Slam:France Pme : Faillite D’idées
Le Slam
Y en a marre, ouais, marre que tout devienne une montagne, Que le moindre grain de sable paralyse la campagne. En France, aujourd’hui, tout est un problème insurmontable, Le moindre imprévu nous cloue à la table. C’est le signe évident, gravé dans le ciment, De notre chute libre, de notre déclassement. Un déclin commencé dès les années soixante, Par une bande de politiques à la vue pantelante. Incompétence chronique, zéro vision du futur, Ils ont tracé la route direct contre le mur.
Soixante ans de coulisses, soixante ans de décors, Où les chefs d’orchestre jouent la même note dehors. Incompétence en costard, malhonnêteté en prime, Pendant que le pays encaisse, ils signent le crime. Ce ne sont pas des bâtisseurs, non, juste des bricoleurs, Des bidouilleurs de lois qui gèrent nos malheurs. Ils nous maintiennent tranquilles dans leurs sables mouvants, Où le Français s’englue, résigné face aux vents.
Une triste morosité, un quotidien qui tangue, Et au moindre sursaut de la météo, on tire la langue.
Regarde dehors : La pluie tombe ? Ça inonde, ça sature. Le soleil brille ? Ça crame, ça tue la nature. Trois flocons de neige ? Et tout le réseau déraille. Un peu de verglas ? Et c’est la France qui bataille, Paralysée, bloquée, figée dans le décor. Ajoute un virus, et on confine jusqu’à la mort. Le climat change, la Terre crie son urgence, Mais dans leurs cerveaux desséchés, c’est le grand silence. Peut-être un coup de chaud de la dernière canicule, Qui a cramé leurs neurones et figé la bousculade.
Mais rassure-toi, citoyen, garde le sourire, On a le record du monde… pour nous faire raquer et souffrir ! Le pays le plus taxé, le plus pompé, le plus tondu, Mais en échange, mon pote, le service est rendu : On est abreuvés de conseils, noyés sous la bêtise, Des experts en carton qui gèrent la crise avec suffisance sans regarder autour d’eux comment réagissent les pays exposés qui vivent dans ces mêmes risques.
Tu veux des exemples ? Écoute la feuille de route, Le catalogue des lumières pour chasser le doute. Attention, sortez les carnets, l’État nous éduque, Prenez des notes, peuple de hurluberlus :
En cas d’inondation… Sortez vite de chez vous ! Allez chez des amis qui n’ont pas l’eau aux genoux. En cas de canicule… Attention, l’exploit : Fermez bien vos volets et buvez de l’eau froide. En cas de grand froid… Restez bien à l’abri, Allumez le chauffage et mettez un pull gris. Et s’il y a du verglas, si la neige fait son show, Surtout restez couchés, ne sortez pas un orteil dehors !
Et attention… le chef-d’œuvre, l’apothéose du génie, Le sommet de la science pour sauver votre vie : En cas d’attaque nucléaire, quand le ciel devient fou, Ferme ta porte en bois, prends tes trois litres d’eau et attends le trépas… et voilà, c’est tout !
Mon Dieu, quelle chance… Quel immense privilège de vivre en France. Être assisté par l’élite, choyé par l’absurde, Regarder le navire couler pendant qu’ils se rassurent. La bêtise à l’état pur, couronnée, installée.
Une vieille et sale habitude, un disque rayé qu’on connaît, Et face au siège présidentiel, qui va nous relever ? Regarde les protagonistes, les vivants d’aujourd’hui : Pas un pour rattraper l’autre, pas une lueur dans la nuit. Aucun n’est capable de briser les chaînes du passé… Mais qu’importe, on est Français, non ? On est bien dressés ! On y croit, on y retourne, la tête haute et le cœur léger, Mettez vos bulletins dans l’urne… on va voter ! Ha ! Ha !
Fin du morceau. Vous pouvez circuler.
Soixante ans de coulisses, soixante ans de décors, Où les chefs d’orchestre jouent la même note dehors. Incompétence en costard, malhonnêteté en prime, Pendant que le pays encaisse, ils signent le crime. Ce ne sont pas des bâtisseurs, non, juste des bricoleurs, Des bidouilleurs de lois qui gèrent nos malheurs. Ils nous maintiennent tranquilles dans leurs sables mouvants, Où le Français s’englue, résigné face aux vents.
Une triste morosité, un quotidien qui tangue, Et au moindre sursaut de la météo, on tire la langue.
Regarde dehors : La pluie tombe ? Ça inonde, ça sature. Le soleil brille ? Ça crame, ça tue la nature. Trois flocons de neige ? Et tout le réseau déraille. Un peu de verglas ? Et c’est la France qui bataille, Paralysée, bloquée, figée dans le décor. Ajoute un virus, et on confine jusqu’à la mort. Le climat change, la Terre crie son urgence, Mais dans leurs cerveaux desséchés, c’est le grand silence. Peut-être un coup de chaud de la dernière canicule, Qui a cramé leurs neurones et figé la bousculade.
Mais rassure-toi, citoyen, garde le sourire, On a le record du monde… pour nous faire raquer et souffrir ! Le pays le plus taxé, le plus pompé, le plus tondu, Mais en échange, mon pote, le service est rendu : On est abreuvés de conseils, noyés sous la bêtise, Des experts en carton qui gèrent la crise avec suffisance sans regarder autour d’eux comment réagissent les pays exposés qui vivent dans ces mêmes risques.
Tu veux des exemples ? Écoute la feuille de route, Le catalogue des lumières pour chasser le doute. Attention, sortez les carnets, l’État nous éduque, Prenez des notes, peuple de hurluberlus :
En cas d’inondation… Sortez vite de chez vous ! Allez chez des amis qui n’ont pas l’eau aux genoux. En cas de canicule… Attention, l’exploit : Fermez bien vos volets et buvez de l’eau froide. En cas de grand froid… Restez bien à l’abri, Allumez le chauffage et mettez un pull gris. Et s’il y a du verglas, si la neige fait son show, Surtout restez couchés, ne sortez pas un orteil dehors !
Et attention… le chef-d’œuvre, l’apothéose du génie, Le sommet de la science pour sauver votre vie : En cas d’attaque nucléaire, quand le ciel devient fou, Ferme ta porte en bois, prends tes trois litres d’eau et attends le trépas… et voilà, c’est tout !
Mon Dieu, quelle chance… Quel immense privilège de vivre en France. Être assisté par l’élite, choyé par l’absurde, Regarder le navire couler pendant qu’ils se rassurent. La bêtise à l’état pur, couronnée, installée.
Une vieille et sale habitude, un disque rayé qu’on connaît, Et face au siège présidentiel, qui va nous relever ? Regarde les protagonistes, les vivants d’aujourd’hui : Pas un pour rattraper l’autre, pas une lueur dans la nuit. Aucun n’est capable de briser les chaînes du passé… Mais qu’importe, on est Français, non ? On est bien dressés ! On y croit, on y retourne, la tête haute et le cœur léger, Mettez vos bulletins dans l’urne… on va voter ! Ha ! Ha !
Fin du morceau. Vous pouvez circuler.
Slameur Pierre Gaillégue
Pierre Gaillégue a publié sur le site 37 écrits. Pierre Gaillégue est membre du site depuis l'année 2026.Lire le profil du slameur Pierre GaillégueSyllabation De L'Écrit
Syllabes Hyphénique: France Pme : Faillite D’idées
y=en=a=mar=re=ou=ais=mar=re=que=tout=de=vienne=u=ne=mon=ta=gne=que=le=moin=dre=grain=de=sa=ble=pa=ra=ly=se=la=cam=pagne=en=fran=ce=au=jourd=hui=tout=est=un=pro=blè=me=in=sur=mon=ta=ble=le=moin=dre=im=pré=vu=nous=cloue=à=la=table=cest=le=si=gne=é=vi=dent=gra=vé=dans=le=ci=ment=de=no=tre=chu=te=li=bre=de=no=tre=dé=clas=se=ment=un=dé=clin=com=men=cé=dès=les=an=nées=soixan=te=par=u=ne=ban=de=de=po=li=ti=ques=à=la=vue=pan=te=lante=in=com=pé=ten=ce=chro=ni=que=zé=ro=vi=sion=du=fu=tur=ils=ont=tra=cé=la=rou=te=di=rect=con=tre=le=mur 144soixan=te=ans=de=cou=lis=ses=soixan=te=ans=de=dé=cors=où=les=chefs=dor=ches=tre=jouent=la=mê=me=no=te=de=hors=in=com=pé=ten=ce=en=cos=tard=mal=hon=nê=te=té=en=pri=me=pen=dant=que=le=pa=ys=en=cais=se=ils=si=gnent=le=cri=me=ce=ne=sont=pas=des=bâ=tis=seurs=non=jus=te=des=bri=co=leurs=des=bi=douil=leurs=de=lois=qui=gè=rent=nos=mal=heurs=ils=nous=main=tien=nent=tran=qui=lles=dans=leurs=sa=bles=mou=vants=où=le=fran=çais=sen=glue=ré=si=gné=fa=ce=aux=vents 112
u=ne=tris=te=mo=ro=si=té=un=quo=ti=dien=qui=tan=gue=et=au=moin=dre=sur=saut=de=la=mé=té=o=on=ti=re=la=langue 31
re=gar=de=de=hors=la=pluie=tom=be=ça=i=non=de=ça=sa=tu=re=le=so=leil=bri=lle=ça=cra=me=ça=tue=la=na=tu=re=trois=flo=cons=de=nei=ge=et=tout=le=ré=seau=dé=rail=le=un=peu=de=ver=glas=et=cest=la=fran=ce=qui=ba=tail=le=pa=ra=ly=sée=blo=quée=fi=gée=dans=le=dé=cor=ajou=te=un=vi=rus=et=on=con=fi=ne=jus=quà=la=mort=le=cli=mat=chan=ge=la=ter=re=crie=son=ur=gen=ce=mais=dans=leurs=cer=veaux=des=sé=chés=cest=le=grand=si=lence=peut=tê=tre=un=coup=de=chaud=de=la=der=ni=è=re=ca=ni=cu=le=qui=a=cra=mé=leurs=neu=ro=nes=et=fi=gé=la=bous=cu=la=de 144
mais=ras=su=re=toi=ci=toyen=gar=de=le=sou=ri=re=on=a=le=re=cord=du=mon=de=pour=nous=fai=re=ra=quer=et=souf=frir=le=pa=ys=le=plus=taxé=le=plus=pom=pé=le=plus=ton=du=mais=en=é=chan=ge=mon=po=te=le=ser=vi=ce=est=ren=du=on=est=a=breu=vés=de=con=seils=noy=és=sous=la=bê=ti=se=des=ex=perts=en=car=ton=qui=gè=rent=la=cri=se=a=vec=suf=fi=san=ce=sans=re=gar=der=au=tour=deux=com=ment=ré=a=gis=sent=les=pa=ys=ex=po=sés=qui=vi=vent=dans=ces=mê=mes=risques 119
tu=veux=des=exem=ples=é=cou=te=la=feu=i=lle=de=rou=te=le=ca=ta=lo=gue=des=lu=mi=è=res=pour=chas=ser=le=dou=te=at=ten=ti=on=sor=tez=les=car=nets=lé=tat=nous=é=du=que=pre=nez=des=no=tes=peu=ple=de=hur=lu=ber=lus 58
en=cas=di=non=da=ti=on=sor=tez=vi=te=de=chez=vous=al=lez=chez=des=a=mis=qui=nont=pas=leau=aux=ge=noux=en=cas=de=ca=ni=cu=le=at=ten=ti=on=lex=ploit=fer=mez=bien=vos=vo=lets=et=bu=vez=de=leau=froi=de=en=cas=de=grand=froid=res=tez=bien=à=la=bri=al=lu=mez=le=chauf=fa=ge=et=met=tez=un=pull=gris=et=sil=y=a=du=ver=glas=si=la=nei=ge=fait=son=show=sur=tout=res=tez=cou=chés=ne=sor=tez=pas=un=or=teil=de=hors 106
et=at=ten=ti=on=le=chef=dœu=vre=la=po=thé=o=se=du=gé=nie=le=som=met=de=la=s=cien=ce=pour=sau=ver=vo=tre=vie=en=cas=dat=ta=que=nu=clé=ai=re=quand=le=ciel=de=vient=fou=fer=me=ta=por=te=en=bois=prends=tes=trois=li=tres=deau=et=at=tends=le=tré=pas=et=voi=là=cest=tout 70
mon=dieu=quel=le=chan=ce=quel=im=men=se=pri=vi=lè=ge=de=vi=vre=en=fran=ce=ê=tre=as=sis=té=par=lé=li=te=choy=é=par=lab=sur=de=re=gar=der=le=na=vi=re=cou=ler=pen=dant=quils=se=ras=surent=la=bê=ti=se=à=lé=tat=pur=cou=ron=née=ins=tal=lée 64
u=ne=viei=lle=et=sa=le=ha=bi=tu=de=un=dis=que=ray=é=quon=con=naît=et=fa=ce=au=si=è=ge=pré=si=den=tiel=qui=va=nous=re=le=ver=re=gar=de=les=pro=ta=go=nis=tes=les=vi=vants=dau=jourd=hui=pas=un=pour=rat=tra=per=lau=tre=pas=u=ne=lueur=dans=la=nuit=au=cun=nest=ca=pa=ble=de=bri=ser=les=chaî=nes=du=pas=sé=mais=quim=por=te=on=est=fran=çais=non=on=est=bien=dres=sés=on=y=croit=on=y=re=tour=ne=la=tê=te=hau=te=et=le=cœur=lé=ger=met=tez=vos=bul=le=tins=dans=lur=ne=on=va=vo=ter=ha=ha 128
fin=du=mor=ceau=vous=pou=vez=cir=cu=ler 10
Phonétique : France Pme : Faillite D’idées
i ɑ̃n- a maʁə, uε, maʁə kə tu dəvjεnə ynə mɔ̃taɲə, kə lə mwɛ̃dʁə ɡʁɛ̃ də sablə paʁalizə la kɑ̃paɲə. ɑ̃ fʁɑ̃sə, oʒuʁdɥi, tut- εt- œ̃ pʁɔblεmə ɛ̃syʁmɔ̃tablə, lə mwɛ̃dʁə ɛ̃pʁevy nu klu a la tablə. sε lə siɲə evide, ɡʁave dɑ̃ lə sime, də nɔtʁə ʃytə libʁə, də nɔtʁə deklasəmɑ̃. œ̃ deklɛ̃ kɔmɑ̃se dε lεz- ane swasɑ̃tə, paʁ ynə bɑ̃də də pɔlitikz- a la vɥ pɑ̃təlɑ̃tə. ɛ̃kɔ̃petɑ̃sə kʁɔnikə, zeʁo vizjɔ̃ dy fytyʁ, ilz- ɔ̃ tʁase la ʁutə diʁεkt kɔ̃tʁə lə myʁ.swasɑ̃tə ɑ̃ də kulisə, swasɑ̃tə ɑ̃ də dekɔʁ, u lε ʃεf dɔʁkεstʁə ʒue la mεmə nɔtə dəɔʁ. ɛ̃kɔ̃petɑ̃sə ɑ̃ kɔstaʁ, malɔnεtəte ɑ̃ pʁimə, pɑ̃dɑ̃ kə lə pεiz- ɑ̃kεsə, il siɲe lə kʁimə. sə nə sɔ̃ pa dε batisœʁ, nɔ̃, ʒystə dε bʁikɔlœʁ, dε bidujœʁ də lwa ki ʒεʁe no malœʁ. il nu mɛ̃tjεne tʁɑ̃kjə dɑ̃ lœʁ sablə muvɑ̃, u lə fʁɑ̃sε sɑ̃ɡlɥ, ʁeziɲe fasə o vɑ̃.
ynə tʁistə mɔʁozite, œ̃ kɔtidjɛ̃ ki tɑ̃ɡ, e o mwɛ̃dʁə syʁso də la meteo, ɔ̃ tiʁə la lɑ̃ɡ.
ʁəɡaʁdə dəɔʁ : la plɥi tɔ̃bə ? sa inɔ̃də, sa satyʁə. lə sɔlεj bʁijə ? sa kʁamə, sa tɥ la natyʁə. tʁwa flɔkɔ̃ də nεʒə ? e tu lə ʁezo deʁajə. œ̃ pø də vεʁɡla ? e sε la fʁɑ̃sə ki batajə, paʁalize, blɔke, fiʒe dɑ̃ lə dekɔʁ. aʒutə œ̃ viʁys, e ɔ̃ kɔ̃finə ʒyska la mɔʁ. lə klima ʃɑ̃ʒə, la teʁə kʁi sɔ̃n- yʁʒɑ̃sə, mε dɑ̃ lœʁ sεʁvo deseʃe, sε lə ɡʁɑ̃ silɑ̃sə. pø tεtʁə œ̃ ku də ʃo də la dεʁnjεʁə kanikylə, ki a kʁame lœʁ nəʁɔnəz- e fiʒe la buskyladə.
mε ʁasyʁə twa, sitwajɛ̃, ɡaʁdə lə suʁiʁə, ɔ̃n- a lə ʁəkɔʁ dy mɔ̃də… puʁ nu fεʁə ʁake e sufʁiʁ ! lə pεi lə plys takse, lə plys pɔ̃pe, lə plys tɔ̃dy, mεz- ɑ̃n- eʃɑ̃ʒə, mɔ̃ pɔtə, lə sεʁvisə ε ʁɑ̃dy : ɔ̃n- εt- abʁəve də kɔ̃sεj, nwaje su la bεtizə, dεz- εkspεʁz- ɑ̃ kaʁtɔ̃ ki ʒεʁe la kʁizə avεk syfizɑ̃sə sɑ̃ ʁəɡaʁde otuʁ dø kɔmɑ̃ ʁeaʒise lε pεiz- εkspoze ki vive dɑ̃ sε mεmə ʁisk.
ty vø dεz- εɡzɑ̃plə ? ekutə la fœjə də ʁutə, lə katalɔɡ dε lymjεʁə puʁ ʃase lə dutə. atɑ̃sjɔ̃, sɔʁte lε kaʁnε, leta nuz- edykə, pʁəne dε nɔtə, pəplə də yʁlybεʁlys :
ɑ̃ ka dinɔ̃dasjɔ̃… sɔʁte vitə də ʃe vu ! ale ʃe dεz- ami ki nɔ̃ pa lo o ʒənu. ɑ̃ ka də kanikylə… atɑ̃sjɔ̃, lεksplwa : fεʁme bjɛ̃ vo vɔlεz- e byve də lo fʁwadə. ɑ̃ ka də ɡʁɑ̃ fʁwa… ʁεste bjɛ̃ a labʁi, alyme lə ʃofaʒə e mεtez- œ̃ pyl ɡʁi. e sil i a dy vεʁɡla, si la nεʒə fε sɔ̃ ʃɔw, syʁtu ʁεste kuʃe, nə sɔʁte pa œ̃n- ɔʁtεj dəɔʁ !
e atɑ̃sjɔ̃… lə ʃεf dœvʁə, lapɔteozə dy ʒeni, lə sɔmε də la sjɑ̃sə puʁ sove vɔtʁə vi : ɑ̃ ka datakə nykleεʁə, kɑ̃ lə sjεl dəvjɛ̃ fu, fεʁmə ta pɔʁtə ɑ̃ bwa, pʁɑ̃ tε tʁwa litʁə- do e atɑ̃ lə tʁepa… e vwala, sε tu !
mɔ̃ djø, kεllə ʃɑ̃sə… kεl imɑ̃sə pʁivilεʒə də vivʁə ɑ̃ fʁɑ̃sə. εtʁə asiste paʁ lelitə, ʃwaje paʁ labsyʁdə, ʁəɡaʁde lə naviʁə kule pɑ̃dɑ̃ kil sə ʁasyʁe. la bεtizə a leta pyʁ, kuʁɔne, ɛ̃stale.
ynə vjεjə e salə-abitydə, œ̃ diskə ʁεje kɔ̃ kɔnε, e fasə o sjεʒə pʁezidɑ̃sjεl, ki va nu ʁələve ? ʁəɡaʁdə lε pʁɔtaɡɔnistə, lε vivɑ̃ doʒuʁdɥi : pa œ̃ puʁ ʁatʁape lotʁə, pa ynə lɥœʁ dɑ̃ la nɥi. okœ̃ nε kapablə də bʁize lε ʃεnə dy pase… mε kɛ̃pɔʁtə, ɔ̃n- ε fʁɑ̃sε, nɔ̃ ? ɔ̃n- ε bjɛ̃ dʁese ! ɔ̃n- i kʁwa, ɔ̃n- i ʁətuʁnə, la tεtə-otə e lə kœʁ leʒe, mεte vo byltɛ̃ dɑ̃ lyʁnə… ɔ̃ va vɔte ! a ! a !
fɛ̃ dy mɔʁso. vu puve siʁkyle.
Syllabes Phonétique : France Pme : Faillite D’idées
i=ɑ̃=na=ma=ʁə=u=ε=ma=ʁə=kə=tu=də=vjε=nə=y=nə=mɔ̃=ta=ɲə=kə=lə=mwɛ̃=dʁə=ɡʁɛ̃=də=sa=blə=pa=ʁa=li=zə=la=kɑ̃=pa=ɲə=ɑ̃=fʁɑ̃=sə=o=ʒuʁ=dɥi=tu=tε=tœ̃=pʁɔ=blε=mə=ɛ̃=syʁ=mɔ̃=ta=blə=lə=mwɛ̃=dʁə=ɛ̃=pʁe=vy=nu=klu=a=la=ta=blə=sε=lə=si=ɲə=e=vi=de=ɡʁa=ve=dɑ̃=lə=si=me=də=nɔ=tʁə=ʃy=tə=li=bʁə=də=nɔ=tʁə=de=kla=sə=mɑ̃=œ̃=de=klɛ̃=kɔ=mɑ̃=se=dε=lε=za=ne=swa=sɑ̃=tə=paʁ=y=nə=bɑ̃=də=də=pɔ=li=tik=za=la=vɥ=pɑ̃=tə=lɑ̃=tə=ɛ̃=kɔ̃=pe=tɑ̃=sə=kʁɔ=ni=kə=ze=ʁo=vi=zjɔ̃=dy=fy=tyʁ=il=zɔ̃=tʁa=se=la=ʁu=tə=di=ʁεkt=kɔ̃=tʁə=lə=myʁ 148swa=sɑ̃=tə=ɑ̃=də=ku=li=sə=swa=sɑ̃=tə=ɑ̃=də=de=kɔʁ=u=lε=ʃεf=dɔʁ=kεs=tʁə=ʒu=e=la=mε=mə=nɔ=tə=də=ɔʁ=ɛ̃=kɔ̃=pe=tɑ̃=sə=ɑ̃=kɔs=taʁ=ma=lɔ=nε=tə=te=ɑ̃=pʁi=mə=pɑ̃=dɑ̃=kə=lə=pε=i=zɑ̃=kε=sə=il=si=ɲe=lə=kʁi=mə=sə=nə=sɔ̃=pa=dε=ba=ti=sœ=ʁə=nɔ̃=ʒys=tə=dε=bʁi=kɔ=lœ=ʁə=dε=bi=du=jœ=ʁə=də=lwa=ki=ʒε=ʁe=no=ma=lœʁ=il=nu=mɛ̃=tj=ε=ne=tʁɑ̃=kj=ə=dɑ̃=lœʁ=sa=blə=mu=vɑ̃=u=lə=fʁɑ̃=sε=sɑ̃ɡlɥ=ʁe=zi=ɲe=fa=sə=o=vɑ̃ 118
y=nə=tʁis=tə=mɔ=ʁo=zi=te=œ̃=kɔ=ti=dj=ɛ̃=ki=tɑ̃ɡ=e=o=mwɛ̃=dʁə=syʁ=so=də=la=me=te=o=ɔ̃=ti=ʁə=la=lɑ̃ɡ 31
ʁə=ɡaʁ=də=də=ɔʁ=la=plɥi=tɔ̃=bə=sa=i=nɔ̃=də=sa=sa=ty=ʁə=lə=sɔ=lεj=bʁi=jə=sa=kʁa=mə=sa=tɥ=la=na=ty=ʁə=tʁwa=flɔ=kɔ̃=də=nε=ʒə=e=tu=lə=ʁe=zo=de=ʁa=jə=œ̃=pø=də=vεʁ=ɡla=e=sε=la=fʁɑ̃=sə=ki=ba=ta=jə=pa=ʁa=li=ze=blɔ=ke=fi=ʒe=dɑ̃=lə=de=kɔʁ=a=ʒu=tə=œ̃=vi=ʁys=e=ɔ̃=kɔ̃=fi=nə=ʒys=ka=la=mɔʁ=lə=kli=ma=ʃɑ̃=ʒə=la=te=ʁə=kʁi=sɔ̃=nyʁ=ʒɑ̃=sə=mε=dɑ̃=lœ=ʁə=sεʁ=vo=de=se=ʃe=sε=lə=ɡʁɑ̃=si=lɑ̃=sə=pø=tε=tʁə=œ̃=ku=də=ʃo=də=la=dεʁ=nj=ε=ʁə=ka=ni=ky=lə=ki=a=kʁa=me=lœ=ʁə=nə=ʁɔ=nə=ze=fi=ʒe=la=bus=ky=la=də 148
mε=ʁa=sy=ʁə=twa=si=twa=jɛ̃=ɡaʁ=də=lə=su=ʁi=ʁə=ɔ̃=na=lə=ʁə=kɔʁ=dy=mɔ̃=də=puʁ=nu=fε=ʁə=ʁa=ke=e=su=fʁiʁ=lə=pε=i=lə=plys=tak=se=lə=plys=pɔ̃=pe=lə=plys=tɔ̃=dy=mε=zɑ̃=ne=ʃɑ̃=ʒə=mɔ̃=pɔ=tə=lə=sεʁ=vi=sə=ε=ʁɑ̃=dy=ɔ̃=nε=ta=bʁə=ve=də=kɔ̃=sεj=nwa=j=e=su=la=bε=ti=zə=dε=zεk=spεʁ=zɑ̃=kaʁ=tɔ̃=ki=ʒε=ʁe=la=kʁi=zə=a=vεk=sy=fi=zɑ̃=sə=sɑ̃=ʁə=ɡaʁ=de=o=tuʁ=dø=kɔ=mɑ̃=ʁe=a=ʒi=se=lε=pε=i=zεk=spo=ze=ki=vi=ve=dɑ̃=sε=mε=mə=ʁisk 122
ty=vø=dε=zεɡ=zɑ̃=plə=e=ku=tə=la=fœ=jə=də=ʁu=tə=lə=ka=ta=lɔɡ=dε=ly=mj=ε=ʁə=puʁ=ʃa=se=lə=du=tə=a=tɑ̃=sj=ɔ̃=sɔʁ=te=lε=kaʁ=nε=le=ta=nu=ze=dy=kə=pʁə=ne=dε=nɔ=tə=pə=plə=də=yʁ=ly=bεʁ=lys 57
ɑ̃=ka=di=nɔ̃=da=sj=ɔ̃=sɔʁ=te=vi=tə=də=ʃe=vu=a=le=ʃe=dε=za=mi=ki=nɔ̃=pa=lo=o=ʒə=nu=ɑ̃=ka=də=ka=ni=ky=lə=a=tɑ̃=sj=ɔ̃=lεks=plw=fεʁ=me=bj=ɛ̃=vo=vɔ=lε=ze=by=ve=də=lo=fʁwa=də=ɑ̃=ka=də=ɡʁɑ̃=fʁwa=ʁεs=te=bj=ɛ̃=a=la=bʁi=a=ly=me=lə=ʃo=fa=ʒə=e=mε=te=zœ̃=pyl=ɡʁi=e=sil=i=a=dy=vεʁ=ɡla=si=la=nε=ʒə=fε=sɔ̃=ʃɔw=syʁ=tu=ʁεs=te=ku=ʃe=nə=sɔʁ=te=pa=œ̃=nɔʁ=tεj=də=ɔʁ 108
e=a=tɑ̃=sj=ɔ̃=lə=ʃεf=dœ=vʁə=la=pɔ=te=o=zə=dy=ʒe=ni=lə=sɔ=mε=də=la=sj=ɑ̃=sə=puʁ=so=ve=vɔ=tʁə=vi=ɑ̃=ka=da=ta=kə=ny=kle=ε=ʁə=kɑ̃=lə=sjεl=də=vj=ɛ̃=fu=fεʁ=mə=ta=pɔʁ=tə=ɑ̃=bwa=pʁɑ̃=tε=tʁwa=li=tʁə=do=e=a=tɑ̃=lə=tʁe=pa=e=vwa=la=sε=tu 71
mɔ̃=dj=ø=kεl=lə=ʃɑ̃=sə=kεl=i=mɑ̃=sə=pʁi=vi=lε=ʒə=də=vi=vʁə=ɑ̃=fʁɑ̃=sə=ε=tʁə=a=sis=te=paʁ=le=li=tə=ʃwa=j=e=paʁ=lab=syʁ=də=ʁə=ɡaʁ=de=lə=na=vi=ʁə=ku=le=pɑ̃=dɑ̃=kil=sə=ʁa=sy=ʁe=la=bε=ti=zə=a=le=ta=pyʁ=ku=ʁɔ=ne=ɛ̃s=ta=le 67
y=nə=vj=ε=jə=e=sa=lə-a=bi=ty=də=œ̃=dis=kə=ʁε=j=e=kɔ̃=kɔ=nε=e=fa=sə=o=sj=ε=ʒə=pʁe=zi=dɑ̃=sjεl=ki=va=nu=ʁə=lə=ve=ʁə=ɡaʁ=də=lε=pʁɔ=ta=ɡɔ=nis=tə=lε=vi=vɑ̃=do=ʒuʁ=dɥi=pa=œ̃=puʁ=ʁa=tʁa=pe=lo=tʁə=pa=y=nə=lɥœ=ʁə=dɑ̃=la=nɥi=o=kœ̃=nε=ka=pa=blə=də=bʁi=ze=lε=ʃε=nə=dy=pa=se=mε=kɛ̃=pɔʁ=tə=ɔ̃=nε=fʁɑ̃=sε=nɔ̃=ɔ̃=nε=bj=ɛ̃=dʁe=se=ɔ̃=ni=kʁwa=ɔ̃=ni=ʁə=tuʁ=nə=la=tε=tə-o=tə=e=lə=kœ=ʁə=le=ʒe=mε=te=vo=byl=tɛ̃=dɑ̃=lyʁ=nə=ɔ̃=va=vɔ=te=a=a 132
fɛ̃=dy=mɔʁ=so=vu=pu=ve=siʁ=ky=le 10
Récompense
Poesie sans commentaire

24/07/2026Poeme-France
En mettant un commentaire, vous pourrez exprimer sur cet écrit : votre ressenti, un encouragement, un conseil ou simplement dire que vous l'avez lu.De plus si vous écrivez aussi sur le site, vous gagnerez des liens vers vos écrits...
Pour mettre des commentaires vous devez être membre ou poète du site. Un simple inscription suffit pour le devenir.
Slam Absurde
Du 24/07/2026 15:45
L'écrit contient 621 mots qui sont répartis dans 1 strophes.