=en=lair=sans=au=cu=ne=gran=de=im=por=tan=ce=pour=vous=cest=pour=sa=qua=près=jai=dé=ci=dais=de=me=tai=re=peut=ê=tre=ne=mé=ri=tais=je=pas=dê=tre=é=cou=ter=et=ai=der=je=pen=se=plu=tôt=que=dans=ce=mon=de=on=est=seu=le=ment=ju=gés=et=a=près=on=doit=sen=sor=tir=seu=le=à=ris=que=de=pen=ser=pour=u=ne=folle=com=me=il=ny=a=vait=per=son=ne=jai=sup=plié=dieu=mais=sans=ré=pon=se=je=suis=res=té=ce=la=ne=mé=ton=ne=pas=dieu=est=un=pur=i=ma=gi=na=tion=quel=que=cho=se=pour=se=ras=su=rer=qua=près=la=mort=il=y=a=quel=que=cho=se=de=beau=com=me=la=pa=ra=dis=on=pour=rait=me=con=tre=di=re=mais=si=dieu=exis=te=pour=quoi=il=na=git=pas=on=peut=aus=si=pen=ser=dieu=dans=lau=de=là=et=sa=tan=dans=la=vie=a=près=tout=dé=pend=de=com=ment=on=vit=seu=le=ment=je=nai=pas=tou=jours=ré=pon=dus=au=pour=quoi=de=mon=sui=ci=de=vous=ne=voyez=rien=ré=flé=chis=sez=en=co=re=non=bon=je=vais=vous=ex=pli=quer=clai=re=ment=sans=pas=ser=par=dix=che=mins=pour=ne=pas=me=ré=pé=ter=mon=dé=ses=poir=nest=pas=par=tris=tes=se=ni=par=a=mour=et=tout=ce=qui=peut=vous=pen=sez=pas=la=tê=te=jai=dé=ci=dé=dar=rê=ter=jau=rais=pu=met=tre=jai=dé=ci=dé=de=cre=ver=mais=ce=la=cho=que=pour=tant=je=trou=ve=que=ce=la=est=très=clair=en=fin=bon=je=dé=ci=dé=de=par=tir=par=ce=que=je=hais=les=hu=mains=je=hais=els=mon=de=et=tout=ce=qui=peut=al=ler=a=vec=et=part=des=sus=tout=je=hais=vos=sen=ti=ments=cet=te=ja=lou=sie=qui=cou=le=dans=vos=vei=nes=qui=pro=vo=que=pei=ne=ces=men=son=ges=et=vos=phra=ses=ca=ché=dail=leurs=je=me=hais=moi=mê=me=je=hais=ce=que=je=suis=je=hais=ce=que=je=res=sens=la=mi=ti=é=la=mour=mê=me=tout=ce=qui=as=de=joy=eux=je=le=hais=je=ne=peux=sup=por=ter=tout=ce=bon=heur=qui=nest=quillu=sion=je=vous=hais=de=me=re=te=nir=i=ci=je=vous=hais=da=voir=pi=ti=é=de=vous=et=aus=si=je=vous=hais=de=pleu=rer=pour=moi=car=au=fond=vous=vous=in=qui=é=tez=pour=vous=mê=me=pas=pour=moi=qui=suis=mor=te=mais=pour=vous=com=ment=al=lez=vous=sur=mon=ter=cet=é=preu=ve=com=ment=fai=re=pour=ne=pas=som=brer=a=vec=elle=oui=il=ny=au=ras=pas=de=pour=quoi=je=ne=lai=pas=vu=pour=quoi=je=nai=pas=su=il=au=ras=jus=te=de=lin=qui=é=tu=de=de=vous=mê=me=cest=é=goïs=te=hein=je=suis=sur=que=vous=le=pen=sez=aus=si=mais=au=fond=cest=pa=reil=pour=vous=non=et=aus=si=je=hais=la=ve=nir=quon=mof=fre=tra=vail=ler=com=me=un=chien=pour=pou=voir=man=ger=se=lo=ger=a=lors=que=dau=tres=fou=tent=rien=et=ga=gne=des=mil=lions=je=hais=ce=sys=tè=me=de=mer=de=que=seu=le=les=ri=ches=les=pa=trons=en=pro=fi=tent=tout=pour=leur=pro=pre=in=té=rêt=je=hais=aus=si=eux=quon=sau=ter=des=li=gnes=a=lors=que=je=ne=la=vais=pas=per=mis=je=hais=aus=si=eux=qui=nont=pas=pris=le=temps=de=li=re=ma=let=tre=jus=quaux=bout=et=je=hais=ce=qui=pen=sent=que=jai=co=pi=é=la=let=tre=sur=mon=blog=car=tout=ce=la=sont=mes=mots=a=part=le=pa=ra=gra=phe=mais=je=lai=pré=ci=sé=en=fin=sa=mest=com=plé=ment=é=gal=main=te=nant=pen=ser=ce=que=vous=vou=lez=voi=là=on=ne=pour=ras=pas=me=re=pro=ché=de=mou=rir=sans=ex=pli=quer=puis=si=ils=ne=trou=vent=pas=la=let=tre=cest=que=mes=pro=ches=me=con=nais=saient=mal=a=lors=et=pour=fi=nir=en=beau=té=sa=cher=que=vous=e=tes=tou=jours=hu=mains=vous=fai=tes=preu=ve=de=sen=si=bi=li=tés=si=vous=vous=in=qui=é=tez=pour=moi=cest=to=ta=le=ment=nor=mal=pour=un=hu=main=vous=a=vez=bien=sui=vis=tou=tes=les=rè=gles=de=vie=que=main=te=nant=vous=ne=pou=vez=vous=fai=re=vo=tre=per=son=na=li=té 1380
  • Phonétique : Lettre

    lεtʁə
    ʃεʁə mεʁə, pεʁə, ami… εtseteʁa. ʒə nə pɑ̃sə pa ka lɛ̃stɑ̃ u vu lize sε liɲə, vu vuz- ɛ̃kjetəʁe puʁ mwa, mεz- il nə səʁε taʁde. sεt- etɔnɑ̃ də vwaʁ kə mεmə vivɑ̃, ɔ̃ pø sə sɑ̃tiʁ mɔʁ, œ̃ vidə dɑ̃ sɔ̃ kɔʁ, lɑ̃vi də ʁjɛ̃, plysz- okynəz- ɑ̃bisjɔ̃. ʒə mə sɥi suvɑ̃ dəmɑ̃de puʁkwa, mεz- il ni a ʒamεz- y də ʁepɔ̃səz- ɑ̃fɛ̃ mwa ʒə nɑ̃n- ε pa tʁuve. sεt- osi etɔnɑ̃ kə mɔʁ ɔ̃ ʁεstə dɑ̃ lə mɔ̃də dε vivɑ̃, ɡʁasə dε tεkstə, film, tablo… ʒə nə kʁwa pa kə ma mɔʁ ʁεstəʁa, œ̃ ʃɔkə o deby syʁme mε tu pasəʁaz- avεk lə tɑ̃ kɔmə lε flœʁ syʁ ma tɔ̃bə, ɑ̃fɛ̃ si ʒoʁεz- ynə tɔ̃bə deʒa… dɔ̃k ʒə dizε kɔmə lε flœʁ syʁ ma tɔ̃bə ki sefasəʁɔ̃. ʒε ly kə la pʁəmjεʁə pɑ̃sez- apʁε la pεʁtə dœ̃ pʁoʃə ε : « sε nε pa ɛ̃pɔsiblə, ʒə ʁεvə… » mε nɔ̃ uvʁe lεz- iø, ʁəɡaʁde la veʁite : ʒə vε muʁiʁ. pø tεtʁə kə vu nə mə kʁwaje pa, kə vu pɑ̃se kə sə nε kœ̃ pɔεmə də plys, ʒystə dε moz- asɑ̃ble mε plys taʁ vu nə puʁʁe plys tʁuvəʁdeʃapatwaʁə. ʒə səʁε bjɛ̃ mɔʁtə, a ʒamε. nɔ̃, sə nε pa puʁ vu fεʁə dy mal, ni puʁ mə vɑ̃ʒe e də kwa dajœʁ ? ! ale fεtə œ̃n- efɔʁ suʁje
    ɑ̃ lizɑ̃ sεtə lεtʁə. si ʒamε vu nə puve sypɔʁte sεtə lεtʁə, aʁεte vuz- e ʁəpʁəne kɑ̃ vu vu sɑ̃tiʁe mjø. mɛ̃tənɑ̃ ynə kεstjɔ̃, dɔ̃k vu pʁeɔkype lə selεbʁə « puʁkwa ? ! » tʁε bɔnə kεstjɔ̃ ɑ̃ fεtə ʒə kʁwa kə sε tuʒuʁ la mεmə dɑ̃ nɔtʁə vi… deʒa sεʁtɛ̃ ʁəmaʁkəʁɔ̃ kil ε ka dœ̃ sɥisidə, tʁε bɔnə ʁeflεksjɔ̃ də vɔtʁə paʁ. ʒə paʁlə, ʒə paʁlə mε ʒə sɥi syʁ kə sεʁtɛ̃ fɔ̃ sote dε liɲə mεmə si sεt- œ̃ mɑ̃kə də ʁεspε a leɡaʁ dœ̃ mɔʁ, vu vu diʁe syʁmεnt « εt alɔʁz- εllə ε mɔʁtə, εllə ʁəvjɛ̃dʁa pas ». tʁε bεllə pɑ̃se, ɔ̃ vwao kə vuz- ave luvεʁtyʁə dεspʁi… ɑ̃fɛ̃ səla nə metɔnə pa, lεz- ymɛ̃ tuʒuʁz- osi… ʒə nε pa ɑ̃kɔʁə tʁuve œ̃ mo puʁ la definisjɔnymεnmεz- il ni a pa də kwa εtʁə fjεʁə, tus də ʒɑ̃til pəti mutɔ̃ ki sɥive lə tʁupo… ɑ̃fɛ̃ ʒə nə vuz- apʁɑ̃ ʁjɛ̃, vu lave syʁme deʒa ʁəmaʁke. vuz- ətə
    ɛ̃tεlliʒɑ̃, vu ʁəmaʁke kə ʒə vu fεz- atɑ̃dʁə puʁ lə puʁkwa mεz- o mwɛ̃ ʒə sɥi syʁ kə vu liʁe bjɛ̃ səla, ɑ̃n- atɑ̃dɑ̃. vənɔ̃ mɛ̃tənɑ̃ o puʁkwa, dabɔʁ ʒεməʁε kə vu vu mεtez- ɑ̃ tεtə la ʁealite, ʒə nə səʁε pa lɔ̃tɑ̃z- e osi kə vuz- aʁεte də pləʁe, ʒə nə lə pεʁmε kə vu pləʁez- ɑ̃ lizɑ̃ sεtə lεtʁə, ʒə mεt fε syʁme dε film, ε sə kə kεlkœ̃ vεʁsəʁε dε laʁmə- puʁ mwa ? ɑ̃fɛ̃ səla e tut- ynə otʁə kεstjɔ̃, syʁəmɑ̃ avεk okynə ʁepɔ̃sə kɔ̃pʁeɑ̃siblə. ubljɔ̃ səla e ʁepɔ̃dɔ̃ deʒa o puʁkwa ?
    ʒə sɥi ne kɔmə tu ymɛ̃. dɑ̃z- ynə famijə, dø sœʁz- e ynə mεʁə e œ̃ pεʁə. mɔ̃n- ɑ̃fɑ̃ mεʁvεjøzə, œ̃ tɑ̃ dinɔsɑ̃sə u lε ʁεvəz- e ilyzjɔ̃z- etε tuʒuʁ la, u il ni avε də kεstjɔ̃ poze ʒystə œ̃ pəti ynive də paʁadi, ʒə noʁε pa vuly ɡʁɑ̃diʁ, e ʁεste pətitə tutə ma vi mε ʒə mə səʁε mɑ̃tiz- a mwa mεmə, oʁε sə ete bjɛ̃ ? ʒε ɡʁɑ̃di kɔmə ʃakə ymɛ̃, fizikəmɑ̃ e mɑ̃taləmɑ̃. ʒysko ʒuʁ o ʒə sɥi tɔ̃be, ʒə mə dəmɑ̃də tuʒuʁ si sε sεtə evenəmɑ̃ ki a tu pʁɔvɔke u œ̃n- elemɑ̃ ki a fε debɔʁde lə vazə, ʒə dutə kə sεʁtɛ̃ kɔ̃pʁεnə mε ʒə nə vø pa mεtʁə tu syʁ lə do dynə pεʁsɔnə alɔʁ kə ʒə sɥiz- osi ʁεspɔ̃sablə kə lɥi. alɔʁz- apʁε sɔ̃ vənys lεz- ide nwaʁə, otɔmytilasjɔ̃, stʁɑ̃ɡylasjɔ̃… εtseteʁa. tu puʁ sə sɑ̃tiʁ bjɛ̃ ɑ̃n- etɑ̃ mal. ʒə nε pa y də mal puʁ sɔʁtiʁ də la dʁɔɡ, stʁɑ̃ɡylasjɔ̃… εtseteʁa. mε lotɔmytilasjɔ̃ ʒε y dy mal, ʒə nə pø pa diʁə kə ʒɑ̃ sɥi tɔtaləmɑ̃ sɔʁti. ɑ̃ tu ka sə tɔtaləmɑ̃ kɔ̃. mε ʒə nə ʁəɡʁεtə pa, ʒə ʁəɡʁεtə sələmɑ̃ də pa lavwaʁ fε avεk œ̃ skapεll kaʁ sa lεsə pa də sikatʁisə, ɑ̃fɛ̃… boku də mεz- ami lɔ̃ sy kaʁ sa a ete ʁepete paʁ ynə swa dizɔ̃ mεjœʁz- amiz- alɔʁ ʒε y lə dʁwa a tu sɔʁtə- də ləsɔ̃ ki nə mɔ̃ pa sεʁvi, ʒystə a mə fεʁə dezεspeʁe ɑ̃kɔʁə e ɑ̃kɔʁə. e bjɛ̃ syʁ ʒε y lə dʁwa a lasistɑ̃sə sɔsjal, ɔ̃ kʁwa kə sa va nuz- εde mε nɔ̃ pa dy tu, sa nu plɔ̃ʒə dɑ̃ la mεʁdə, ɑ̃fɛ̃ sa ma plɔ̃ʒe dɑ̃z- ynə mεʁdə pʁɔfɔ̃də. e ui a sεtə epɔkə (sεtə epɔkə… setε kɔmə mεmə sεtə aneə)
    ʒə kʁwajεz- o sεkʁε medikal, mε səla nεɡzistə pa alɔʁ tut- a etε ʁepete a ma mεʁə ɑ̃fɛ̃ pa tu ʒystə « levenəmεnt » ɑ̃kɔʁə œʁøzə. mε bɔ̃ ʒə mə sɥi sɑ̃ti vitə mal alεzə dəvɑ̃ εllə, ʒə mə dəmɑ̃də ɑ̃kɔʁə si εllə mə kʁwa ɑ̃fɛ̃ pø ɛ̃pɔʁtə sa a ete ʁeɡle, ɑ̃ sεkʁε mεz- ɔ̃ pø diʁə kə sa ete ʁeɡle. ɔ̃ pø diʁə kə sεt- ynə dε ʁεzɔ̃ puʁ ləkεl ʒε aʁεte də mə kupe lε pwaɲez- e ʒε kɔmɑ̃se o ʒɑ̃bə, kaʁ si ʒamε lasistɑ̃sə vwajε kə ʒə mə kupe ɑ̃kɔʁə, εllə loʁε syʁme di pɥiz- ɑ̃ plys sa ale εtʁə lete. ɑ̃fɛ̃ ʒə sɥiz- ɑ̃n- ete e sa sə vwa tuʒuʁz- otɑ̃ mε bɔ̃ mε paʁɑ̃ nɔ̃ tuʒuʁ ʁjɛ̃ vy, pø εtʁə sə kaʃə te il la veʁite ɑ̃ tu ka ma pətitə sœʁ la vy e εllə a ʁjɛ̃ di alɔʁ tʁɑ̃kjə. a vənɔ̃z- a ma ʃεʁə pətitə sœʁ, pətitə pεstə ty ma suvɑ̃ detεkte e ʒε y suvɑ̃ mal kɑ̃ ty dizε kɔ̃ səʁε mjø sɑ̃ mwa, ɑ̃fɛ̃ ty a sɑ̃ dutə ʁεzɔ̃ mε sε deside ʒə vε bjɛ̃to tə lεse ɑ̃ pε e puʁ tuʒuʁ. nə tɛ̃kjεtə pa sə nε pa kɔ̃tʁə twa, ʒə sɥi syʁə kɔ̃ fɔ̃ ty mεməz- œ̃ pø. paʁlɔ̃ də ma ɡʁɑ̃ sœʁ ʒə nε pa ɡʁɑ̃ ʃozə a tə ʁəpʁoʃe, ʒystə kə ʒεmə pa kɑ̃ ty tə fus də mε pɔεmə, sa mə blεsə mεz- ɔ̃ fɔ̃ ʒə mɑ̃ fus kaʁ ʒekʁi puʁ mwa e pa puʁ twa, mεz- otʁəmɑ̃ ʒε ʁjɛ̃ a tə diʁə də plys. ma mεʁə, ty mə fε dəvəniʁ fɔlə a mε dəmɑ̃de plɛ̃ də tʁyk, ʒə sε ʒə nə fε ʁjɛ̃ də mε ʒuʁne mε sə nε pa ynə ʁεzɔ̃ puʁ kə ʒə swaz- ynə bɔnə, ɑ̃fɛ̃ ta ʁεzɔ̃ otɑ̃ mεksplwate ʒyska ma fɛ̃, tʁε bɔnə ʁeflεksjɔ̃… mɔ̃ pεʁə ʁjɛ̃ a diʁə paʁfε, pø εtʁə sε kə ʒə lə mεmə kaʁaktεʁə kə lɥi. ynə fwa ʒə mə sɥi dəmɑ̃de pø εtʁə kə ma mεʁə mə detεstə kaʁ mɔ̃ pεʁə mə dɔnə plys dɛ̃tɑ̃sjɔ̃ ka εllə… paʁlɔ̃ də mεz- ami, ʒə nə sε pa si ʒεmə ʁεste sələ u pa, mε ʒə pʁefεʁə ʁεste sələ dɑ̃ mε vakɑ̃səz- e mε wik εnd kaʁ pɑ̃dɑ̃ lane skɔlεʁə sε kɔmə œ̃ kɔ̃ba dεtʁə apʁesje, a fɔʁsə sε tʁε fatiɡɑ̃ kaʁ o final, ʒə nə ʁɑ̃ kɔ̃tə kə mε kɔ̃vεʁsasjɔ̃, nə fɔ̃ pa paʁti də lœʁ mɔ̃də. alɔʁ sε puʁ sa kə ɛ̃tεʁnεt εt- ytilə puʁ tʁuve dε ʒɑ̃z- a ki paʁle, paʁle mε sɛ̃sεʁəmɑ̃. ʒə pø site plɛ̃ də nɔ̃, boku tʁo… mε ʒə vεz- ɑ̃ mεtʁə kεlkə œ̃. tu dabɔʁ paʁlɔ̃ dy sitə, də sə sitə (poəmə. fʁɑ̃sə) . ʒə nə tʁuvə pa boku də mo, mε sə sitə ε paʁfε. e ui sa vuz- etɔnə mε ʒekʁi plɛ̃ də pɔεmə, œ̃ ʒuʁ si sa vu di pase dəsy. sε vʁε kə mεz- ekʁi nə sɔ̃ paʁfε mε kεlkz- œ̃ sɔ̃ ʒɔli, ʒə vuz- asyʁə.
    alɔʁ syʁ sə sitə, il i plɛ̃ də pεʁsɔnə kə ʒadɔʁə paʁ ki kɔmɑ̃se. sebastjɛ̃, kʁeatœʁ dy sitə, kə diʁə, boku də pεʁsɔnə nə plεnε dy sitə mε mwa ʒə lε tuʒuʁ tʁuve paʁfεt (ʒə nə fε pa ma lεʃə kyl) ɑ̃fɛ̃ ɔ̃n- a boku paʁle, sa ma mεmə fε bizaʁə də paʁle a kεlkœ̃ də plysz- aʒe kə mwa mε ʒə nə ʁəmaʁkε pa la difeʁɑ̃sə kaʁ il ε matyʁə e sε paʁfε. ʒə nə sε pa kɔmɑ̃ vu lə diʁə mεz- ale lɥi paʁle vu fəʁe bjɛ̃. ɑ̃ tu ka ʒə ladɔʁə kɔmə œ̃ fʁεʁə. (ʒə tjɛ̃z- a pʁesize kə ma ɡʁɑ̃ sœʁ, ma titə-afida, ʒə nə tε pa ublje ε saʃə kə ʒə tεmə tʁε tʁε fɔʁ e ʒεspεʁə kə ty va bjən) mijə bizusz- a vu dø. pasɔ̃z- a ʒwa, ma titə pysə adɔʁe (ɔ̃ sε ʒamε si ty li ma lεtʁə) ɔ̃ a fε œ̃ blɔɡ tutə lε dø, sε bizaʁə kaʁ nu døz- ɔ̃n- a ljɛ̃, ɔ̃ pø nə pa sə paʁle ɔ̃ səʁa tuʒuʁskɔleʒə nə sε pa kɔmɑ̃ lə diʁə, pø εtʁə ε sə ɡʁasə a nɔtʁə blɔɡ ɑ̃ tu ka ty ε dɑ̃ mɔ̃ kœʁ. vwala bludi ɑ̃ʒə (sε bludi lɔvə, puʁkwa ʒε miz- ɑ̃ʒə ? ! ) kə diʁə a paʁ kə ʒεspεʁə kə ty vivʁaz- œ̃ bεllə vi. il i a tɑ̃ də pεʁsɔnə kə ʒε vy, e mεmə paʁle ʒystə œ̃n- ɛ̃stɑ̃ mε kə ʒə ʁətjɛ̃z- a ʒamεs (myʃy, ʒø dɛ̃pʁesjɔ̃, iukʁif, la ɡaʁdjεnə dεz- ɑ̃fe, kœʁ də lu, spikə, ʁəbεk, an so, myi fati, dʁij, sali, plɛ̃ dotʁə… ) ʒεməʁε ʁəmεʁsje kɔko puʁ tu, e osi də sε kɔ̃vεʁsasjɔ̃z- ɛ̃teʁesɑ̃tə. ɑ̃ tu ka ʒε pase də bɔ̃ mɔmɑ̃. pasɔ̃z- a saʁa e nɔ̃ ʒə nə puvε pa lublje, ʒə pasε kɔ̃ setε ublje mε ty a ʁεzɔ̃ ɔ̃n- a œ̃ ljɛ̃, ʒə tə ʁəmεʁsi də tu sə kə ty a fε puʁ mwa, ʒεspεʁə kə tyɑ̃ sɔʁtiʁa, ʁεstə fɔʁtə. (ʒεməʁε bjɛ̃ osi avwaʁ dε nuvεllə dalεktɔ) . e matjø ty a bjɛ̃ ʃɑ̃ʒe dəpɥi, e sa mə fε plεziʁ kə ty ajə mjø, kuʁaʒə a, twa laʃə pa. ʒalεz- ublje tasjana mε kɔmɑ̃ tublje tε maʁke a ʒamε syʁ mɔ̃ bʁa, ʒə nə sε pa u ty ε nə sə mɔmɑ̃, ni si ty va bjɛ̃, ty nə liʁa syʁme ʒamε sεtə lεtʁə mε saʃə kə ʒə tadɔʁə tuʒuʁz- otɑ̃, e kə ʒə nə mə sɥi ʒamε futy də ta ɡələ, ʒavε vʁεmɑ̃ plys də batəʁi e ʒə nə puvε pa lə ʁəʃaʁʒe. e osi loʁə kə ʒεmə tʁε fɔʁ. ʒə vε paʁle də kεlkə ʃozə də tɔtaləmɑ̃ difεʁe də kana, ʒə mə sɥi tɔtaləmɑ̃ bjɛ̃ eklate avεk vu, mεʁsi boku, pɥi ɡʁasə a vu ʒε ʁɑ̃kɔ̃tʁe wijjam, ki ʒyska mɛ̃tənɑ̃ mə təne ɑ̃ vi, kɑ̃ ʒi pɑ̃sə… vu mə fεtə tusz- ezite syʁ ma desizjɔ̃. ɑ̃fɛ̃ ʒə nə vø pa pase plys dœ̃n- ɑ̃ də malœʁ, sε deside ʒə vø vivʁə mεz- otɑ̃ vivʁə pa lɔ̃tɑ̃z- ε bjɛ̃ kə də paʁtiʁ ɑ̃ sysεtə. sε puʁ səla kə ʒε deside ynə datə pʁesizə si ʁjɛ̃ nə saʁεte. il i a tεllmɑ̃ də pεʁsɔnəz- a ki dedikase sεtə lεtʁə kə ʒə mi pεʁdz- ɑ̃ tu ka ʒə sɥi syʁ kə boku də pεʁsɔnə ekʁitə syʁ sεtə lεtʁə nə la liʁa ʒamε. vu dəve vu poze ynə kεstjɔn « puʁkwa sə sɥiside si ma vi ʁəsɑ̃blə a sa ? » tʁε bɔnə kεstjɔ̃ ɑ̃kɔʁə ynə fwa. esεje, ʁefleʃise, alez- œ̃ pəti efɔʁ. ʒə nə mə sɥisidəʁε pa paʁ amuʁ, ni paʁ desεpsjɔ̃, ni kaʁ lavəniʁ a ʁjɛ̃ də mεjœʁ puʁ mwa. sə sɑ̃tiʁ ytilə ? ! ʒoʁεz- εme mε ʒə nə vø pa ʁəsɑ̃ble a sε mutɔ̃, ʒə nε pa tʁuve mεjœʁ kə kœ̃ paʁaɡʁafə dœ̃n- inymanistə : « ɔ̃ nə pø ʒamεz- avwaʁ la sεʁtitydə dεtʁə ytilə, a mwɛ̃ davwaʁ lεz- iø bɑ̃de. swaɲe kεlkœ̃ lɥi fε pεʁdʁə la maladi ki lɥi ʁɑ̃dε la vi fasilə, lə ʁasyʁe lɥi fε sə sɑ̃tiʁ mizeʁablə e ʁədəvablə, lεde a saksεpte ɡeʁi uvʁə kʁoʃε… fεʁmə kʁoʃε e dynə sεʁtεnə fasɔ̃, il oʁε pʁefeʁe ʁεste maladə. fεʁə lomonə εt- œ̃ mwajɛ̃ kʁyεl dabεse lotʁə e də sə kɔ̃fɔʁte dɑ̃ lə ʁolə də pɥisɑ̃, ki pεʁmε dublje lεsklavaʒə kə lɔ̃ sybi swa mεmə. »
    ʒə pɑ̃sə kə sεt- ase klεʁ, ʒə nə vø pa mə sɑ̃tiʁ ytilə ɑ̃ ʁabεsɑ̃ lεz- otʁəz- e mə kaʃe ma plasə. sε kɔmə fεʁə dε ʁεɡləz- e nə pa lε ʁεspεkte apʁε sε syʁ kə sε plys fasilə kə də lε sɥivʁə mεz- alɔʁz- a kwa sεʁ dɔ̃k səla ? a ʁjɛ̃ ʒystə a ɡaʁde sa ʁepytasjɔ̃, ʒystə a fεʁə kʁwaʁə kɔ̃n- ε pa inytilə ɑ̃fɛ̃ ʒə nə kʁwa pa kɔ̃ pø sə kaʃe lɔ̃tɑ̃ dəʁjεʁə œ̃ maskə də sə ʒɑ̃ʁə, il fodʁa bjɛ̃ kə kεlkœ̃ sə ʁevɔltə puʁ kə lə maskə tɔ̃bə œ̃ ʒuʁ. ɑ̃n- i pɑ̃sɑ̃ sε pø εtʁə mjø də sə kaʃe la veʁite si ɔ̃ pø vivʁə mjø kɔmə sa otɑ̃ kɔ̃tinɥe kə də pʁɑ̃dʁə ma vwa. pɥiz- ɑ̃ ʁefleʃisɑ̃ ʒə nε pa ɑ̃kɔʁə tʁuve də sɑ̃sz- a ma vi, ʒə nə vu kaʃə pa kə ʒεməʁεz- εtʁə ly… puʁkwa pa ekʁivɛ̃ ? ! filozɔfə ? mεz- il nə fo mjø pa ʁεve plys lɔ̃tɑ̃, mε kapasite nə mə mεnəʁɔ̃ ʒamεz- osi-o. o, vu pɑ̃se plyto kə sε ba ? ! ʁeflεksjɔ̃ tut- a fε ymεnə, ekʁivɛ̃, filozɔfə ɔ̃ nə ɡaɲe pa dε miljɔ̃ mεz- ɔ̃ mwɛ̃z- ɔ̃ sεkspʁimə e sa sε kεlkə ʃozə dɛ̃pɔʁtɑ̃ mε pø εtʁə vu nə puve pa lə vwaʁ ? dəpɥi lə deby il i a plɛ̃ də kεstjɔ̃ mε plys ʒə ʁepɔ̃, plysz- il i a ɑ̃kɔʁə də kεstjɔ̃. ʒε fε lə tuʁ dy pʁɔblεmə e ʒə mə sɥi ʁɑ̃dy kɔ̃tə kə lε kεstjɔ̃ fɔ̃damɑ̃talə navε ʒamε də ʁepɔ̃sə klεʁ. e kə lε sələ kɔ̃ pø savwaʁ nɔ̃ okœ̃ ɛ̃teʁε. alɔʁ nə ʃεʁʃe pa lɔ̃tɑ̃ kaʁ vu nə tʁuvəʁe pa də ʁepɔ̃sə valablə. il ma valys dy tɑ̃ puʁ kɔ̃pʁɑ̃dʁə kə ʒə nə ʃɑ̃ʒəʁε ʒamε, puʁtɑ̃ ʒε suvɑ̃ εspeʁe də ʁədəvəniʁ kɔmə avɑ̃ mε ʁjɛ̃, ʒavε bo ʁəmεtʁə də la kulœʁ tu sə tʁɑ̃sfɔʁme ɑ̃ nwaʁ, ʒavε bo mə lə kaʃe sa fəzε tuʒuʁ syʁfasə e kə ʁjɛ̃ e pεʁsɔnə nə puvε mεde. ʒetε sələ, sa osi ʒε mi dy tɑ̃z- a lə kɔ̃pʁɑ̃dʁə kə pεʁsɔnə nə puvε ʁjɛ̃ puʁ mwa, kə tu lə mɔ̃də avε sε pʁɔblεməz- e lε mjεnəz- ilz- etε ʒətez- ɑ̃ lεʁ sɑ̃z- okynə ɡʁɑ̃də ɛ̃pɔʁtɑ̃sə puʁ vu, sε puʁ sa kapʁε ʒε desidε də mə tεʁə, pø εtʁə nə meʁitε ʒə pa dεtʁə ekute e εde. ʒə pɑ̃sə plyto kə dɑ̃ sə mɔ̃də ɔ̃n- ε sələmɑ̃ ʒyʒez- e apʁεz- ɔ̃ dwa sɑ̃ sɔʁtiʁ sələ a ʁiskə də pɑ̃se puʁ ynə fɔlə. kɔmə il ni avε pεʁsɔnə ʒε syplje djø mε sɑ̃ ʁepɔ̃sə ʒə sɥi ʁεste, sə la nə metɔnə pa djø εt- œ̃ pyʁ imaʒinasjɔ̃, kεlkə ʃozə puʁ sə ʁasyʁe kapʁε la mɔʁ il i a kεlkə ʃozə də bo kɔmə la paʁadi. ɔ̃ puʁʁε mə kɔ̃tʁədiʁə mε si djø εɡzistə puʁkwa il naʒi pa… ɔ̃ pø osi pɑ̃se djø dɑ̃ lo dəla e satɑ̃ dɑ̃ la vi apʁε tu depɑ̃ də kɔmɑ̃ ɔ̃ vit sələmɑ̃. ʒə nε pa tuʒuʁ ʁepɔ̃dysz- o puʁkwa də mɔ̃ sɥisidə ? vu nə vwaje ʁjɛ̃ ? ʁefleʃisez- ɑ̃kɔʁə ? nɔ̃ ? bɔ̃… ʒə vε vuz- εksplike klεʁəmɑ̃ sɑ̃ pase paʁ di- ʃəmɛ̃ puʁ nə pa mə ʁepete. mɔ̃ dezεspwaʁ nε pa paʁ tʁistεsə, ni paʁ amuʁ, e tu sə ki pø vu pɑ̃se pa la tεtə. ʒε deside daʁεte, ʒoʁε py mεtʁə ʒε deside də kʁəve mε səla ʃɔkə puʁtɑ̃ ʒə tʁuvə kə səla ε tʁε klεʁ ɑ̃fɛ̃ bɔ̃… ʒə deside də paʁtiʁ paʁsə kə ʒə-ε lεz- ymɛ̃, ʒə-εz- εls mɔ̃də e tu sə ki pø ale avεk, e paʁ dəsy tu ʒə-ε vo sɑ̃timɑ̃, sεtə ʒaluzi ki kulə dɑ̃ vo vεnə ki pʁɔvɔkə pεnə, sε mɑ̃sɔ̃ʒəz- e vo fʁazə kaʃe. dajœʁ ʒə mə-ε mwa mεmə, ʒə-ε sə kə ʒə sɥi, ʒə-ε sə kə ʒə ʁəsɛ̃, lamitje, lamuʁ mεmə tu sə ki a də ʒwajø ʒə lə-ε. ʒə nə pø sypɔʁte tu sə bɔnœʁ ki nε kilyzjɔ̃. ʒə vu-ε də mə ʁətəniʁ isi, ʒə vu-ε davwaʁ pitje də vu, e osi ʒə vu-ε də pləʁe puʁ mwa kaʁ o fɔ̃ vu vuz- ɛ̃kjete puʁ vu mεmə, pa puʁ mwa ki sɥi mɔʁtə mε puʁ vu, kɔmɑ̃ ale vu syʁmɔ̃te sεt epʁəvə, kɔmɑ̃ fεʁə puʁ nə pa sɔ̃bʁe avεk εllə. ui il ni oʁa pa də « puʁkwa ʒə nə lε pa vy, puʁkwa ʒə nε pa sy… » il oʁa ʒystə də lɛ̃kjetydə də vu mεmə, sεt- eɡɔistə ɛ̃ ? ʒə sɥi syʁ kə vu lə pɑ̃sez- osi mεz- o fɔ̃ sε paʁεj puʁ vu nɔ̃ ? e osi ʒə-ε lavəniʁ kɔ̃ mɔfʁə, tʁavaje kɔmə œ̃ ʃjɛ̃ puʁ puvwaʁ mɑ̃ʒe, sə lɔʒe alɔʁ kə dotʁə- fute ʁjɛ̃ e ɡaɲə dε miljɔ̃, ʒə-ε sə sistεmə də mεʁdə, kə sələ lε ʁiʃə, lε patʁɔ̃z- ɑ̃ pʁɔfite, tu puʁ lœʁ pʁɔpʁə ɛ̃teʁε. ʒə-εz- osi ø kɔ̃ sote dε liɲəz- alɔʁ kə ʒə nə lavε pa pεʁmi, ʒə-εz- osi ø ki nɔ̃ pa pʁi lə tɑ̃ də liʁə ma lεtʁə ʒysko bu. e ʒə-ε sə ki pɑ̃se kə ʒε kɔpje la lεtʁə syʁ mɔ̃ blɔɡ kaʁ tu səla sɔ̃ mε moz- a paʁ lə paʁaɡʁafə mε ʒə lε pʁesize. ɑ̃fɛ̃ sa mε kɔ̃plemɑ̃ eɡal mɛ̃tənɑ̃, pɑ̃se sə kə vu vule. vwala ɔ̃ nə puʁʁa pa mə ʁəpʁoʃe də muʁiʁ sɑ̃z- εksplike pɥi si il nə tʁuve pa la lεtʁə sε kə mε pʁoʃə mə kɔnεsε mal alɔʁ. e puʁ finiʁ ɑ̃ bote : saʃe kə vuz- ətə tuʒuʁz- ymɛ̃, vu fεtə pʁəvə də sɑ̃sibilite, si vu vuz- ɛ̃kjete puʁ mwa, sε tɔtaləmɑ̃ nɔʁmal puʁ œ̃n- ymɛ̃. vuz- ave bjɛ̃ sɥivi tutə lε ʁεɡlə də vi kə mɛ̃tənɑ̃ vu nə puve vu fεʁə vɔtʁə pεʁsɔnalite.
  • Pieds Phonétique : Lettre

    lε=tʁə 2
    ʃεʁə=mε=ʁə=pε=ʁə=a=mi=εt=se=te=ʁa=ʒə=nə=pɑ̃=sə=pa=ka=lɛ̃s=tɑ̃=u=vu=li=ze=sε=li=ɲə=vu=vu=zɛ̃=kje=tə=ʁe=puʁ=mwa=mε=zil=nə=sə=ʁε=taʁ=de=sε=te=tɔ=nɑ̃=də=vwaʁ=kə=mε=mə=vi=vɑ̃=ɔ̃=pø=sə=sɑ̃=tiʁ=mɔʁ=œ̃=vi=də=dɑ̃=sɔ̃=kɔʁ=lɑ̃=vi=də=ʁjɛ̃=plys=zo=ky=nə=zɑ̃=bi=sjɔ̃=ʒə=mə=sɥi=su=vɑ̃=də=mɑ̃=de=puʁ=kwa=mε=zil=ni=a=ʒa=mε=zy=də=ʁe=pɔ̃=sə=zɑ̃=fɛ̃=mwa=ʒə=nɑ̃=nε=pa=tʁu=ve=sε=to=si=e=tɔ=nɑ̃=kə=mɔʁ=ɔ̃=ʁεs=tə=dɑ̃=lə=mɔ̃=də=dε=vi=vɑ̃=ɡʁa=sə=dε=tεk=stə=film=ta=blo=ʒə=nə=kʁwa=pa=kə=ma=mɔʁ=ʁεs=tə=ʁa=œ̃=ʃɔ=kəo=de=by=syʁ=me=mε=tu=pa=sə=ʁa=za=vεk=lə=tɑ̃=kɔ=mə=lε=flœʁ=syʁ=ma=tɔ̃=bə=ɑ̃=fɛ̃=si=ʒo=ʁε=zy=nə=tɔ̃=bə=de=ʒa=dɔ̃k=ʒə=di=zε=kɔ=mə=lε=flœʁ=syʁ=ma=tɔ̃=bə=ki=se=fa=sə=ʁɔ̃=ʒε=ly=kə=la=pʁə=mjε=ʁə=pɑ̃=se=za=pʁε=la=pεʁ=tə=dœ̃=pʁo=ʃə=ε=sε=nε=pa=ɛ̃=pɔ=si=blə=ʒə=ʁε=və=mε=nɔ̃=u=vʁe=lε=ziø=ʁə=ɡaʁ=de=la=ve=ʁi=te=ʒə=vε=mu=ʁiʁ=pø=tε=tʁə=kə=vu=nə=mə=kʁwa=je=pa=kə=vu=pɑ̃=se=kə=sə=nε=kœ̃=pɔ=ε=mə=də=plys=ʒys=tə=dε=mo=za=sɑ̃=ble=mε=plys=taʁ=vu=nə=puʁ=ʁe=plys=tʁu=vəʁ=de=ʃa=pa=twa=ʁə=ʒə=sə=ʁε=bjɛ̃=mɔʁ=tə=a=ʒa=mε=nɔ̃=sə=nε=pa=puʁ=vu=fε=ʁə=dy=mal=ni=puʁ=mə=vɑ̃=ʒe=e=də=kwa=da=jœʁ=a=le=fε=tə=œ̃=ne=fɔʁ=su=ʁje 321
    ɑ̃=li=zɑ̃=sεtə=lε=tʁə=si=ʒa=mε=vu=nə=pu=ve=sy=pɔʁ=te=sε=tə=lε=tʁə=a=ʁε=te=vu=ze=ʁə=pʁə=ne=kɑ̃=vu=vu=sɑ̃=ti=ʁe=mjø=mɛ̃=tə=nɑ̃=y=nə=kεs=tjɔ̃=dɔ̃k=vu=pʁe=ɔ=ky=pe=lə=se=lε=bʁə=puʁ=kwa=tʁε=bɔ=nə=kεs=tjɔ̃=ɑ̃=fε=tə=ʒə=kʁwa=kə=sε=tu=ʒuʁ=la=mε=mə=dɑ̃=nɔ=tʁə=vi=de=ʒa=sεʁ=tɛ̃=ʁə=maʁ=kə=ʁɔ̃=kil=ε=ka=dœ̃=sɥi=si=də=tʁε=bɔ=nə=ʁe=flεk=sjɔ̃=də=vɔ=tʁə=paʁ=ʒə=paʁ=lə=ʒə=paʁ=lə=mε=ʒə=sɥi=syʁ=kə=sεʁ=tɛ̃=fɔ̃=so=te=dε=li=ɲə=mε=mə=si=sε=tœ̃=mɑ̃=kə=də=ʁεs=pε=a=le=ɡaʁ=dœ̃=mɔʁ=vu=vu=di=ʁe=syʁ=mεnt=εt=a=lɔʁ=zεlləε=mɔʁ=tə=εl=lə=ʁə=vjɛ̃=dʁa=pas=tʁε=bεl=lə=pɑ̃=se=ɔ̃=vwa=o=kə=vu=za=ve=lu=vεʁ=ty=ʁə=dεs=pʁi=ɑ̃=fɛ̃=sə=la=nə=me=tɔ=nə=pa=lε=zy=mɛ̃=tu=ʒuʁ=zo=si=ʒə=nε=pa=ɑ̃=kɔ=ʁə=tʁu=ve=œ̃=mo=puʁ=la=de=fi=ni=sjɔ=ny=mεn=mε=zil=ni=a=pa=də=kwa=ε=tʁə=fjε=ʁə=tus=də=ʒɑ̃=til=pə=ti=mu=tɔ̃=ki=sɥi=ve=lə=tʁu=po=ɑ̃=fɛ̃=ʒə=nə=vu=za=pʁɑ̃=ʁjɛ̃=vu=la=ve=syʁ=me=de=ʒa=ʁə=maʁ=ke=vu=zə=tə 250
    ɛ̃=tεl=li=ʒɑ̃=vuʁə=maʁ=ke=kə=ʒə=vu=fε=za=tɑ̃=dʁə=puʁ=lə=puʁ=kwa=mε=zo=mwɛ̃=ʒə=sɥi=syʁ=kə=vu=li=ʁe=bjɛ̃=sə=la=ɑ̃=na=tɑ̃=dɑ̃=və=nɔ̃=mɛ̃=tə=nɑ̃=o=puʁ=kwa=da=bɔʁ=ʒε=mə=ʁε=kə=vu=vu=mε=te=zɑ̃=tε=tə=la=ʁe=a=li=te=ʒə=nə=sə=ʁε=pa=lɔ̃=tɑ̃=ze=o=si=kə=vu=za=ʁε=te=də=plə=ʁe=ʒə=nə=lə=pεʁ=mε=kə=vu=plə=ʁe=zɑ̃=li=zɑ̃=sε=tə=lε=tʁə=ʒə=mεt=fε=syʁ=me=dε=film=ε=sə=kə=kεl=kœ̃=vεʁ=sə=ʁε=dε=laʁ=mə=puʁ=mwa=ɑ̃=fɛ̃=sə=la=e=tu=ty=nəo=tʁə=kεs=tjɔ̃=sy=ʁə=mɑ̃=a=vεk=o=ky=nə=ʁe=pɔ̃=sə=kɔ̃=pʁe=ɑ̃=si=blə=u=bljɔ̃=sə=la=e=ʁe=pɔ̃=dɔ̃=de=ʒa=o=puʁ=kwa 155
    ʒə=sɥi=ne=kɔmə=tu=y=mɛ̃=dɑ̃=zy=nə=fa=mi=jə=dø=sœʁ=ze=y=nə=mε=ʁəe=œ̃=pε=ʁə=mɔ̃=nɑ̃=fɑ̃=mεʁ=vε=jø=zə=œ̃=tɑ̃=di=nɔ=sɑ̃=sə=u=lε=ʁε=və=ze=i=ly=zjɔ̃=ze=tε=tu=ʒuʁ=la=u=il=ni=a=vε=də=kεs=tjɔ̃=po=ze=ʒys=tə=œ̃=pə=ti=y=ni=veʁ=də=pa=ʁa=di=ʒə=no=ʁε=pa=vu=ly=ɡʁɑ̃=diʁ=e=ʁεs=te=pə=ti=tə=tu=tə=ma=vi=mε=ʒə=mə=sə=ʁε=mɑ̃=ti=za=mwa=mε=mə=o=ʁε=sə=e=te=bjɛ̃=ʒε=ɡʁɑ̃=di=kɔ=mə=ʃa=kə=y=mɛ̃=fi=zi=kə=mɑ̃=e=mɑ̃=ta=lə=mɑ̃=ʒys=ko=ʒuʁ=o=ʒə=sɥi=tɔ̃=be=ʒə=mə=də=mɑ̃=də=tu=ʒuʁ=si=sε=sε=tə=e=ve=nə=mɑ̃=ki=a=tu=pʁɔ=vɔ=ke=u=œ̃=ne=le=mɑ̃=ki=a=fε=de=bɔʁ=de=lə=va=zə=ʒə=du=tə=kə=sεʁ=tɛ̃=kɔ̃=pʁε=nə=mε=ʒə=nə=vø=pa=mε=tʁə=tu=syʁ=lə=do=dy=nə=pεʁ=sɔ=nə=a=lɔʁ=kə=ʒə=sɥi=zo=si=ʁεs=pɔ̃=sa=blə=kə=lɥi=a=lɔʁ=za=pʁε=sɔ̃=və=nys=lε=zi=de=nwa=ʁə=o=tɔ=my=ti=la=sjɔ̃=stʁɑ̃=ɡy=la=sjɔ̃=εt=se=te=ʁa=tu=puʁ=sə=sɑ̃=tiʁ=bjɛ̃=ɑ̃=ne=tɑ̃=mal=ʒə=nε=pa=y=də=mal=puʁ=sɔʁ=tiʁ=də=la=dʁɔɡ=stʁɑ̃=ɡy=la=sjɔ̃=εt=se=te=ʁa=mε=lo=tɔ=my=ti=la=sjɔ̃=ʒε=y=dy=mal=ʒə=nə=pø=pa=di=ʁə=kə=ʒɑ̃=sɥi=tɔ=ta=lə=mɑ̃=sɔʁ=ti=ɑ̃=tu=ka=sə=tɔ=ta=lə=mɑ̃=kɔ̃=mε=ʒə=nə=ʁə=ɡʁε=tə=pa=ʒə=ʁə=ɡʁε=tə=sə=lə=mɑ̃=də=pa=la=vwaʁ=fε=a=vεk=œ̃=ska=pεll=kaʁ=sa=lε=sə=pa=də=si=ka=tʁi=sə=ɑ̃=fɛ̃=bo=ku=də=mε=za=mi=lɔ̃=sy=kaʁ=sa=a=e=te=ʁe=pe=te=paʁ=y=nə=swa=di=zɔ̃=mε=jœʁ=za=mi=za=lɔʁ=ʒε=y=lə=dʁwa=a=tu=sɔʁ=tə=də=lə=sɔ̃=ki=nə=mɔ̃=pa=sεʁ=vi=ʒys=tə=a=mə=fε=ʁə=de=zεs=pe=ʁe=ɑ̃=kɔ=ʁə=e=ɑ̃=kɔ=ʁə=e=bjɛ̃=syʁ=ʒε=y=lə=dʁwa=a=la=sis=tɑ̃=sə=sɔ=sjal=ɔ̃=kʁwa=kə=sa=va=nu=zε=de=mε=nɔ̃=pa=dy=tu=sa=nu=plɔ̃=ʒə=dɑ̃=la=mεʁ=də=ɑ̃=fɛ̃=sa=ma=plɔ̃=ʒe=dɑ̃=zy=nə=mεʁ=də=pʁɔ=fɔ̃=də=e=ui=a=sε=tə=e=pɔ=kə=sε=tə=e=pɔ=kə=se=tε=kɔ=mə=mε=mə=sε=tə=a=ne=ə 467
    ʒə=kʁwa=jε=zo=sε=kʁε=me=di=kal=mεsə=la=nεɡ=zis=tə=pa=a=lɔʁ=tu=ta=e=tε=ʁe=pe=te=a=ma=mε=ʁəɑ̃=fɛ̃=pa=tu=ʒys=tə=le=ve=nə=mεnt=ɑ̃=kɔ=ʁə=œ=ʁø=zə=mε=bɔ̃=ʒə=mə=sɥi=sɑ̃=ti=vi=tə=mal=a=lε=zə=də=vɑ̃=εllə=ʒə=mə=də=mɑ̃=də=ɑ̃=kɔ=ʁə=si=εl=lə=mə=kʁwa=ɑ̃=fɛ̃=pø=ɛ̃=pɔʁ=tə=sa=a=e=te=ʁe=ɡle=ɑ̃=sε=kʁε=mε=zɔ̃=pø=di=ʁə=kə=sa=e=te=ʁe=ɡle=ɔ̃=pø=di=ʁə=kə=sε=ty=nə=dε=ʁε=zɔ̃=puʁ=lə=kεl=ʒε=a=ʁε=te=də=mə=ku=pe=lε=pwa=ɲe=ze=ʒε=kɔ=mɑ̃=se=o=ʒɑ̃=bə=kaʁ=si=ʒa=mε=la=sis=tɑ̃=sə=vwa=jε=kə=ʒə=mə=ku=pe=ɑ̃=kɔ=ʁə=εl=lə=lo=ʁε=syʁ=me=di=pɥi=zɑ̃=plys=sa=a=le=ε=tʁə=le=te=ɑ̃=fɛ̃=ʒə=sɥi=zɑ̃=ne=te=e=sa=sə=vwa=tu=ʒuʁ=zo=tɑ̃=mε=bɔ̃=mε=pa=ʁɑ̃=nɔ̃=tu=ʒuʁ=ʁjɛ̃=vy=pø=ε=tʁə=sə=ka=ʃə=te=il=la=ve=ʁi=te=ɑ̃=tu=ka=ma=pə=ti=tə=sœʁ=la=vy=e=εl=lə=a=ʁjɛ̃=di=a=lɔʁ=tʁɑ̃=kjə=a=və=nɔ̃=za=ma=ʃε=ʁə=pə=ti=tə=sœʁ=pə=ti=tə=pεs=tə=ty=ma=su=vɑ̃=de=tεk=te=e=ʒε=y=su=vɑ̃=mal=kɑ̃=ty=di=zε=kɔ̃=sə=ʁε=mjø=sɑ̃=mwa=ɑ̃=fɛ̃=ty=a=sɑ̃=du=tə=ʁε=zɔ̃=mε=sε=de=si=de=ʒə=vε=bjɛ̃=to=tə=lε=se=ɑ̃=pε=e=puʁ=tu=ʒuʁ=nə=tɛ̃=kjε=tə=pa=sə=nε=pa=kɔ̃=tʁə=twa=ʒə=sɥi=sy=ʁə=kɔ̃=fɔ̃=ty=mε=mə=zœ̃=pø=paʁ=lɔ̃=də=ma=ɡʁɑ̃=sœʁ=ʒə=nε=pa=ɡʁɑ̃=ʃo=zə=a=tə=ʁə=pʁo=ʃe=ʒys=tə=kə=ʒε=mə=pa=kɑ̃=ty=tə=fus=də=mε=pɔ=ε=mə=sa=mə=blε=sə=mε=zɔ̃=fɔ̃=ʒə=mɑ̃=fus=kaʁ=ʒe=kʁi=puʁ=mwa=e=pa=puʁ=twa=mε=zo=tʁə=mɑ̃=ʒε=ʁjɛ̃=a=tə=di=ʁə=də=plys=ma=mε=ʁə=ty=mə=fε=də=və=niʁ=fɔ=lə=a=mε=də=mɑ̃=de=plɛ̃=də=tʁyk=ʒə=sε=ʒə=nə=fε=ʁjɛ̃=də=mε=ʒuʁ=ne=mε=sə=nε=pa=y=nə=ʁε=zɔ̃=puʁ=kə=ʒə=swa=zy=nə=bɔ=nə=ɑ̃=fɛ̃=ta=ʁε=zɔ̃=o=tɑ̃=mεks=plwa=te=ʒys=ka=ma=fɛ̃=tʁε=bɔ=nə=ʁe=flεk=sjɔ̃=mɔ̃=pε=ʁə=ʁjɛ̃=a=di=ʁə=paʁ=fε=pø=ε=tʁə=sε=kə=ʒə=lə=mε=mə=ka=ʁak=tε=ʁə=kə=lɥi=y=nə=fwa=ʒə=mə=sɥi=də=mɑ̃=de=pø=ε=tʁə=kə=ma=mε=ʁə=mə=de=tεs=tə=kaʁ=mɔ̃=pε=ʁə=mə=dɔ=nə=plys=dɛ̃=tɑ̃=sjɔ̃=ka=εl=lə=paʁ=lɔ̃=də=mε=za=mi=ʒə=nə=sε=pa=si=ʒε=mə=ʁεs=te=sə=lə=u=pa=mε=ʒə=pʁe=fε=ʁə=ʁεs=te=sə=lə=dɑ̃=mε=va=kɑ̃=sə=ze=mε=wik=εnd=kaʁ=pɑ̃=dɑ̃=la=ne=skɔ=lε=ʁə=sε=kɔ=mə=œ̃=kɔ̃=ba=dε=tʁə=a=pʁe=sje=a=fɔʁ=sə=sε=tʁε=fa=ti=ɡɑ̃=kaʁ=o=fi=nal=ʒə=nə=ʁɑ̃=kɔ̃=tə=kə=mε=kɔ̃=vεʁ=sa=sjɔ̃=nə=fɔ̃=pa=paʁ=ti=də=lœʁ=mɔ̃=də=a=lɔʁ=sε=puʁ=sa=kə=ɛ̃=tεʁ=nεt=ε=ty=ti=lə=puʁ=tʁu=ve=dε=ʒɑ̃=za=ki=paʁ=le=paʁ=le=mε=sɛ̃=sε=ʁə=mɑ̃=ʒə=pø=si=te=plɛ̃=də=nɔ̃=bo=ku=tʁo=mε=ʒə=vε=zɑ̃=mε=tʁə=kεl=kə=œ̃=tu=da=bɔʁ=paʁ=lɔ̃=dy=si=tə=də=sə=si=tə=po=ə=mə=fʁɑ̃=sə=ʒə=nə=tʁu=və=pa=bo=ku=də=mo=mε=sə=si=tə=ε=paʁ=fε=e=ui=sa=vu=ze=tɔ=nə=mε=ʒe=kʁi=plɛ̃=də=pɔ=ε=mə=œ̃=ʒuʁ=si=sa=vu=di=pa=se=də=sy=sε=vʁε=kə=mε=ze=kʁi=nə=sɔ̃=paʁ=fε=mε=kεl=kzœ̃=sɔ̃=ʒɔ=li=ʒə=vu=za=syʁə 711
    a=lɔʁ=syʁ=sə=sitə=il=i=plɛ̃=də=pεʁ=sɔ=nə=kə=ʒa=dɔ=ʁə=paʁ=ki=kɔ=mɑ̃=se=se=bas=tjɛ̃=kʁe=a=tœʁ=dy=si=tə=kə=di=ʁə=bo=ku=də=pεʁ=sɔ=nə=nə=plε=nε=dy=si=tə=mε=mwa=ʒə=lε=tu=ʒuʁ=tʁu=ve=paʁ=fεt=ʒə=nə=fε=pa=ma=lε=ʃə=kyl=ɑ̃=fɛ̃=ɔ̃=na=bo=ku=paʁ=le=sa=ma=mε=mə=fε=bi=za=ʁə=də=paʁ=le=a=kεl=kœ̃=də=plys=za=ʒe=kə=mwa=mε=ʒə=nə=ʁə=maʁ=kε=pa=la=di=fe=ʁɑ̃=sə=kaʁ=il=ε=ma=ty=ʁəe=sε=paʁ=fε=ʒə=nə=sε=pa=kɔ=mɑ̃=vu=lə=di=ʁə=mε=za=le=lɥi=paʁ=le=vu=fə=ʁe=bjɛ̃=ɑ̃=tu=ka=ʒə=la=dɔ=ʁə=kɔ=mə=œ̃=fʁε=ʁə=ʒə=tjɛ̃=za=pʁe=si=ze=kə=ma=ɡʁɑ̃=sœʁ=ma=ti=tə-a=fi=da=ʒə=nə=tε=pa=u=blje=ε=sa=ʃə=kə=ʒə=tε=mə=tʁε=tʁε=fɔʁ=e=ʒεs=pε=ʁə=kə=ty=va=bjən=mi=jə=bi=zus=za=vu=dø=pa=sɔ̃=za=ʒwa=ma=ti=tə=py=sə=a=dɔ=ʁe=ɔ̃=sε=ʒa=mε=si=ty=li=ma=lε=tʁə=ɔ̃=a=fε=œ̃=blɔɡ=tu=tə=lε=dø=sε=bi=za=ʁə=kaʁ=nu=dø=zɔ̃=na=ljɛ̃=ɔ̃=pø=nə=pa=sə=paʁ=le=ɔ̃=sə=ʁa=tu=ʒuʁ=skɔ=le=ʒə=nə=sε=pa=kɔ=mɑ̃=lə=di=ʁə=pø=ε=tʁə=ε=sə=ɡʁa=sə=a=nɔ=tʁə=blɔɡ=ɑ̃=tu=ka=ty=ε=dɑ̃=mɔ̃=kœʁ=vwa=la=blu=di=ɑ̃=ʒə=sε=blu=di=lɔ=və=puʁ=kwa=ʒε=mi=zɑ̃=ʒə=kə=di=ʁə=a=paʁ=kə=ʒεs=pε=ʁə=kə=ty=vi=vʁa=zœ̃=bεllə=vi=il=i=a=tɑ̃=də=pεʁ=sɔ=nə=kə=ʒε=vy=e=mε=mə=paʁ=le=ʒys=tə=œ̃=nɛ̃s=tɑ̃=mε=kə=ʒə=ʁə=tjɛ̃=za=ʒa=mεs=my=ʃy=ʒø=dɛ̃=pʁe=sjɔ̃=i=u=kʁif=la=ɡaʁ=djε=nə=dε=zɑ̃=fe=kœʁ=də=lu=spi=kə=ʁə=bεk=an=so=my=i=fa=ti=dʁij=sa=li=plɛ̃=do=tʁə=ʒε=mə=ʁε=ʁə=mεʁ=sje=kɔ=ko=puʁ=tu=e=o=si=də=sε=kɔ̃=vεʁ=sa=sjɔ̃=zɛ̃=te=ʁe=sɑ̃=tə=ɑ̃=tu=ka=ʒε=pa=se=də=bɔ̃=mɔ=mɑ̃=pa=sɔ̃=za=sa=ʁa=e=nɔ̃=ʒə=nə=pu=vε=pa=lu=blje=ʒə=pa=sε=kɔ̃=se=tε=u=blje=mε=ty=a=ʁε=zɔ̃=ɔ̃=na=œ̃=ljɛ̃=ʒə=tə=ʁə=mεʁ=si=də=tu=sə=kə=ty=a=fε=puʁ=mwa=ʒεs=pε=ʁə=kə=ty=ɑ̃=sɔʁ=ti=ʁa=ʁεs=tə=fɔʁ=tə=ʒε=mə=ʁε=bjɛ̃=o=si=a=vwaʁ=dε=nu=vεl=lə=da=lεk=tɔ=e=ma=tjø=ty=a=bjɛ̃=ʃɑ̃=ʒe=dəp=ɥi=e=sa=mə=fε=plε=ziʁ=kə=ty=ajə=mjø=ku=ʁa=ʒə=a=twa=la=ʃə=pa=ʒa=lε=zu=blje=ta=sja=na=mε=kɔ=mɑ̃=tu=blje=tε=maʁ=ke=a=ʒa=mε=syʁ=mɔ̃=bʁa=ʒə=nə=sε=pa=u=ty=ε=nə=sə=mɔ=mɑ̃=ni=si=ty=va=bjɛ̃=ty=nə=li=ʁa=syʁ=me=ʒa=mε=sε=tə=lε=tʁə=mε=sa=ʃə=kə=ʒə=ta=dɔ=ʁə=tu=ʒuʁ=zo=tɑ̃=e=kə=ʒə=nə=mə=sɥi=ʒa=mε=fu=ty=də=ta=ɡə=lə=ʒa=vε=vʁε=mɑ̃=plys=də=ba=tə=ʁi=e=ʒə=nə=pu=vε=pa=lə=ʁə=ʃaʁ=ʒe=e=o=si=lo=ʁə=kə=ʒε=mə=tʁε=fɔʁ=ʒə=vε=paʁ=le=də=kεl=kə=ʃo=zə=də=tɔ=ta=lə=mɑ̃=di=fε=ʁe=də=ka=na=ʒə=mə=sɥi=tɔ=ta=lə=mɑ̃=bjɛ̃=e=kla=te=a=vεk=vu=mεʁ=si=bo=ku=pɥi=ɡʁa=sə=a=vu=ʒε=ʁɑ̃=kɔ̃=tʁe=wi=jjam=ki=ʒys=ka=mɛ̃=tə=nɑ̃=mə=tə=ne=ɑ̃=vi=kɑ̃=ʒi=pɑ̃=sə=vu=mə=fε=tə=tus=ze=zi=te=syʁ=ma=de=si=zjɔ̃=ɑ̃=fɛ̃=ʒə=nə=vø=pa=pa=se=plys=dœ̃=nɑ̃=də=ma=lœʁ=sε=de=si=de=ʒə=vø=vi=vʁə=mε=zo=tɑ̃=vi=vʁə=pa=lɔ̃=tɑ̃=zε=bjɛ̃=kə=də=paʁ=tiʁ=ɑ̃=sy=sε=tə=sε=puʁ=sə=la=kə=ʒε=de=si=de=y=nə=da=tə=pʁe=si=zə=si=ʁjɛ̃=nə=sa=ʁε=te=il=i=a=tεl=lmɑ̃=də=pεʁ=sɔ=nə=za=ki=de=di=ka=se=sε=tə=lε=tʁə=kə=ʒə=mi=pεʁ=dzɑ̃=tu=ka=ʒə=sɥi=syʁ=kə=bo=ku=də=pεʁ=sɔ=nə=e=kʁi=tə=syʁ=sε=tə=lε=tʁə=nə=la=li=ʁa=ʒa=mε=vu=də=ve=vu=po=ze=y=nə=kεs=tjɔ=nə=puʁ=kwa=sə=sɥi=si=de=si=ma=vi=ʁə=sɑ̃=blə=a=sa=tʁε=bɔ=nə=kεs=tjɔ̃=ɑ̃=kɔ=ʁə=y=nə=fwa=e=sε=je=ʁe=fle=ʃi=se=a=le=zœ̃=pə=ti=e=fɔʁ=ʒə=nə=mə=sɥi=si=də=ʁε=pa=paʁ=a=muʁ=ni=paʁ=de=sεp=sjɔ̃=ni=kaʁ=la=və=niʁ=a=ʁjɛ̃=də=mε=jœʁ=puʁ=mwa=sə=sɑ̃=tiʁ=y=ti=lə=ʒo=ʁε=zε=me=mε=ʒə=nə=vø=pa=ʁə=sɑ̃=ble=a=sε=mu=tɔ̃=ʒə=nε=pa=tʁu=ve=mε=jœʁ=kə=kœ̃=pa=ʁa=ɡʁa=fə=dœ̃=ni=ny=ma=nis=tə=ɔ̃=nə=pø=ʒa=mε=za=vwaʁ=la=sεʁ=ti=ty=də=dε=tʁə=y=ti=lə=a=mwɛ̃=da=vwaʁ=lε=ziø=bɑ̃=de=swa=ɲe=kεl=kœ̃=lɥi=fε=pεʁ=dʁə=la=ma=la=di=ki=lɥi=ʁɑ̃=dε=la=vi=fa=si=lə=lə=ʁa=sy=ʁe=lɥi=fε=sə=sɑ̃=tiʁ=mi=ze=ʁa=blə=e=ʁə=də=va=blə=lε=de=a=sak=sεp=te=ɡe=ʁi=u=vʁə=kʁo=ʃε=fεʁ=mə=kʁo=ʃε=e=dy=nə=sεʁ=tε=nə=fa=sɔ̃=il=o=ʁε=pʁe=fe=ʁe=ʁεs=te=ma=la=də=fε=ʁə=lo=mo=nə=ε=tœ̃=mwa=jɛ̃=kʁy=εl=da=bε=se=lo=tʁə=e=də=sə=kɔ̃=fɔʁ=te=dɑ̃=lə=ʁo=lə=də=pɥi=sɑ̃=ki=pεʁ=mε=du=blje=lεs=kla=va=ʒə=kə=lɔ̃=sy=bi=swa=mε=mə 1062
    ʒə=pɑ̃sə=kə=sε=ta=se=klεʁ=ʒə=nə=vø=pa=mə=sɑ̃=tiʁ=y=ti=ləɑ̃=ʁa=bε=sɑ̃=lε=zo=tʁə=ze=mə=ka=ʃe=ma=pla=sə=sε=kɔ=mə=fε=ʁə=dε=ʁε=ɡlə=ze=nə=pa=lε=ʁεs=pεk=te=a=pʁε=sε=syʁ=kə=sε=plys=fa=si=lə=kə=də=lε=sɥi=vʁə=mε=za=lɔʁ=za=kwa=sεʁ=dɔ̃k=sə=la=a=ʁjɛ̃=ʒys=tə=a=ɡaʁ=de=sa=ʁe=py=ta=sjɔ̃=ʒys=tə=a=fε=ʁə=kʁwa=ʁə=kɔ̃=nε=pa=i=ny=ti=lə=ɑ̃=fɛ̃=ʒə=nə=kʁwa=pa=kɔ̃=pø=sə=ka=ʃe=lɔ̃=tɑ̃=də=ʁjε=ʁə=œ̃=mas=kə=də=sə=ʒɑ̃=ʁə=il=fo=dʁa=bjɛ̃=kə=kεl=kœ̃=sə=ʁe=vɔl=tə=puʁ=kə=lə=mas=kə=tɔ̃=bə=œ̃=ʒuʁ=ɑ̃=ni=pɑ̃=sɑ̃=sε=pø=ε=tʁə=mjø=də=sə=ka=ʃe=la=ve=ʁi=te=si=ɔ̃=pø=vi=vʁə=mjø=kɔ=mə=sa=o=tɑ̃=kɔ̃=tin=ɥe=kə=də=pʁɑ̃=dʁə=ma=vwa=pɥi=zɑ̃=ʁe=fle=ʃi=sɑ̃=ʒə=nε=pa=ɑ̃=kɔ=ʁə=tʁu=ve=də=sɑ̃s=za=ma=vi=ʒə=nə=vu=ka=ʃə=pa=kə=ʒε=mə=ʁε=zε=tʁə=ly=puʁ=kwa=pa=e=kʁi=vɛ̃=fi=lo=zɔ=fə=mε=zil=nə=fo=mjø=pa=ʁε=ve=plys=lɔ̃=tɑ̃=mε=ka=pa=si=te=nə=mə=mε=nə=ʁɔ̃=ʒa=mε=zo=si-o=o=vu=pɑ̃=se=ply=to=kə=sε=ba=ʁe=flεk=sjɔ̃=tu=ta=fε=y=mε=nə=e=kʁi=vɛ̃=fi=lo=zɔ=fə=ɔ̃=nə=ɡa=ɲe=pa=dε=mi=ljɔ̃=mε=zɔ̃=mwɛ̃=zɔ̃=sεk=spʁi=mə=e=sa=sε=kεl=kə=ʃo=zə=dɛ̃=pɔʁ=tɑ̃=mε=pø=ε=tʁə=vu=nə=pu=ve=pa=lə=vwaʁ=dəp=ɥi=lə=de=by=il=i=a=plɛ̃=də=kεs=tjɔ̃=mε=plys=ʒə=ʁe=pɔ̃=plys=zil=i=a=ɑ̃=kɔ=ʁə=də=kεs=tjɔ̃=ʒε=fε=lə=tuʁ=dy=pʁɔ=blε=mə=e=ʒə=mə=sɥi=ʁɑ̃=dy=kɔ̃=tə=kə=lε=kεs=tjɔ̃=fɔ̃=da=mɑ̃=ta=lə=na=vε=ʒa=mε=də=ʁe=pɔ̃=sə=klεʁ=e=kə=lε=sə=lə=kɔ̃=pø=sa=vwaʁ=nɔ̃=o=kœ̃=ɛ̃=te=ʁε=a=lɔʁ=nə=ʃεʁ=ʃe=pa=lɔ̃=tɑ̃=kaʁ=vu=nə=tʁu=və=ʁe=pa=də=ʁe=pɔ̃=sə=va=la=blə=il=ma=va=lys=dy=tɑ̃=puʁ=kɔ̃=pʁɑ̃=dʁə=kə=ʒə=nə=ʃɑ̃=ʒə=ʁε=ʒa=mε=puʁ=tɑ̃=ʒε=su=vɑ̃=εs=pe=ʁe=də=ʁə=də=və=niʁ=kɔ=mə=a=vɑ̃=mε=ʁjɛ̃=ʒa=vε=bo=ʁə=mε=tʁə=də=la=ku=lœʁ=tu=sə=tʁɑ̃s=fɔʁ=me=ɑ̃=nwaʁ=ʒa=vε=bo=mə=lə=ka=ʃe=sa=fə=zε=tu=ʒuʁ=syʁ=fa=sə=e=kə=ʁjɛ̃=e=pεʁ=sɔ=nə=nə=pu=vε=mε=de=ʒe=tε=sə=lə=sa=o=si=ʒε=mi=dy=tɑ̃=za=lə=kɔ̃=pʁɑ̃=dʁə=kə=pεʁ=sɔ=nə=nə=pu=vε=ʁjɛ̃=puʁ=mwa=kə=tu=lə=mɔ̃=də=a=vε=sε=pʁɔ=blε=mə=ze=lε=mjε=nə=zil=ze=tε=ʒə=te=zɑ̃=lεʁ=sɑ̃=zo=ky=nə=ɡʁɑ̃=də=ɛ̃=pɔʁ=tɑ̃=sə=puʁ=vu=sε=puʁ=sa=ka=pʁε=ʒε=de=si=dε=də=mə=tε=ʁə=pø=ε=tʁə=nə=me=ʁi=tε=ʒə=pa=dε=tʁə=e=ku=te=e=ε=de=ʒə=pɑ̃=sə=ply=to=kə=dɑ̃=sə=mɔ̃=də=ɔ̃=nε=sə=lə=mɑ̃=ʒy=ʒe=ze=a=pʁε=zɔ̃=dwa=sɑ̃=sɔʁ=tiʁ=sə=lə=a=ʁis=kə=də=pɑ̃=se=puʁ=y=nə=fɔ=lə=kɔ=mə=il=ni=a=vε=pεʁ=sɔ=nə=ʒε=sy=plje=djø=mε=sɑ̃=ʁe=pɔ̃=sə=ʒə=sɥi=ʁεs=te=sə=la=nə=me=tɔ=nə=pa=djø=ε=tœ̃=pyʁ=i=ma=ʒi=na=sjɔ̃=kεl=kə=ʃo=zə=puʁ=sə=ʁa=sy=ʁe=ka=pʁε=la=mɔʁ=il=i=a=kεl=kə=ʃo=zə=də=bo=kɔ=mə=la=pa=ʁa=di=ɔ̃=puʁ=ʁε=mə=kɔ̃=tʁə=di=ʁə=mε=si=djø=εɡ=zis=tə=puʁ=kwa=il=na=ʒi=pa=ɔ̃=pø=o=si=pɑ̃=se=djø=dɑ̃=lo=də=la=e=sa=tɑ̃=dɑ̃=la=vi=a=pʁε=tu=de=pɑ̃=də=kɔ=mɑ̃=ɔ̃=vit=sə=lə=mɑ̃=ʒə=nε=pa=tu=ʒuʁ=ʁe=pɔ̃=dys=zo=puʁ=kwa=də=mɔ̃=sɥi=si=də=vu=nə=vwa=je=ʁjɛ̃=ʁe=fle=ʃi=se=zɑ̃=kɔ=ʁə=nɔ̃=bɔ̃=ʒə=vε=vu=zεk=spli=ke=klε=ʁə=mɑ̃=sɑ̃=pa=se=paʁ=di=ʃə=mɛ̃=puʁ=nə=pa=mə=ʁe=pe=te=mɔ̃=de=zεs=pwaʁ=nε=pa=paʁ=tʁis=tε=sə=ni=paʁ=a=muʁ=e=tu=sə=ki=pø=vu=pɑ̃=se=pa=la=tε=tə=ʒε=de=si=de=da=ʁε=te=ʒo=ʁε=py=mε=tʁə=ʒε=de=si=de=də=kʁə=ve=mε=sə=la=ʃɔ=kə=puʁ=tɑ̃=ʒə=tʁu=və=kə=sə=la=ε=tʁε=klεʁ=ɑ̃=fɛ̃=bɔ̃=ʒə=de=si=de=də=paʁ=tiʁ=paʁ=sə=kə=ʒə-ε=lε=zy=mɛ̃=ʒə-ε=zεls=mɔ̃=də=e=tu=sə=ki=pø=a=le=a=vεk=e=paʁ=də=sy=tu=ʒə-ε=vo=sɑ̃=ti=mɑ̃=sε=tə=ʒa=lu=zi=ki=ku=lə=dɑ̃=vo=vε=nə=ki=pʁɔ=vɔ=kə=pε=nə=sε=mɑ̃=sɔ̃=ʒə=ze=vo=fʁa=zə=ka=ʃe=da=jœʁ=ʒə=mə-ε=mwa=mε=mə=ʒə-ε=sə=kə=ʒə=sɥi=ʒə-ε=sə=kə=ʒə=ʁə=sɛ̃=la=mi=tje=la=muʁ=mε=mə=tu=sə=ki=a=də=ʒwa=jø=ʒə=lə-ε=ʒə=nə=pø=sy=pɔʁ=te=tu=sə=bɔ=nœʁ=ki=nε=ki=ly=zjɔ̃=ʒə=vu-ε=də=mə=ʁə=tə=niʁ=i=si=ʒə=vu-ε=da=vwaʁ=pi=tje=də=vu=e=o=si=ʒə=vu-ε=də=plə=ʁe=puʁ=mwa=kaʁ=o=fɔ̃=vu=vu=zɛ̃=kje=te=puʁ=vu=mε=mə=pa=puʁ=mwa=ki=sɥi=mɔʁ=tə=mε=puʁ=vu=kɔ=mɑ̃=a=le=vu=syʁ=mɔ̃=te=sεt=e=pʁə=və=kɔ=mɑ̃=fε=ʁə=puʁ=nə=pa=sɔ̃=bʁe=a=vεk=εllə=ui=il=ni=o=ʁa=pa=də=puʁ=kwa=ʒə=nə=lε=pa=vy=puʁ=kwa=ʒə=nε=pa=sy=il=o=ʁa=ʒys=tə=də=lɛ̃=kje=ty=də=də=vu=mε=mə=sε=te=ɡɔ=is=tə=ɛ̃=ʒə=sɥi=syʁ=kə=vu=lə=pɑ̃=se=zo=si=mε=zo=fɔ̃=sε=pa=ʁεj=puʁ=vu=nɔ̃=e=o=si=ʒə-ε=la=və=niʁ=kɔ̃=mɔ=fʁə=tʁa=va=je=kɔ=mə=œ̃=ʃjɛ̃=puʁ=pu=vwaʁ=mɑ̃=ʒe=sə=lɔ=ʒe=a=lɔʁ=kə=do=tʁə=fu=te=ʁjɛ̃=e=ɡa=ɲə=dε=mi=ljɔ̃=ʒə-ε=sə=sis=tε=mə=də=mεʁ=də=kə=sə=lə=lε=ʁi=ʃə=lε=pa=tʁɔ̃=zɑ̃=pʁɔ=fi=te=tu=puʁ=lœʁ=pʁɔ=pʁə=ɛ̃=te=ʁε=ʒə-ε=zo=si=ø=kɔ̃=so=te=dε=li=ɲə=za=lɔʁ=kə=ʒə=nə=la=vε=pa=pεʁ=mi=ʒə-ε=zo=si=ø=ki=nɔ̃=pa=pʁi=lə=tɑ̃=də=li=ʁə=ma=lε=tʁə=ʒys=ko=bu=e=ʒə-ε=sə=ki=pɑ̃=se=kə=ʒε=kɔ=pje=la=lε=tʁə=syʁ=mɔ̃=blɔɡ=kaʁ=tu=sə=la=sɔ̃=mε=mo=za=paʁ=lə=pa=ʁa=ɡʁa=fə=mε=ʒə=lε=pʁe=si=ze=ɑ̃=fɛ̃=sa=mε=kɔ̃=ple=mɑ̃=e=ɡal=mɛ̃=tə=nɑ̃=pɑ̃=se=sə=kə=vu=vu=le=vwa=la=ɔ̃=nə=puʁ=ʁa=pa=mə=ʁə=pʁo=ʃe=də=mu=ʁiʁ=sɑ̃=zεk=spli=ke=pɥi=si=il=nə=tʁu=ve=pa=la=lε=tʁə=sε=kə=mε=pʁo=ʃə=mə=kɔ=nε=sε=mal=a=lɔʁ=e=puʁ=fi=niʁ=ɑ̃=bo=te=sa=ʃe=kə=vu=zə=tə=tu=ʒuʁ=zy=mɛ̃=vu=fε=tə=pʁə=və=də=sɑ̃=si=bi=li=te=si=vu=vu=zɛ̃=kje=te=puʁ=mwa=sε=tɔ=ta=lə=mɑ̃=nɔʁ=mal=puʁ=œ̃=ny=mɛ̃=vu=za=ve=bjɛ̃=sɥi=vi=tu=tə=lε=ʁε=ɡlə=də=vi=kə=mɛ̃=tə=nɑ̃=vu=nə=pu=ve=vu=fε=ʁə=vɔ=tʁə=pεʁ=sɔ=na=li=te 1385

Commentaires Sur La Poesie


Auteur de Poésie
10/08/2005 19:30------

.... Je nai pas sauter de ligne

Auteur de Poésie
10/08/2005 19:39Cindy Limpens

Je n’ai pas sauté une seule ligne....... J’ai lu attentivement de la première à la dernière lettre et, même si tu ne me crois pas, ta lettre m’a beaucoup émue... Et, même si tu me déteste puisque je suis humaine et que je vis dans ce monde, j’espères que tu ne partiras pas.... Même si je comprend tout ce que tu as dis. Voilà, je sais qu’on ne se sonnait pas et que mes paroles ne te paraitront pas sincere pourtant je les ai écrite parce que je les pense. (F)

Auteur de Poésie
10/08/2005 20:06:P Zaza :p

j’ai lu sans sauté de ligne ni de mot ...c’est .... désolé je ne sais pas quoi dire ...

Auteur de Poésie
10/08/2005 21:42(F)Fleurlune Mimi(F)

c vrai pai_noir que je te connais pas tres bien mais chui vrm de tt coeur avec toi ma chérie et j’espere que tu choisira ce qui te conviendra et qui te paraitra bon .

j’ai lu tte ta lettre aucune ligne j’ai sauté
et aucun mot j’ai raté .

amitié...mimi
kiss(k)

Auteur de Poésie
11/08/2005 23:45C..

jai vraiment aucune idée si tu vas lire mon com mais je lecris pareil...
chui aller voir pour lire tes poemes car ca faisait longtemps que jétait pas aller en fait depuis que jécris pu sur le site, sauf que jai vraiment été surprise de nen trouver qu’un seul dans ta liste car dans mes souvenirs tu en avait beaucoup! donc je lai ouvert en pensant y trouver un magnifique poeme... jai été asez étonner de voir que cétait une lettre , une derniere lettre , la lettre d’une suicidaire en fait... je me rapelle quand je lisais tes poemes dans tes début et que je trouvais quon se ressemblais, mais au fil du temps jai cesser de trouver tant de ressemblance entre nous, jai quand meme continuer de te lire, car jaimais beaucoup tes écrits. jai lu ta lettre jusqu’au bout, sans sauter un seul mot, jai pas pu mempecher de verser quelque larmes malgré que tu ne le sohaitais pas... je ne peux pas comprendre que tu vas mourir (si tel est le cas) car je suis rester acrocher a lidée quon se ressemblais, jai pas compris que tu étais cent fois plus forte que moi, ton courage te permet de penser sérieusement a mourir, moi je ne suis pas capable de poser le geste meme si cest mon plus grand souhait au monde... je ne t’incite pas a te tuer, loin de la mais si tu le fait j’admire ton courage, je sais que ca fait sans coeur d’admirer quelqu’un qui veut se suicider mais cest comme ca et je peux rien y changer, je trouve domage que tu ne prennes pas le temps dattendre pour voir comment ta vie seras dans 1ans ou 5ans ou 20ans, que tu n’utilise pas la seule vie que tu as pour faire quelque chose pour la race humaine, tu dis que tu déteste les humains eh bien essaye de les changer, si tout le monde y met du sien on peut changer le monde jen suis persuader mais encore la ca ne feras pas de différence pour nous concretement car on seras tous mort depuis longtemps quand la race humaine auras changer pour de bon...en mal ou en bien ca personne ne le sait... ok je vien de prendre consience que ce com na aucune raison dettre mais je vais pas leffacer pour autant dsl p-e qque tu aurais aimer mieux pas le lire trop tard...
jai adorer te lire !
si tu choisi de continuer a vivre eh bien je te souhaite tout le bonheur que tu mérite ! ! !
amitié Coquelicot
bizou(k)

Auteur de Poésie
15/08/2005 23:00Illusion

Je vais être egoiste mais Pai je t’adore et personnelement j’ai besoin de Toi... Grace a toi je suis encore là donc ne fait pas la connerie ke tu ma empecher de faire...
Un mouton parmis tant d’autre qui n’arrive pas a oublier et a qui il lui arrive souvent de pleurer...

Auteur de Poésie
19/08/2005 17:03Tamsuccube

Ca se trouve tu es deja morte mais je t’ecri kan meme ce message...Ca va peut etre te paraitre bizar mais bon je suis contente de tout ce que tu as écrit, c’est rare les gens qui voit enfin la vérité et franchement c’est vrai que les fous sont plusse les gens qui ne voit rien a toute cette merde autour d’eux enfin bref c’est leur stile de vie je ne juge pas...Tu as fais ton choix et je voix que tu as réflechi longtemps sur ce choix si c’est ta descision si tu pense que c’est la seule facon pour toi de t’en sortir et bien soit fait le même si j’ai envi de dire c dommage quelqu’un comme ca qui est vrai , sincere avec un talent et des amis...tu as donner toutes tes explications mais tu ne t’ai jamais poser les vrai questions...
Tu ne t’ai jamais di que quelque part tout les gens qui te lisait pouvait t’admirer ce dire qu’enfin quelqu’un avait compris que les autre voulait etre comme toi ...Tu ne t’ai jamais dit que des millions de gens pouvais t’envier ne serrai-je parce que tu ai né quelqe part ou tu as à manger, à boire ,une famille, un foyer et des amis...Tu na pas fait attention à touttes ces petite choses et tu agraves les problemes
Il faut connaitre le malheur pour savoir savourer le bonheur....Sauf que tu ne cherche pas a savourer ton bonheur parce que tu aime etre triste et savoir que les autres s’inquiète pour toi c’est ca qui t’a fat vivre jusque la le faite de savoir que t’existait parce que les autre s’occupait de toi mais vis pour toi et non pour les autres apprend a trouver ton propres bonheur pas besoin d’une lettre pour les autres si tu veux mourir ca ne sert a rien car tu gache tout ce qu’il on pu faire pour toi et tu ne les remercie pas vraiment au font...
enfin bref je sais pas si c’est vraiment bien clair ce que j’ecris c’est assez compliker et j’ai du mal a l’expliker toi ossi tu es aveugle sauf que c’est du sens contraire au moutons tu refuse de voir les choses belles qui s’ofre a toi et de ce faite tu t’enferme dans ta petite bulle eclate la ouvres les yeux certes tu vivra encore plein de choses moche et triste et cruelles et egoiste mais t’en connaitra de belle ossi si ttu fait l’effort d’ouvrir tes petit yeux
voila j’espere que tu aura compri mon message
bisous à toi et fais ce que tu as a faire mais par pitier ne choisi pas a la legere et fais e bon choix celui qui sera le mieu pour toi pour pouvoir te sentir mieu
amicalement T M!$$
PS: je n’ai pas soter de ligne a ton texte et j’ai pri le temps de le lire en entier

Référence :
Auteur de Poésie
25/08/2005 21:05Larmes

pffffffffffffffff que dire devant une telle lettre
je t’ai bcp lue, j’aimai bien tes ecrit s mm sombre je te lisais souvant
pas tjs de commentaire car je suis ds une fase de silence,
je n’ecrit plus bcp car l inspiration est estompée depuis le jour ou j’ai réellement deconné
je suis rentrée mtn ne me sent tjs pas bcp mieu car tous est tjs pareille
mm si j’ai des aide ca va pas mieu
je dois te dire une choses reste fais face a toi mm
prend soin de toi
fixe toi de obectif ect
pt a pt et tu remontera certainement
vide toi ici ecrit
hurle ta douleur c se qui fais bcp de bien
mais laisse toi une chance et laisse nous la chance de venir vers toi
ne nous quitte pas
se monde ne te prendra pas en se moment " reste"
avec bcp d’amitier ne te ferme pas ouvre toi et parle nous
bisous d’une larme

Auteur de Poésie
27/08/2005 20:43-O-Xxx-O-

Ma puce... Je ne sais pas comment te dire vraiment ce que je ressens sur cette lettre... Je viens de la lire, en entier, sans rien sauter et de la relire car parfois je n’ai pas tout compris... J’étais très touchée par ta lettre... et j’aimerais trouver les mots pour te consoler, pour que tu oublies ta tristesse... Mais il n’y a pas vraiment de mots pour ca... Tu sais que je t’aime très fort et si tu as envie de discuter ou quoi que ce soit je suis et je serai toujours là pour toi... Et j’espere que tu resteras parmis nous car on t’aime.... Et ta place est ici 😢