Poeme-France : Lecture Écrit Montagne

Prose : Le Feu De La Montagne Appelée Esprit.

Prose Montagne
Publié le 17/11/2011 18:33

L'écrit contient 362 mots qui sont répartis dans 5 strophes.

Poete : Soad

Le Feu De La Montagne Appelée Esprit.

Il était une fois au pied d’une gigantesque montagne, une ville où des hommes connus sous le nom de Genzeureux vivaient. Leur existence entière restait un mystère pour le reste du monde, cachés qu’ils l’étaients par d’immenses nuages gris…
Ici se déroulaient leur vies paisibles, loin de la litanie de l’excès et de la violence qui grandissaient dans le monde d’en dessous. Vivre en harmonie avec l’esprit de la montagne leur était suffisant.

Un jour, des personnes tout habillées de noir, les Genbizars arrivèrent dans la ville. Il vinrent camouflés, cachés derrières de silbres lunettes, et aucun ne les remarqua : ils ne virent que des ombres. Car voyez-vous, sans la vérité des yeux, les Genzeureux étaient aveugles…

Au fil du temps, les Genbizars réussir à atteindre les hauteurs de la montagne, et c’est là qu’ils trouvèrent des grottes. Celles de l’Inimaginable Sincérité et de la Pureté, là où toutes les bonnes âmes trouvent le repos. Les Genbizars, ils convoitaient par dessus tout les pierres préciseuses de ces grottes, et bientôt ils commencèrent à creuser dans la montagne, et ses richesses alimentèrent le chaos de leur propre monde…

Pendant ce temps là, en bas dans la ville, les Genzeureux dormaient d’un sommeil agité. Leurs rêves étaient envahis de ces figures ténébreuses qui creusaient leurs âmes. Chaque matin les habitants se levaient et regardaient la montagne, se demandant pourquoi elle apportait ces ténèbres dans leurs vies.

Et tandis que les Genbizars creusaient de plus en plus profondément la montagne, des trous apparurent sur les flancs de la montagne, et dans les nuages, apportant un vent glacial et mordant, qui fit frissonner le monde jusqu’à l’âme…
Pour la première fois, les Genzeureux se sentirent emplis de peur, car ils savaient que bientôt, l’Esprit sortirait de son sommeil…
Alors vint un son, d’abord distant, il devint une cacophonie si grande qu’elle pouvait être entendue depuis l’espace lointain.
Il n’y eût plus de cris. Il n’y eût plus de temps. La montagne appelée Esprit avait parlé.
Il n’y avait que du feu, et ensuite, plus rien.
  • Phonétique : Le Feu De La Montagne Appelée Esprit.

    il etε ynə fwaz- o pje dynə ʒiɡɑ̃tεskə mɔ̃taɲə, ynə vilə u dεz- ɔmə kɔnys su lə nɔ̃ də ʒɑ̃zəʁø vivε. lœʁ εɡzistɑ̃sə ɑ̃tjεʁə ʁεstε œ̃ mistεʁə puʁ lə ʁεstə dy mɔ̃də, kaʃe kil letεɑ̃ paʁ dimɑ̃sə nɥaʒə ɡʁi…
    isi sə deʁulε lœʁ vi pεziblə, lwɛ̃ də la litani də lεksεz- e də la vjɔlɑ̃sə ki ɡʁɑ̃disε dɑ̃ lə mɔ̃də dɑ̃ dəsu. vivʁə ɑ̃-aʁmɔni avεk lεspʁi də la mɔ̃taɲə lœʁ etε syfizɑ̃.

    œ̃ ʒuʁ, dε pεʁsɔnə tu-abije də nwaʁ, lε ʒɑ̃bizaʁz- aʁivεʁe dɑ̃ la vilə. il vɛ̃ʁe kamufle, kaʃe dəʁjεʁə də silbʁə- lynεtə, e okœ̃ nə lε ʁəmaʁka : il nə viʁe kə dεz- ɔ̃bʁə. kaʁ vwaje vu, sɑ̃ la veʁite dεz- iø, lε ʒɑ̃zəʁøz- etε avøɡlə…

    o fil dy tɑ̃, lε ʒɑ̃bizaʁ ʁeysiʁ a atɛ̃dʁə lεz- otœʁ də la mɔ̃taɲə, e sε la kil tʁuvεʁe dε ɡʁɔtə. sεllə də linimaʒinablə sɛ̃seʁite e də la pyʁəte, la u tutə lε bɔnəz- amə tʁuve lə ʁəpo. lε ʒɑ̃bizaʁ, il kɔ̃vwatε paʁ dəsy tu lε pjeʁə- pʁesizøzə də sε ɡʁɔtə, e bjɛ̃to il kɔmɑ̃sεʁe a kʁøze dɑ̃ la mɔ̃taɲə, e sε ʁiʃesəz- alimɑ̃tεʁe lə ʃao də lœʁ pʁɔpʁə mɔ̃də…

    pɑ̃dɑ̃ sə tɑ̃ la, ɑ̃ ba dɑ̃ la vilə, lε ʒɑ̃zəʁø dɔʁmε dœ̃ sɔmεj aʒite. lœʁ ʁεvəz- etε ɑ̃vai də sε fiɡyʁə tenebʁøzə ki kʁøzε lœʁz- amə. ʃakə matɛ̃ lεz- abitɑ̃ sə ləvε e ʁəɡaʁdε la mɔ̃taɲə, sə dəmɑ̃dɑ̃ puʁkwa εllə apɔʁtε sε tenεbʁə- dɑ̃ lœʁ vi.

    e tɑ̃di kə lε ʒɑ̃bizaʁ kʁøzε də plysz- ɑ̃ plys pʁɔfɔ̃demɑ̃ la mɔ̃taɲə, dε tʁusz- apaʁyʁe syʁ lε flɑ̃k də la mɔ̃taɲə, e dɑ̃ lε nɥaʒə, apɔʁtɑ̃ œ̃ vɑ̃ ɡlasjal e mɔʁdɑ̃, ki fi fʁisɔne lə mɔ̃də ʒyska lamə…
    puʁ la pʁəmjεʁə fwa, lε ʒɑ̃zəʁø sə sɑ̃tiʁe ɑ̃pli də pœʁ, kaʁ il savε kə bjɛ̃to, lεspʁi sɔʁtiʁε də sɔ̃ sɔmεj…
    alɔʁ vɛ̃ œ̃ sɔ̃, dabɔʁ distɑ̃, il dəvɛ̃ ynə kakɔfɔni si ɡʁɑ̃də kεllə puvε εtʁə ɑ̃tɑ̃dɥ dəpɥi lεspasə lwɛ̃tɛ̃.
    il ni y plys də kʁi. il ni y plys də tɑ̃. la mɔ̃taɲə apəle εspʁi avε paʁle.
    il ni avε kə dy fø, e ɑ̃sɥitə, plys ʁjɛ̃.

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24/07/2021Poeme-France
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